Author: hailinh8386

  • Tatiana Silva en dit plus sur le père de son fils : la communauté en ligne est sous le choc, on peut réellement penser à une personne en particulier.

    Tatiana Silva en dit plus sur le père de son fils : la communauté en ligne est sous le choc, on peut réellement penser à une personne en particulier.

    Tatiana Silva en dit plus sur le père de son fils : “Quelqu’un avec qui je pouvais me projeter”

    Devenue maman d’un petit garçon prénommé June, Tatiana Silva s’est livrée à cœur ouvert sur la maternité à 40 ans. L’occasion pour elle de faire de rares confidences sur son mystérieux compagnon.
    Voilà déjà plus de huit ans que Tatiana Silva présente la météo sur TF1 et LCI. En 2017, l’ex-mannequin a remplacé la regrettée Catherine Laborde et depuis, elle a toujours été présente à l’antenne.De passage sur le plateau de Bonjour !, la matinale de la Une, en août 2024, l’invitée annonçait être enceinte de son premier enfant. Et en janvier dernier, elle est partie en congé maternité.

    Le même mois, la Miss Météo a donné naissance à un petit garçon prénommé June. Anne-Claire Coudray a ensuite annoncé l’heureuse nouvelle aux téléspectateurs dans le JT.

    Et depuis, la jeune maman partage des bribes de son quotidien à sa communauté Instagram. Lors d’un live, ce mardi 20 mai 2025, elle a notamment abordé le sujet de la maternité à 40 ans.
    Tatiana Silva @ DR

    Tatiana Silva se livre comme rarement sur son couple

    L’ex-Miss Belgique reste proche de ses fans. Et elle n’hésite pas à leur parler de ses projets. En revanche, elle cultive la discrétion concernant sa vie sentimentale.

    Il faut dire que sa relation avec le chanteur Stromae avait déchaîné les passions. Depuis, elle préfère profiter de son quotidien avec ses proches à l’abri des regards indiscrets.

    Lors de ce live Instagram, Tatiana Silva a toutefois dérogé à cette règle. Certes, elle n’a pas révélé l’identité du père de June. Cependant, elle en a dit un peu plus sur lui.

    “Pour avoir un enfant, idéalement il faut un partenaire… On va prendre une manière un peu classique”, a-t-elle confié. Et d’expliquer :

    Il faut trouver la personne. Moi c’était mon projet de vie aussi, de fonder une famille avec quelqu’un avec qui je pouvais me projeter sur du long terme, comme étant le père de mes enfants.

    Ça c’était plus fort que juste l’envie de devenir maman. Je ne voulais pas devenir maman à n’importe quelle condition. Avant de faire un enfant, il y a le projet de trouver un partenaire, c’est en ça que ça peut être extrêmement difficile.

    Quand la reverra-t-on sur TF1 ?

    Encore en congé maternité, Tatiana Silva goûte aux joies de la maternité. Elle a toutefois annoncé qu’elle sera bientôt de retour aux affaires, sans préciser quand.

    Le fait de reprendre du service et de se séparer de son fils est pour elle un nouveau défi à relever. Fort heureusement, la quadragénaire pourra compter sur son compagnon pour la soutenir dans cette étape.

  • JUSTE ANNONCÉ : Bardella DÉTRUIT Rachida Dati sur l’affaire Renault, elle PÈTE LES PLOMBS en direct!

    JUSTE ANNONCÉ : Bardella DÉTRUIT Rachida Dati sur l’affaire Renault, elle PÈTE LES PLOMBS en direct!

    900 000 euros pour rien. Non mais allô… C’est avec cette phrase choc que l’échange entre Rachida Dati et Jordan Bardella a pris, hier soir sur LCI, des allures de scène politique surréaliste.

    Affaire de corruption et trafic d'influence : Rachida Dati échoue à obtenir  l'annulation du réquisitoire du parquet financier dans l'affaire Ghosn -  L'Humanité

    La ministre de la Culture, mise en cause dans une affaire de corruption et soupçonnée d’avoir touché près d’un million d’euros de Renault-Nissan pour des missions dont l’existence même reste floue, s’est lancée dans une défense à la fois agressive et désordonnée.

