Author: hailinh8386

  • Sabine, l’épouse de Richard Anthony : la révélation de ses derniers mots à ses enfants, alors qu’elle rendait son dernier souffle dans leurs bras.

    Sabine, l’épouse de Richard Anthony : la révélation de ses derniers mots à ses enfants, alors qu’elle rendait son dernier souffle dans leurs bras.

    Dix ans après la disparition de Richard Anthony, sa femme Sabine s’éteint entourée de leurs enfants

    Neko / Starface

    Résumé

    Sabine Anthony est décédée dans la nuit du 29 au 30 juillet à l’hôpital Ambroise Paré.

    Elle a partagé la vie de Richard Anthony, avec qui elle a traversé succès et drames.

    Son petit chien, Voyou, l’a accompagnée tendrement dans ses derniers mois.

    Elle a partagé la vie d’un chanteur dont les chansons ont bercé les années 60. Mais c’est dans une grande réserve que Sabine Anthony a tiré sa révérence, dans la nuit du 29 au 30 juillet. Loin du tumulte médiatique, la dernière épouse de Richard Anthony s’est éteinte à l’hôpital Ambroise Paré. Elle a lutté ces derniers mois contre la maladie.

    Figure discrète, mais essentielle, elle a traversé avec lui les succès, les épreuves et les silences d’une vie partagée entre ombre et lumière. Lui a été une véritable idole, tandis qu’elle l’a accompagné dans l’ombre durant de nombreuses années. Après son décès, elle a vécu 10 ans avant de le rejoindre dans leur dernière demeure.

    Une compagne restée dans l’ombre de Richard Anthony

    Sabine Anthony a quitté ce monde dans la nuit du mardi 29 au mercredi 30 juillet, à Boulogne-Billancourt, au sein de l’hôpital Ambroise Paré. Elle a été accompagnée jusqu’au bout par ses fils, présents à son chevet dans ses derniers instants. Elle a succombé à une maladie longue et éprouvante, contre laquelle elle s’est battue avec force. Bien qu’éloignée des projecteurs, elle a occupé une place majeure dans l’existence de Richard Anthony, chanteur à la voix reconnaissable entre mille.

    Ensemble, ils ont élevé leurs enfants, partagé leurs racines entre la France et les États-Unis. Ils ont vécu tous les deux les dernières années du chanteur toujours adulé par son public. Après sa mort en avril 2015, Sabine a choisi de se faire plus discrète. Elle s’est pourtant révélée précieuse pour ses enfants.

    À cette époque, des tensions au sein de la famille avaient été rendues publiques. Xavier, l’un des fils du couple, avait alors exprimé son malaise. Il s’était senti exclu dans les moments qui ont précédé le décès de son père.

    La femme de Richard Anthony a pu compter sur Voyou

    Dans la sphère privée, Sabine s’était tournée vers sa famille proche, mais aussi vers un compagnon inattendu. Quelques mois avant sa disparition, elle avait accueilli dans sa vie un Yorkshire terrier, prénommé Voyou. Elle l’appelait affectueusement « mon quatrième fils », lui accordant une place essentielle dans son quotidien.

    Ce petit chien occupait ses pensées et son cœur, notamment dans les moments de solitude. Son dernier post Instagram, publié le 25 mai, montre une photo de Voyou, accompagnée d’un court message : « Bonne fête maman ». Une publication révélatrice de l’attachement profond qu’elle lui portait.

    Depuis les obsèques de Richard Anthony, en 2015, Sabine était restée dans l’ombre. Elle avait continué à vivre à sa manière, discrète, présente pour ses proches, mais sans jamais chercher à être vue. Leur histoire, marquée par l’amour, les difficultés et la notoriété, s’est inscrite dans la durée, au-delà des feux des projecteurs. Les funérailles de Sabine devraient avoir lieu en toute intimité, selon ses souhaits. Elle laisse derrière elle ses trois fils, ses proches et son petit chien.

  • “Les funérailles de Sabine, l’épouse de Richard Anthony : un hommage bouleversant de ses enfants au chevet du cercueil de leur mère.

    “Les funérailles de Sabine, l’épouse de Richard Anthony : un hommage bouleversant de ses enfants au chevet du cercueil de leur mère.

    Le deuil frappe à nouveau la famille de Richard Anthony. Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement, trois de ses enfants ont dû dire adieu à leur mère, Sabine Anthony, décédée dans la nuit du 29 au 30 juillet dernier. Son départ marque la fin d’un chapitre discret mais essentiel dans l’histoire de l’un des chanteurs les plus populaires des années 60 et 70.

    Photo : Richard Anthony et sa femme Sabine à Saint Tropez en 1982. -  Purepeople

    Sabine Anthony n’était pas seulement la dernière épouse de Richard Anthony. Elle était aussi la mère de trois de ses fils, fruits d’une union marquée par la discrétion, mais aussi par une profonde complicité. Leur histoire, à l’abri des projecteurs, a pourtant traversé les années avec une force tranquille. Leur mariage, célébré dans l’intimité, avait été le point de départ d’un foyer dans lequel la musique, les valeurs familiales et la tendresse occupaient une place centrale.

