Author: hailinh8386

  • “Je ne me suis pas bien comporté” : Jacques Dutronc se repent auprès de Françoise Hardy, devant son portrait.

    “Je ne me suis pas bien comporté” : Jacques Dutronc se repent auprès de Françoise Hardy, devant son portrait.

    Une histoire d’amour hors du temps : Françoise Hardy et Jacques Dutronc

    Dans l’univers souvent impitoyable de la musique et du spectacle, rares sont les histoires d’amour qui traversent les décennies sans s’éteindre. Pourtant, celle entre Françoise Hardy et Jacques Dutronc reste à jamais gravée dans la mémoire collective, non pas parce qu’elle fut parfaite, mais parce qu’elle fut profondément humaine, intense, tourmentée et indélébile. Elle est de celles qui défient les normes, résistent aux ruptures et continuent de vibrer dans le silence des regards échangés et des chansons qui en disent long.

    Lorsque Françoise Hardy rencontre Jacques Dutronc pour la première fois dans les années 1960, elle est déjà une icône de beauté et de musique. Égérie d’une jeunesse en quête de sens, chanteuse à la voix douce et mélancolique, elle vit alors une relation amoureuse avec le célèbre photographe Jean-Marie Périer.

    De son côté, Dutronc est encore un artiste en devenir, inconnu du grand public, doté cependant d’un charme insolent et d’une nonchalance qui attire les regards. À cette époque, aucune étincelle n’illumine leur première rencontre. Et pourtant, l’histoire allait les rattraper.

    Ce n’est que quelques années plus tard, alors que Françoise est de nouveau célibataire, que naît entre eux une passion dévorante. Elle tombe follement amoureuse de Dutronc, presque malgré elle. Lui, avec son esprit rebelle, sa réputation de séducteur invétéré et son incapacité à se fixer, devient peu à peu une obsession pour la chanteuse.

    Cette passion se reflète dans la plupart de ses chansons, comme si chaque mot, chaque note, portait l’empreinte de cet homme insaisissable. Françoise Hardy, toujours pudique et discrète, avoue pourtant que Jacques Dutronc a profondément marqué sa vie, jusqu’à en altérer l’équilibre.

    Dans le documentaire Françoise Hardy, la discrète, leur relation est évoquée avec franchise, notamment les blessures que Dutronc a pu infliger à sa compagne, parfois inconsciemment. Lui-même reconnaît, avec une lucidité désarmante, qu’il n’a pas toujours bien agi, qu’il l’a fait souffrir, qu’il l’a peut-être aimée à sa façon, mais mal.

    Il admet aussi que cette relation a été fusionnelle, marquée par des hauts vertigineux et des bas douloureux. Il va même jusqu’à affirmer qu’il a contribué, malgré tout, à son parcours artistique, par sa présence constante, ses silences, ses absences, et ses retours toujours imprévisibles.

    Ce qui rend leur histoire si particulière, c’est qu’elle ne s’est jamais vraiment terminée. Bien qu’ils aient officiellement mis fin à leur vie commune en 1987, ils n’ont jamais divorcé. Cette séparation administrative n’a pas brisé le lien invisible qui les unit. Jacques Dutronc est resté proche de Françoise, toujours attentif, toujours là d’une manière ou d’une autre. Ils sont restés complices, liés par une histoire plus forte que les mots, que les conventions, que le temps lui-même.

    Le public, fasciné par cette histoire d’amour hors du commun, y voit un symbole de fidélité émotionnelle dans un monde souvent marqué par l’éphémère. Leur relation, bien qu’imparfaite, témoigne d’un attachement profond, d’une tendresse jamais démentie. Les chansons de Françoise Hardy, parfois empreintes de mélancolie, racontent ce lien unique, ce fil tendu entre deux êtres que la vie a parfois éloignés, mais que le cœur n’a jamais séparés.

    Il est aussi touchant de constater que cette relation, au fil des ans, a su évoluer. De la passion des débuts à une complicité apaisée, Françoise et Jacques ont su préserver une forme de lien quasi spirituel, fait de respect, d’histoire commune, et de souvenirs partagés. Même dans les moments les plus difficiles, notamment les périodes où Françoise Hardy a dû affronter de graves problèmes de santé, Dutronc a toujours été présent, parfois en retrait, mais jamais vraiment absent.

    Ce qui frappe, c’est la manière dont cette relation a transcendé les formes habituelles du couple. Elle n’a jamais été figée, jamais enfermée dans des cadres rigides. Elle s’est construite dans la liberté, dans les paradoxes, dans les doutes et les élans sincères. Et c’est peut-être cela qui explique sa longévité. Car au fond, cette histoire d’amour n’a jamais été totalement consumée. Elle brûle encore dans les regards, dans les gestes discrets, dans le silence des interviews, dans les mots pudiques échappés à demi.

    Aujourd’hui, alors que le temps a passé, que les corps ont vieilli mais que les cœurs gardent la mémoire des élans du passé, l’histoire entre Françoise Hardy et Jacques Dutronc continue d’inspirer. Elle rappelle que l’amour n’est pas toujours un conte de fées, qu’il peut faire mal, qu’il peut être incompris, mais qu’il peut aussi résister à tout. Et qu’il arrive, parfois, que deux âmes restent liées malgré les tempêtes, les erreurs, les silences, les autres amours, les séparations apparentes.

    En refusant de divorcer, en maintenant un lien indéfectible au-delà de la séparation officielle, Françoise et Jacques ont prouvé que certaines histoires d’amour n’ont pas besoin de logique ni de justification. Elles existent, tout simplement. Et c’est ce qui les rend inoubliables.

  • Florent Pagny gravement malade : Line Renaud en larmes donne de ses nouvelles !

    Florent Pagny gravement malade : Line Renaud en larmes donne de ses nouvelles !

