Author: hailinh8386

  • Pierre Palmade Libéré après 3 MOIS – filmé en boîte de nuit : il s’explique après la vive polémique.

    Pierre Palmade Libéré après 3 MOIS – filmé en boîte de nuit : il s’explique après la vive polémique.

    Pierre Palmade filmé en boîte de nuit : il s’explique après la vive polémique.
    Dans son dernier numéro, le magazine Paris Match révèle les confidences qu’aurait faites Pierre Palmade après sa sortie polémique en boîte de nuit. Bien que conscient que ce geste pouvait choquer, il aurait dit en avoir eu besoin.

    Après le grave accident mortel: Pierre Palmade en boîte de nuit? Les réseaux sociaux s'enflamment | Tribune de Genève

    Les images ont fait le tour des réseaux sociaux. Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 juin, une vidéo montrant Pierre Palmade en boîte de nuit a suscité la colère des internautes. Le contrôle judiciaire de l’humoriste ayant été assoupli avec l’accord des médecins, ce dernier n’est désormais plus assigné à l’hôpital et peut jouir librement de ses mouvements.

     

    Rien ne l’interdit donc de se rendre à une soirée festive, si ce n’est la morale à en croire de nombreux internautes, choqués de le voir se pavaner de la sorte seulement quelques mois après son grave accident de la route qui a coûté la vie à un bébé à naître et grièvement blessé trois autres personnes dont un enfant de 6 ans.

    D’autant plus que, contrairement à ce qu’auraient visiblement souhaité certains, il ne s’est pas fait tout petit ! “Il ne cherchait pas à se cacher, mais il ne cherchait pas à se montrer non plus. Enfin, je ne pense pas. Soit il était assis, soit il bougeait un peu dans les carrés, il allait voir des personnes… Enfin, c’est le fait d’être là qui était le plus dérangeant qu’autre chose, et qui a dérangé pas mal de monde dans la boîte”, a rapporté un témoin de la scène auprès de BFM TV.

    Pierre Palmade conscient que l’affaire le poursuivra toujours
    Si la boîte de nuit concernée a d’abord nié la venue de Pierre Palmade – elle a affirmé que ces vidéos avaient été prises avant le Covid-19 – , l’humoriste, lui, aurait reconnu auprès de ses proches s’y être rendu. D’après les informations de Paris Match, il aurait même donné une explication à son comportement. ”

    Pierre Palmade filmé en boîte de nuit : il s'explique après la vive polémique - Voici

    Le comédien a voulu ‘décompresser’. Il est allé faire un tour en boîte de nuit pour simplement ‘danser’, a-t-il confié à ses proches”, rapporte le magazine. S’il a voulu sortir ce soir-là, c’est surtout pour oublier “ces quatre mois d’enfer”, aurait-il notamment déclaré.

    Pierre Palmade avait pourtant bien conscience que cette escapade nocturne lui vaudrait des critiques. A son entourage, l’ancien meilleur ami de Michèle Laroque et Muriel Robin aurait en effet lâché une phrase qui en dit long sur son état d’esprit : “Tout me renvoie à l’accident et tout le monde m’y renverra toujours”. Il y aura définitivement un avant et un après ce funeste jour de février 2023 dans la vie de Pierre Palmade…

    Alors que Pierre Palmade tente toujours de se reconstruire, une nouvelle polémique vient ternir un peu plus l’image de l’humoriste déjà fortement ébranlée par le tragique accident survenu il y a plusieurs mois. Ces derniers jours, une vidéo virale, le montrant dans une boîte de nuit parisienne, a semé le trouble et relancé les débats houleux autour de son comportement post-accident.

    Cette fois encore, l’opinion publique s’enflamme et les proches de l’artiste s’interrogent : Pierre Palmade a-t-il réellement pris la mesure des conséquences de ses actes ?

    Dans un premier temps, la boîte de nuit concernée a tenté d’éteindre l’incendie, affirmant que les images circulant sur les réseaux sociaux dataient d’avant la pandémie de Covid-19. Une tentative de calmer les esprits qui n’aura pas tenu bien longtemps. Selon les révélations de Paris Match, Pierre Palmade aurait lui-même reconnu, auprès de ses proches, s’être bien rendu dans cet établissement récemment, confirmant ainsi que les images sont bel et bien actuelles.

    D’après les mêmes sources, l’humoriste aurait expliqué qu’il ne s’agissait que d’une sortie pour « décompresser ». Il aurait confié vouloir simplement « danser un peu », comme pour retrouver une parcelle de normalité au milieu de ce qu’il qualifie lui-même de « six mois d’enfer ». Car depuis l’accident qui a coûté la vie à un enfant à naître et blessé plusieurs membres d’une famille, Pierre Palmade vit dans une tourmente permanente : juridique, médiatique, mais aussi intime et psychologique.

    Pierre Palmade filmé en boîte de nuit: l'humoriste a avoué les faits à ses  proches, «il a voulu décompresser pour oublier quatre mois d'enfer»

    Loin de nier les faits, l’ancien complice de Muriel Robin et Michel Laroc a assumé sa sortie, tout en anticipant la vague de critiques qu’elle allait susciter. Il aurait d’ailleurs confié à son entourage une phrase lourde de sens : « Tout me renvoie à l’accident, et tout le monde m’y renverra toujours. » Une confession qui reflète bien la réalité dans laquelle il évolue désormais : celle d’un homme prisonnier d’un passé tragique, sur lequel se greffe chaque acte, chaque parole, chaque apparition publique.

    Depuis ce « vendredi maudit » comme certains l’ont qualifié, Pierre Palmade a vu sa vie basculer à tous les niveaux. L’accident, survenu alors qu’il était sous l’emprise de drogues, a profondément choqué la France entière. Il a provoqué une vague d’indignation, une compassion intense pour les victimes, mais aussi une immense colère envers l’humoriste, dont les anciens dérapages liés à la drogue étaient déjà connus. Beaucoup ont vu dans ce drame une conséquence inévitable d’un mode de vie à la dérive.

    Mais cette sortie en boîte, même brève et sans incident, a été perçue par beaucoup comme une provocation, voire un manque de respect envers les victimes et leurs familles. Comment, après un tel événement, oser ressortir pour s’amuser, danser, sourire ? Pour certains, cela relève d’une indécence insupportable. Pour d’autres, c’est le signe qu’il est encore loin d’avoir compris la gravité de ses actes.

    Dans son entourage, les avis sont partagés. Certains proches parlent d’un homme profondément abîmé, qui cherche désespérément à retrouver un semblant de vie normale, fût-elle illusoire. D’autres, en revanche, s’éloignent peu à peu, ne comprenant plus ses choix, et déplorant un manque de recul, voire de repentir.

    Pierre Palmade filmé dans une boîte de nuit : "Je n'ai pas su résister…",  son aveu révoltant après son accident - Closer

    Il faut aussi rappeler que Pierre Palmade est aujourd’hui une figure très isolée. Depuis l’accident, plusieurs de ses amis les plus proches se sont détournés de lui. Muriel Robin, qui l’avait soutenu à de nombreuses reprises par le passé, a rompu définitivement leur amitié après l’avoir confronté durement à l’hôpital. Leur dispute, très médiatisée, a marqué un point de non-retour.

    Malgré tout, la réalité demeure : il y aura toujours un avant et un après ce tragique accident. Même si Pierre Palmade tente de reprendre pied, il est évident que chaque geste de sa part sera scruté, interprété, jugé. Il n’est plus simplement un artiste déchu, il est devenu malgré lui un symbole : celui d’un talent foudroyé par ses propres excès, d’un homme qui a tout eu, et tout perdu en une soirée.

    La société, elle, semble impitoyable. Le droit à la rédemption est-il encore possible quand des vies ont été brisées ? Peut-on espérer se relever quand l’opinion publique vous associera à jamais à un drame sanglant ? Ces questions, Pierre Palmade devra y faire face, encore longtemps.

    En attendant, cette nouvelle polémique ne fait que renforcer le clivage autour de sa personne. Certains lui souhaitent de se soigner, de faire enfin face à ses responsabilités, de changer. D’autres, plus catégoriques, ne veulent plus jamais entendre parler de lui.

    Dans tous les cas, cette sortie nocturne, aussi anodine qu’elle aurait pu paraître dans un autre contexte, restera une nouvelle tache sur un parcours désormais brisé. Une preuve de plus que, pour Pierre Palmade, la réconciliation avec lui-même et avec les autres est encore loin d’être acquise.