    Les obsèques de Sabine se sont tenues dans la sobriété et le respect, au cimetière du carré juif de Pantin, en région parisienne. Ce lieu, empreint de solennité et de mémoire, a vu se rassembler proches, amis, et quelques personnalités venues soutenir les enfants de la défunte dans cette épreuve douloureuse. Malgré leur chagrin, ces derniers ont tenu à lui rendre un hommage digne, à la hauteur de l’amour qu’elle leur a donné tout au long de leur vie.

    Parmi les personnes présentes, on a pu reconnaître des visages connus du monde artistique, mais aussi des anonymes touchés par le parcours de cette femme restée longtemps dans l’ombre. Sabine Anthony, si elle n’était pas une figure médiatique, n’en était pas moins une femme marquante pour ceux qui l’ont connue. Douce, forte et discrète, elle incarnait une forme de fidélité à l’homme qu’elle avait aimé et à la famille qu’elle avait construite.

    Dix ans après la disparition de Richard Anthony, sa femme Sabine s'éteint  entourée de leurs enfants - VSD

    Son décès survient après une longue bataille contre la maladie. Hospitalisée à la clinique Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt, elle a été accompagnée jusqu’à ses derniers instants par ses enfants, présents à son chevet. Ce moment de profonde douleur a également été celui d’une ultime communion familiale, où les silences ont souvent remplacé les mots, et où les regards chargés d’émotion disaient tout ce que les cœurs ressentaient.

    Ceux qui ont connu Sabine décrivent une femme d’une grande dignité, qui a toujours placé ses enfants au centre de ses priorités. Pendant que Richard Anthony poursuivait sa carrière musicale, enchaînant les tournées et les succès, elle tenait le foyer avec une constance admirable. Loin des projecteurs, elle a élevé ses fils dans un esprit d’ouverture, de bienveillance, et de respect des autres. Son rôle de mère a été central, structurant, fondamental dans la construction de leur identité.

    Richard Anthony, disparu en 2015, avait lui-même souvent évoqué dans l’intimité la force tranquille de Sabine, cette femme à la fois simple et raffinée, capable de l’apaiser dans les moments d’agitation, de le recentrer lorsqu’il se perdait dans les exigences de la célébrité. Leur couple, bien que discret dans les médias, avait traversé les années avec une sincérité touchante.

    Photo : Sa deuxième épouse Sabine Anthony, Alexandre, Xavier et Cédric lors  des obsèques de Richard Anthony, le vendredi 24 avril 2015, à Cabris  (Alpes-Maritimes) - Purepeople

    Les fils de Sabine, aujourd’hui adultes, ont tenu à partager quelques mots à la fin de la cérémonie, exprimant leur gratitude envers leur mère, mais aussi leur tristesse immense. “Maman, tu nous as tout donné”, a déclaré l’un d’eux, la voix brisée par l’émotion. “Tu nous as appris à aimer, à être fiers de qui nous sommes, à garder la tête haute même dans la tempête. Aujourd’hui, on pleure ton absence, mais on célèbre ta vie.”

    Le départ de Sabine Anthony rappelle combien les figures silencieuses, celles qui œuvrent dans l’ombre, sont souvent les piliers invisibles des grandes vies publiques. Sans elle, peut-être que Richard Anthony n’aurait pas connu la même stabilité, la même inspiration. Sans elle, ses enfants n’auraient pas grandi avec autant de repères.

    Alors que la cérémonie s’achevait, un vent léger a balayé les allées du cimetière. Certains y ont vu un dernier souffle, un ultime au revoir. Les fleurs blanches posées sur la tombe semblaient dire ce que les mots ne pouvaient exprimer : l’amour, le respect, la peine, mais aussi la paix.

    Sabine Anthony laisse derrière elle une trace discrète, mais indélébile. Elle laisse surtout l’image d’une femme aimante, forte, silencieuse, mais essentielle. Une femme dont le nom restera à jamais lié à celui d’un grand artiste, mais aussi à celui de fils reconnaissants, qui continueront à faire vivre sa mémoire avec pudeur et dignité.

  • Faustine Bollaert : qui est le très séduisant Charles, l’autre homme de sa vie après Maxime Chattam ?

    Faustine Bollaert : qui est le très séduisant Charles, l’autre homme de sa vie après Maxime Chattam ?

    Entre Faustine Bollaert et son frère Charles, le lien dépasse les simples liens du sang. Soudés depuis l’enfance, ils ont traversé des épreuves particulièrement marquantes.

    Chaque jour, Faustine Bollaert donne la parole à ceux dont la vie a basculé. Sur France 2 dans Ça commence aujourd’hui, comme sur RTL dans Héros, elle recueille les récits bouleversants de femmes et d’hommes au parcours hors norme, avec une bienveillance devenue sa signature.

    Très présente à l’antenne, l’animatrice n’en reste pas moins profondément attachée à sa vie de famille. Maman comblée de deux enfants, nés de son histoire d’amour avec l’écrivain Maxime Chattam, elle revendique fièrement son tempérament de “maman lionne”. Un trait de caractère qu’elle dit avoir forgé dès l’adolescence, grâce à son frère Charles Faraggi.

