Leïla Bekhti mère de 4 enfants : elle révèle la seule et unique chose capitale pour sa famille
A l’affiche mercredi 19 mars de “Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan”, Leïla Bekhti s’est confiée sur son rôle d’Esther dans le film de Ken Scott auprès de nos consoeurs de “Femme Actuelle”.
Elle a évoqué les similitudes avec son personnage mais pas que ! L’actrice a également parlé de sa vision de la parentalité et de son rôle de mère.
Invitée du portrait de la semaine dans Sept à Huit, diffusé le dimanche 9 mars dernier, Leïla Bekhti s’est livrée avec sincérité face à Audrey Crespo-Mara à l’occasion de la sortie ce mercredi 19 mars du film Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan de Ken Scott dans lequel elle tient le rôle principal.
Durant cet entretien intimiste, la comédienne est revenue sur les épreuves traversées avant de devenir maman, aux côtés de son époux Tahar Rahim, rencontré sur le tournage d’Un Prophète de Jacques Audiard.
C’est avec émotion qu’elle a révélé pour la première fois les difficultés qu’elle a rencontrées pour concevoir son premier enfant. Leïla Bekhti a même qualifié ses enfants de “miracles”, car son chemin vers la maternité n’a pas été simple…
“J’ai eu beaucoup de mal à tomber enceinte de mon premier enfant et c’est la première fois que j’en parle”, a-t-elle avoué.
Lorsqu’elle a appris qu’elle risquait d’avoir des difficultés à concevoir naturellement, elle s’est souvenu du choc qu’elle a ressenti : “Et je vais vous faire une confidence, quand la gynéco m’annonce que je vais avoir du mal à faire un enfant naturellement, ça faisait plus de deux ans que j’essayais de faire un bébé.
J’ai mon oreille gauche qui se bouche, comme si je ne voulais pas entendre. J’étais complètement assommée par l’annonce”.
Contre toute attente, elle est finalement tombée enceinte naturellement, comme elle l’a confié à l’épouse de Thierry Ardisson.
“Encore aujourd’hui, ma gynéco ne peut pas me donner d’explications par rapport à ce qui est arrivé puisque j’ai eu mes quatre enfants naturellement.
Et oui, c’est un miracle”, a expliqué la comédienne. Interviewée par nos consoeurs de Femme Actuelle, Leïla Bekhti est revenue sur son rôle dans le film de Ken Scott mais pas que.
Elle a évoqué les similitudes entre son personnage et elle et notamment celle-ci : “Elle peut me me ressembler à des endroits sur ce côté un peu viscéral, animal. Et oui, si mes enfants étaient coincés sous un camion trois tonnes, oui, j’aurais la bêtise de vous dire que je pourrais soulever ce camion d’un bras”.
Sur sa vie de maman, elle a reconnu qu’“on avait anticipé tellement de choses pour [elle], en plus d’avoir tous ces enfants en si peu de temps” et que rien ne s’est “passé comme prévu”.
“Je n’ai pas de conseil, mais en tout cas, c’est d’être indulgent. On apprend à être parent tous les jours. Il n’y a pas de règles précises. En tout cas, la seule qui, pour moi, est fondamentale, c’est la sécurité affective.
Un enfant qui ne se sent pas aimé, il ne sera pas heureux”, a-t-elle assuré. Et de renchérir : “Je veux que ce soit un climat de confiance. Je dis souvent que chez moi, c’est mon plus grand refuge. C’est important que ça le soit aussi pour mes enfants”.
Leïla Bekhti et sa vision de la parentalité
Sur son rapport à la maternité, l’actrice a raconté : “Après avoir eu quatre enfants, je suis toujours la fille de ma maman”.
Puis de donner sa vision de la parentalité : “Être parent, c’est se remettre en question tous les jours, tout le temps. Je pense que la maman parfaite n’existe pas.
Je pense aussi que ce film, au-delà d’être un hommage à toutes les mamans, c’est un hommage aussi à toutes les mamans qui font du mieux qu’elles peuvent. Je pense qu’il faut être un peu indulgent avec nous-mêmes en tant que parents”.
Autre sujet du film dont elle partage, entre autres, l’affiche avec Sylvie Vartan ? L’émancipation.
“Et puis, cet amour entre cette mère et son fils, ça parle aussi d’émancipation, à quel moment doit s’émanciper de ses parents, à quel moment les parents doivent s’émanciper de leurs enfants. Je dis souvent que le rôle d’un parent, c’est finalement d’apprendre aux gens qu’on aime le plus à se débrouiller sans nous.
Ce film a fait en sorte que je puisse un peu y penser”, a conclu l’épouse de Tahar Rahim.