Author: hailinh8386

  • Elisabeth Depardieu : à 84 ans, la triste fin de l’épouse de Gérard, mère de Julie et Guillaume

    Elisabeth Depardieu : à 84 ans, la triste fin de l’épouse de Gérard, mère de Julie et Guillaume

    Élisabeth Depardieu, une vie entre lumière et ombres

    Élisabeth Depardieu, née Élisabeth Dominique Guignot, célèbre aujourd’hui un nouvel anniversaire, l’occasion de revenir sur le parcours d’une femme à la fois actrice, mère, muse et témoin d’une époque. Née dans les années 1940, Élisabeth a su se faire une place discrète mais notable dans le paysage cinématographique français. Celle qui fut l’épouse de Gérard Depardieu, monstre sacré du cinéma, a elle-même eu une carrière digne d’attention, bien que souvent éclipsée par l’ombre immense de son ancien mari.

    Gérard Depardieu a été marié une première fois avec Elisabeth Guignot

    Leur histoire commence dans les années 1970, époque de bouillonnement artistique et de révolution culturelle. Ils se marient, vivent une passion forte, et deviennent très vite l’un des couples les plus en vue du cinéma français. Ensemble, ils auront deux enfants : Guillaume, né en 1971, et Julie, née en 1973. La famille semble alors incarner une certaine idée du bonheur bohème, entre tournages, voyages et mondanités.

    Élisabeth Depardieu ne se contente pas du rôle d’épouse d’un acteur célèbre. Elle tourne sous la direction de réalisateurs de renom tels que Claude Berri, Jacques Deray ou encore Maurice Pialat, donnant la réplique à des géants du cinéma comme Michel Serrault, Yves Montand ou Jane Birkin. Ses rôles sont souvent marqués par une certaine douceur, une gravité élégante qui colle parfaitement à son physique de grande dame et à sa diction précise.

    Mais derrière cette image d’Épinal se cache une réalité plus dure, plus cruelle. Sa vie est traversée par des drames familiaux qui laisseront des traces profondes. Le plus marquant d’entre eux concerne son fils aîné, Guillaume Depardieu. Enfant turbulent, adolescent rebelle, Guillaume grandit dans l’ombre écrasante de son père, avec lequel il entretiendra une relation conflictuelle, faite d’admiration, de rejet et de douleur. Dès son plus jeune âge, il cherche à exister par lui-même, quitte à se brûler les ailes.

    En 1998, à seulement 17 ans, Guillaume est condamné à trois ans d’emprisonnement pour usage, importation et trafic d’héroïne. Ce jugement fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le milieu artistique, et bouleverse profondément Élisabeth, mère aimante mais impuissante face aux démons de son fils. Guillaume lutte avec la drogue, avec l’ennui, avec la violence du monde et celle de son propre corps.

    Elisabeth Depardieu : Biographie et actualités

    Un autre tournant tragique survient en 2003. Victime d’un grave accident de moto, Guillaume contracte une infection nosocomiale à l’hôpital, un staphylocoque doré qui ronge son corps. Après des mois de souffrance, il est amputé de la jambe droite. Cet événement marque un avant et un après dans sa vie : désormais, son corps devient un champ de bataille. Il continue de tourner dans quelques films – notamment “Les Apprentis”, “Pola X” ou “Versailles” – mais son visage est marqué par la douleur, ses gestes par la rage. En 2008, l’infection revient. Le staphylocoque se réveille et Guillaume succombe, à seulement 37 ans. Ce décès laisse Élisabeth dévastée. Elle qui l’a soutenu envers et contre tous, elle qui a tenté de le comprendre, de l’aider, de le sauver, se retrouve confrontée à l’absurde : enterrer son enfant.

    Son divorce avec Gérard en 2006 officialise une séparation affective qui datait déjà de plusieurs années. Leur histoire s’est effilochée avec le temps, les trahisons, les silences. Pourtant, malgré tout, Élisabeth a toujours gardé une certaine pudeur, une retenue élégante. Elle ne s’est jamais répandue dans les médias, n’a jamais accusé, ni cherché à attirer la lumière sur elle.

    Sa fille, Julie Depardieu, suit également une carrière d’actrice, avec un style plus excentrique, plus libre, mais tout aussi habité. Élisabeth se montre présente, bienveillante, lucide aussi. Elle sait que le monde du cinéma peut broyer les âmes les plus sensibles. Elle en a été témoin, elle en a payé le prix.

    PHOTOS. Gérard Depardieu : retour sur son histoire d'amour avec Elizabeth,  la mère de Guillaume et Julie - Closer

    Aujourd’hui, Élisabeth Depardieu continue d’évoluer à la marge, en retrait volontaire. Elle écrit, lit, participe à des projets culturels, soutient discrètement certaines causes artistiques. Loin des projecteurs, elle incarne une forme d’élégance à la française, de cette génération d’actrices qui n’ont jamais eu besoin de crier pour exister. Son regard, souvent mélancolique, en dit long sur les épreuves traversées, sur les silences gardés, sur les amours perdues.

    Fêter son anniversaire aujourd’hui, c’est saluer le parcours d’une femme forte et discrète, marquée par la gloire autant que par la douleur, par le cinéma autant que par la maternité. Élisabeth Depardieu n’a jamais cessé d’être une figure singulière : celle d’une actrice de l’ombre, d’une mère courage, d’une femme digne dans un monde souvent sans pitié.

  • “Elle me manque un peu aussi…!”:Valentin (L’amour est dans le pré) hautain,plaisantant  « J’ai la chance de coucher avec » La bourde de Valentin face caméra.

    “Elle me manque un peu aussi…!”:Valentin (L’amour est dans le pré) hautain,plaisantant « J’ai la chance de coucher avec » La bourde de Valentin face caméra.

    Valentin fait une bourde hilarante face caméra dans “L’amour est dans le pré” : un moment télé inattendu et touchant

    Dans l’épisode diffusé ce soir de la célèbre émission L’amour est dans le pré, les téléspectateurs ont une fois de plus été au rendez-vous pour suivre les aventures sentimentales de leurs agriculteurs préférés. Parmi eux, Valentin, l’un des candidats les plus attachants de cette saison, a offert aux fans un moment aussi drôle qu’adorable, provoquant un éclat de rire général suite à une petite bourde face caméra.

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    Installé depuis quelque temps déjà en vie commune avec Flavie, la prétendante qu’il a choisie, Valentin semble nager dans le bonheur. Le couple, toujours complice, partage à l’écran de beaux moments de tendresse et de simplicité qui ravissent le public. Ce nouvel épisode débute d’ailleurs de façon particulièrement charmante :

     

    Valentin a préparé une belle surprise à Flavie pour le petit-déjeuner en lui apportant de délicieux croissants encore tièdes. Un geste attentionné qui confirme une fois de plus que leur relation évolue dans le bon sens, loin des tensions ou des faux-semblants.