    Faustine Bollaert : son frère face à la maladie

    Expatrié outre-Atlantique, l’aîné de Faustine Bollaert a connu un grave incident médical pendant son adolescence. Victime d’une erreur d’anesthésie alors qu’il était encore au lycée, il a traversé une période particulièrement sombre.

    Face aux graves ennuis de santé de son frère, la star du petit écran n’a d’ailleurs pas hésité à prendre soin de lui jusqu’à sa guérison.

    Encore aujourd’hui, je suis ultra-protectrice avec lui. Il me dit souvent que je suis plus sa grande sœur que sa petite sœur. En fait j’ai un instinct de lionne : il ne faut pas toucher à un cheveu de ma tribu“, confiait-elle en janvier dernier dans les colonnes de Paris Match.

    “Je me suis transformée en maman”

    Atteint de crises de tétanie, Charles a beaucoup souffert dans sa jeunesse. Par chance, celui qui a posé ses valises à Miami pour étudier les Beaux-Arts a fini par guérir.”À l’époque, nos rapports ont beaucoup changé. Je me suis transformée en grande sœur, en maman aussi parfois… Nous sommes fusionnels, très complices, même s’il vit, aujourd’hui, aux États-Unis“, avait révélé Faustine Bollaert lors d’une interview accordée au Parisien en mars 2024.

    Au cours de cet entretien, elle avait également évoqué les conséquences de la maladie sur son frère : “Son corps se métamorphosait, ses yeux se révulsaient, il fallait lui donner la becquée… […] Plus personne ne venait à la maison. Il faisait peur et il avait peur. Il a arrêté ses études, perdu ses amis. Il a coulé. Il voulait mourir, je l’ai rattrapé in extremis à plusieurs reprises“. De touchantes déclarations.

  • Ce n’est pas Maxime Chattam: Faustine Bollaert, plus heureuse que jamais, présente l’homme de sa vie.

    Ce n’est pas Maxime Chattam: Faustine Bollaert, plus heureuse que jamais, présente l’homme de sa vie.

    Ce dimanche 3 août 2025, Faustine Bollaert s’est emparée de ses réseaux sociaux afin de partager un cliché d’elle en compagnie d’un homme très cher à son cœur.

    À l’instar de ses homologues, Faustine Bollaert s’octroie actuellement une pause bien méritée avant son come-back sur le petit écran.

    Dans quelques semaines, elle devrait faire son grand retour sur le plateau des Enfants de la télé, mais aussi sur celui de Ça commence aujourd’hui, émission qu’elle anime depuis 2017.

    Faustine Bollaert proche de son papa

    Loin des projecteurs, c’est auprès de son papa que la présentatrice vedette a pris la décision de se ressourcer.

    Ce dimanche 3 août 2025, elle s’est en effet emparée de ses réseaux sociaux afin de partager un tendre moment complice en compagnie de son paternel.

    Faustine Bollaert sans tabou sur sa vie intime à 45 ans, "On a toujours  envie de...

    Sur l’image, nous pouvons l’apercevoir en train d’embrasser Jean-Marie Faraggi sur la joue, tandis que ce dernier arbore un large sourire, visiblement ravi.

    Papa“, a simplement écrit Faustine Bollaert en légende tout en ajoutant des émojis cœur de part et d’autre du mot. Une publication qui a suscité de vives réactions.

    Humez son odeur, touchez sa peau, écoutez sa voix, regardez la profondeur de son regard, partagez, échangez, chérissez chaque instant… je donnerai cher pour embrasser le mien“, a notamment commenté une internaute. “Passez du temps avec lui… rire, discuter, se promener et de la tendresse… car quand ils ne sont plus le vide immense“, a ajouté un autre.

     

    Et un troisième de renchérir : “Un papa et sa fille, une véritable histoire d’amour… le mien est parti pour son ultime voyage, il y a 5 mois. Il me manque tellement, c’était ma boussole, mon héros, mon papa… profitez Faustine“. De touchants messages qui ont sans doute ému l’animatrice.

    Par le passé, Faustine Bollaert a souvent évoqué ses parents en interview. Invitée de Michel Drucker sur le plateau de Vivement dimanche en mai 2024, elle était ainsi revenue sur leur rupture.

    Cette photo est très précieuse pour moi ; c’est, en effet, mes deux parents. Mes parents se sont séparés quand j’étais très très jeune, et je pense que j’ai UNE photo d’eux ensemble, depuis… Je ne sais pas… Ils ont divorcé, j’avais 5 ans“. Un bouleversant témoignage.

  • ” pour juin 2026″: Après Mickaël et Nadia, un autre couple de L’amour est dans le pré est en route pour le mariage !

    ” pour juin 2026″: Après Mickaël et Nadia, un autre couple de L’amour est dans le pré est en route pour le mariage !

    Tout va toujours pour le mieux pour cet agriculteur révélé dans “L’amour est dans le pré” en 2024. Avec sa compagne, rencontrée juste après le tournage, il a même un grand projet en préparation : le mariage.