    Line Renaud, 97 ans de vitalité et de sagesse : un exemple lumineux pour toutes les générations

    À 97 ans, Line Renaud continue de briller avec une élégance rare, mêlant force tranquille, lucidité, et une énergie qui laisse sans voix. Ce dimanche 3 août 2025, c’est depuis sa maison de Rueil-Malmaison que l’artiste s’est livrée avec sincérité aux journalistes du Parisien. Un moment intime, empreint de tendresse, d’humour et de philosophie, à l’image de celle qui est devenue, au fil des décennies, une figure emblématique de la culture et de l’engagement français.

    Contrairement à ce que son âge pourrait laisser penser, Line ne ralentit pas. Bien au contraire. Chaque jour est pour elle une opportunité d’aimer, d’agir, de transmettre. Elle ne craint pas le temps qui passe. Avec un sourire espiègle, elle confie : « Aller mieux, ce serait indécent pour mon âge ! » Puis, dans un éclat de rire, elle ajoute : « C’est 97, c’est ça ? Ensuite, ce sera 98. Voilà, j’attends mes 100 ans. »

    Chez Line Renaud, l’âge n’est ni un poids, ni une fatalité, mais un simple chiffre, presque secondaire. Elle vit sans anxiété, sans projeter inutilement l’avenir : « Je ne pense pas à combien de temps il me reste. On verra bien. Je vis au jour le jour. Je ne suis ni dans le passé ni dans le futur. Je trouverai toujours quelque chose à faire. » Cette vision simple et puissante de la vie, faite de présence à soi et d’acceptation, inspire ceux qui l’écoutent.

    Sa relation avec la mort, loin d’être taboue ou effrayante, est marquée par une étonnante sérénité. « Je vois tellement de gens mourir », dit-elle, presque calmement. Il ne s’agit pas ici de résignation, mais d’une lucidité apaisée, forgée par des années de combat, de perte, mais aussi de résilience. Line Renaud a toujours avancé, portée par ses convictions, son amour des autres, et une foi inébranlable en la vie.

    Artiste accomplie, elle est aussi une militante de la première heure, notamment dans la lutte contre le sida. Cofondatrice du Sidaction, dont elle est aujourd’hui encore vice-présidente, elle n’a jamais cessé de défendre cette cause avec ferveur. Son absence remarquée lors de l’édition de mars dernier avait inquiété ses admirateurs. Mais comme elle l’a récemment confié à Télé Star, tout va bien : « Le printemps et le soleil ont chassé les maladies de l’hiver. Je suis en pleine forme. » Un message rassurant, livré avec ce ton chaleureux et franc qui la caractérise.

    Malgré son indépendance assumée, Line n’est jamais vraiment seule. Elle peut compter sur des liens solides, comme celui qu’elle partage avec Florent Pagny. Un lien d’amitié profond, sincère, et toujours vivant. Elle raconte avoir récemment revu le chanteur, et son affection pour lui ne faiblit pas : « J’ai une admiration profonde pour Florent. Il a beaucoup parlé de sa maladie, qui est normalement derrière lui maintenant. Il est guéri. » Des paroles pleines de soutien et d’optimisme, qui font du bien, tant à l’artiste qu’à ses fans.

    Et justement, Florent Pagny prépare un nouvel album, prévu pour septembre. Une belle illustration du fait que, même après les épreuves, la vie continue. Et Line Renaud en est l’incarnation parfaite. Elle-même n’a jamais cessé d’évoluer, de se réinventer, d’apprendre. Que ce soit sur les plateaux de tournage, sur scène ou dans les médias, elle est toujours là, présente, vivante, lumineuse.

    À 97 ans, Line Renaud est bien plus qu’une artiste. Elle est une source d’inspiration, une leçon de dignité, un exemple de ténacité et de grâce. Sa manière de parler de l’âge, de la maladie, de la mort, mais aussi de la joie, de l’amour, et de l’engagement, force le respect. Elle traverse le temps sans jamais se figer, avec humour, courage et élégance.

    Line Renaud ne vit pas dans le souvenir de sa gloire passée, mais dans le présent, avec tout ce qu’il a à offrir. Chaque jour est pour elle une célébration de la vie. Et en l’écoutant, on comprend que vieillir n’est pas un naufrage, mais une aventure à embrasser pleinement, à condition d’y mettre le cœur.

    Alors oui, elle attend ses 100 ans, avec le sourire. Non pas comme un sommet à atteindre, mais comme une étape naturelle, que l’on franchit simplement, sans peur, portée par l’amour de la vie, et par le désir, toujours, de continuer à exister pour et avec les autres.

  • Elle a marqué le cinéma… et elle meurt dans l’indifférence !

    Elle a marqué le cinéma… et elle meurt dans l’indifférence !

    Geneviève Brunet : une étoile discrète du cinéma français s’éteint dans l’indifférence

    Le 1er août dernier, une page discrète mais essentielle de l’histoire du cinéma français s’est tournée avec la disparition de Geneviève Brunet, actrice au parcours impressionnant, mais malheureusement méconnue du grand public. Elle s’est éteinte paisiblement à l’âge de 95 ans, laissant derrière elle une carrière artistique dense, riche de plus de 58 années consacrées au théâtre, à la télévision et au cinéma. Et pourtant, sa mort n’a suscité que peu d’échos dans les médias, comme si son immense contribution à la culture s’était effacée dans un silence injuste.

    Photo : Il s'agit de Geneviève Brunet. Geneviève Brunet à la messe en  hommage à George Descrières, le 14 novembre 2013. Photo : Pix4U / Bestimage  - Purepeople

    Son nom n’évoquera peut-être rien pour certains, mais son visage, lui, est familier à tous ceux qui ont suivi de près le cinéma français de la seconde moitié du XXe siècle. Cette comédienne de l’ombre a su imposer sa présence singulière dans de nombreux projets artistiques, toujours avec justesse et une grande sensibilité. Elle n’a jamais cherché les projecteurs ni la célébrité à tout prix ; elle a préféré rester fidèle à son art, dans l’humilité et la discrétion.