    Après ce doux réveil, le couple s’offre une escapade romantique : déjeuner au restaurant, balade sur la plage, rires et confidences. Le soleil est au rendez-vous, et les regards complices ne laissent aucun doute sur la sincérité de leurs sentiments. Flavie semble parfaitement à l’aise dans cet environnement rural qu’elle découvre avec joie, tandis que Valentin, de nature réservée au début de l’aventure, s’ouvre de plus en plus, révélant une sensibilité touchante et un humour bien à lui.

    Mais c’est au moment du traditionnel témoignage face caméra que l’émission a pris une tournure inattendue. Interrogé sur son ressenti après cette belle journée passée en compagnie de Flavie, Valentin entame une phrase pleine de tendresse : « J’ai la chance de pouvoir dormir avec… ».

    Un moment d’émotion suspendu, mais une fraction de seconde plus tard, il bafouille et se reprend maladroitement : « Enfin, euh… de coucher avec… ». Aussitôt, le jeune homme se rend compte de son lapsus, éclate de rire et rectifie dans la foulée, visiblement très gêné : « Ohlala, non, je voulais dire dormir avec, vraiment, hein ! »

    Cette petite bourde, totalement involontaire, a déclenché l’hilarité de l’équipe de tournage, mais surtout celle des internautes, nombreux à avoir réagi en direct sur les réseaux sociaux. Les commentaires ont fusé, entre moqueries bienveillantes et clins d’œil affectueux :
    « Ah Valentin, ce lapsus te trahira ! 😂 »,
    « On sent qu’il est amoureux… mais un peu trop honnête là ! »,
    ou encore
    « Merci pour ce moment de fou rire, c’est pour ça qu’on adore cette émission ! »

    L'amour est dans le pré : « J'ai la chance de coucher avec » La bourde de Valentin  face caméra - YouTube

    Mais au-delà du rire, cet instant révèle surtout à quel point Valentin est sincère. Pas de faux-semblant, pas de stratégie, juste un jeune homme un peu stressé, un peu ému, et totalement naturel. C’est ce genre de moment authentique qui fait tout le sel de L’amour est dans le pré : des instants de vérité, des gestes tendres, des maladresses touchantes, loin du formatage d’autres émissions de télé-réalité.

    Flavie, de son côté, a très bien pris la bourde. Une fois la séquence visionnée, elle a elle-même éclaté de rire et a commenté avec humour : « Bon ben au moins, on sait qu’il ne ment pas ! » Une réaction complice qui en dit long sur la solidité de leur relation et sur l’alchimie grandissante entre eux.

    Les fans de l’émission, déjà très attachés au couple, ont été nombreux à exprimer leur soutien et leur affection sur les réseaux sociaux. Pour beaucoup, cette séquence est la preuve que l’amour sincère peut naître dans les endroits les plus simples, autour d’un café, d’une balade au bord de la mer, ou d’un fou rire partagé après une maladresse.

    Dans les jours qui viennent, il est fort probable que cette séquence devienne virale. Les montages humoristiques, les gifs, et les parodies ne manqueront pas d’apparaître en ligne, faisant de Valentin la star (bien malgré lui) de la semaine. Mais qu’importe. Lui, fidèle à lui-même, garde son sourire modeste et son regard bienveillant. Pour lui, l’essentiel est ailleurs : dans la présence de Flavie à ses côtés, dans les moments partagés loin des caméras, et dans l’espoir que cette histoire, née sous l’œil des téléspectateurs, continue de s’épanouir au fil des saisons.

    Au fond, c’est peut-être cette spontanéité qui fait de L’amour est dans le pré une émission si précieuse dans le paysage audiovisuel français. Des hommes et des femmes ordinaires, à la recherche d’un bonheur simple, sincère, parfois maladroit, mais toujours profondément humain. Et ce soir, grâce à une langue un peu trop rapide, Valentin nous a offert un de ces moments rares et savoureux que seule la vie réelle peut offrir.

  • L’Amour dans le Pré : Ludovic rencontre un immense incendie qui brûle tout,sa nouvelle petite amie.

    L’Amour dans le Pré : Ludovic rencontre un immense incendie qui brûle tout,sa nouvelle petite amie.

    Ludovic et Julia confrontés à l’horreur d’un incendie : la frayeur d’un couple emblématique de “L’amour est dans le pré”

    C’est une nuit qu’ils n’oublieront jamais. Ludovic et Julia, l’un des couples les plus appréciés de la dernière saison de l’émission « L’amour est dans le pré », ont vécu une expérience terrifiante dans la nuit du mardi 5 août, lorsqu’un incendie d’une rare intensité s’est déclaré près de chez eux, semant la panique dans toute une région du sud de la France. Le feu, qui a éclaté aux abords de Ribaute, entre Narbonne et Carcassonne, a été d’une violence telle qu’il a nécessité l’intervention massive des pompiers, venus de plusieurs départements pour tenter de contenir les flammes.

    Ludovic (L'amour est dans le pré) détruit par son ex sur les réseaux  sociaux - Public

    Selon les informations relayées par Sud-Ouest, l’incendie, attisé par des vents puissants et une chaleur accablante, a rapidement échappé à tout contrôle. En quelques heures seulement, il a ravagé des centaines d’hectares de garrigue et de pinède, engloutissant tout sur son passage. Le bilan humain est déjà dramatique : une personne a perdu la vie, plusieurs civils ont été gravement blessés, et des pompiers ont été touchés lors de leurs interventions.

    Ludovic et Julia, qui se sont rencontrés devant les caméras de M6 il y a un peu plus d’un an, vivent dans une petite commune située à quelques kilomètres seulement du point d’origine de l’incendie. Leur habitation, nichée en pleine campagne, se trouvait soudainement menacée. « C’est la première fois de notre vie que nous avons eu aussi peur. On a vu le ciel devenir rouge, on a entendu les craquements des arbres, les sirènes, les cris… c’était irréel », a confié Julia dans un message posté sur ses réseaux sociaux ce mercredi matin.

    La nuit a été longue et angoissante pour le couple. Réveillés en pleine nuit par l’odeur de fumée et un grondement sourd, ils ont d’abord cru à un rêve. Mais en ouvrant la fenêtre de leur chambre, c’est un mur de flammes qu’ils ont aperçu au loin. Sans perdre de temps, Ludovic a réveillé Julia en lui criant de préparer un sac avec les papiers importants, de l’eau, quelques vêtements et surtout de penser à leur chien, Oslo, qui dormait au rez-de-chaussée. « On n’a pas réfléchi. C’était une réaction instinctive. On savait que chaque minute comptait », témoigne Ludovic, encore sous le choc.