    Il y a eu de bonnes surprises dans L’amour est dans le pré en 2024. Le programme romantique présenté par Karine Le Marchand a vu naître l’histoire entre Mickaël, agriculteur dandy, papa de deux enfants encore éprouvé par la mort de son premier amour au début du tournage, et Nadia, sa prétendante.

    C’est un véritable coup de coeur que l’un et l’autre ont ressenti et aujourd’hui, non seulement ils poursuivent leur petit bout de chemin tranquillement, en Bretagne chez l’éleveur, mais en plus, ils vont se marier !

    Et ce ne sont pas les seuls. En effet, un autre agriculteur de la promotion 2024 de L’amour est dans le pré a l’intention de s’unir à sa compagne, à savoir Stéphane. L’agriculteur des Vosges n’a pourtant pas fini avec l’une de ses prétendantes,

    Nejla và Stéphane gặp nhau vài ngày sau khi quay phim "Tình Yêu Ở Đồng Cỏ". Stéphane giới thiệu người bạn đời của mình đến tập cuối của "Tình Yêu Ở Đồng Cỏ". M6

    Nathaly ou Vanessa, qui l’avaient toutes deux quitté en même temps. Depuis le tournage, Stéphane a cependant trouvé la partenaire idéale en la personne de Nejla, une brune de 38 ans qui est employée de banque et maman de deux filles de 12 et 5 ans.
    La date du mariage entre Stéphane et Nejla déjà fixée
    Ils forment aujourd’hui une belle famille recomposée car Stéphane est lui aussi papa d’une petite fille. Et comme l’annonce le magazine Télé 7 jours, l’éleveur et Nejla vont donc passer le cap du mariage. D’après nos confrères, la demande a même été captée par les équipes de L’amour est dans le pré, juste avant la Saint-Valentin cette année. Très ému, Stéphane aurait toutefois oublié de poser un genou à terre comme il le souhaitait et l’avait répété pour rendre ce moment parfait.Nhưng chúng ta đã biết rằng Stéphane, ứng cử viên cho phim "Tình yêu ở đồng cỏ 2024", trên M6, đã mắc bệnh Lyme.

    Qu’à cela ne tienne, Nejla a bel et bien accepté et le mariage est désormais prévu pour juin 2026 ! Les candidats de la saison 19 sont déjà conviés, tout comme Karine Le Marchand on imagine.

    Les téléspectateurs, eux, vont pouvoir prochainement découvrir de nouvelles histoires avec la 20e édition de L’amour est dans le pré. Et l’animatrice a déjà annoncé la formation de sept couples avant le bilan !

  • DÉCLARATION CHOC D’ÉMILIEN : IL A SURPRIS JESSICA ET LA CAMÉRA, LA SCÈNE A ÉTÉ COUPÉE.

    DÉCLARATION CHOC D’ÉMILIEN : IL A SURPRIS JESSICA ET LA CAMÉRA, LA SCÈNE A ÉTÉ COUPÉE.

    CONFESSION CHOC D’ÉMILIEN : IL AVOULE TOUT DEVANT JESSICA ET LES CAMÉRAS

    C’était un moment que personne n’avait vu venir, une déchirure en direct, une faille dans l’armure d’un jeune homme que toute la France croyait invincible. Émilien, le champion tant aimé des “12 Coups de Midi”, a surpris tout le monde lors d’un enregistrement en révélant une vérité profondément intime.

    Devant Jessica, sa compagne silencieuse mais toujours présente, et devant les caméras encore allumées, il a craqué. Ce n’était pas une mise en scène. Ce n’était pas un rebondissement écrit à l’avance pour faire de l’audience. C’était une confession brute, sincère, presque douloureuse.
    Tout a commencé par un simple regard. Un de ces échanges muets où mille mots semblent se bousculer sans jamais franchir les lèvres. Puis le silence s’est installé, pesant, presque irréel. Et enfin, les mots : “Jessica, je ne pouvais plus continuer à mentir.” Ces quelques syllabes ont glacé l’atmosphère et figé l’instant. Le public, les techniciens, même Jean-Luc Reichmann, habitué à gérer l’imprévu, se sont tus. Ce n’était plus un plateau de télévision, c’était la scène d’un bouleversement personnel.Pendant des mois, Émilien a impressionné les téléspectateurs par sa culture exceptionnelle, son calme olympien, et cette gentillesse désarmante. Il représentait pour beaucoup une sorte d’idéal : le candidat modèle, le jeune homme poli, le compagnon attentionné.

    Mais derrière cette image lisse se cachaient des doutes, des contradictions, et une souffrance intérieure que personne n’aurait pu soupçonner. En avouant à Jessica qu’il n’avait pas été totalement honnête, non pas en trahissant, mais en s’oubliant lui-même, Émilien a montré un visage plus vulnérable, plus humain.

    “J’ai construit une image, celle du garçon parfait, mais je me suis perdu”, a-t-il murmuré. Cette phrase a résonné comme un cri étouffé. Il ne s’agissait pas de reproches envers Jessica, ni même d’un rejet. C’était une tentative, maladroite mais sincère, de se retrouver. Depuis des mois, il vivait sous les projecteurs, enchaînait les victoires, souriait quand il le fallait, répondait présent à toutes les attentes. Mais à quel prix ? Derrière cette façade de contrôle, un combat se menait : celui d’un jeune homme tiraillé entre la pression de plaire et le besoin de vérité.