    Geneviève Brunet a travaillé avec les plus grands réalisateurs français. Elle a notamment tourné sous la direction de Jean-Pierre Jeunet, dans La Cité des Enfants Perdus, un film culte du cinéma fantastique français, où son jeu subtil a marqué les esprits. Elle a également donné la réplique dans Ceux qui m’aiment prendront le train de Patrice Chéreau, un drame poignant et profondément humain, où elle a su apporter une dimension émotionnelle rare. On a aussi pu la voir dans des classiques comme Violette Nozière ou encore dans La corde raide, prouvant à chaque fois l’étendue de son talent.

    Sa longévité artistique force le respect : son dernier tournage remonte à 2021, dans un film intitulé Un petit miracle. À 91 ans, elle prouvait encore qu’elle n’avait rien perdu de sa passion ni de son engagement pour le métier d’actrice. Peu de comédiens peuvent se targuer d’une telle constance sur près de six décennies.

    Geneviève Brunet - Films, Biographie et Listes sur MUBI

    Mais Geneviève Brunet, c’était aussi une histoire d’amour discrète mais forte, avec Georges Descrières, célèbre pour avoir incarné Arsène Lupin dans la série culte de l’ORTF. Ensemble, ils formaient un couple à l’écart du tumulte médiatique, préférant la vie privée aux apparitions publiques. De leur union est née une fille, Sylvia, fruit d’un amour respectueux et durable. Georges Descrières est décédé en 2013 des suites d’un cancer, laissant Geneviève continuer seule ce chemin de mémoire et de discrétion.

    Le décès de Geneviève Brunet a été annoncé sobrement par sa famille, relayé brièvement par l’AFP, mais sans la reconnaissance publique que mérite une telle carrière. Ce silence, bien que douloureux, n’est malheureusement pas une exception dans le monde du spectacle. De nombreux artistes dits “de second plan”, pourtant essentiels à la réussite des œuvres qu’ils enrichissent, disparaissent ainsi, sans qu’un véritable hommage leur soit rendu. Le cinéma et la télévision sont souvent marqués par les têtes d’affiche, oubliant que derrière chaque grand film, il y a aussi ces comédiens et comédiennes dont la présence donne de la profondeur à chaque scène.

    Pourtant, ceux qui l’ont croisée sur les plateaux se souviennent de sa grande humanité, de sa capacité à transmettre l’émotion, même dans les rôles les plus silencieux. Elle n’avait pas besoin de mots puissants pour captiver : son regard, son attitude, sa voix faisaient le travail avec une élégance rare.Jean-François Guyot on X: "#Décès de la comédienne Geneviève #BRUNET, 95  ans. Prolifique carrière depuis 1954 (cinéma, théâtre, TV): Vidocq, « La  Corde raide », « La Cité des enfants perdus », «

    Geneviève Brunet laisse une trace indélébile dans le cœur de ceux qui aiment le cinéma sincère, le théâtre vrai, et la télévision de qualité. Elle est la preuve qu’on peut bâtir une grande carrière sans forcément être sous le feu des projecteurs. Elle est l’image de ces artistes qui choisissent la qualité à la quantité, le travail à la gloire, et la passion au lieu de la popularité.

    En ces temps où le monde du spectacle semble parfois ne plus prendre le temps de regarder en arrière, il est essentiel de rappeler l’importance de figures comme Geneviève Brunet. Elle mérite notre gratitude, notre reconnaissance, et surtout notre mémoire. Son décès ne devrait pas passer inaperçu, car c’est aussi une partie de l’histoire du cinéma français qui s’en va avec elle.

    En rendant hommage à Geneviève Brunet, nous célébrons aussi toutes celles et ceux qui ont contribué dans l’ombre à faire du cinéma un art vivant. Merci, Madame Brunet, pour votre présence, votre talent, et votre fidélité à ce métier que vous avez honoré jusqu’au bout.

  • Jacques Dutronc et Françoise Hardy : L’anecdote croustillante sur leur première nuit d’amour

    Jacques Dutronc et Françoise Hardy : L’anecdote croustillante sur leur première nuit d’amour

    Jacques Dutronc et Françoise Hardy : une histoire d’amour intemporelle

    Dans le paysage de la chanson française, peu de couples ont su marquer autant les esprits que celui formé par Jacques Dutronc et Françoise Hardy. Leur histoire d’amour, commencée il y a plusieurs décennies, continue de fasciner par sa longévité, sa sincérité, mais aussi son caractère unique. Alors que l’actualité récente a souvent été marquée par des nouvelles tragiques dans le monde des célébrités, revenir sur une romance emblématique comme la leur apporte une touche de légèreté et d’émotion bienvenue.

    Françoise est dure à soigner»: Jacques Dutronc évoque l'état de santé de  Françoise Hardy, qui va «mal»

    C’est Claude Putterflam, producteur de renom et ami proche de Jacques Dutronc, qui raconte les débuts parfois hésitants de cette idylle désormais mythique. Dans les premières années de leur carrière respective, Françoise Hardy connaît un succès fulgurant grâce à son titre culte Tous les garçons et les filles.

    À cette époque, Jacques Dutronc n’est encore qu’un jeune homme discret, tentant de percer dans le monde de la musique. Il n’attire pas particulièrement l’attention de la chanteuse, qui voit en lui un garçon à l’allure ordinaire, presque effacé, encore marqué par les boutons de l’adolescence.

    Mais le vent tourne rapidement. En 1966, Jacques Dutronc sort le titre Et moi, et moi, et moi, un immense succès qui le propulse instantanément sur le devant de la scène musicale française. De jeune homme timide, il devient du jour au lendemain une idole adulée. Ce changement de statut transforme également le regard que Françoise Hardy porte sur lui.

    Comme le dit avec une pointe d’humour Claude Putterflam : « Le succès attire le succès ». Et c’est ainsi que naît une attirance réciproque, nourrie par une nouvelle estime mutuelle.