     

  • Affaire Pierre Palmade : Violente dispute entre l’humoriste et Muriel Robin à l’hôpital.

    Affaire Pierre Palmade : Violente dispute entre l’humoriste et Muriel Robin à l’hôpital.

    Pierre Palmade a perdu bon nombre de ses amis depuis le grave accident de la route qu’il a provoqué le 10 février dernier. Comme vous le révèle votre magazine Voici, même son acolyte de toujours, Muriel Robin, lui a tourné le dos.

    Le grave accident de la route provoqué par Pierre Palmade a brisé les amitiés qu’il croyait si fortes. Depuis ce fameux soir du 10 février dernier, où il a causé une collision faisant trois blessés graves – un homme d’une quarantaine d’années, son fils de six ans et sa belle-soeur de 27 ans, enceinte, qui a perdu son bébé –

    ses amis du show-business lui ont presque tous tourné le dos. Bien que restée silencieuse, son amie de toujours Michèle Laroque a pris ses distances en supprimant toutes ses publications Instagram qui avaient un lien avec lui. Même la belle déclaration qu’elle lui avait faite en août 2022, à l’occasion de la rediffusion d’un de leurs spectacles, a disparu de la surface d’internet.

    Quant à Muriel Robin, elle s’est certes rendue à son chevet dès qu’elle a entendu parler de son accident, mais ce n’est pas pour autant qu’elle le soutient. Selon un de ses proches qui s’est confié à Paris Match, elle “lui en veut terriblement d’avoir brisé la vie d’une famille, d’avoir pris le volant alors qu’il était sous l’emprise de drogues” et ne pense pas pouvoir lui pardonner un jour.

    Muriel Robin a dit à Pierre Palmade qu’il était un “assassin”
    Muriel Robin ne se contente pas de le penser : elle le lui a dit ! Comme vous le révèle votre magazine Voici, en kiosque ce vendredi 24 février, sa visite à Pierre Palmade à l’hôpital n’a pas été de pure courtoisie. L’humoriste et actrice de 67 ans ne s’est pas gênée pour lui dire ce qu’elle avait sur le cœur, ce qui a eu pour conséquence de rompre les liens entre les deux anciens meilleurs amis.

    “Il s’est violemment disputé avec elle deux jours après l’accident. Très en colère contre lui, Muriel l’a notamment traité d’assassin. Pierre n’a pas supporté, il lui a demandé de quitter sa chambre et ils ne se sont plus revus”, nous confie un proche de l’humoriste de 54 ans. Depuis, la compagne d’Anne Le Nen a complètement cessé ses visites à l’hôpital…

    Le monde du spectacle a été bouleversé il y a maintenant quinze jours par l’accident dramatique impliquant Pierre Palmade. L’humoriste, connu pour son talent aussi bien sur scène qu’à l’écran, s’est retrouvé au cœur d’un scandale qui dépasse le simple fait divers. Car au-delà des conséquences judiciaires et médicales, ce sont aussi les liens d’amitié et les relations profondes qu’il entretenait depuis des décennies qui ont volé en éclats. Parmi elles, l’une des plus symboliques : celle qui le liait à Muriel Robin.

    Pendant des années, Pierre Palmade et Muriel Robin formaient un duo complice, soudé par un humour commun, une sensibilité artistique proche, et une amitié que rien ne semblait pouvoir briser. Ensemble, ils ont écrit des sketchs devenus cultes, se sont soutenus dans leurs parcours respectifs, et se retrouvaient souvent dans les mêmes combats, qu’ils soient artistiques, personnels ou militants. Cette relation forte, quasi fraternelle, semblait inébranlable.

    Mais tout a basculé le soir de l’accident. Lorsque Muriel Robin apprend la nouvelle, elle ne réfléchit pas une seconde. Sans attendre, elle se rend à l’hôpital pour être aux côtés de son ami. À ce moment-là, elle pense d’abord à l’homme en souffrance, au blessé, à celui qu’elle a aimé comme un frère. Elle ne sait pas encore tout. C’est en arrivant qu’elle découvre la gravité de la situation.

    Très vite, les rumeurs se confirment : Pierre Palmade était sous l’emprise de stupéfiants au moment de l’accident. Et pas qu’un peu. Il était, selon les premiers constats médicaux et les témoignages de ses proches, « complètement défoncé ». Cette réalité, Muriel Robin a du mal à l’accepter. Elle se sent trahie, en colère, mais aussi profondément triste. Car ce n’est pas la première fois qu’elle et d’autres proches de Pierre l’ont mis en garde.

    Depuis longtemps, ses amis, y compris Muriel, lui répétaient de ne jamais prendre le volant après avoir consommé des drogues. Ils l’imploraient de se faire soigner, de sortir de cette spirale autodestructrice. Mais Pierre Palmade, malgré les conseils et les appels à l’aide, n’a jamais vraiment rompu avec ses démons.

    Lorsqu’elle entre dans sa chambre d’hôpital, Muriel Robin ne cache rien de ce qu’elle ressent. Ce n’est pas une visite de courtoisie. Elle est là pour lui dire ce qu’elle a sur le cœur. Droit dans les yeux, elle lui reproche non seulement d’avoir mis sa propre vie en danger, mais surtout d’avoir brisé celle d’une famille innocente. Selon un proche présent à ce moment-là, Muriel Robin aurait été très dure. Elle l’aurait même traité d’« assassin ». Ces mots, violents mais sincères, ont mis un terme brutal à leur relation.

    Deux jours après l’accident, une violente dispute éclate entre eux. Pierre Palmade, encore hospitalisé, ne supporte pas les reproches, même s’ils viennent de l’une des personnes les plus importantes de sa vie. Il demande à Muriel de quitter sa chambre. Depuis cet instant, ils ne se sont plus jamais revus.

    Un proche confie : « Ils ne se parlent plus du tout. Ils n’ont plus échangé le moindre mot, pas même un message. » La compagne de Muriel Robin, Anne Le Nen, elle aussi très proche autrefois de Pierre Palmade, a également coupé les ponts. Plus aucune visite, plus aucun contact. Le fossé s’est creusé irrémédiablement.

    Cette rupture, aussi brutale qu’inattendue, marque la fin d’une époque. Celle où le rire, la complicité et le talent liaient des artistes de cœur, capables de faire vibrer les foules tout en se soutenant dans les moments difficiles. Mais face à la réalité tragique de l’accident — une famille dévastée, des vies brisées — l’amitié ne suffit plus.

    Muriel Robin, profondément choquée, semble aujourd’hui vouloir se protéger. Elle n’a pas fait de déclaration publique depuis les faits, mais ceux qui la connaissent affirment qu’elle est meurtrie, épuisée moralement, et qu’elle a besoin de recul. Elle aurait confié à un proche : « Je ne peux pas pardonner cette fois. Ce n’est pas juste une erreur. C’est une tragédie. »

    Quant à Pierre Palmade, son avenir semble désormais incertain. Entre les séquelles physiques de l’accident, les poursuites judiciaires, et l’isolement progressif qu’il vit, l’humoriste de 54 ans est confronté à une descente aux enfers dont on ne sait s’il pourra un jour se relever.

    Ce drame, au-delà de ses conséquences humaines et judiciaires, interroge sur les limites de la loyauté, sur la place du pardon, et sur les dégâts invisibles que peut causer la toxicomanie. Il rappelle aussi que même les amitiés les plus solides peuvent se briser face à l’inacceptable.

  • Dominique Lavanant à 80 ans. Fachée à mort avec le splendid , elle se lache. ” le pire souvenir “

    Dominique Lavanant à 80 ans. Fachée à mort avec le splendid , elle se lache. ” le pire souvenir “

    Dominique Lavanant à 80 ans. Fachée à mort avec le splendid , elle se lache. ” le pire souvenir ”
    Ce vendredi 24 mai 2024, Dominique Lavanant fête son 80e anniversaire. Depuis quelques années, la comédienne s’est retirée de la scène artistique et n’apparaît plus sur nos écrans, sauf lors des rediffusions des films “Les Bronzés”. Cependant, entre elle et la troupe du Splendid, l’amitié s’est estompée depuis longtemps.