    Jessica, de son côté, a réagi avec une dignité bouleversante. Après un long silence, elle a simplement dit : “Je t’en veux, mais je comprends. Je préfère une vérité qui fait mal à un mensonge qui rassure.” Puis elle s’est levée, l’a embrassé sur la joue, et est partie, laissant Émilien seul avec ses émotions. Ce départ simple, sans éclats, a sans doute été plus fort que mille cris. Il symbolisait l’amour blessé, mais aussi le respect de l’autre et de ses choix.La production a été prise de court. Fallait-il couper cette séquence ? Fallait-il la censurer pour préserver l’image de l’émission ? Finalement, après discussion, Émilien et Jessica ont donné leur accord pour que tout soit diffusé. Ils savaient que ce moment était vrai, intense, et qu’il méritait d’être vu. Et ils avaient raison. Car au-delà du choc, c’est une leçon de vie que cette scène a offert au public.

    Les réactions sur les réseaux sociaux ont été immédiates. Le hashtag #RespectJessica s’est répandu comme une traînée de poudre, tout comme #TeamÉmilien. Beaucoup ont salué le courage de ce dernier, qui a osé briser l’image parfaite pour faire place à l’authenticité. D’autres ont exprimé leur tristesse, leur incompréhension. Mais tous ont été touchés. Parce que dans un monde d’apparences, rares sont ceux qui osent dire : “Je ne vais pas bien. Je ne suis pas prêt. Je ne veux plus faire semblant.”

    Aujourd’hui, cette confession marque peut-être la fin d’un chapitre pour Émilien. Mais elle pourrait aussi être le début d’une reconstruction. Il a choisi la vérité, même douloureuse, plutôt que le confort du mensonge. Et ce choix, aussi déchirant soit-il, est sans doute le plus courageux de tous.

    Quant à Jessica, elle a gagné l’admiration d’un pays entier. Sa réaction, calme, posée, profondément humaine, a montré qu’on peut aimer sans se renier, et qu’on peut partir sans hurler. Elle a su entendre la souffrance derrière les mots, même si ces mots brisaient son cœur.

    Ce que cette scène nous rappelle, c’est que derrière chaque visage de télévision, il y a des êtres humains. Et que même les champions, même les prodiges, ont le droit de douter, de faillir, et de dire : “Je ne peux plus faire semblant.”

  • Découverte d’un corps égorgé et éviscéré : nouveau rebondissement dans l’affaire

    Découverte d’un corps égorgé et éviscéré : nouveau rebondissement dans l’affaire

    Selon les informations du Parisien, les enquêteurs auraient placé un suspect en garde à vue dans le cadre de la macabre découverte à Pont-de-Metz, lorsqu’un corps a été retrouvé égorgé et éviscéré.

    Yoann Ouahcene/Bestimage

    Un homme de 32 ans a été retrouvé égorgé et éviscéré à Pont-de-Metz, un suspect de 27 ans a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête pour assassinat.

    L’enquête avance en seulement quelques heures. Ce lundi 4 août 2025, un cadavre égorgé et éviscéré a été retrouvé à Pont-de-Metz dans la Somme. Seulement 24 heures après cette macabre découverte, les enquêteurs de la police judiciaire d’Amiens ont avancé comme l’indiquent nos confrères du Parisien. En effet, un suspect vient d’être placé en garde à vue.

    Il s’agit d’un homme âgé de 27 ans habitant dans la région. Celui-ci vient de se faire placer en garde à vue, ce mardi matin, dans le cadre de l’enquête ouverte par le parquet d’Amiens pour “assassinat” selon le quotidien.

    Un homme égorgé et éviscéré, un suspect placé en garde à vue

    Pour le moment, il est impossible de savoir les liens entretenus entre le suspect et la personne découverte égorgée et éviscérée ce lundi. La victime a, de son côté, été identifiée comme un homme de 32 ans domicilié à Amiens. Selon nos confrères, les enquêteurs souhaitent profiter de la garde à vue pour “comprendre les circonstances du crime et l’éventuel mobile”.

    Mort d'Émile : comment la science fait avancer l'enquête

    Lorsque la victime a été retrouvée, celle-ci présentait de nombreux coups de couteau au cou, à l’abdomen et au dos, conduisant à son éviscération et, d’après les policiers primo-intervenants sur la scène de crime”.

    Selon les premiers éléments de l’enquête, le corps de la victime aurait été abandonné et “disposé en position de croix sur le sol de cette aire de sport”. Si cela ressemble à une mise en scène par l’auteur des faits, le parquet ne partage pas cette idée pour le moment souligne Le Parisien.

    Aucun lien avec le narcotrafic

    Le quotidien rappelle également qu’une autopsie aurait eu lieu ce mardi matin, vers 9 heures, par un médecin légiste. Le corps de la victime, égorgée et éviscérée, a été découvert par une promeneuse vers 7 heures du matin, le lundi 4 août 2025. 