    Face à elle, un président du Rassemblement national en mode “attaque totale”, qui ne lui a laissé aucun répit. « Madame Dati, vous touchez près d’un million d’euros sans avoir travaillé, et vous osez parler de justice ? », lâche Bardella d’une voix froide.

    Le ton est donné. Dati, visiblement sous pression, perd pied en direct. Les questions s’enchaînent, insistantes, et ses réponses deviennent confuses. Dans un mélange de colère et de fébrilité, elle se met à convoquer des noms de magistrats, à pointer du doigt des procureurs,

    à évoquer des dysfonctionnements de la justice, tout en revenant à plusieurs reprises sur un point juridique précis, presque dérisoire face aux accusations : « C’est Renault-Nissan, pas Renault. » Comme si cette nuance allait, par magie, effacer la polémique.

    Ce moment télévisé a rapidement dépassé le simple échange politique pour se transformer en véritable démonstration de crise. Car derrière la voix qui monte, les phrases qui s’entrechoquent et les arguments qui se répètent, il y a une réalité plus dérangeante : celle d’une ministre renvoyée devant le tribunal correctionnel pour trafic d’influence, qui choisit de se défendre non pas en exposant des faits clairs, mais en criant à la cabale médiatique.

    JUSTE ANNONCÉ : Bardella DÉTRUIT Rachida Dati sur l'affaire Renault, elle  PÈTE LES PLOMBS en direct! - YouTube

    Jordan Bardella, lui, ne s’est pas laissé aspirer dans ce tourbillon. Imperturbable, il a rappelé, devant les téléspectateurs, ce que beaucoup murmurent : « Vous êtes ministre, madame Dati. Vous êtes envoyée en correctionnel pour trafic d’influence, et au lieu de vous expliquer, vous hurlez sur les plateaux. Le président Macron vous garde parce que vous êtes utile, pas parce que vous êtes irréprochable. »

    Ce coup de grâce verbal a laissé un silence lourd sur le plateau. Et c’est peut-être à cet instant précis que l’on a basculé de la joute politique au malaise démocratique.

    Car, en temps normal, un ministre mis en examen devrait présenter sa démission, ne serait-ce que par respect pour l’institution qu’il représente. Mais dans ce cas précis, rien. Ni Emmanuel Macron, ni Élisabeth Borne n’ont jugé utile de lui demander de se retirer. Silence radio à l’Élysée, silence à Matignon.

    Ce mutisme, pour certains, est une stratégie : protéger coûte que coûte une figure politique jugée “utile” dans l’échiquier gouvernemental, quitte à accepter que la suspicion plane.

    Pour d’autres, c’est un signe alarmant de complaisance, voire d’un double standard dans la vie publique. Car que reste-t-il de la responsabilité politique si l’on considère que certaines affaires méritent une démission et d’autres, non, en fonction des alliances du moment ?

    Sur les réseaux sociaux, l’extrait de l’échange a tourné en boucle. Les internautes s’interrogent : comment une ministre peut-elle se permettre de revenir sur le plateau après la fin de l’interview, pour répéter inlassablement sa version des faits comme un mantra, sans répondre au fond des accusations ?

    Comment peut-on s’accrocher à une précision juridique (“Renault-Nissan”) comme à une bouée de sauvetage, quand la question porte sur l’intégrité et la transparence ?

    Pour le Rassemblement national, l’opportunité est en or. Bardella enfonce le clou : « Vous voyez bien que cette majorité n’a aucune morale. Ils défendent l’indéfendable dès que ça les arrange. »

    Affaire Renault-Nissan : quatre questions sur la mise en examen de Rachida  Dati – L'Express

    En quelques phrases, le président du RN réussit à transformer une affaire personnelle en procès politique global contre la majorité présidentielle, laissant à penser que la République elle-même s’éloigne de ses principes fondateurs.

    Car au-delà du clash, ce qui inquiète, c’est le symbole. Si un ministre peut rester en poste tout en étant renvoyé devant la justice, hurler sur les plateaux télé, accuser la magistrature et menacer de noms, que reste-t-il de la crédibilité des institutions ? Et surtout, que reste-t-il comme obligations pour les responsables politiques ?