    L'amour est dans le pré : « Tout a brulé » Ludovic et sa nouvelle compagne  victimes d'un incendie - YouTube

    À ce moment-là, l’incendie n’était qu’à quelques centaines de mètres de leur maison. Les autorités locales, dépassées par l’ampleur du sinistre, ont déclenché des évacuations d’urgence dans plusieurs hameaux voisins. Ludovic et Julia ont eu la chance de pouvoir partir à temps, fuyant en voiture sur une route secondaire à travers les vignes, éclairés uniquement par les phares et la lumière infernale des flammes. « On voyait les lapins et les sangliers courir à côté de la voiture. Même les animaux fuyaient. C’était l’apocalypse », raconte Julia, la voix encore tremblante.

    Le couple a trouvé refuge dans une salle communale ouverte aux sinistrés, où ils ont passé le reste de la nuit avec d’autres habitants en détresse. « Il y avait des enfants qui pleuraient, des personnes âgées en état de choc. Et surtout, beaucoup de silence. Tout le monde était figé par la peur, incapable de croire à ce qui venait de se passer », se souvient Ludovic.

    Ce mercredi matin, les nouvelles étaient encore incertaines. Les pompiers poursuivent leur combat contre le feu, mobilisant des moyens aériens considérables, notamment plusieurs Canadairs et hélicoptères bombardiers d’eau. Le couple a appris avec soulagement que leur maison avait été épargnée, mais de justesse. Plusieurs propriétés voisines ont été détruites. Des animaux d’élevage ont péri dans les flammes, et les pertes agricoles sont déjà estimées à plusieurs centaines de milliers d’euros.

    Karine Le Marchand donne des nouvelles d'Antoine, candidat de la vingtième  saison de L'amour est dans le pré

    Sur les réseaux sociaux, les fans de l’émission ont immédiatement exprimé leur soutien à Ludovic et Julia, saluant leur sang-froid et leur courage. Des messages de solidarité affluent de toute la France, preuve que le couple a su tisser un lien fort avec le public depuis sa participation à l’émission. Certains internautes ont même proposé de l’aide matérielle, des hébergements d’urgence ou des dons pour les familles touchées.

    Pour Ludovic et Julia, cette tragédie est un rappel brutal de la fragilité de la vie et de la nature. « En une nuit, tout peut basculer. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres… jusqu’à ce que ça nous arrive à nous », a écrit Julia sur son compte Instagram, accompagnant son message d’une photo de leur maison recouverte de cendres au petit matin.

    Ce drame relance également le débat sur la gestion des forêts, la prévention des incendies et les conséquences du changement climatique, qui rend ces catastrophes de plus en plus fréquentes et incontrôlables. Les autorités locales ont annoncé qu’une enquête serait ouverte pour déterminer l’origine du sinistre, qui pourrait être lié à une imprudence humaine.

    En attendant de pouvoir regagner leur domicile en toute sécurité, Ludovic et Julia restent auprès de leurs voisins sinistrés, aidant à distribuer de la nourriture, à organiser les hébergements d’urgence et à consoler les plus touchés. « On a eu de la chance. Alors on doit être là pour ceux qui ont tout perdu », conclut Ludovic, les yeux embués de larmes.

  • Patrick Chesnais : “je ne suis jamais content”, endeuillé à vie par un drame similaire, de quelle manière le présent s’efface-t-il peu à peu ?

    Patrick Chesnais : “je ne suis jamais content”, endeuillé à vie par un drame similaire, de quelle manière le présent s’efface-t-il peu à peu ?

    Pierre Palmade, un drame de trop : quand les routes deviennent le théâtre d’une tragédie évitable

    Le 10 février dernier, une nouvelle tragédie est venue endeuiller les routes françaises. Pierre Palmade, humoriste de renom, a été impliqué dans un terrible accident de la circulation. Ce jour-là, sous l’emprise de stupéfiants, il a percuté de plein fouet un autre véhicule en sens inverse. À bord de la voiture percutée, se trouvait une femme enceinte de six mois, un homme cadre installé à Genève, ainsi que son jeune fils de six ans.

    Les conséquences de cet acte irréfléchi ont été dramatiques. L’enfant à naître n’a pas survécu au choc. La mère, profondément marquée physiquement et psychologiquement, doit désormais affronter le deuil d’un enfant qu’elle n’aura jamais tenu dans ses bras. Le père, quant à lui, a été polytraumatisé. Son état reste critique et nécessite de longs mois de soins et de rééducation. Leur petit garçon, gravement blessé au visage, porte désormais les stigmates visibles d’un drame qu’il n’a ni provoqué ni mérité.

    Mis en examen pour homicide involontaire et conduite sous l’emprise de drogues, Pierre Palmade a reconnu sa responsabilité. Dans un état second lors des faits, il a admis qu’il ne se souvenait même plus d’avoir pris le volant. Depuis plus de 24 heures, il était en pleine fête, mélangeant cocaïne et médicaments. Ce comportement, aussi irresponsable que tragique, a relancé un débat de société qui semble revenir de manière cyclique : comment prévenir ces drames liés à la conduite sous influence ?

    L’affaire a suscité une vague d’indignation dans les médias, auprès des personnalités publiques mais aussi de ceux pour qui ce type de tragédie n’a rien d’un fait divers. Parmi eux, Patrick Chesnais, célèbre acteur français, a pris la parole dans La Provence pour exprimer son écœurement et sa tristesse. Son témoignage n’est pas anodin, car lui aussi a vécu l’irréparable : en 2006, il a perdu son fils Ferdinand, âgé de seulement 20 ans, dans des circonstances similaires.

    Le jeune homme était monté à bord de la voiture d’un ami alcoolisé, qui a pris le périphérique parisien à contresens. Le conducteur s’en est sorti indemne, mais Ferdinand, lui, a perdu la vie. Depuis ce drame, Patrick Chesnais s’est engagé pour la sécurité routière. Il milite activement pour un durcissement des sanctions à l’égard des conducteurs sous l’emprise de l’alcool ou de drogues. Loin de toute vengeance, son engagement est porté par une volonté farouche de prévenir, d’éduquer, de faire changer les mentalités.

    Dans sa déclaration à La Provence, l’acteur a salué la proposition du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui souhaite que 12 points soient retirés du permis de conduire en cas de conduite sous stupéfiants ou alcool. Une mesure forte, immédiate, qui aurait un impact réel. « Enlever 12 points, c’est perdre son permis. Et quand on perd son permis, on sait qu’on a été sanctionné, qu’on a dépassé les limites. Pendant un temps, on ne conduit plus. Ce n’est pas la pire des sanctions, mais c’est un message fort », a déclaré Patrick Chesnais.