    Dominique Lavanant au plus mal ? "Elle est tellement recluse…"

    Dominique Lavanant fête ses 80 ans, loin de l’équipe des Bronzés avec qui elle est fâchée… surtout avec un membre !
    Dominique Lavanant célèbre ses 80 ans. La comédienne, célèbre pour son rôle dans “Les Bronzés”, a gardé des liens avec la troupe pendant un certain temps, mais aujourd’hui, elle est en froid avec tous les membres.

    Le 25 avril 2024, la troupe du Splendid faisait la couverture de Paris Match. Sur la photo, Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Marie-Anne Chazel, Bruno Moynot, Josiane Balasko et Michel Blanc posent ensemble, célébrant 50 ans d’amitié. Mais Dominique Lavanant, qui a joué un rôle important dans les films, est absente de cette réunion.

    Une carrière marquée par des tensions
    Dominique Lavanant, malgré son succès dans les trois films des Bronzés, s’est souvent sentie à part dans la troupe. Dans son livre “J’arrête le cinéma”, publié en 2011, Patrice Leconte révèle que Lavanant se sentait isolée dès le tournage des Bronzés font du ski. Elle était souvent seule et déprimait, se sentant mise à l’écart par ses collègues.

    Relations houleuses avec le Splendid
    Dans les années qui suivent, elle reste proche de Josiane Balasko et Michel Blanc, qui la font tourner dans plusieurs de leurs projets, notamment “Soeur Thérèse.com”. Cependant, la rupture avec la troupe devient définitive lors du tournage du troisième volet des Bronzés en 2006. Dominique Lavanant vit alors une véritable épreuve, se sentant marginalisée et traitée comme une débutante par ses anciens amis.

    Vidéo : Dominique Lavanant détruite par une histoire d'amour : "Elle  pleurait tout le temps" - Purepeople
    En 2011, Dominique Lavanant exprime son ressentiment envers la troupe du Splendid. Elle décrit le tournage du dernier opus des Bronzés comme son pire souvenir, se sentant ignorée et dévalorisée. Elle vise particulièrement Josiane Balasko, regrettant la perte de leur amitié autrefois si proche.

    Une comparaison avec Anémone
    À la mort d’Anémone en avril 2019, Patrice Leconte compare la brouille entre Anémone et la troupe du Splendid à celle de Dominique Lavanant, soulignant les rapports forts mais chaotiques qu’ils entretenaient.

    Conclusion
    Dominique Lavanant célèbre ses 80 ans loin de la scène et de ses anciens amis du Splendid. Malgré les succès partagés, les tensions et les incompréhensions ont finalement éloigné l’actrice de ceux avec qui elle avait connu la gloire.

    Le vendredi 24 mai dernier, Dominique Lavanant a célébré son 80e anniversaire dans la plus grande discrétion. Retirée de la scène artistique depuis plusieurs années, l’actrice emblématique des années 80 n’apparaît plus dans les médias que par le biais des rediffusions de ses films cultes, notamment Les Bronzés, qui ont marqué plusieurs générations.

    Dominique Lavanant : Biographie et actualités

    Pourtant, malgré son rôle important dans cette trilogie humoristique, Dominique Lavanant est aujourd’hui absente des commémorations organisées par la troupe du Splendid, avec laquelle elle a pourtant partagé des moments historiques du cinéma français.

    En avril 2024, la troupe du Splendid faisait la une du magazine Paris Match pour célébrer ses 50 ans d’amitié et de succès. Sur la couverture, on retrouvait Christian Clavier, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte, Marianne Chazel, Josiane Balasko, Michel Blanc et Bruno Moynot. Mais un visage manquait à l’appel : celui de Dominique Lavanant. Cette absence, loin d’être anodine, témoigne d’une rupture profonde entre l’actrice et ses anciens camarades de scène.

    Selon les confidences de Patrice Leconte dans son livre J’arrête le cinéma publié en 2011, Dominique Lavanant se serait toujours sentie en marge de la troupe. Dès le tournage du second opus, Les Bronzés font du ski, elle apparaissait souvent isolée, silencieuse et parfois même déprimée.

     

    Bien qu’elle ait conservé pendant un temps des liens amicaux avec Michel Blanc et Josiane Balasko, qui lui ont offert des rôles dans certains de leurs projets, comme dans Cliente ou SurTerre.com, les tensions sont devenues irréversibles lors du tournage du troisième volet des Bronzés, en 2006.

    Ce dernier film, censé célébrer des retrouvailles joyeuses, a été vécu par Dominique Lavanant comme une véritable épreuve. Elle s’y serait sentie marginalisée, traitée avec condescendance, comme une simple figurante, par ceux qui autrefois l’avaient accueillie à bras ouverts. Dans des interviews données en 2011, elle ne cache pas son amertume et affirme que ce tournage fut l’un de ses pires souvenirs professionnels.

    Dominique Lavanant - La biographie de Dominique Lavanant avec Voici.fr

    Elle y évoque une profonde déception, notamment vis-à-vis de Josiane Balasko, dont elle regrette amèrement la perte de leur belle complicité.

    Le cas de Dominique Lavanant n’est pas sans rappeler celui d’Anémone, autre figure importante du cinéma comique français, qui s’était elle aussi éloignée de ses partenaires artistiques. À la mort d’Anémone en 2019, Patrice Leconte avait d’ailleurs établi un parallèle entre les deux actrices, soulignant à quel point les relations avec la troupe du Splendid pouvaient être passionnées, mais aussi profondément chaotiques.

    Aujourd’hui, Dominique Lavanant vit une retraite paisible, loin des projecteurs et de ses anciens partenaires. Si les souvenirs de leurs succès communs restent intacts dans la mémoire du public, les blessures personnelles, elles, semblent ne jamais s’être refermées.

     

  • « Je serais plus heureuse si je n’avais pas eu d’enfants » : Jacob, bouleversé, a eu une réaction étrange en entendant pour la première fois ces paroles dures d’Anémone.

    « Je serais plus heureuse si je n’avais pas eu d’enfants » : Jacob, bouleversé, a eu une réaction étrange en entendant pour la première fois ces paroles dures d’Anémone.

    Anémone, mère malgré elle : une vie entre regrets, devoirs et réconciliation tardive

    Plus de trois ans et demi après sa disparition, le 30 avril 2019, Anémone – de son vrai nom Anne Bourguignon – reste profondément ancrée dans la mémoire collective des Français. Star incontournable du cinéma comique des années 1980, elle a su faire rire des millions de spectateurs dans des films devenus cultes comme Le Père Noël est une ordure ou Le Grand Chemin. Pourtant, derrière l’humour mordant de ses rôles, se cachait une femme blessée, en décalage avec les conventions, et surtout, une mère marquée par un immense tiraillement intérieur.

    Dans la sphère privée, Anémone ne faisait pas rire. Au contraire, ses propos sur la maternité ont souvent choqué. Elle n’a jamais caché que la naissance de son premier enfant n’était pas un choix pleinement assumé. Lors d’une interview donnée à Philippe Vandel, elle avait déclaré sans détour : « Je n’ai admis que j’étais enceinte qu’après qu’il soit trop tard pour avorter. C’est pour ça que j’ai gardé mon fils. » Des mots durs, déstabilisants, mais à son image : sincères, bruts, sans maquillage.

    Elle s’appelait Anne Bourguignon, mais le public la connaissait sous le nom d’Anémone. C’est sous ce pseudonyme qu’elle a dû apprendre à vivre avec un rôle qu’elle n’avait pas voulu : celui de mère. Une fois son fils Jacob venu au monde, elle a tenté de construire un semblant de structure familiale, plus par devoir que par désir profond. « C’est quand même plus simple avec un père », confiait-elle. Elle avait alors « avisé » le premier homme qui semblait avoir le profil pour assumer cette fonction paternelle. Il accepta, à une condition : avoir un enfant à lui aussi. Et elle céda. Avec une résignation glaçante, elle lâcha ces mots : « Maintenant que ma vie est foutue, un ou deux, c’est bien pareil. »

    Une phrase brutale, presque insoutenable pour quiconque est parent, mais révélatrice du profond mal-être qu’Anémone a porté toute sa vie. De son propre aveu, elle ne s’est jamais sentie faite pour être mère. Ce rôle, elle l’a toujours vécu comme un poids, un empêchement, une entrave à sa liberté. Elle a souvent répété : « Si je n’avais pas eu d’enfants, j’aurais été beaucoup plus heureuse. »

    Et pourtant, dans ce tumulte intérieur, elle n’a jamais cessé d’être une femme de devoir. Elle l’affirmait elle-même : « J’ai fait mon maximum, je me suis appliquée. Je suis une femme de devoir, vraiment. » Elle ne fuyait pas ses responsabilités. Elle élevait ses enfants avec sérieux, elle s’occupait d’eux, elle faisait tout pour leur offrir une vie stable. Mais le cœur n’y était pas toujours. L’instinct maternel, tel qu’il est idéalisé, ne semblait pas habiter cette femme anticonformiste, allergique aux injonctions sociales.