    La relation prend un tournant décisif lorsqu’un jour, Françoise Hardy invite Jacques Dutronc à passer quelque temps dans sa maison en Corse. Fidèle à ses habitudes, Dutronc ne voyage jamais seul. Il se fait accompagner de ses amis, dont Claude Putterflam lui-même. Ce dernier raconte une anecdote touchante : avant d’aller se coucher, il aurait encouragé Jacques à faire le premier pas vers Françoise.

    Françoise Hardy et Jacques Dutronc : ce jour de 1967 où leur histoire d' amour a débuté

    Il lui dit en toute amitié : « C’est ce soir ou jamais ! » Dutronc, visiblement hésitant, aurait alors promis un signe : « Si demain matin j’ai le pull rouge sur les épaules, c’est que tout s’est bien passé. » Et le lendemain matin, effectivement, il portait le fameux pull rouge. Ce petit détail est devenu une légende dans leur cercle intime, symbole du début de leur véritable histoire d’amour.

    La suite appartient à l’histoire. En 1973, leur fils Thomas Dutronc voit le jour. Lui aussi embrassera une carrière musicale, prouvant que le talent est décidément une affaire de famille. Si la relation entre Françoise Hardy et Jacques Dutronc a toujours été décrite comme « un peu particulière », elle n’en reste pas moins forte, sincère, et durable.

    Leur couple ne répond pas nécessairement aux normes traditionnelles. Ils ont vécu séparément pendant de longues périodes, chacun menant sa vie à sa manière, tout en gardant un lien profond et indéfectible. Ce lien, fait de respect, de tendresse et d’histoire commune, semble inaltérable.

    Dans son ouvrage Avis non autorisés, Françoise Hardy évoque encore son attachement à Jacques Dutronc. Malgré les épreuves de la vie, notamment la maladie, elle ne cesse de témoigner de l’importance qu’il a eue – et continue d’avoir – dans son existence. Elle parle de lui avec douceur, sans jamais tomber dans l’idéalisation. Leur amour a évolué au fil des ans, prenant différentes formes, mais n’a jamais disparu.

    Love story : Françoise Hardy et Jacques Dutronc - Marie Claire

    Ce qui rend cette histoire si particulière, c’est justement sa complexité. Jacques Dutronc, artiste à la personnalité libre et parfois insaisissable, n’a jamais caché son besoin d’indépendance. Quant à Françoise Hardy, icône de la mélancolie et de la discrétion, elle a souvent exprimé son hypersensibilité et sa quête de vérité émotionnelle. Et pourtant, malgré leurs différences, leur amour s’est imposé comme une évidence. Un amour non conventionnel, mais profondément sincère.

    Aujourd’hui encore, alors que Jacques Dutronc a fêté ses 80 ans et que Françoise Hardy continue de se battre contre la maladie, leur histoire reste un symbole d’authenticité. Le public les admire non seulement pour leur contribution à la culture française, mais aussi pour la manière dont ils ont su préserver leur intimité. Ils ne se sont jamais prêtés au jeu des médias à outrance, préférant protéger ce qu’ils avaient de plus précieux : leur lien personnel.

    En conclusion, l’histoire d’amour entre Jacques Dutronc et Françoise Hardy est une leçon de simplicité et de fidélité à soi-même. Elle nous rappelle qu’un amour sincère peut exister en dehors des codes habituels, qu’il peut durer malgré le temps, la distance ou les difficultés. À travers leurs chansons, leurs silences et leurs regards, ces deux figures mythiques de la chanson française ont offert au public une histoire touchante, rare, et inoubliable.

  • Ceyla est mannequin : Pierre Richard, 90 ans, qui est sa nouvelle épouse ?

    Ceyla est mannequin : Pierre Richard, 90 ans, qui est sa nouvelle épouse ?

    À 90 ans, Pierre Richard incarne encore aujourd’hui une figure emblématique du cinéma français. Acteur aux multiples talents, comique de génie, et éternel maladroit au cœur tendre, il a su séduire des générations de spectateurs grâce à son charisme singulier et son style inimitable. Pourtant, au-delà des projecteurs, une autre facette de sa vie mérite d’être contée : celle d’un homme amoureux, apaisé, vivant une relation à la fois discrète et solide avec la femme qui partage sa vie depuis plusieurs décennies.

    Cette femme, c’est Ceyla Lacerda, une Brésilienne aussi belle qu’inspirante, dont le parcours, riche et diversifié, mérite tout autant d’attention. Avant d’entrer dans la lumière du show-business, Ceyla s’est d’abord passionnée pour le journalisme, un métier qu’elle envisageait avec sérieux. Cependant, le destin en a décidé autrement, la conduisant à entamer une brillante carrière de mannequin dans les années 1980.

    Son allure élégante et son regard profond lui ouvrent rapidement les portes des plus grands podiums de la mode. Elle défile pour des maisons prestigieuses telles que Chanel, Yves Saint Laurent, ou encore Dior, et devient une figure marquante dans l’univers de la haute couture.

    Mais Ceyla Lacerda n’est pas qu’un simple visage ou un corps défilant sous les projecteurs. Animée par une profonde créativité et un attachement viscéral à son Brésil natal, elle décide, en 2010, de donner un nouveau souffle à sa carrière. Inspirée par les paysages, les couleurs et les textures de son pays d’origine, elle se lance dans l’entrepreneuriat en créant sa propre marque de textile.

    Cette marque, à la croisée du design et de la culture brésilienne, est un hommage vibrant à ses racines et à son envie de proposer une mode engagée, à la fois esthétique et éthique. Ceyla y injecte toute son âme et son sens artistique, prouvant ainsi qu’elle est bien plus qu’un ancien mannequin : une femme d’affaires accomplie, une artiste passionnée.

    Mais avant cette reconversion, Ceyla Lacerda a également connu une parenthèse dans le monde du septième art. En effet, elle a tenté l’expérience du cinéma dans le film Madame de Jean-Daniel Verhaeghe, aux côtés de grandes figures telles que Carole Bouquet et Jean-Pierre Marielle. Si sa carrière d’actrice fut brève, elle démontre encore une fois la pluralité de ses talents et sa capacité à se réinventer sans cesse.