    Celle-ci, alors qu’elle baladait avec son chien au parc du Pré du Moulin, a fait la macabre découverte dans ce lieu “décrit comme le ‘poumon vert’ de Pont-de-Metz, fréquenté par les sportifs et les familles en quête de calme”.

    Le parquet indique toutefois que la victime n’est connue que pour des délits routiers mineurs selon une source proche de l’enquête. Elle n’aurait donc aucun lien avec le trafic de stupéfiants qui connaît un important développement dans la région depuis quelques années.

  • Anémone : son fils, qu’elle regrettait d’avoir eu, réapparaît par surprise,Il a révélé une chose choquante à propos de sa mère.

    Anémone : son fils, qu’elle regrettait d’avoir eu, réapparaît par surprise,Il a révélé une chose choquante à propos de sa mère.

    🎤 Mike Brant a désormais sa place à Paris : une cérémonie pleine d’émotion et de surprises

    Le 25 avril dernier, une date hautement symbolique a marqué le calendrier des amateurs de chanson française. Cinquante ans jour pour jour après la disparition tragique de Mike Brant, une place portant son nom a été inaugurée à Paris, dans le 16ᵉ arrondissement. Un hommage poignant à un artiste dont la voix et la sensibilité continuent de traverser les générations.

    La nouvelle place Mike-Brant se situe entre l’avenue Victor-Hugo et la rue Spontini, dans un quartier élégant de la capitale, en face même du premier appartement que le chanteur israélien occupa à son arrivée en France. Le choix de ce lieu n’est pas anodin : c’est ici que tout a commencé pour celui qui allait conquérir le cœur du public français avec des titres devenus cultes comme Laisse-moi t’aimer ou Qui saura.

    À 11 heures précises, la famille, les proches et quelques fans fidèles s’étaient donné rendez-vous pour cette cérémonie officielle empreinte de respect et de nostalgie. Parmi les personnalités présentes, on a notamment remarqué la présence de Yona Brant, la nièce de l’artiste, qui depuis des années s’emploie à préserver et faire vivre l’héritage de son oncle. Émue mais rayonnante, elle a prononcé quelques mots de gratitude envers la ville de Paris, saluant cette reconnaissance posthume « à la hauteur de l’homme et de l’artiste qu’était Mike ».

    Mais l’apparition qui a le plus surpris lors de cet événement reste celle de Jacob Bourguignon, le fils de l’actrice Anémone. Très discret depuis la disparition de sa mère en avril 2019, Jacob s’est montré souriant, vêtu d’un costume noir rehaussé par une chemise rose vive et des lunettes de soleil. Il a posé devant la plaque dévoilée ce jour-là, tenant entre ses mains un portrait de Mike Brant. Un geste simple, mais fort de symbolique.

    Ce retour sous les projecteurs intervient à un moment particulièrement difficile pour Jacob Bourguignon. En effet, le jeune vidéaste a récemment perdu son père biologique, Pascal Aubier, célèbre réalisateur et ancien assistant de Jean-Luc Godard. Ce dernier s’est éteint le 5 avril 2025, à l’âge de 82 ans. Et si cette disparition a touché le monde du cinéma, elle a surtout bouleversé Jacob à un niveau intime et personnel.

    Ce n’est qu’en toute fin de vie que Pascal Aubier avait découvert qu’il était le père biologique de Jacob Bourguignon, fruit d’une relation passée avec l’actrice Anémone. Longtemps restée incertaine, cette filiation fut finalement confirmée en 2021 par un test ADN, soit deux ans après le décès d’Anémone.

    Une révélation tardive, mais essentielle pour le jeune homme, qui a alors entamé un rapprochement discret avec le cinéaste. Bien que le lien père-fils n’ait pu se construire que sur le tard, il s’est intensifié durant les dernières années de vie d’Aubier, dans une complicité silencieuse, teintée de respect mutuel et d’émotion.

    La présence de Jacob à la cérémonie en hommage à Mike Brant résonne alors comme une réponse lumineuse à ce double deuil : celui d’un père retrouvé trop tard et celui d’une mère artiste, disparue sans que tous les secrets aient été révélés. Ce jour-là, sous le soleil parisien, entre souvenirs personnels et mémoire collective, Jacob a tenu à honorer un autre homme dont la vie fut marquée par l’intensité, la passion et la fragilité.

    Mike Brant, disparu à seulement 28 ans, reste l’un des chanteurs les plus marquants de la scène française des années 70. Son parcours fulgurant, sa voix puissante et son regard mélancolique ont laissé une empreinte indélébile dans le cœur du public. En lui dédiant une place au cœur de la capitale, la Ville de Paris ne fait pas que rendre hommage à un chanteur populaire : elle célèbre un symbole, celui d’une jeunesse foudroyée, d’un exil sublimé par la musique, et d’un homme qui, derrière les strass, luttait contre ses propres démons.

    La cérémonie du 25 avril fut donc bien plus qu’un événement officiel. Elle fut un moment suspendu, où les générations se sont croisées : celle d’un chanteur parti trop tôt, celle d’une actrice libre et atypique comme Anémone, celle d’un réalisateur engagé comme Pascal Aubier, et celle de leurs descendants, porteurs de mémoire et d’espoir.