    Cette maternité imposée – ou du moins non choisie pleinement – a laissé des traces. Son fils Jacob, confronté dès son plus jeune âge à des mots durs, à des vérités trop crues, aurait connu un sentiment de rejet, d’incompréhension, voire de douleur indicible. Il faut imaginer l’effet que peuvent produire sur un enfant de telles déclarations venant de sa propre mère. Et pourtant, c’est sans haine que la relation a évolué, lentement, difficilement, mais sans rupture définitive.

    À mesure que les années passaient, Anémone s’est adoucie. La vieillesse, la distance avec les tumultes de la vie active, l’isolement choisi à la campagne… tout cela l’a amenée à revoir certains de ses jugements. Et surtout, un événement a bouleversé sa vision de la maternité : la naissance de sa petite-fille, Nana.

    Avec Nana, Anémone a trouvé une forme de paix. Elle est devenue une grand-mère affectueuse, attentive, presque douce – une facette de sa personnalité que peu soupçonnaient. Cette petite-fille est venue combler un vide qu’elle n’avait peut-être même pas identifié jusque-là. Elle a redonné un sens à la transmission, à la tendresse, à l’attachement. Peut-être aussi lui a-t-elle offert une seconde chance, celle de réparer, symboliquement, ce qu’elle n’avait pas su donner à ses propres enfants.

    Mais le temps, malheureusement, ne se rattrape jamais vraiment. Ce qu’on n’a pas pu offrir à ses enfants ne peut être totalement effacé, même par l’amour porté aux petits-enfants. Anémone en avait conscience. Elle n’a jamais cherché à se faire passer pour une mère idéale ou une femme exemplaire. Elle assumait ses zones d’ombre, ses regrets, ses contradictions.

    Aujourd’hui encore, ses paroles résonnent avec une force troublante. Elles mettent en lumière un sujet encore tabou : celui du regret d’être parent. Un sentiment que beaucoup taisent, de peur d’être jugés. Anémone, en en parlant ouvertement, a peut-être involontairement ouvert une brèche dans un mur de silence. Elle a donné une voix à celles et ceux qui, sans cesser d’aimer leurs enfants, peuvent se sentir étouffés par leur rôle.

    Anémone n’était ni une sainte, ni une mère indigne. Elle était humaine. Terriblement humaine.

  • Anémone est décédée il y a quatre ans : retour sur sa relation méconnue avec un ancien ministre, qui aurait conduit à son isolement final.

    Anémone est décédée il y a quatre ans : retour sur sa relation méconnue avec un ancien ministre, qui aurait conduit à son isolement final.

    Anémone nous a quittés il y a cinq ans exactement, le 30 avril 2019, à l’âge de 68 ans. Il lui restait encore une foule de rôles truculents à jouer, mais la maladie l’a arrachée à la vie. En héritage, elle laisse des personnages savoureux sur les écrans, mais également des confidences sans langue de bois dans les médias.

    Brice Lalonde – Wikipedia

    En effet, la comédienne ne mâchait pas ses mots, que ce soit sur son travail d’actrice, mais également sa vie personnelle. Celle qui a parlé très tôt et sans fard de la maternité et ses injonctions avait aussi révélé avoir été en couple avec un homme… politique.

    C’est sur le plateau d’On n’est pas couché, où les confidences croustillantes sont souvent légion, qu’Anémone avait fait cette révélation étonnante. Mais pas tant que ça quand on connaît le positionnement de l’inoubliable héroïne du Grand Chemin. Ainsi, elle avait révélé dans l’émission de Laurent Ruquier son idylle avec Brice Lalonde, connu pour avoir été secrétaire d’État puis ministre de l’Environnement de 1988 à 1992, sous François Mitterrand. ”

    Brice, c’est marrant, c’était un copain. On s’est connus quand on était tout gamin, 18, 20 ans, un peu après 1968, on a eu une petite histoire brève. Il était plus branché que je ne l’étais.” Laurent Ruquier, surpris, insistait : “Ça a été un amant ?” Avec son bagout habituel, elle avait répondu en souriant : “Ouais, rapide…”

    Anémone : Son couple méconnu avec un ancien ministre, ils étaient tout  juste majeurs - Purepeople

    Deux passionnés d’écologie
    Soeur aînée de Claude Bourguignon, ingénieur agronome français, Anémone était militante comme son frère pour un retour à une société plus éthique et écologique. Elle avait choisi de vivre à la campagne dans le petit village de Sainte-Soline (Deux-Sèvres), dans les environs de Lezay.

    Depuis cet amour de jeunesse, l’actrice est devenue maman de deux enfants – Jacob, fils du réalisateur Pascal Aubier, et Lily dont le père est le réalisateur Philippe Galland. De son côté, Brice Lalonde a été en couple avec l’historienne de la gastronomie Michèle Barrière et est depuis marié à Patricia, avec qui il a une fille, la guitariste Marie Lalonde.

    Le 30 avril 2019, disparaissait Anémone, de son vrai nom Anne Bourguignon, emportée par un cancer à l’âge de 68 ans. Quatre ans se sont écoulés depuis, mais son souvenir, empreint de vérité brute, d’humour cinglant et d’un franc-parler rare, reste vivace dans les esprits de ceux qui l’ont admirée. Comédienne engagée, anticonformiste dans l’âme, Anémone aura marqué plusieurs générations, autant par ses rôles que par ses prises de position sans filtre.

    Si l’on se souvient de la brillante actrice des “Bronzés font du ski” ou de “Le Père Noël est une ordure”, il serait injuste de réduire Anémone à ses succès comiques. Derrière la comédienne se cachait une femme écorchée, souvent en décalage avec son époque, dont les choix de vie ont suscité admiration, incompréhension… ou malaise.

    Décès d'Anémone, actrice irrévérencieuse

    idèle à elle-même jusqu’au bout, elle n’a jamais cherché à plaire à tout le monde. Elle disait ce qu’elle pensait, même

    si cela choquait. Et parmi ses confidences les plus troublantes, l’une a longtemps divisé : son regret d’avoir eu des enfants.

    Sur le plateau de l’émission “On n’est pas couché”, elle avait déclaré sans détour qu’elle n’aurait pas eu d’enfants si c’était à refaire. Non pas par manque d’amour pour eux – elle reconnaissait d’ailleurs les aimer profondément – mais parce que cela lui avait demandé une énergie colossale.

    Pour elle, la maternité avait été une forme d’entrave, un renoncement à la vie qu’elle aurait voulu mener pleinement, sans compromis. Cette déclaration, déroutante pour certains, révélait en réalité une sincérité désarmante. Elle ne cherchait ni à provoquer ni à se justifier : elle disait simplement sa vérité.

    Anémone avait eu deux enfants : Jacob, né de sa relation avec le réalisateur Pascal Aubier, et Lili, fille du cinéaste Philippe Galland. Deux figures du monde du cinéma, avec qui elle a partagé des épisodes de vie, mais qu’elle n’a jamais vraiment considérés comme des partenaires “classiques”.

    Elle refusait les carcans sociaux du couple, les étiquettes, les obligations liées aux conventions. Ce choix assumé l’a conduite à élever ses enfants dans un certain désordre affectif, mais toujours avec une forme d’honnêteté qui, aujourd’hui encore, interroge.

    France's Brice Lalonde: Countering Climate Change Needs Joint Action and  Vision of Future - International Peace Institute

    À la fin de sa vie, Anémone avait choisi de se retirer à la campagne, en quête de nature, de silence, et peut-être d’une certaine paix intérieure. Lassée des projecteurs, des mondanités et d’un milieu artistique qu’elle trouvait de plus en plus vide de sens, elle s’était recentrée sur l’essentiel : l’écologie, la lecture, la solitude choisie.