    C’est au début des années 1990 que le destin réunit Pierre Richard et Ceyla Lacerda. À cette époque, l’acteur, déjà célèbre pour ses rôles dans des films cultes comme Le Grand Blond avec une chaussure noire, La Chèvre ou encore Les Compères, entame une nouvelle phase de sa vie, plus intime, plus posée.

    La rencontre avec Ceyla marque un tournant. Elle apporte à Pierre Richard une stabilité, une douceur et une complicité qui vont profondément le transformer. Leur amour, loin du tumulte médiatique, se construit sur des bases solides : le respect, l’admiration mutuelle et une profonde tendresse.

    En 1996, après plusieurs années de relation, Pierre Richard épouse Ceyla Lacerda. Elle devient ainsi la deuxième épouse de l’acteur. Depuis, le couple vit une relation harmonieuse, en grande partie à l’abri des regards indiscrets. Pierre Richard, qui a toujours été réservé sur sa vie privée, n’a jamais cherché à étaler son bonheur dans les médias. Et pourtant, ceux qui les croisent, que ce soit à Paris ou dans leur refuge brésilien, témoignent d’un lien indéfectible entre eux, d’une complicité rare et précieuse.

    Ce mariage avec Ceyla n’est pas seulement une belle histoire d’amour ; il illustre aussi une certaine renaissance pour Pierre Richard. Loin de l’agitation parisienne, il trouve au Brésil un havre de paix, un lieu propice à l’inspiration et à la sérénité. Cette atmosphère paisible influence aussi ses choix artistiques. Ces dernières années, l’acteur a alterné entre rôles secondaires touchants et engagements personnels, tout en cultivant une certaine discrétion qui force le respect.

    À travers son couple, Pierre Richard prouve que l’amour n’a pas d’âge, qu’il est toujours possible de vivre une histoire sincère, profonde et équilibrée, même lorsque l’on a déjà connu les feux de la rampe et les soubresauts de la vie publique. Loin des clichés sur les relations éphémères du monde du spectacle, il incarne une forme de fidélité, de constance, d’élégance discrète.

    Aujourd’hui, à 90 ans, Pierre Richard continue d’incarner cette alchimie rare entre humour et humanité. Son regard espiègle, sa voix chaleureuse et son phrasé inimitable demeurent des signatures immédiatement reconnaissables. Pourtant, derrière le comédien, c’est aussi l’homme qui mérite d’être célébré : un homme amoureux, fidèle, reconnaissant envers la vie. Et dans cette vie, Ceyla Lacerda occupe une place centrale, essentielle.

    En somme, leur histoire n’est pas seulement celle d’un grand acteur et d’une ancienne mannequin. C’est l’histoire d’une rencontre, d’un voyage entre deux êtres venus de mondes différents, mais réunis par une vision commune de la vie, du bonheur et de la liberté. Une histoire qui dure, qui résiste au temps, et qui inspire.

  • Mimie Mathy affaiblie : sa décision touchante pour garder son indépendance !

    Mimie Mathy affaiblie : sa décision touchante pour garder son indépendance !

    Mimie Mathy : entre fragilité physique et force mentale, une artiste toujours debout

    L’état de santé de Mimie Mathy, l’une des personnalités les plus aimées du paysage audiovisuel français, a récemment suscité des inquiétudes auprès de ses fans. Depuis plusieurs mois, la comédienne, âgée de 66 ans, fait l’objet de nombreuses rumeurs et spéculations concernant sa condition physique. Pourtant, loin de se laisser abattre ou d’alimenter le mystère, elle a choisi de prendre la parole avec franchise et humour pour rassurer le public qui la suit fidèlement depuis tant d’années.

    Mimie Mathy, grandeur nature | VideoClub Studio

    C’est lors d’une apparition récente sur scène que les regards se sont tournés avec curiosité vers elle. Venue à l’aide d’un scooter électrique, Mimie Mathy est apparue souriante et détendue, mais cette arrivée inhabituelle a rapidement soulevé des questions. Était-ce le signe d’une dégradation de son état de santé ? Était-elle devenue dépendante de cet appareil pour se déplacer ? Face à l’inquiétude grandissante, la principale intéressée a pris la parole pour expliquer clairement sa situation. Avec son humour habituel, elle a lancé : « Je me suis un peu entraînée à le piloter », déclenchant les rires et l’admiration du public.

    Elle a ensuite précisé que l’utilisation de ce scooter n’était pas un caprice ni un aveu de faiblesse, mais une manière intelligente de préserver son énergie tout en continuant à évoluer sur scène. En effet, Mimie souffre depuis plusieurs années d’une faiblesse au niveau des jambes, conséquence directe de sa condition médicale. Loin de dramatiser, elle a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’un simple aménagement pour vivre pleinement sa passion sans mettre en péril sa santé.

    Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’état de santé de la comédienne alimente la presse à sensation. Certains médias n’ont pas hésité à relayer des rumeurs alarmistes, laissant entendre qu’elle serait gravement diminuée, voire contrainte à mettre fin à sa carrière. Mimie Mathy a alors décidé de mettre les choses au clair. « Je vais bien, contrairement à ce que dit la presse en ce moment », a-t-elle affirmé avec fermeté. Une déclaration bienvenue, qui montre à quel point elle reste lucide et combative, même face aux fausses informations.

    Comment contacter Mimie Mathy ? – Comment-contacter : annuaire en ligne

    Malgré les difficultés, rien ne semble pouvoir freiner l’élan artistique de Mimie Mathy. Bien au contraire, elle a récemment évoqué plusieurs projets en cours : un nouveau tournage, probablement pour un prochain épisode de Joséphine, ange gardien, mais aussi l’écriture d’un spectacle inédit. Ces annonces confirment son désir de continuer à créer, à se réinventer, et surtout, à rester proche de son public. Son dynamisme reste intact, et sa volonté de faire rire, réfléchir ou émouvoir ne faiblit pas.