    En voyant Jacob Bourguignon, sourire aux lèvres, devant le nom de Mike Brant, on se dit que malgré les tragédies, les secrets, les silences, quelque chose subsiste : une forme de transmission, invisible mais précieuse, entre ceux qui ont aimé, créé, souffert… et ceux qui continuent à marcher dans leurs pas.

  • 5 ans après la mort d’Anémone, son fils touché par le drame,COMMENT ÇA VA MAINTENANT ?

    5 ans après la mort d’Anémone, son fils touché par le drame,COMMENT ÇA VA MAINTENANT ?

    Le monde du cinéma français est en deuil. Ce samedi 5 avril, une voix singulière et discrète s’est éteinte : celle de Pascal Obier, réalisateur passionné et homme de conviction. L’annonce de son décès a été faite sur le réseau social X par le journaliste Jean-François Guillo, à la demande de Sophie Saintrapte, l’épouse du cinéaste.

    Mais derrière cette disparition, c’est toute une histoire intime, artistique et profondément humaine qui ressurgit, dévoilant les zones d’ombre et les éclats de lumière d’une vie dédiée à l’art et à la vérité.

    Pascal Obier, figure moins connue du grand public mais respectée dans les cercles du septième art, a mené une carrière aussi riche qu’indépendante. Il débute modestement dans le domaine du documentaire, s’intéressant très tôt aux marges de la société, à la parole des invisibles, à ces récits qui échappent aux projecteurs. Son engagement artistique, radical et sincère, le conduit à croiser le chemin de Jean-Luc Godard dans les années 60.

    Assistant sur plusieurs projets du maître de la Nouvelle Vague, Obier s’imprègne d’un cinéma libre, éclaté, profondément politique. Cette période constitue un tremplin décisif. Il s’émancipe progressivement de l’ombre des grands pour bâtir une œuvre personnelle, audacieuse, profondément poétique.

    Parmi ses réalisations marquantes, on retiendra Valo, un film contemplatif sur la solitude rurale, ou Le Chant du départ, œuvre élégiaque sur la mémoire ouvrière. Mais Obier n’était pas qu’un homme d’images. Il fut aussi un penseur du cinéma, publiant plusieurs ouvrages sur la mise en scène, le silence comme langage, ou encore la dialectique entre fiction et vérité.

    Dans ses écrits comme dans ses films, transparaît un regard bienveillant, lucide, souvent mélancolique, sur la complexité de l’humain.

    Mais si l’œuvre de Pascal Obier mérite d’être redécouverte, c’est aussi sa vie intime, bouleversante, qui fait aujourd’hui écho à sa disparition. En 2021, deux ans après le décès de l’actrice Anémone – célèbre pour son franc-parler et ses engagements – son fils, Jacob Bourguignon, décide de lever un doute qui le hante depuis longtemps. Un test ADN confirme ce que sa mère lui avait toujours laissé entendre : son père biologique est bel et bien Pascal Obier.

    Cette révélation tardive jette une lumière nouvelle sur la relation entre Obier et Jacob. Malgré l’absence de reconnaissance officielle pendant de longues années, le cinéaste s’était toujours montré présent dans la vie du jeune homme, entre tendresse silencieuse et affection pudique. ”

    Ma mère ne m’a jamais caché qu’elle pensait que mon vrai père était Pascal. Récemment, on a fait les tests, et Pascal est bien mon père”, confie Jacob au Parisien, bouleversé. Ce n’est donc pas une simple révélation biologique, mais une vérité existentielle qui se révèle : celle d’un lien qui, bien que resté secret trop longtemps, avait déjà trouvé ses racines dans la proximité des cœurs.

    La relation entre Anémone et Pascal Obier, restée confidentielle, s’inscrivait dans un autre temps, celui des années 80, lorsque les deux artistes se croisèrent brièvement. Elle, flamboyante, intransigeante ; lui, discret, introspectif. De cette union est né Jacob, sans que jamais la paternité ne soit officiellement reconnue. Pourtant, à travers les années, une forme de lien s’est maintenue, comme un fil invisible entre le père et le fils, entre l’artiste et l’enfant d’une actrice devenue culte.

    Aujourd’hui, Jacob Bourguignon fait face à un double deuil : celui de sa mère, disparue en 2019, et celui de ce père retrouvé trop tard, mais aimé profondément. Cette tragédie intime, révélée au grand jour, touche par sa sincérité. Elle rappelle à chacun la fragilité des histoires humaines, l’urgence parfois de dire, de reconnaître, de transmettre.

    La disparition de Pascal Obier marque ainsi la fin d’un chapitre discret mais essentiel du cinéma français. Si son nom ne brillait pas dans les palmarès, son influence souterraine, sa fidélité à un cinéma exigeant, engagé, profondément humain, resteront dans les mémoires de ceux qui l’ont connu, lu ou vu. Il laisse derrière lui non seulement une œuvre à redécouvrir, mais aussi un héritage affectif, tissé de silences et de vérités révélées.