    Ce retour à la terre, à une vie plus simple, correspondait à un besoin profond de cohérence avec ses idéaux. Et pourtant, ce retrait a aussi accentué son isolement. Au moment de sa mort, elle était loin du tumulte parisien, mais aussi, selon certains proches, coupée d’une partie de ses amis.

    Parmi les anecdotes les plus inattendues de sa vie, une révélation a particulièrement surpris le public : son idylle passée avec Brice Lalonde, célèbre homme politique, ancien ministre de l’Environnement sous François Mitterrand. Sur le ton de la confidence amusée, elle racontait l’avoir rencontré lorsqu’ils étaient tous deux très jeunes, à l’époque post-68, alors qu’ils avaient à peine 18 ou 20 ans.

    “Brice, c’est marrant, c’était un copain…”, disait-elle, avec ce ton mi-nostalgique, mi-goguenard qui la caractérisait si bien. À la question posée par Laurent Ruquier, à savoir s’il avait été un amant, elle avait répondu en souriant : “Ouais… rapide.” Une réponse qui, comme toujours chez elle, évitait la mièvrerie et gardait intacte la saveur de la légèreté.

    Photo : Il s'agit de son copain Brice Lalonde ! Portrait de Brice Lalonde -  Purepeople

    De son côté, Brice Lalonde, devenu par la suite une figure importante de l’écologie politique française, a vécu d’autres amours. Il a notamment été en couple avec l’historienne de la gastronomie Michèle Barrière, avant d’épouser Patricia, avec qui il a eu une fille, Marie Lalonde, aujourd’hui guitariste. Les destins d’Anémone et de Brice se sont croisés un bref instant, un éclat de jeunesse révolue, puis chacun a suivi sa route.

    Aujourd’hui, quatre ans après sa disparition, que reste-t-il d’Anémone ? Une actrice inoubliable, bien sûr, mais aussi une femme qui refusait de mentir, y compris à elle-même. Une mère aimante mais fatiguée, une compagne insaisissable, une militante passionnée mais désenchantée. Elle laisse derrière elle des films cultes, des répliques devenues légendaires, et surtout, une aura de liberté qui dérange autant qu’elle fascine.

    Anémone ne cherchait pas à entrer dans les cases. Et si elle dérangeait, c’est peut-être parce qu’elle osait vivre et parler en dehors du cadre. Une femme entière, jusqu’à son dernier souffle.

  • La fille de Daniel Lévi, née la veille de sa mort avec son épouse Sandrine Aboukrat,Nessyel, comment va-t-elle aujourd’hui ?

    La fille de Daniel Lévi, née la veille de sa mort avec son épouse Sandrine Aboukrat,Nessyel, comment va-t-elle aujourd’hui ?

    Mort de Daniel Lévi : Sa veuve se confie sur leur fille Nessyel, qui “ressemble tellement” à son défunt papa
    Le 6 août 2022, Daniel Lévi est mort des suites d’un cancer colorectal. Ce mardi 25 octobre, Sandrine, sa veuve, brise le silence dans les colonnes du journal “Le Parisien”. L’occasion de donner des nouvelles de leur fille, qui ressemble déjà tant à son défunt papa.

     

    C’est le 6 août 2022, que Daniel Lévi, atteint d’un cancer colorectal depuis 2019, a rendu son dernier souffle. Depuis sa mort, sa veuve Sandrine Levi ne s’était pas exprimée. Ce mardi 25 octobre, elle brise le silence dans les colonnes du journal Le Parisien. L’occasion de dévoiler son quotidien et à quel point il est douloureux pour elle de vivre sans sa moitié. Mais aussi de donner des nouvelles de leur fille Nessyel, cet enfant qu’ils ont eu ensemble, dont Daniel Lévi avait annoncé la naissance au cours de l’été, le 15 juillet dernier. Une petite fille qui à en croire sa maman, ressemble beaucoup à son défunt papa.

    Ma fille, c’est le plus beau cadeau que j’ai pu avoir dans ma vie, livre Sandrine. Son père est un homme grâce à qui j’ai tout. Elle lui ressemble tellement, les yeux de Daniel sont vert très clair, les siens sont bleus, mais elle a le regard aussi perçant que le sien. Un regard qui parle beaucoup et qui dit tout.

    INTERVIEW - Mort de Daniel Lévi, sa veuve Sandrine se confie : "Il manquera  toujours à ma vie"

    Comme son père…” Sandrine Lévi voit son rôle de maman l’aider au quotidien à tenter de surmonter cette tragique perte. À nos confrères, elle en a dit plus sur le caractère de cette petite fille mais aussi sur la période qui a suivi l’accouchement, alors que Daniel Lévi était malade.

     

    Ma princesse est adorable, déclare la veuve de Daniel Lévi à propos de leur petite Nessyel. Je l’emmène partout avec moi. Elle ne remplacera jamais son papa car il est toujours là mais elle est aussi fusionnelle avec moi que je l’étais avec son père.” Juste après l’accouchement, elle l’a confiée à ses soeurs pour aller s’occuper de Daniel, comme le confie Sandrine. “C’était très douloureux, avoue-t-elle.

    Je me souviens que la sage-femme qui avait suivi ma grossesse nous avait reçus, Daniel et moi, pour les cours de préparation à l’accouchement, je me souviens que cet ange qui s’appelle Marianne m’avait dit : ‘Sandrine il faut tout dire à votre fille. Quand vous pleurez, quand vous riez, quand vous allez mal ou quand vous allez la laisser parce que son père a besoin de vous.’ J’ai tellement bien fait de l’écouter. Ma fille est une merveille, c’est ma confidente.”

     

    Rappelons que le 7 novembre prochain, Sandrine Lévi organisera à Mogador la grande soirée hommage au chanteur disparu avec Patrick Bruel, Pascal Obispo et une partie du casting de la comédie musicale mythique Les Dix commandements.

    Daniel Lévi : un touchant cliché de sa petite Nessyel, née peu de temps avant sa mort, dévoilé par sa veuve

    Trois ans après la disparition de Daniel Lévi, l’émotion est toujours vive chez ses proches. Le chanteur, révélé au grand public dans le rôle de Moïse dans Les Dix Commandements, s’est éteint en août 2022 à l’âge de 60 ans, après un long combat contre la maladie. Son décès avait bouleversé ses fans, mais aussi la famille qu’il laisse derrière lui : ses quatre enfants, dont la petite dernière, Nessyel, née peu de temps avant sa mort.

    Sa veuve, Sandrine Aboukrat, continue de faire vivre la mémoire de l’artiste. Très active sur les réseaux sociaux, elle partage régulièrement des souvenirs, des mots d’amour et des moments du quotidien avec leur fille. Ce vendredi 23 mai, c’est un adorable cliché mère-fille qu’elle a posté sur Instagram, dévoilant à quel point Nessyel a grandi… et combien elle ressemble à son père.

    Sandrine Aboukrat partage un moment tendre avec Nessyel

    En story Instagram, Sandrine Aboukrat a publié une photo inédite d’elle et de sa fille Nessyel, prises sur un escalier en extérieur. Un moment simple, mais chargé de tendresse. Nessyel, aujourd’hui âgée de presque 3 ans, enlace affectueusement sa maman, le visage enfoui dans son cou. On y découvre une petite fille souriante, bien coiffée, avec une énergie pleine de douceur. Sandrine, de son côté, apparaît en tenue sobre, vêtue de noir avec une casquette assortie.

    En légende, elle a simplement écrit : “L’amour de ma vie”, ajoutant en fond sonore la chanson Sur ma vie de Daniel Lévi. Un choix poignant, qui illustre la force du lien entre cette maman et sa fille, née dans des circonstances si particulières, quelques semaines à peine avant le dernier souffle de l’artiste. La photo a immédiatement ému les internautes, nombreux à adresser des messages de soutien et de tendresse à la petite famille.

    © story instagram de sandrine aboukrat

    story instagram de sandrine aboukrat

    Une fillette bercée par la musique de son père, Daniel Lévi

    Dans une interview accordée en 2023, Sandrine Aboukrat avait confié combien elle tenait à transmettre à sa fille l’amour et l’héritage musical de Daniel Lévi. “Je lui parle de son papa depuis qu’elle est née, avec beaucoup d’amour. Notre princesse, comme il disait, se réveille en musique et s’endort en musique. C’est important qu’elle entende sa voix. Elle lui ressemble tellement.”