    Depuis sa naissance, Mimie Mathy vit avec l’achondroplasie, une maladie génétique rare qui affecte la croissance des os et entraîne un nanisme. Cette condition, elle ne l’a jamais cachée, au contraire : elle en parle avec sincérité et pédagogie, dans l’espoir de faire tomber les préjugés. Elle a souvent expliqué comment cette maladie a influencé son parcours, tant sur le plan personnel que professionnel. En dépit des obstacles physiques et sociaux, elle a su se frayer un chemin jusqu’au sommet, devenant une figure emblématique de la télévision française.

    Cette pathologie l’a contrainte à subir de nombreuses interventions chirurgicales au fil des années. L’une des plus lourdes a concerné son dos, avec plusieurs opérations destinées à élargir le canal rachidien, une procédure essentielle pour soulager la pression sur les nerfs. Elle souffrait du « syndrome de la queue de cheval », une affection grave qui provoque de fortes douleurs et des troubles de la mobilité. « On m’a opéré quatre fois du dos, mais aujourd’hui, ça va », a-t-elle confié avec une pointe de soulagement. Ces mots simples témoignent de son courage discret et de sa résilience exemplaire.

    Mimie Mathy "malade et isolée" ? Elle répond aux rumeurs alarmantes sur sa  santé - parismatch.be

    En dépit des souffrances, Mimie Mathy ne s’est jamais laissé définir par sa maladie. Elle a toujours tenu à maîtriser son image, à parler d’elle-même avant que les autres ne le fassent à sa place. Cette approche lui a permis de gagner le respect d’un très large public, mais aussi de devenir un modèle d’acceptation de soi et d’autodérision. Avec sa voix douce, son humour piquant et sa générosité, elle a conquis le cœur de millions de Français.

    Son personnage fétiche, Joséphine, ange gardien, incarne à merveille cette dualité entre fragilité physique et force intérieure. Joséphine, avec sa baguette magique, ne vole pas : elle marche, trébuche parfois, mais elle aide, elle conseille, elle tend la main. C’est cette image que Mimie Mathy a toujours voulu véhiculer : celle d’une femme forte malgré les apparences, toujours en mouvement, toujours tournée vers les autres.

    Aujourd’hui, alors que certains évoquent le temps de la retraite, Mimie Mathy semble plus que jamais habitée par l’envie de continuer. Pas seulement pour elle, mais pour tous ceux qu’elle inspire. Sa carrière est aussi un engagement : celui de montrer que le handicap n’empêche ni le talent, ni le rêve, ni la réussite. Elle continue ainsi de militer, parfois à travers ses prises de parole publiques, pour plus d’inclusivité, de représentation et de respect.

    Moribonde, paralysée, morte" Mimie Mathy fait toute la lumière sur son état  de santé et l'arrêt de "Joséphine, ange gardien" - VSD

    En résumé, l’état de santé de Mimie Mathy est certes fragile par moments, mais son état d’esprit est remarquable de vigueur. Son scooter électrique sur scène ne doit pas être vu comme un signe de déclin, mais comme une adaptation intelligente et digne. Fidèle à elle-même, Mimie Mathy reste cette artiste entière, drôle, bienveillante et battante, qui refuse de se laisser enfermer dans une case ou une étiquette.

    Le public peut donc se rassurer : Mimie est toujours là, fidèle au poste, prête à continuer à faire rêver, rire et réfléchir. Et si elle avance aujourd’hui avec un peu plus de prudence, elle le fait toujours avec le même sourire, la même lumière et le même amour pour la scène et pour ses spectateurs.

  • Mimie Mathy était en proie à la maladie : à 66 ans, elle annonçait sa retraite.

    Mimie Mathy était en proie à la maladie : à 66 ans, elle annonçait sa retraite.

    Mimie Mathy : entre douleur, résilience et amour du public

    Figure emblématique de la télévision française, Mimie Mathy continue de toucher le cœur des Français depuis plus de trois décennies. Connue pour son rôle phare dans Joséphine, ange gardien, la comédienne de 66 ans a toujours su faire preuve d’une détermination sans faille et d’un courage exemplaire, malgré les nombreuses épreuves de santé qu’elle a dû affronter au fil des années. Récemment, son état de santé a de nouveau attiré l’attention des médias, obligeant l’actrice à prendre du recul sur certains engagements professionnels, tout en rassurant ses fans.

    Mimie Mathy condamnée par la maladie ? Son apparition en chaise roulante et  affaibli - YouTube

    Dernièrement, Mimie Mathy a été contrainte de décliner l’invitation à participer au dernier concert célébrant le 35e anniversaire d’un événement auquel elle est profondément attachée. Ce refus n’est pas passé inaperçu, d’autant plus qu’il s’est accompagné d’une autre décision difficile : celle de repousser le tournage du dernier épisode de Joséphine, ange gardien. Initialement prévu pour début mars, ce tournage a été reporté au mois de mai, si tout se passe bien. Une nouvelle qui a suscité l’inquiétude des fans, d’autant plus que des images de la comédienne en fauteuil roulant ont récemment circulé, laissant craindre une aggravation de son état de santé.

    Face à ces rumeurs, Mimie Mathy a tenu à s’expliquer avec sincérité et transparence. « Oui, je demande un fauteuil quand je suis à la gare, parce qu’on est souvent au bout de la deuxième rame et il faut remonter tout le quai », a-t-elle confié avec une pointe d’humour. Une déclaration qui illustre parfaitement son sens de la dérision et sa capacité à dédramatiser les situations les plus complexes. Elle reconnaît avoir besoin d’aide dans certaines situations, mais insiste : « Je vais bien. »

    Pourtant, les difficultés physiques sont bien réelles. La comédienne souffre depuis plusieurs années de graves problèmes de dos, notamment de hernies discales. Ces douleurs chroniques ont nécessité une lourde opération l’année dernière, une intervention qui, malgré son succès, a laissé des séquelles au quotidien. Malgré cela, Mimie Mathy n’a jamais cessé de se battre pour continuer à exercer son métier avec passion et engagement.Mimie Mathy refuse la retraite : "J'aime trop ce que je fais"

    Loin de se laisser abattre, elle fait preuve d’un courage admirable. Sa carrière, bâtie sur le talent, l’humour et une profonde empathie, est également marquée par une constante résilience. Diagnostiquée avec une forme de nanisme dès l’enfance, elle a dû affronter les regards et les jugements. Mais loin de se laisser définir par sa différence, elle a su transformer cette singularité en force. Sa popularité et l’amour que lui porte le public témoignent d’un lien sincère et profond qu’elle a su construire au fil des années.