    Ce n’est pas seulement la perte d’un permis qu’il réclame, mais une prise de conscience collective. Pour lui, si l’affaire Palmade peut au moins servir à ouvrir les yeux, à faire comprendre l’ampleur des responsabilités que chaque conducteur porte dès lors qu’il prend le volant, alors une partie de cette tragédie n’aura pas été vaine. Car il ne s’agit pas d’un simple « accident », mais d’un acte évitable, causé par des choix humains, répréhensibles et dangereux.

    Le comédien appelle à la responsabilité. Il espère que chacun comprenne enfin qu’entrer dans une voiture en étant sous l’influence de l’alcool ou de drogues, c’est non seulement se mettre en danger, mais aussi faire peser une menace mortelle sur des innocents. C’est se placer hors-la-loi, mais aussi hors de l’humanité que nous devons à nos semblables.

    Le cas Pierre Palmade est emblématique à plus d’un titre. Il soulève aussi une autre question : celle des célébrités face à leurs privilèges, mais aussi face à leur impunité supposée. Trop souvent, les personnalités médiatiques sont perçues comme au-dessus des lois, bénéficiant de traitements de faveur ou d’une indulgence sociale qui ne s’applique pas au citoyen lambda. Cette affaire vient casser cette illusion : peu importe la notoriété, les conséquences doivent être à la hauteur de l’acte commis.

    Ce drame est d’autant plus choquant qu’il était évitable. L’humoriste, déjà connu pour ses excès, aurait pu demander à être raccompagné. Il aurait pu ne pas prendre le volant. Il aurait pu dire non à cette nuit de fête sans fin. Mais il ne l’a pas fait. Et aujourd’hui, une famille entière est brisée. Un enfant ne verra jamais le jour. Un autre portera toute sa vie les cicatrices de cette nuit-là.

    Il ne s’agit pas ici de jeter la pierre à un homme déjà accablé par ses propres actes. Il s’agit de dire que la route ne doit plus être un terrain de mort. Que chaque vie compte. Que l’on soit célèbre ou anonyme, chacun doit comprendre que conduire est un acte grave, qui exige une conscience de soi, des autres, et de ses limites.

    Patrick Chesnais, par son vécu, par ses mots justes et empreints de douleur, nous invite à ne pas détourner le regard. Il ne réclame pas la vengeance, mais la justice. Il ne veut pas de haine, mais du respect pour les victimes. Il ne demande pas des peines plus dures par cruauté, mais pour que jamais un autre père n’ait à pleurer son fils à cause d’une décision absurde, prise sous l’effet d’un produit toxique.

    Ce 10 février, sur une route française, le destin de plusieurs vies a basculé. Espérons que ce choc soit aussi un électrochoc. Pour que la route ne tue plus. Pour que la fête ne rime plus jamais avec funérailles. Et pour que la loi rappelle à chacun que la liberté de fêter s’arrête là où commence le droit à la vie des autres.

  • Pierre Palmade : Véronique Sanson fait une révélation bouleversante

    Pierre Palmade : Véronique Sanson fait une révélation bouleversante

    Véronique Sanson : confidences sans fard sur les démons du passé et la descente aux enfers de Pierre Palmade

    Comme à son habitude, Véronique Sanson ne s’est pas cachée derrière des faux-semblants. Dans une entrevue saisissante accordée à Libération ce vendredi, la chanteuse de renom, aujourd’hui âgée de 73 ans, a choisi de se livrer à cœur ouvert. Loin de chercher à embellir son passé, elle a évoqué avec une sincérité rare ses anciennes dépendances, y compris les épisodes les plus sombres de sa lutte contre la drogue et l’alcool.

    Durant l’entretien, Véronique Sanson a abordé frontalement sa consommation passée de cocaïne, admettant que cette addiction a eu des conséquences physiques graves, notamment au niveau de ses cavités nasales. « Beaucoup d’hyperboles ont été dites sur ce sujet, mais oui, la cocaïne m’a détruit le nez », a-t-elle affirmé, lucide sur les ravages provoqués. Toutefois, la drogue n’a pas été son seul combat. L’alcool est venu bien plus tard dans sa vie, à la fin des années 1990, lorsqu’elle pensait avoir surmonté les épreuves les plus douloureuses.

    Mais c’est précisément à travers cette spirale infernale que s’est présentée une lumière inattendue : sa rencontre avec Christian Meylan. Aujourd’hui compagnon de Véronique Sanson, Christian n’est pas un homme comme les autres. Parrain des Alcooliques Anonymes, il a joué un rôle déterminant dans sa reconstruction. Grâce à lui, l’artiste a pu enfin rompre avec ses vieilles habitudes et retrouver une certaine paix intérieure. Une rencontre salvatrice, mais qui n’aurait sans doute pas eu lieu sans le chaos qui l’a précédée.

    Avant Christian, une autre figure a marqué sa vie d’une manière tout aussi intense qu’ambivalente : Pierre Palmade. L’humoriste, de 18 ans son cadet, est devenu son mari en 1995. Leur union, aussi surprenante qu’émouvante, a été à l’image de leur relation : passionnée, excessive et destructrice. Véronique Sanson ne cache rien de la douleur ressentie durant cette période. « Nous avons décidé de nous marier parce que nous nous aimions et nous nous admirions mutuellement », confie-t-elle. Pourtant, derrière les apparences d’un couple heureux, les fissures se creusaient. Les soirées interminables, les excès festifs, les abus divers ont rapidement érodé leur lien.

    « Je ne pouvais plus suivre ce rythme », raconte-t-elle. « Les nuits s’étiraient jusqu’à deux ou trois heures du matin, et moi, je commençais à rester de plus en plus souvent à Triel pendant que Pierre restait à Paris. » C’est cette distance progressive, tant géographique qu’émotionnelle, qui les a peu à peu éloignés, jusqu’à leur séparation officielle en 2001. Mais pour Véronique Sanson, cette rupture a été une délivrance. Pour Pierre Palmade, en revanche, elle semble avoir marqué le début d’une chute continue.

    Le drame survenu récemment a jeté une lumière crue sur les ravages encore actuels des addictions de l’humoriste. Vendredi dernier, Pierre Palmade a été impliqué dans un accident de la route d’une gravité extrême. Après avoir quitté sa voie de circulation, il a percuté de plein fouet un autre véhicule arrivant en sens inverse. Le choc a été terrible. Une femme enceinte a perdu son bébé à naître, tandis qu’un homme et son fils de six ans ont été grièvement blessés. Hospitalisés en urgence, leur état reste préoccupant.