    Avec sa mort, c’est aussi une certaine idée du cinéma qui s’efface : celle d’un art libre, sans compromis, où la vie et l’œuvre ne faisaient qu’un. Et pour Jacob, ce fils devenu orphelin deux fois en peu d’années, il ne reste que l’essentiel : l’amour discret mais réel d’un père retrouvé, la fierté d’un héritage artistique et humain, et l’émotion de tourner la page en sachant, enfin, d’où l’on vient.

  • Arthur Defays vient d’avoir 30 ans : qu’arrive-t-il au neveu de Pierre Richard ?

    Arthur Defays vient d’avoir 30 ans : qu’arrive-t-il au neveu de Pierre Richard ?

    La dynastie artistique de Pierre Richard : un héritage qui traverse les générations

    Figure emblématique du cinéma français, Pierre Richard n’est pas seulement un acteur et réalisateur de génie, connu pour son humour tendre et sa maladresse légendaire. Derrière l’image de l’« homme qui tombe à pic » se cache aussi un patriarche d’une véritable lignée d’artistes.

    Aux côtés de son épouse Danielle Minazzoli, Pierre Richard a fondé une famille où la passion pour les arts coule manifestement dans les veines. Ensemble, ils ont eu deux enfants, tous deux musiciens, et cette fibre artistique semble s’être naturellement transmise à la génération suivante.

    Parmi ses petits-enfants, deux se démarquent par leur talent et leur engagement dans le monde artistique : Maë Defays et Arthur Defays. La première s’est imposée dans le paysage musical français avec une voix chaleureuse et sensible, mêlant les influences soul, jazz et pop avec élégance.

    Dotée d’un timbre singulier, Maë ne cesse de surprendre par ses compositions raffinées et son aisance scénique. Elle incarne parfaitement cette nouvelle génération d’artistes conscients, créatifs et en quête d’authenticité. À travers ses morceaux, elle explore aussi bien les blessures intimes que les élans d’espoir, dans un univers musical où l’héritage familial semble être une source d’inspiration constante.

    Son frère ou cousin (les sources varient), Arthur Defays, quant à lui, incarne un tout autre registre. À seulement trente ans, il a déjà plusieurs cordes à son arc : acteur et mannequin, il s’illustre aussi bien sur les podiums de mode que sur les plateaux de tournage.

    Dès 2011, il débute sa carrière au cinéma avec une apparition remarquée dans le film Cloclo, où il incarne un jeune Johnny Hallyday, le temps d’un clin d’œil symbolique au destin croisé de deux icônes. Ce rôle, bien que bref, lui permet de révéler son charisme naturel et son potentiel d’acteur.

    Depuis, Arthur a poursuivi son chemin dans l’univers du septième art. Il a été aperçu dans plusieurs séries télévisées populaires, dont Juan chez nous et Les Petits Meurtres d’Agatha Christie, où il a su démontrer sa capacité à s’adapter à des registres très variés.

    Il a également partagé l’écran avec son célèbre grand-père dans le film Un Profil pour deux, une expérience marquante à la fois sur le plan professionnel et personnel. Cette collaboration intergénérationnelle a été saluée par la critique, mettant en lumière la complicité réelle entre les deux artistes et la transmission d’un savoir-faire cinématographique presque filial.

    Mais c’est aussi dans le monde de la mode qu’Arthur Defays fait parler de lui. Doté d’un physique avantageux, d’un regard intense et d’une prestance naturelle, il a conquis les podiums des plus grands noms de la haute couture. Il a notamment travaillé pour des maisons prestigieuses telles que John Galliano, Alexis Mabille, Lanvin et Thierry Mugler.

    Son allure élégante, à la fois classique et contemporaine, en fait l’un des mannequins les plus recherchés de sa génération. Véritable caméléon artistique, Arthur incarne cette nouvelle vague de talents capables de naviguer entre différents univers créatifs avec fluidité et assurance.

    Cet éclectisme n’est sans doute pas étranger à l’influence de son grand-père. Pierre Richard, lui-même touche-à-tout – acteur, scénariste, réalisateur, mais aussi vigneron passionné – a toujours cultivé une vision large et libre de l’art. Il n’a jamais enfermé ses enfants ni ses petits-enfants dans une case ou un rôle préétabli. Bien au contraire, il semble avoir transmis une forme de liberté intérieure, une ouverture au monde et aux émotions, qui se reflète aujourd’hui dans les trajectoires diverses et complémentaires de ses descendants.

    « Bon sang ne saurait mentir », dit l’adage. Dans le cas de la famille Richard-Defays, cet adage prend tout son sens. Chaque membre de cette lignée semble animé d’un feu intérieur, d’un besoin vital de créer, de transmettre, de faire vibrer le public. Que ce soit à travers les notes de musique de Maë, les regards captés par la caméra ou les flashs de la mode autour d’Arthur, ou encore à travers les films devenus cultes de Pierre Richard, c’est une même quête d’expression, d’authenticité et de beauté qui se déploie.

    À l’heure où de nombreuses dynasties artistiques fleurissent en France et dans le monde, celle de Pierre Richard impressionne par sa discrétion autant que par son richesse intérieure. Loin des projecteurs tapageurs, les membres de cette famille tracent leur route avec humilité, guidés par une passion sincère et un profond respect de l’art sous toutes ses formes.