    Le personnage de Joséphine, ange gardien, qu’elle incarne depuis 1997, est à l’image de la femme qu’elle est dans la vie : bienveillante, combative, pleine d’humour et toujours prête à aider les autres. À travers ce rôle, Mimie Mathy a apporté du réconfort à des millions de téléspectateurs, et elle est devenue une figure incontournable de la télévision française.

    Aujourd’hui, même si son corps lui impose certaines limites, son esprit demeure vif et engagé. Elle continue de défendre des causes qui lui tiennent à cœur, notamment la lutte contre les discriminations et l’inclusion des personnes en situation de handicap. Elle reste également très active sur les réseaux sociaux et n’hésite pas à interagir avec ses fans, toujours avec cette touche de simplicité et de proximité qui la caractérise.

    À 67 ans, Mimie Mathy se confie sur son état de santé : "Ma faiblesse dans  les

    La santé fragile de Mimie Mathy rappelle que derrière le sourire et la lumière des projecteurs se cachent aussi des douleurs invisibles. Son combat contre la maladie, ses efforts pour continuer à travailler et son refus de se laisser abattre sont une source d’inspiration pour beaucoup. Elle incarne une forme de résistance douce mais déterminée, une façon de dire que, malgré les obstacles, il est possible de continuer à vivre, à créer et à rêver.

    En repoussant le tournage de Joséphine, ange gardien, Mimie Mathy ne renonce pas : elle prend simplement le temps nécessaire pour revenir plus forte. Son honnêteté face à ses difficultés renforce l’admiration que lui porte le public. C’est aussi cela, être une grande artiste : savoir dire non, savoir s’écouter, sans jamais tourner le dos à ceux qui vous aiment.

    Aujourd’hui, alors qu’elle entame une nouvelle étape de sa vie et de sa carrière, Mimie Mathy continue d’incarner la joie, la tendresse et la combativité. Son parcours est un exemple pour tous, et sa seule présence, même à distance, suffit encore à illuminer les cœurs. Les fans attendent avec impatience le retour de Joséphine, mais plus encore, ils espèrent que leur ange gardien préféré prendra soin d’elle – comme elle a si souvent pris soin des autres à l’écran.

  • Mairieux : le procès de l’adolescent accusé du meurtre de la petite Léa, 3 ans : retrouvée entièrement nue.

    Mairieux : le procès de l’adolescent accusé du meurtre de la petite Léa, 3 ans : retrouvée entièrement nue.

    VIDÉO. Mairieux : le procès de l’adolescent accusé d’avoir tué la petite Léa, 3 ans, s’ouvre aujourd’hui

    Un procès à huis-clos, en raison de l’âge de l’accusé.

    Leur vie s’est arrêtée le 21 mai 2018. Le jour où le corps dénudé de la petite Léa est retrouvé près d’un ruisseau bordant leur maison. Plus d’un an après, les parents et les grand-parents de la petite fille espèrent obtenir des réponses, alors que s’ouvre ce jeudi et pour deux jours le procès de Florian, l’adolescent accusé d’avoir tué l’enfant de trois ans.

    Une incompréhension d’autant plus forte que le garçon, alors âgé de 14 ans, était hébergé chez les grand-parents, qui étaient famille d’accueil. “On prenait le petit-déjeuner, le repas du midi, tout le monde était heureux. Après, tout le monde est parti dehors parce qu’il faisait beau mais on n’aurait jamais pensé qu’il aurait fait une chose pareille” confie Marie-Christine Marmignon. “Je comprends pas !

    Son époux, Alain, est lui aussi effondré. “On est toujours dans la douleur du drame qui a frappé notre famille. On n’arrive pas à s’en remettre, on est tous siuvis par des psychologues, des psychiatres.”

    Rappel des faits

    La petite Léa a perdu la vie le 21 mai 2018, noyée dans un ruisseau situé près du domicile de ses grand-parents, qui étaient famille d’accueil. Son corps avait été retrouvé dénudé et un adolescent de 14 ans, placé chez cette famille, avait au même moment pris la fuite.

    Un appel à témoins avait été diffusé par la gendarmerie et le jeune homme avait été retrouvé le lendemain, avant d’être mis en examen et écroué quelques jours plus tard par le parquet de Valenciennes.

    Rien pour lui n’est intelligible

    Le procès, à huis clos, risque en tout cas d’être complexe : l’adolescent a avoué les faits mais n’en reconnaît pas la gravité en raison de ses troubles psychiques, indique son avocat Me Christophe Boudard.

    Rien pour lui n’est intelligible. Rien pour lui n’est compréhensible. La question, pour moi, c’est celle de sa responsabilité. Quel est le niveau de responsabilité qui est la sienne au regard des pathologies, au regard des vulnérabilités qui sont les siennes ?

    Un ado condamné pour le meurtre d'une fillette | Tribune de Genève
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    La mère de la petite fille, elle, souhaiterait “avoir encore plus d’explications, savoir pourquoi il s’en est pris à Lea. Pourquoi Lea ? Elle était si petite ! Pourquoi s’en être pris à plus faible que soi ?!

    Des alertes à plusieurs reprises

    Le garçon avait déjà été signalé à plusieurs reprises pour des comportements inadaptés, notamment d’ordre sexuel. Des appels qui sont restés lettre morte, et contre lesquels s’insurge aujourd’hui l’avocat de la famille Marmignon.