    La veuve de Daniel Lévi fête le 1er anniversaire de leur bébé, petite  blonde qui a beaucoup grandi ! - Purepeople

    Un témoignage bouleversant, qui montre à quel point la musique continue d’unir cette famille, même dans l’absence. Sandrine ne cesse de rappeler combien Daniel était investi dans l’idée de devenir père une nouvelle fois : “Il voulait absolument la connaître. Il l’a tenue dans ses bras, l’a bercée, lui a chanté des chansons. Aujourd’hui, c’est à elle qu’il revient de raconter cette histoire d’amour, et de faire grandir leur fille avec cette mémoire en filigrane.

     

    Car Daniel Lévi, au-delà de l’artiste qu’il a été, laisse une empreinte forte et lumineuse. Et grâce à l’amour indéfectible de Sandrine, la petite Nessyel grandit entourée de cette lumière. Une belle façon de continuer à faire vivre sa voix, son regard, et l’essentiel : son cœur.

  • Richard Anthony : qui sont les 11 enfants du chanteur disparu il y a 10 ans ?

    Richard Anthony : qui sont les 11 enfants du chanteur disparu il y a 10 ans ?

    Richard Anthony : qui sont les 11 enfants du chanteur disparu il y a 10 ans ?

    Chanteur emblématique des années yéyé, Richard Anthony s’est éteint en 2015, laissant derrière lui un répertoire inoubliable… et une vaste famille. Qui sont ses enfants ?

    Avec sa voix douce et ses tubes intemporels comme J’entends siffler le train ou Amoureux de ma femme, Richard Anthony a marqué toute une génération. Mais derrière l’artiste à la carrière flamboyante se cachait aussi un homme aux multiples vies,

    dont la plus belle aventure fut sans doute celle de la paternité. Père de onze enfants, nés de plusieurs femmes, le chanteur a construit une famille nombreuse, discrète mais attachée à son souvenir. Dix ans après sa disparition, lumière sur ceux qui portent encore aujourd’hui une part de son nom, de son sang, et peut-être de son talent.

    Richard Anthony : 10 ans après sa mort, que sont devenus ses enfants ?

    Quelle est la cause de la mort de Richard Anthony ?

    Le 13 janvier 2025, Richard Anthony aurait eu 87 ans. Mais ce jour d’hommage a ravivé les blessures d’une famille éclatée. Derrière les tubes joyeux de l’ère yéyé. L’homme cachait une vie intime complexe, faite de quatre femmes, onze enfants et bien des silences.

    À la lumière de ce dixième anniversaire, les tensions ressurgissent. Les mots tendres laissent place aux reproches. L’ombre du chanteur flotte encore paisible peut-être mais les vivants eux, peinent à s’accorder autour de sa mémoire.

    Une famille aux mille visages

    Onze enfants nés de différentes unions éparpillés entre continents et souvenirs. Richard Anthony a laissé derrière lui une mosaïque familiale bigarrée. Certains furent très présents d’autres plus discrets absents peut-être mais pas différents. Sa derrière compagne, Elisabeth Toulis, vivait à ses côtés jusqu’au dernier souffle. Mais, à la disparition de l’artiste, les voix se sont élevées. Chacun réclamait sa part de vérité, son instant d’au revoir volé. Car au-delà du nom, tous espéraient, au fond, une place dans son dernier chapitre.

    Le cri d’un fils blessé

    Xavier, l’un de ses enfants, fut le premier à briser le silence. À la radio, il raconte son chagrin celui d’un père dans le coma, une compagne muette, un adieu empêché. Il dit avoir appris la mort de Richard sur Facebook. Cruauté moderne. D’après Purepeople, il déplore un message laconique : “Richard dcd”, en trois lettres comme un coup de poignard. À travers ses mots, une douleur sourde, un regret viscéral celui de n’avoir pu caresser une main, dire un dernier mot, offrir un regard d’amour.

    Qui sont les enfants du chanteur Richard Anthony ?

    La voix d’une veuve incomprise

    Face aux accusations, Élizabeth Toulis n’est pas restée silencieuse. Elle dénonce l’hypocrisie de certains enfants absents. Pour elle, seuls les trois aînés, Nathalie, Jérôme et Joanne, se sont vraiment souciés de leur père. Elle réfute toute détresse financière, défend la lucidité de Richard jusqu’au bout et rejette les jugements lancés à l’occasion de ce triste anniversaire. Dans son droit de réponse transparaît une colère mêlée de chagrin. Elle aussi pleure l’homme qu’elle a aimé, dans la solitude amère des survivants.

    Une légende éclipsée par les querelles

    Richard Anthony, c’était pourtant plus que ce tumulte. Pionnier du twist, icône des années yéyé, il a vendu plus de cinquante millions de disques et enregistré plus de six cents titres. Des chansons que des générations ont fredonnées sans savoir que, derrière le micro, l’homme était tiraillé. Entre gloire et dettes, amour et désillusions, il avançait comme il chantait doucement, mais avec foi. Aujourd’hui, son œuvre persiste mais l’héritage familial lui semble s’être éparpillé au vent.

    Ce qu’il reste de lui

    Dix ans après, que reste-t-il ? Des vinyles aux couleurs passées, des voix gravées dans la mémoire collective, des enfants portant son nom comme une étoile parfois lourde. Il n’est plus là, mais dans les mots échappés, les silences prolongés, les regards fuyants, Richard Anthony vit encore. Peut-être qu’un jour, ses enfants déposeront les armes, unifieront leurs souvenirs, et choisiront de se souvenir de l’homme, non des blessures. Car les chansons, elles, ne se disputent pas. Elles réconcilient toujours.

  • Sheila : Sa petite fille Tara-Rose à 20 ans , qui est vraiment la fille de Ludovic Chancel ?

    Sheila : Sa petite fille Tara-Rose à 20 ans , qui est vraiment la fille de Ludovic Chancel ?

    En 2017, Sheila a vécu la pire année de sa vie. Son fils, Ludovic Chancel, est décédé à l’âge de 42 ans le 8 juillet 2017. Le mari de Sylvie Ortega a été victime d’une overdose. Depuis, la star des années yéyé ne manque jamais une occasion de rendre hommage à son regretté fils. “Oui, il a déconné, car il était mal entouré, mais on oublie l’amour de garçon qu’il était. Je pense que toutes les mamans qui ont traversé la perte d’un enfant se retrouveront dans ce texte. On se demande toutes : ‘qu’ai-je fait qui n’allait pas ?’”, déclarait Sheila, meurtrie, auprès du Parisien le 6 avril dernier.

    Sheila nối lại liên lạc với con gái của Ludovic Chancel - Closer

    Mais dans son malheur, l’interprète de Vous les copains peut compter sur l’amour de sa petite-fille, Tara-Rose. La jeune fille âgée aujourd’hui de 20 ans est le fruit d’une liaison entre le regretté Ludovic Chancel et Bénédicte, une comptable de Canal+. Il aura fallu des années à Sheila pour réussir à se rapprocher de sa petite-fille. Une relation qu’elle souhaite protéger au maximum. “Je n’aborderai pas ce sujet parce que j’aimerais qu’on lui foute la paix, comme à son père”, soutenait la chanteuse auprès de Nous Deux il y a plusieurs mois.

    Une histoire familiale compliquée
    Et si Sheila n’a jamais dévoilé des clichés de Tara-Rose, son ancienne belle-fille l’avait fait en mai 2021. L’occasion de découvrir que la jeune fille ressemble beaucoup à son regretté papa. “Je vous montre juste une photo car cette photo est sur son Instagram. Le reste, je le garde pour moi. Les photos postées sur les réseaux appartiennent hélas à tout le monde. N’essayez pas de trouver son Instagram, vous n’arriverez pas à trouver son pseudo”, assurait Sylvie Ortega en postant le cliché en story.

    En 2017, la chanteuse Sheila, icône intemporelle des années yéyé, a traversé l’épreuve la plus dévastatrice de sa vie : la perte de son fils unique, Ludovic Chancel. Le 8 juillet de cette même année, Ludovic est décédé à l’âge de 42 ans, des suites d’une overdose. Ce drame a marqué un tournant dans l’existence de Sheila, qui depuis, ne manque jamais une occasion de rendre hommage à son fils, malgré les blessures encore béantes.