    Ce qui aggrave la situation, c’est le contexte de l’accident. Selon les premiers éléments de l’enquête, Pierre Palmade fêtait depuis plus de 24 heures sans interruption. Il a lui-même reconnu avoir consommé de la cocaïne ainsi que divers médicaments, au point de ne même plus se souvenir d’avoir pris le volant ce soir-là. Cette amnésie tragique, résultat direct d’un mode de vie incontrôlé, rappelle tristement les dérives dont Véronique Sanson avait déjà été témoin durant leur relation.

    À la lumière de ces événements, les paroles de la chanteuse résonnent avec une gravité nouvelle. Dans son entretien, elle a souligné combien les comportements festifs et autodestructeurs de Pierre avaient contribué à la fin de leur mariage. Si elle a pu se reconstruire et affronter ses démons, force est de constater que son ancien époux n’a pas réussi à emprunter le même chemin. La douleur, les abus et les choix non assumés ont tissé autour de lui un filet dont il semble désormais prisonnier.

    Aujourd’hui, alors que Pierre Palmade est confronté à la justice et à ses propres responsabilités, Véronique Sanson poursuit son parcours, marqué par la résilience, le courage et une volonté farouche de vérité. Loin de tout jugement, ses propos sont empreints de compassion, mais aussi de lucidité. Elle sait mieux que quiconque que les dépendances ne sont pas qu’une affaire de volonté : ce sont des labyrinthes dont il faut apprendre à sortir, souvent avec l’aide des autres.

    En se livrant avec une telle authenticité, Véronique Sanson rappelle que la célébrité n’immunise pas contre la douleur humaine. Mais elle montre aussi qu’il est possible de survivre, de se relever, et même de reconstruire quelque chose de beau à partir des ruines. Un témoignage poignant, à la fois intime et universel.

  • « J’ai un pressentiment étrange… » : le pressentiment glaçant de Laura Dahlmeier avant sa mort, raconté par sa mère.

    « J’ai un pressentiment étrange… » : le pressentiment glaçant de Laura Dahlmeier avant sa mort, raconté par sa mère.

    Un dernier adieu à Sabine Anthony, mère de trois enfants du chanteur Richard Anthony

    Le 30 juillet dernier, dans une discrétion que seuls les cœurs endeuillés savent imposer, s’est éteinte Sabine Anthony, compagne de jeunesse et mère de trois des enfants du célèbre chanteur Richard Anthony. Trois de ses fils, nés de cette union passée mais marquante, ont récemment accompagné leur mère pour son dernier voyage, dans une atmosphère empreinte de pudeur, de souvenirs et de douleur.

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    Sabine Anthony, longtemps restée dans l’ombre de l’icône yéyé des années 60, fut bien plus qu’un simple chapitre de la vie sentimentale de Richard Anthony. Elle fut une femme aimante, une mère présente, et une figure silencieuse mais centrale de la constellation familiale complexe du chanteur, disparu en 2015. Mariée à Richard Anthony au temps des premiers succès de celui qu’on surnommait « Le père du twist à la française », elle a connu avec lui les feux des projecteurs mais aussi les zones d’ombre d’une vie de couple ballotée par la célébrité, les tournées et les excès.

    Leur séparation fut discrète, mais les liens qu’ils avaient tissés ensemble ont perduré à travers leurs enfants. Trois fils, aujourd’hui adultes, ont rendu un hommage digne à leur mère. Durant la cérémonie funéraire, qui s’est déroulée dans une petite commune du sud de la France, les témoignages ont fusé, sobres, mais pleins d’émotion. Des mots simples, sans artifice, comme Sabine elle-même. Elle était de celles qui préfèrent l’ombre à la lumière, les gestes aux paroles, la tendresse au bruit.

    L’un de ses fils a pris la parole, la voix tremblante : « Maman n’aimait pas qu’on parle d’elle. Elle trouvait toujours que ce n’était pas important. Mais aujourd’hui, c’est elle, l’important. C’est elle qu’on vient célébrer, elle qu’on vient remercier. » Ces mots, prononcés devant une assemblée restreinte mais profondément touchée, ont révélé combien cette femme avait marqué les siens par sa force tranquille et sa bienveillance sans condition.

    Photo : Sur son compte Instagram officiel, un message a été publié, ce  mercredi 30 juillet 2025, pour lui rendre hommage. "Adieu à une personne  merveilleuse, peut-on lire sur ce post. Laura

    Richard Anthony, bien qu’ayant eu une vie sentimentale tumultueuse — on lui connaît pas moins de onze enfants issus de différentes unions — avait toujours conservé une forme de respect pour Sabine. Elle représentait une époque révolue, celle des débuts, des rêves encore purs, des promesses d’avenir non encore trahies par la vie. Dans l’autobiographie du chanteur, Sabine n’était pas nommée souvent, mais toujours avec tendresse, comme une figure tutélaire, douce et protectrice.

    La vie après Richard n’avait pas été facile pour Sabine. Discrète, elle s’était retirée de la sphère médiatique et avait choisi une existence loin des regards, consacrée à ses enfants et à ses petits-enfants. Ceux-ci étaient également présents lors des obsèques, serrés les uns contre les autres, formant un cocon de solidarité face à l’absence.

    Laura Dahlmeier, légende du biathlon, est décédée après un accident en  haute montagne | Monde | 7sur7.be

    Un ami de la famille a confié : « Sabine n’a jamais cherché la lumière. Mais elle était ce genre de personne qui éclaire une pièce simplement par sa présence. Elle n’élevait jamais la voix, mais quand elle parlait, tout le monde écoutait. » C’est peut-être là la plus belle définition de cette femme discrète et forte, dont le souvenir continue de vivre dans le cœur de ceux qui l’ont aimée.

    La cérémonie s’est achevée sur une note musicale émouvante. En fond, résonnait une chanson de Richard Anthony : « J’entends siffler le train ». Un choix symbolique, poignant. Ce train qui siffle, c’est peut-être celui du départ de Sabine, celui de la séparation ultime, mais aussi celui du souvenir, qui ne cesse jamais de passer, de hanter doucement les mémoires.

    Laura Dahlmeiers Eltern wussten oft nichts von Bergtouren

    Pour ses enfants, cette chanson fait écho à leur propre voyage intérieur. Ils savent que leur mère n’était pas une femme de spectacle, mais une femme de cœur. Et si le monde retient de Richard Anthony ses tubes, ses concerts, ses excentricités parfois, ses enfants garderont de Sabine le silence réconfortant d’une présence maternelle inébranlable.

    Alors qu’ils repartent, les yeux rougis mais la tête haute, un sentiment les unit : celui d’avoir été aimés. Dans une époque où tout se raconte, s’affiche, se partage, Sabine Anthony laisse une trace rare : celle de l’amour discret mais indélébile.

