“Il n’en dormait pas” : Johnny Hallyday meurtri par les critiques sur les réseaux sociaux, les confidences d’un intime

“Il n’en dormait pas” : Johnny Hallyday meurtri par les critiques sur les réseaux sociaux, les confidences d’un intime

Il n'en dormait pas" : Johnny Hallyday meurtri par les critiques sur les réseaux sociaux, les confidences d'un intime - Voici

Sept ans après le décès de Johnny Hallyday, un live de la star, enregistré à la Tour Eiffel refait surface. Son guitariste et directeur musical, Yarol Poupaud, intime parmi les intimes, raconte son Johnny et livre une saisissante anecdote sur le boss du rock Français dans les colonnes du Journal du Dimanche ce 15 décembre.

Le Taulier a tiré sa révérence le 5 décembre 2017. Si les fans le savaient malades ils espéraient bien que Johnny Hallyday tromperait la mort, comme il l’avait déjà fait. S’il n’y est pas parvenu, il n’est pas oublié pour autant. En ce mois de décembre 2024, plus de sept ans après sa mort, un live capté à la Tour Eiffel le 3 décembre 2011 refait surface. Deux années avant ce concert donné pour une poignée de “privilégiés” rappelle le Journal du dimanche, le Taulier était donné pour mort, plongé dans un coma artificiel à l’hôpital Cedar’s Sinaï suite à des complications post opératoires d’une hernie discale.

Ce live fait également suite à un disque signé Matthieu Chedid, Jamais seul qui n’a pas su trouver son public. C’est à l’occasion de l’enregistrement à la Tour Eiffel que le père de David Hallyday et de Laura Smet fait la connaissance du frère de Melvil Poupaud, Yarol. La rencontre entre les deux amoureux du rock qui se nourrissent des mêmes influences – Chuck Berry, Little Richard, Gene Vincent – fait des étincelles. C’est le début d’une amitié qui durera jusqu’à la disparition du rocker

“Johnny Hallyday n’arrêtait pas de cogiter”, les confidences d’un proche du rockeur
Il n'en dormait pas" : Johnny Hallyday meurtri par les critiques sur les réseaux sociaux, les confidences d'un intime - Voici

Dans les colonnes du Journal du Dimanche, celui qui est devenu tout à la fois le guitariste et le directeur musical du Taulier livre ses souvenirs. Evidemment il évoque le Johnny bête de scène qui s’économise pendant les répétitions avant de tout lâcher sur scène devant son public. Mais il évoque aussi un autre Johnny. Un homme rongé par les doutes qui avait “sans cesse besoin d’être rassuré”. “J’étais étonné de voir qu’un artiste s’étant produit aussi souvent sur scène puisse encore autant avoir le trac” explique Yarol Poupaud. “Chaque soir c’est comme si c’était la première fois qu’il chantait face au public. Il n’arrêtait pas de cogiter. Et le musicien de faire une sidérante confidence : “Il suffisait qu’un fan ait une réserve sur Twitter pour qu’il remette tout en question. Mais c’est qui Jean-Pierre38 tu le connais ? Pourquoi il n’a pas aimé ? Il n’en dormait pas.” Le prix à payer pour atteindre une forme de perfection ?

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