    Ảnh: Tara Rose, con gái của Ludovic Chancel. Ảnh được Sylvie Ortega đăng tải trên Instagram. - Purepeople

    Dans une interview accordée au Parisien en avril 2023, la chanteuse s’est exprimée avec une douleur encore vive : « Oui, il a déconné, car il était mal entouré, mais on oublie l’amour de garçon qu’il était. Je pense que toutes les mamans qui ont traversé la perte d’un enfant se retrouvent dans ce texte. On se demande toutes : qu’est-ce que j’ai fait qui n’allait pas ? » Des mots simples, bouleversants, qui traduisent l’indicible douleur d’une mère qui survit à son enfant.

    Ludovic Chancel était le fruit de la relation entre Sheila et le chanteur Ringo. Malgré une jeunesse difficile, ponctuée de rébellions et d’excès, il restait pour sa mère un être profondément aimant, complexe, tiraillé entre une grande sensibilité et ses démons personnels. Son décès, survenu dans des circonstances tragiques, a laissé Sheila dans une profonde détresse, mais aussi face à un héritage affectif inattendu : sa petite-fille Tara-Rose.

    Tara-Rose, aujourd’hui âgée d’une vingtaine d’années, est née de l’union entre Ludovic et Bénédicte, une comptable travaillant à Canal+. Pendant longtemps, Sheila a été distante de cette petite-fille, peut-être à cause de tensions passées, de douleurs non digérées ou simplement par difficulté à établir un lien après tant de blessures familiales.

    Il aura fallu de longues années pour que la chanteuse tente enfin un rapprochement. Aujourd’hui, elle parle de cette relation avec prudence et une certaine pudeur : « Je n’aborderai pas ce sujet parce que j’aimerais qu’on lui foute la paix, comme à son père », confiait-elle dans Nous Deux quelques mois auparavant.

    Car Sheila, malgré sa notoriété, protège farouchement sa vie privée et celle de ses proches. Elle ne souhaite pas médiatiser sa relation avec Tara-Rose, ni même diffuser des images de sa petite-fille. Elle comprend à quel point l’exposition peut être violente, et tient à préserver cette jeune fille de toute pression inutile.

    Sheila: Tara Rose, cháu gái 20 tuổi của bà là ai? - Tại đây

    Toutefois, une rare exception est survenue en mai 2021, lorsque Sylvie Ortega, dernière compagne de Ludovic, a publié une photo de Tara-Rose sur Instagram. « Je vous montre juste une photo, car cette photo est sur son Instagram. Le reste, je le garde pour moi », avait-elle écrit en story, avant de prévenir que l’identité exacte du compte restait introuvable : « N’essayez pas de trouver son Instagram, vous n’arriverez pas à trouver son pseudo. »

    À travers cette photo, les internautes ont pu découvrir une ressemblance frappante entre Tara-Rose et son défunt père. Même regard profond, mêmes traits marqués par une certaine mélancolie. Un visage qui, sans le vouloir, réveille le souvenir de Ludovic. Pour Sylvie Ortega, cette ressemblance est troublante mais aussi source de consolation. Elle a également révélé un épisode poignant du passé : « Lorsque Tara-Rose avait à peine 2 ans, Ludo et moi avons été chez Sheila pour lui montrer la petite. On est resté à la porte des heures, puis on est partis. Elle n’a jamais voulu voir Tara-Rose », affirme-t-elle, le cœur lourd.

    Ces mots soulèvent une vérité familiale douloureuse : les non-dits, les silences, les rendez-vous manqués. Une histoire marquée par la rupture, les malentendus et peut-être aussi les regrets. Mais depuis le drame, les choses semblent avoir lentement évolué. Sheila, dans son immense chagrin, a peut-être compris que le lien avec Tara-Rose représentait un espoir, un prolongement de Ludovic, une chance de transmettre ce qu’elle n’a pas su, ou pu, donner à son fils.

    Con trai của Sheila, Ludovic, "đứng trước cửa nhà bà hàng giờ" để cho bà xem cháu gái của mình: Cuộc sống hiện tại của Tara-Rose

    Aujourd’hui, la chanteuse continue son chemin, entre hommages publics et cicatrices invisibles. Elle poursuit sa carrière, toujours aussi énergique sur scène, mais ses confidences récentes laissent transparaître une femme profondément meurtrie, mais aussi apaisée par petites touches. L’amour discret qu’elle entretient avec sa petite-fille, loin des projecteurs, semble être une lumière douce dans l’obscurité de son deuil.

    Car au fond, au-delà de la douleur, au-delà des fautes et des incompréhensions, ce qui subsiste, c’est l’amour. Celui d’une mère pour son fils disparu. Celui d’une grand-mère pour sa petite-fille. Et c’est peut-être dans cette transmission silencieuse, loin des réseaux sociaux et des magazines people, que Sheila trouve aujourd’hui sa plus grande force.

  • Mort de Richard Anthony : Sa terrible fin de vie racontée par sa dernière compagne

    Mort de Richard Anthony : Sa terrible fin de vie racontée par sa dernière compagne

    Richard Anthony : les derniers jours d’une légende, entre amour, silence et déchirures

    Le 19 avril 2015, le monde de la chanson française perdait l’une de ses figures emblématiques. Richard Anthony, chanteur aux innombrables tubes des années 60 et 70, s’éteignait à l’âge de 77 ans, des suites d’un cancer généralisé. Dix ans plus tard, le souvenir de ses derniers instants ressurgit à travers les confidences d’Élisabeth Cruchet, sa dernière compagne, infirmière de profession, qui partagea avec lui les dernières années de sa vie.

    Cinq ans depuis la mort de Richard Anthony : il était malade depuis des  années

    Leur histoire commence en 1992, dans un contexte inattendu. Victime d’un accident de bateau qui le laisse physiquement affaibli, Richard Anthony croise le chemin d’Élisabeth à un moment de vulnérabilité. Très vite, une relation naît, empreinte de complicité, d’humour et de douceur. Loin des projecteurs et des tournées effrénées, l’artiste se redécouvre dans une vie plus simple, portée par la tendresse discrète d’une femme qui l’aime sans condition.

    Dans une interview accordée en 2020 au magazine Ici Paris, Élisabeth revient, avec pudeur et émotion, sur les ultimes heures de celui qu’elle décrit comme un homme “protecteur, attendrissant, et d’une rare dignité”. Elle évoque leurs rituels quotidiens, la lente dégradation de son état de santé, ses gestes devenus plus lents, sa voix plus faible, ses silences plus longs. Pourtant, jusqu’au bout, Richard reste lui-même : lucide, digne, profondément humain.

    Elle se souvient précisément de ce soir où tout a basculé. Richard, affaibli, mais encore conscient, prononce quelques mots à l’attention d’une amie venue lui rendre visite : « J’en ai un peu marre… » Une phrase simple, presque anodine, mais qui résonne comme un adieu. Trois heures plus tard, à 23 heures, il rend son dernier souffle, paisiblement, sans cri ni drame. Élisabeth est à ses côtés. Jusqu’au bout, elle l’a accompagné, veillé, aimé.

    Mort de Richard Anthony : Sa terrible fin de vie racontée par sa dernière  compagne - YouTube

    Mais derrière cette scène intime, empreinte d’humanité, se cache une autre réalité, plus sombre, plus douloureuse : celle d’une famille brisée, d’un adieu déchiré par les non-dits et les rancunes. À la mort de Richard Anthony, une onde de choc traverse son entourage. Son fils Xavier, notamment, exprime publiquement sa colère et sa tristesse. Il accuse Élisabeth de ne pas l’avoir prévenu à temps, affirmant que son père serait resté trois jours dans le coma sans qu’aucun membre de sa famille n’en soit informé.

    Le plus violent, selon lui ? Apprendre la mort de son père… sur Facebook. Un choc, une blessure, un sentiment d’exclusion volontaire. « Quand il s’agissait de demander de l’aide financière, on retrouvait notre numéro. Mais pour dire au revoir à mon père, plus rien », déplore-t-il amèrement. Ses mots résonnent comme une plainte, un cri étouffé de douleur et d’incompréhension. Ce ressentiment, né d’un deuil mal vécu, ne s’est jamais apaisé. Dix ans après la disparition du chanteur, les rancunes demeurent vivaces, comme un écho cruel à une séparation déjà tragique.