  • ZDF veröffentlicht die letzten Momente von LAURA DAHLMEIER – Goodbye DAHLMEIER

    ZDF veröffentlicht die letzten Momente von LAURA DAHLMEIER – Goodbye DAHLMEIER

    Le 28 juillet 2025, l’Allemagne a perdu l’une de ses plus grandes héroïnes sportives : Laura Dahlmeier, légende du biathlon, s’est éteinte à l’âge de 31 ans lors d’une expédition solitaire dans les montagnes du Karakoram, au Pakistan. Ce n’était pas une fin entourée de gloire ou d’applaudissements, mais une disparition dans le silence glacé des hauteurs, loin du tumulte des podiums.

    Double championne olympique, sept fois championne du monde, Laura symbolisait la rigueur, la détermination et une quête de dépassement hors du commun. Mais au-delà de ses victoires, elle était aussi une âme libre, attirée par la nature brute, les défis extrêmes et l’introspection. Après sa retraite sportive en 2019, elle avait volontairement tourné le dos à la médiatisation, refusant les postes de consultante ou d’entraîneuse. Elle s’était tournée vers l’alpinisme, parcourant les cimes du monde entier avec une discrétion admirable.

    Le Leila Peak, son dernier objectif, culminait à plus de 5700 mètres. C’était un sommet rêvé par beaucoup, redouté par d’autres. Accompagnée de l’alpiniste espagnole Nuria Fernandez, elle choisit une voie difficile, peu documentée. Mais ce qui devait être une nouvelle conquête s’est transformé en drame : une éboulement de glace, brutal, inattendu, balaya leur progression. Laura, touchée, chuta dans une crevasse. Malgré les efforts héroïques de son amie pour la secourir et l’appel aux secours, les conditions extrêmes rendirent toute tentative de sauvetage impossible.

    Son décès a bouleversé l’Allemagne entière. ZDF diffusa un reportage poignant, sobre et profond, composé des dernières images filmées par Laura elle-même. On la voit avancer, seule, minuscule silhouette sur une pente enneigée, vers un sommet voilé par le brouillard. Aucun mot, aucune mise en scène. Juste sa présence, forte et paisible. La phrase d’ouverture du documentaire résume l’émotion nationale : “Elle n’est pas perdue, elle est juste allée plus loin.”

    Sur les réseaux sociaux, le hashtag #SalueLaura devint viral. Sportifs, artistes, anonymes saluèrent son courage et sa pureté d’âme. Magdalena Neuner, son ancienne coéquipière, résuma l’essence de Laura en une phrase : “Elle n’a pas besoin de crier pour qu’on la remarque. Elle avance, et tous les regards la suivent.”

    Laura Dahlmeier laisse derrière elle bien plus qu’un palmarès. Elle laisse un message puissant : celui d’une femme qui a toujours suivi sa voie, même dans la solitude, même face au danger. Elle a vécu selon ses règles, libre, passionnée, et en paix avec elle-même. Dans le silence des montagnes, elle a trouvé sa vérité. Et dans ce silence, c’est toute une nation qui pleure.

    Dans un monde saturé de bruit et d’images, certaines présences marquent par leur silence. Laura Dahlmeier, ancienne championne de biathlon, est l’une d’elles. Le 28 juillet 2025, elle a disparu dans les hauteurs glacées du Karakoram. Depuis, une phrase résonne dans les esprits : « Elle est partie, mais elle n’a pas disparu. »

    Peu avant sa chute fatale, une caméra la montrait regardant vers le ciel. Personne ne sait ce qu’elle a vu. Mais ce moment, suspendu dans le temps, a bouleversé des milliers de spectateurs. Certains affirment qu’elle a ressenti quelque chose : une brise légère, un adieu silencieux. Puis, elle a continué à marcher, déterminée, sans un mot.

    Selon des rumeurs, les secouristes auraient retrouvé dans son sac un court message manuscrit, sans signature, ni destinataire :
    « Je n’ai jamais voulu être bruyante, je voulais juste être pleinement présente. »

    Ce mot, bien que non confirmé par les médias, s’est propagé comme une maxime, une philosophie de vie. Car pour beaucoup, Laura représentait bien plus qu’une athlète : elle incarnait une force tranquille, une intégrité rare.

    À sa mort, le pays ne s’est pas contenté d’énumérer ses médailles. Ce que l’on retient aujourd’hui, c’est son choix de quitter le sport au sommet, à seulement 25 ans. Non par faiblesse, mais par force. Elle avait osé dire « assez », avant que le corps ne lâche, avant que l’âme ne s’éteigne.

    Depuis, son héritage s’est ancré dans la société. De nombreuses écoles intègrent désormais son parcours dans leurs cours sur la résilience et le courage personnel. L’Institut National du Sport à Leipzig a même renommé un laboratoire sur l’endurance mentale en « Salle Dahlmeier ». Un collectif d’athlètes, baptisé Team Flamme Silencieuse, a vu le jour. Inspirés par Laura, ils ne s’entraînent pas uniquement pour gagner, mais pour apprendre à écouter leur propre voix.

    Une fondation a également été créée en son nom : La Fondation Laura Dahlmeier pour la santé mentale dans le sport de haut niveau, soutenue par le Comité olympique allemand. Elle vise à aider les jeunes sportifs à affronter les pressions invisibles que Laura a elle-même dû apprendre à gérer seule.

    Le 4 août, jour national de commémoration, une minute de silence a été observée à travers tout le pays. Pas d’applaudissements, pas de discours. Juste le silence. Parce que parfois, le silence parle plus fort que les mots.

    À Munich, une fillette tenait une pancarte : « Tu n’es pas partie. Tu es juste allée devant. » Dans le dernier plan du documentaire diffusé par la ZDF, on ne voit pas Laura, mais ses traces dans la neige, lentement effacées par le vent. Pourtant, quelque chose demeure. Une lumière. Une paix.

    Toutes les héroïnes ne portent pas de médailles. Certaines portent la silence. Et dans ce silence, Laura brille encore.

  • Veuve et trahie : l’histoire tragique du mariage de la princesse Caroline de Monaco

    Veuve et trahie : l’histoire tragique du mariage de la princesse Caroline de Monaco

    Ce samedi soir, dans une salle comble de Bercy, alors que M. Pokora célébrait ses 20 ans de carrière sous les acclamations d’un public en délire, une surprise inattendue est venue bouleverser l’artiste.

    À la fin d’un morceau particulièrement chargé d’émotion, les lumières se sont éteintes. Le silence s’est installé, puis un écran géant s’est allumé au-dessus de la scène. Apparaît alors Christina Milian, rayonnante, dans une vidéo préenregistrée.

    “Mon amour, je sais combien cette scène, ce public, cette musique signifient pour toi. Mais aujourd’hui, c’est moi qui veux te dire merci. Merci d’être un papa formidable, un homme généreux, un mari doux et attentif. Je t’aime plus que les mots ne peuvent le dire. Voici un petit quelque chose… Juste pour toi.”