    C’était un adolescent qui était placé par le département, placé en plus dans une famille d’accueil” rappelle Me Hugo Van Cauwenberge. Une famille d’accueil qui avait “informé à de multiples reprises qu’il y avait des difficultés dans sa prise en charge“. Lui estime qu’”il va falloir voir s’il y a des responsabilités, il va falloir que ce procès détermine un certain nombre de choses.”

    Mort de Léa dans le Nord : Florian, l’ado déficient mental de 14 ans,  a été

    Le procès s’est ouvert vers 9 heures au tribunal pour enfants à Avesnes-sur-Helpe. La famille Marmignon est arrivée tôt sur place. “On attend beaucoup de la justice aujourd’hui, que l’assassin prenne le maximum” a souligné le grand-père. “On sait qu’il a reconnu les faits, mais pourquoi avoir fait une telle souffrance à notre petite-fille ? Ça, c’est terriblre… Parce qu’elle est partie dans des souffrances terribles.”

  • Nord : Un père de 80 ans mis en examen pour le meurtre de l’auxiliaire de vie de son fils handicapé – Un possible crime sur fond d’argent sur le dos de son fils.

    Nord : Un père de 80 ans mis en examen pour le meurtre de l’auxiliaire de vie de son fils handicapé – Un possible crime sur fond d’argent sur le dos de son fils.

    Nord : Un père de 80 ans mis en examen pour le meurtre de l’auxiliaire de vie de son fils handicapé

    Le père était en train de perdre la tutelle de son enfant handicapé, et avec lui, une grosse somme d’argent

    Un possible crime sur fond d’argent sur le dos de son fils. Un homme de 80 ans a été mis en examen pour meurtre après avoir mortellement percuté en voiture une auxiliaire de vie de 42 ans la semaine dernière près de Cambrai (Nord).

    Un homme de 80 ans tue l'auxiliaire de vie de son fils handicapé avec sa voiture et prend la fuite : son profil "malsain" passé au crible - ladepeche.fr

    L’octogénaire, qui a été placé en détention provisoire, est également poursuivi pour tentative de meurtre, ayant aussi blessé un autre auxiliaire de vie de 55 ans qui était sur place avec sa collègue au moment des faits.

    Des circonstances aggravantes

    Le drame s’est produit vers minuit dans la nuit de mercredi à jeudi à Bévillers, un village près de Cambrai où résidait l’octogénaire avec son fils handicapé, dont les auxiliaires de vie s’occupaient régulièrement à domicile. Le suspect avait initialement pris la fuite avec sa voiture, emmenant son fils avec lui. Tous deux ont été retrouvés jeudi matin à Douai et le père a alors été interpellé sans difficulté, selon une source proche de l’enquête.

    « Le père avait perdu la tutelle de son fils » et avait ainsi perdu la main sur « une grosse somme » d’argent liée à son handicap. Les relations de cet homme « irascible » avec les auxiliaires de vie s’étaient considérablement détériorées depuis lors, selon cette même source.

    Comme les victimes étaient chargées d’une mission de service public, cette circonstance aggravante a été retenue dans la qualification des faits, a souligné le parquet de Douai.

     

    Un drame tragique s’est déroulé près de Cambrai, dans le Nord de la France, où un homme de 80 ans a été mis en examen pour meurtre et tentative de meurtre.

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    Dans la nuit de mercredi à jeudi, à Bévillers, l’octogénaire a mortellement percuté en voiture une auxiliaire de vie de 42 ans, et blessé grièvement un autre intervenant de 55 ans. Les deux victimes s’occupaient régulièrement à domicile de son fils handicapé. Après les faits, le suspect a pris la fuite avec son fils, mais ils ont été retrouvés à Douai le lendemain matin.

    Selon les enquêteurs, le père avait récemment perdu la tutelle de son fils, ce qui impliquait aussi la perte du contrôle sur une importante somme d’argent liée au handicap de ce dernier. Ce changement avait profondément détérioré ses relations avec les auxiliaires de vie, qu’il ne supportait plus. Décrit comme un homme irascible, il aurait agi sous l’effet d’une colère intense.

    Le parquet de Douai a retenu la circonstance aggravante que les victimes exerçaient une mission de service public. L’homme a été placé en détention provisoire, et l’affaire soulève une nouvelle fois la question sensible des violences contre les travailleurs sociaux.

     

  • Un homme est mort dans le terrible crash d’un avion de tourisme en Lot-et-Garonne

    Un homme est mort dans le terrible crash d’un avion de tourisme en Lot-et-Garonne

    Un homme de 72 ans est mort dans le crash de son avion de tourisme ce dimanche 3 août 2025 à Thézac (Lot-et-Garonne). L’accident a provoqué un début d’incendie.

    C’est un impressionnant et terrible crash d’avion qui s’est produit ce dimanche 3 août 2025 sur la commune de Thézac, à l’est du Lot-et-Garonne.

    Peu avant 17 h 30, c’est un aéronef de tourisme qui s’est écrasé au sol et qui a instantanément pris feu.

    Le crash provoque un début d’incendie

    Malgré l’intervention rapide des secours, une seule victime est à déplorer : un homme de 72 ans. Le pilote est mort à l’intérieur de son avion en flammes.

    Lot-et-Garonne: Một người chết và một người bị thương nặng trong vụ tai nạn máy bay siêu nhẹ

    Des flammes qui se sont ensuite propagées à 5 hectares de chaumes avec une menace sur la végétation avoisinante ainsi que sur deux voitures, cinq carcasses de voiture et un manège à chevaux.

    En conséquence, la gendarmerie a dû procéder à 10 évacuations préventives, le temps que les pompiers parviennent à circonscrire le feu.

    Cet événement dramatique a mobilisé près de 34 sapeurs-pompiers équipés de sept engins, un drone et une chaîne de commandement. Le SMUR de Villeneuve-sur-Lot, la gendarmerie et le maire de la commune de Thézac étaient également sur place.

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