    Richard Anthony, derrière les paillettes et les refrains entêtants, était un homme aux multiples facettes. Icône populaire, il a marqué des générations avec ses reprises françaises de tubes anglo-saxons, sa voix reconnaissable entre mille, son regard doux et son sourire rassurant. Mais comme beaucoup d’artistes, sa vie privée fut plus tourmentée que ne le laissait paraître la scène. Des mariages, des divorces, des enfants parfois éloignés, des moments de solitude aussi.

    Richard Anthony, 10 ans déjà : ses derniers instants racontés par sa  dernière compagne Elisabeth

    La relation qu’il entretenait avec ses enfants, notamment Xavier, n’a pas toujours été simple. Éloignement, malentendus, différences de modes de vie ont creusé des distances que la maladie, hélas, n’a pas réussi à combler. Le choix d’Élisabeth de garder le silence durant les derniers jours de Richard – choix fait, selon elle, par respect de la volonté de l’artiste de mourir dans l’intimité – a été interprété tout autrement par une partie de la famille.

    Ce conflit posthume vient rappeler une vérité souvent tue : derrière les figures publiques se cachent des histoires humaines complexes, des liens familiaux fragiles, des blessures anciennes. La mort, loin d’apaiser, vient parfois réveiller les douleurs enfouies.

    Et pourtant, malgré cette déchirure familiale, l’image que beaucoup conservent de Richard Anthony reste celle d’un homme généreux, charismatique, dont la musique continue d’accompagner les souvenirs de toute une époque. Des titres comme J’entends siffler le train, C’est ma fête ou À présent tu peux t’en aller restent gravés dans les mémoires, comme des madeleines de Proust musicales.

    En ce mois d’avril 2025, dix ans après sa disparition, les hommages se multiplient sur les réseaux sociaux. Ses fans partagent des souvenirs, des vidéos, des extraits d’interviews. Certains évoquent sa voix rassurante, d’autres son élégance discrète, beaucoup sa capacité à traduire en chansons les émotions simples de la vie. Quant à Élisabeth Cruchet, elle continue de se faire discrète, refusant de s’enfermer dans la polémique, gardant précieusement pour elle le souvenir d’un homme qu’elle a aimé profondément.

    Car au fond, au-delà des querelles et des silences, il reste l’essentiel : la mémoire d’un artiste, le respect d’une vie, la beauté d’un amour vécu loin du bruit, et cette dernière phrase murmurée un soir d’avril : « J’en ai un peu marre… » comme un soupir, comme un au revoir.

  • Pierre Garnier surprend ses fans : il dévoile son été en vlog… les coulisses enfin révélées !

    Pierre Garnier surprend ses fans : il dévoile son été en vlog… les coulisses enfin révélées !

    Pierre Garnier : un été 2025 sous le signe du partage, des concerts… et des vlogs !

    Bonne nouvelle pour tous les fans de Pierre Garnier ! Le grand gagnant de la Star Academy 2023, véritable révélation de la chanson française, vient d’annoncer un projet inédit et résolument moderne : une série de vlogs exclusifs retraçant les coulisses de son été 2025. Une initiative qui ravit déjà ses abonnés, impatients de découvrir les moments forts et plus intimes de la vie de leur idole.

    C’est sur Instagram, dans une story pleine d’authenticité et de fraîcheur, que Pierre a levé le voile sur cette surprise. Apparaissant souriant et détendu aux côtés de son fidèle ami et collaborateur Timy Stephan (qu’il surnomme avec humour “notre mort préféré”), Pierre explique avec simplicité : « On ne pouvait pas vous laisser un mois sans nouvelles. Avec nos morts, on a décidé de capter des souvenirs de cet été ». Une manière tendre et amusée de dire qu’il tient à rester connecté à sa communauté, même dans le tumulte des tournées et des scènes enflammées.

    Et de l’agitation, il y en a eu ! Depuis sa victoire à la Star Academy, Pierre Garnier enchaîne les succès avec une aisance presque déconcertante. À seulement 22 ans, il a su transformer la promesse d’un télé-crochet en une carrière concrète et florissante. Son premier album s’est classé en tête des ventes dès sa sortie, porté par des titres à la fois mélodieux et puissants, témoignant d’une sensibilité rare et d’une écriture sincère.

    L’été 2025 s’est rapidement annoncé comme un véritable marathon pour le jeune artiste. Il a sillonné la France de long en large, participant à de nombreux festivals, remplissant les salles de concerts, et multipliant les rencontres avec son public.

    Mais l’un des temps forts de cette saison musicale reste sans conteste sa montée sur scène aux côtés d’Ed Sheeran lors d’un concert exceptionnel à Lille, en juin dernier. Ce duo inattendu avec la star britannique a marqué les esprits : deux générations, deux univers, mais une même passion pour la musique et une belle complicité artistique. Ce moment symbolique a été largement relayé sur les réseaux sociaux, confirmant la place grandissante de Pierre sur la scène internationale.

    Et ce n’est pas fini. Ce samedi 3 août, Pierre est attendu au Ranquier Festival en Belgique, un événement de grande envergure qui réunit chaque été les plus grands noms de la chanson francophone et internationale. Une nouvelle étape dans sa tournée estivale, riche en émotions, en chaleur humaine et en souvenirs inoubliables.

    Ce contexte intense et exaltant a donné naissance à ce projet de vlogs, à la fois spontanés, créatifs et touchants. Entre deux concerts, Pierre a pris le temps de filmer son quotidien : les trajets en train ou en van, les répétitions, les coulisses des festivals, les rencontres imprévues, les pauses entre amis, les galères techniques et les éclats de rire partagés. C’est une immersion rare dans la vie d’un jeune artiste en pleine ascension. Ce n’est pas un documentaire lisse et calibré, mais une série de moments pris sur le vif, sincères, souvent drôles, parfois émouvants.

    Le premier épisode de cette série événement est prévu pour le mardi 5 août, très probablement publié sur ses réseaux sociaux ou directement sur sa chaîne YouTube. À travers ces vlogs, Pierre souhaite offrir à ses fans une perspective plus intime sur son quotidien : « Je voulais que vous voyiez ce que je vis, de l’intérieur. Ce n’est pas toujours glamour, mais c’est toujours vrai. » Une déclaration qui en dit long sur son envie de rester proche de ceux qui le soutiennent depuis ses débuts.

    Depuis son passage remarqué à la Star Academy, Pierre Garnier s’est imposé comme l’une des voix montantes les plus prometteuses de sa génération. Ce qui touche dans son parcours, c’est cette alliance rare entre authenticité et professionnalisme, talent brut et humilité. Il ne joue pas un rôle : ce qu’il montre à l’écran, c’est ce qu’il est dans la vie. Ses fans le savent, et c’est sans doute pour cela qu’ils sont si fidèles. La proximité qu’il cultive à travers ses contenus en ligne participe pleinement à son image de jeune homme vrai, accessible et profondément humain.

    Ce projet de vlogs pourrait bien devenir le rendez-vous incontournable de l’été 2025. À l’heure où les réseaux sociaux permettent un lien direct entre artistes et public, Pierre comprend parfaitement les attentes de sa génération. Il ne se contente pas de chanter, il raconte aussi. Et dans un monde saturé d’images, la sincérité devient une force précieuse.

    On peut donc s’attendre à des séquences riches : extraits exclusifs de concerts, anecdotes de tournée, confidences sur ses doutes et ses rêves, sans oublier cette touche de bonne humeur qui fait désormais sa marque de fabrique. Il n’est pas seulement un chanteur à succès, mais un conteur d’instants, un témoin de sa propre vie, qu’il partage avec générosité.

    En résumé, cet été 2025 marque une nouvelle étape dans l’évolution artistique de Pierre Garnier. Après avoir conquis les cœurs avec sa voix et ses chansons, il s’invite désormais dans notre quotidien à travers une série de vidéos pleines de vie. Un moyen de prolonger la magie des concerts, de ressentir l’effervescence des festivals, et surtout, de découvrir l’envers du décor.

    Alors, êtes-vous prêts à embarquer avec lui dans les coulisses de sa tournée ? À rire, vibrer, et rêver à ses côtés ? Rendez-vous dès le 5 août pour découvrir le premier épisode, et surtout, n’oubliez pas d’activer la cloche pour ne rien manquer. Car une chose est sûre : Pierre Garnier n’a pas fini de nous surprendre.