    Sur l’écran, on découvre alors leurs deux enfants, Kenna et Isaiah, chantant ensemble une version revisitée de Juste une photo de toi, l’un des premiers grands succès de M. Pokora. Le public retient son souffle.

    Les larmes de M. Pokora coulent sans retenue. Il tombe à genoux, submergé par l’émotion. La salle entière se lève pour applaudir ce moment d’amour pur, capturé et partagé avec des millions de fans à travers le monde.

    Sur les réseaux sociaux, la vidéo devient virale en quelques minutes. Des milliers de messages affluent, saluant la beauté du geste, la tendresse du couple, et la sincérité des émotions.

    “Je n’ai jamais vu M. Pokora aussi touché”, écrit un internaute. “Christina vient de prouver une fois de plus qu’elle est bien plus qu’une chanteuse ou une actrice : c’est une femme de cœur.”

    Pour beaucoup, ce moment restera l’un des plus marquants de la carrière de l’artiste. Non pas pour sa performance vocale ou son show spectaculaire, mais pour cette parenthèse intime, offerte avec tant de tendresse par la femme qui partage sa vie.

    Avant l’âge de 33 ans, Caroline de Monaco détenait déjà de nombreux titres : princesse, fille du prince Rainier III et de la princesse Grace, sœur de l’actuel souverain Albert II, épouse et mère. Pourtant, c’est un autre titre qu’elle aurait préféré ne jamais porter : celui de veuve. La mort brutale de son deuxième mari, Stefano Casiraghi, l’a poussée à quitter Monaco, emportant avec elle ses trois jeunes enfants – Andrea, Charlotte et Pierre – ainsi qu’un cœur brisé.

    Installée dans un village français, loin des projecteurs, Caroline a tenté de reconstruire une vie normale pour sa famille. Durant plusieurs années, elle a disparu de la scène médiatique. Mais lorsque la princesse a finalement réapparu, son apparence avait radicalement changé : elle arborait une coupe de cheveux très courte, laissant planer des rumeurs sur sa santé. Son frère, le prince Albert, a tenu à rassurer le public en affirmant qu’il ne s’agissait de rien de grave, mais uniquement d’un souci « superficiel ».

    Malheureusement, les épreuves n’ont pas cessé là pour la princesse. En 1999, elle épouse le prince Ernst August de Hanovre, dans un contexte déjà entouré de rumeurs : Caroline aurait été enceinte avant le mariage. En effet, six mois plus tard naissait leur fille, Alexandra. Le scandale fut accentué par le fait que Caroline était auparavant amie avec la première épouse d’Ernst, Chantal Hochuli, qui a appris la nouvelle par la presse.

    Ce mariage s’est rapidement transformé en cauchemar. Le prince Ernst, connu pour ses excès, son alcoolisme et son comportement violent, s’est illustré à plusieurs reprises par des scandales : attaque de journaliste, urination publique, agressions, hospitalisations pour intoxication, et même internement psychiatrique après des altercations avec la police en 2020. Pire encore, il a été surpris en flagrant délit d’infidélité, notamment en 2010 sur une plage thaïlandaise. Caroline, humiliée, s’est alors éloignée, emmenant leur fille et retournant vivre à Monaco.

    Même après leur séparation, Caroline n’a jamais demandé le divorce, mais elle a coupé tout lien public avec Ernst et ses enfants issus d’un premier mariage. Elle ne s’est pas rendue au mariage de son beau-fils, malgré la présence d’autres membres de la famille Grimaldi. Ce retrait semble témoigner d’un profond respect pour la mère de ce dernier, et aussi du désir de ne pas s’impliquer dans les conflits internes de la maison de Hanovre.

    À travers toutes ces épreuves – deuils, trahisons, humiliations publiques – Caroline a toujours su faire preuve d’une dignité remarquable. Alors que son frère Albert connaît lui aussi son lot de controverses, entre rumeurs d’enfants illégitimes et mariage compliqué avec Charlene Wittstock, Caroline continue d’incarner un pilier de stabilité pour la principauté.

    Discrète, mais toujours présente lors des moments clés, elle reste un symbole de résilience. Si la « malédiction des Grimaldi » hante toujours les couloirs du Palais princier, Caroline n’en est pas la victime passive. Elle en est le témoin courageux, la survivante digne, et sans doute, la véritable force tranquille de Monaco.

  • 71 ans plus tard, la petite-fille de Grace Kelly recrée son look emblématique « Fenêtre sur cour » !

    71 ans plus tard, la petite-fille de Grace Kelly recrée son look emblématique « Fenêtre sur cour » !

    Le deuil frappe à nouveau la famille de Richard Anthony. Dans une atmosphère empreinte d’émotion et de recueillement, trois de ses enfants ont dû dire adieu à leur mère, Sabine Anthony, décédée dans la nuit du 29 au 30 juillet dernier. Son départ marque la fin d’un chapitre discret mais essentiel dans l’histoire de l’un des chanteurs les plus populaires des années 60 et 70.

    Sabine Anthony n’était pas seulement la dernière épouse de Richard Anthony. Elle était aussi la mère de trois de ses fils, fruits d’une union marquée par la discrétion, mais aussi par une profonde complicité. Leur histoire, à l’abri des projecteurs, a pourtant traversé les années avec une force tranquille. Leur mariage, célébré dans l’intimité, avait été le point de départ d’un foyer dans lequel la musique, les valeurs familiales et la tendresse occupaient une place centrale.

    Les obsèques de Sabine se sont tenues dans la sobriété et le respect, au cimetière du carré juif de Pantin, en région parisienne. Ce lieu, empreint de solennité et de mémoire, a vu se rassembler proches, amis, et quelques personnalités venues soutenir les enfants de la défunte dans cette épreuve douloureuse. Malgré leur chagrin, ces derniers ont tenu à lui rendre un hommage digne, à la hauteur de l’amour qu’elle leur a donné tout au long de leur vie.

    Parmi les personnes présentes, on a pu reconnaître des visages connus du monde artistique, mais aussi des anonymes touchés par le parcours de cette femme restée longtemps dans l’ombre. Sabine Anthony, si elle n’était pas une figure médiatique, n’en était pas moins une femme marquante pour ceux qui l’ont connue. Douce, forte et discrète, elle incarnait une forme de fidélité à l’homme qu’elle avait aimé et à la famille qu’elle avait construite.

    Son décès survient après une longue bataille contre la maladie. Hospitalisée à la clinique Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt, elle a été accompagnée jusqu’à ses derniers instants par ses enfants, présents à son chevet. Ce moment de profonde douleur a également été celui d’une ultime communion familiale, où les silences ont souvent remplacé les mots, et où les regards chargés d’émotion disaient tout ce que les cœurs ressentaient.

    Ceux qui ont connu Sabine décrivent une femme d’une grande dignité, qui a toujours placé ses enfants au centre de ses priorités. Pendant que Richard Anthony poursuivait sa carrière musicale, enchaînant les tournées et les succès, elle tenait le foyer avec une constance admirable. Loin des projecteurs, elle a élevé ses fils dans un esprit d’ouverture, de bienveillance, et de respect des autres. Son rôle de mère a été central, structurant, fondamental dans la construction de leur identité.

    Richard Anthony, disparu en 2015, avait lui-même souvent évoqué dans l’intimité la force tranquille de Sabine, cette femme à la fois simple et raffinée, capable de l’apaiser dans les moments d’agitation, de le recentrer lorsqu’il se perdait dans les exigences de la célébrité. Leur couple, bien que discret dans les médias, avait traversé les années avec une sincérité touchante.

    Les fils de Sabine, aujourd’hui adultes, ont tenu à partager quelques mots à la fin de la cérémonie, exprimant leur gratitude envers leur mère, mais aussi leur tristesse immense. “Maman, tu nous as tout donné”, a déclaré l’un d’eux, la voix brisée par l’émotion. “Tu nous as appris à aimer, à être fiers de qui nous sommes, à garder la tête haute même dans la tempête. Aujourd’hui, on pleure ton absence, mais on célèbre ta vie.”

    Le départ de Sabine Anthony rappelle combien les figures silencieuses, celles qui œuvrent dans l’ombre, sont souvent les piliers invisibles des grandes vies publiques. Sans elle, peut-être que Richard Anthony n’aurait pas connu la même stabilité, la même inspiration. Sans elle, ses enfants n’auraient pas grandi avec autant de repères.

    Alors que la cérémonie s’achevait, un vent léger a balayé les allées du cimetière. Certains y ont vu un dernier souffle, un ultime au revoir. Les fleurs blanches posées sur la tombe semblaient dire ce que les mots ne pouvaient exprimer : l’amour, le respect, la peine, mais aussi la paix.

    Sabine Anthony laisse derrière elle une trace discrète, mais indélébile. Elle laisse surtout l’image d’une femme aimante, forte, silencieuse, mais essentielle. Une femme dont le nom restera à jamais lié à celui d’un grand artiste, mais aussi à celui de fils reconnaissants, qui continueront à faire vivre sa mémoire avec pudeur et dignité.

  • M. Pokora ému aux larmes : Christina Milian offre un geste bouleversant à son mari, les réseaux sociaux s’enflamment !

    M. Pokora ému aux larmes : Christina Milian offre un geste bouleversant à son mari, les réseaux sociaux s’enflamment !

    M. Pokora ému aux larmes : Christina Milian lui chante la chanson de leur rencontre !

    M. Pokora était l’un des invités de “La boîte à secrets” sur France 3. Après avoir évoqué son grand-père puis ses enfants, le chanteur a eu la surprise de voir sa compagne Christina Milian lui chanter la chanson de leur rencontre. Emotion garantie !
    Crédits photo : Montage France 3
    M. Pokora fait une petite pause dans sa grande tournée “Epicentre Tour”, qui reprendra le 17 mai à Reims après avoir fait vibrer le public dans les plus grandes salles de France l’an dernier dont à la Défense Arena devant 40.000 fans.

    Il faut dire que le chanteur propose un concert grandiose pour fêter ses 20 ans de carrière, interprétant tous ses plus gros succès pour l’occasion de “Elle me contrôle” à “Pas sans toi” en passant par “Les planètes”, “Juste une photo de toi”, “Tombé” ou “A nos actes manqués”.

    Alors qu’il se mobilise sur le spectacle 2024 des Enfoirés qui se joue actuellement à Bordeaux au profit des Restos du coeur, M. Pokora était vendredi soir l’invité de Faustine Bollaert dans l’émission “La boîte à secrets”. Aux côtés de Richard Cocciante et Sonia Rolland, l’artiste de 38 ans a vécu une soirée riche en surprises et en émotions.

    “On est une équipe”

    Dès le début de l’émission de France 3, M. Pokora a découvert les médailles de son grand-père dans sa boîte à secrets, et l’émotion l’a envahi. La gorge serrée, le chanteur a eu du mal à trouver les mots pour évoquer son grand-père, parti de la maladie d’Alzheimer. « La seule mémoire qui était encore intacte pendant un moment, c’était la mémoire ancienne.

    C’était le seul moment où je retrouvais mon grand-père. J’allais dans sa chambre, je prenais le cadre avec toutes les médailles et je lui disais : “Raconte-moi l’histoire de ces médailles”. Il se souvenait de tout dans les moindres détails mais il ne savait plus qui j’étais.

    Emotionnellement, c’est très fort pour moi » a confié M. Pokora, en revenant sur les valeurs qui lui ont été transmises par ce pilier et qu’il inculque aujourd’hui à ses enfants, Isaiah et Kenna. Face à des photos de sa famille, l’artiste est ensuite revenu sur sa rencontre avec Christina Milian, la femme de sa vie.

    « On s’est rencontré en 2017 dans un restaurant à Saint-Tropez. J’entends sa chanson “When You Look At Me”, et quelqu’un qui chante par-dessus mais moi je suis au dos à ce qu’il se passe » a expliqué M.
    Pokora, qui a alors eu un véritable coup de foudre pour celle qui est née le même jour que lui… et qui partage donc sa vie désormais : « On est les meilleurs amis, on partage plein de choses, avec les enfants, tous les deux. Là elle est sensée être avec les enfants puisque je ne suis pas là… ».

    Oui mais l’équipe de “La boîte à secrets” a tout organisé ! En effet, M. Pokora a eu la surprise de voir Christina Milian débarquer sur scène pour lui interpréter son tube “When You Look At Me” en live, qui a fait basculer leur existence ! Immédiatement, il s’est levé de son fauteuil et l’a regardée plein d’admiration, les yeux embués de larmes.

    Celui qui veut devenir acteur est allé enlacer et embrasser celle qu’il aime, avec une seule question aux lèvres : « Qui garde les enfants ? ». Ils étaient à la maison ! Touché par cette délicate attention, M. Pokora a tenu à faire une belle déclaration à Christina Milian en public : « C’est mon meilleur compagnon depuis maintenant sept ans.

    On est une équipe pour nos enfants, l’un pour l’autre. On fait toujours attention à ce que l’autre soit heureux et soit bien ». En larmes et très stressée à l’idée de faire cette surprise, la chanteuse et comédienne américaine a assuré que M. Pokora était « un homme bien » : « Garder le secret était le plus difficile ! ». Un beau moment.