    Dans l’opinion publique, la colère monte. Certains rappellent que, dans d’autres démocraties, une telle situation aurait provoqué une démission immédiate, ne serait-ce que pour “préserver la dignité de la fonction”. En France, on assiste au contraire à une forme de banalisation. Le citoyen moyen, lui, se demande jusqu’où ira cette protection accordée par le sommet de l’État.

    Car derrière cette séquence, une question brûle : jusqu’où l’Élysée est-il prêt à aller pour couvrir ses protégés ? L’affaire Dati pourrait bien devenir, dans les semaines à venir, un test grandeur nature de la résilience morale du gouvernement. Une épreuve où l’arbitrage ne se fera pas seulement sur des arguments juridiques, mais sur une conception de l’éthique en politique.

    Le spectacle offert hier soir sur LCI n’était pas simplement une confrontation entre deux personnalités. C’était le reflet d’un système où la communication et le rapport de force semblent parfois prendre le pas sur la vérité et la transparence.

    Et si, comme le dit Bardella, “cette majorité défend l’indéfendable dès que ça l’arrange”, alors peut-être que la véritable crise n’est pas dans un plateau de télévision agité, mais dans l’acceptation collective de ces dérives.

    Rachida Dati mise en examen pour “corruption passive” dans l'affaire  Renault-Nissan

    Au final, ce moment télévisé laissera une trace. Pas seulement pour l’échange houleux, ni pour le clash verbal, mais pour ce qu’il révèle :

    une République où certains semblent intouchables, où les comptes à rendre deviennent optionnels, et où le citoyen, lui, finit par se demander si la justice est vraiment la même pour tous. Si cela n’est pas le signe d’une démocratie à deux vitesses, alors qu’on nous explique ce que c’est.

  • Que deviennent les enfants de Matt Pokora et Christina Milian ? Découvrez leur nouvelle vie !

    Que deviennent les enfants de Matt Pokora et Christina Milian ? Découvrez leur nouvelle vie !

    Les 3 enfants de Christina Milian : Tout sur Violet, Isaiah et Kenna

    Christian Milian et son partenaire, Matt Pokora, élèvent leurs enfants à Paris

    Christina Milian a découvert une autre facette d’elle-même lorsqu’elle est devenue mère, et elle continue d’avoir un esprit aventureux alors qu’elle élève ses trois enfants : Violet, Isaiah et Kenna.

    L’auteure-compositrice-interprète a accueilli sa fille Violet avec son collègue artiste The-Dream (de son vrai nom Terius Nash) en février 2010, peu après leur fugue à Las Vegas l’automne précédent. Bien qu’ils se soient séparés quelques mois plus tard, Milian a confié que cette expérience lui avait été très enrichissante.

    « J’ai beaucoup appris sur moi-même cette année [2010] », a-t-elle confié au magazine Latina (via Belfast Telegraph ) alors que Violet avait presque un an. « J’ai appris ce que je pouvais gérer. J’ai appris à supporter. J’ai appris qui je suis. »

    Plusieurs années plus tard, en 2017, l’entrepreneur a rencontré le musicien français Matt Pokora dans un restaurant, et le courant est passé entre eux. S’ils ont partagé des anecdotes sur leur histoire d’amour – notamment leur date d’anniversaire commune –, Milian et Pokera parlent ouvertement de leurs enfants. Cependant, ils tentent de préserver leur intimité en cachant leur visage en ligne.

    Les chanteurs ont annoncé la naissance de leur premier enfant ensemble, leur fils Isaiah, en janvier 2020 et ont célébré l’arrivée de leur deuxième fils, Kenna, en avril 2021.

    Christina Milian et Matt Pokora avec leurs enfants : Violet, Isaiah et Kenna.Instagram de Christina Milian

    Aujourd’hui, en tant que famille de cinq personnes, l’actrice aime voir sa fille et ses fils grandir et devenir des individus.

    « Je remercie Dieu de pouvoir me réveiller chaque jour avec mes magnifiques bébés », a-t-elle écrit sur Instagram en 2022. « Chacun a sa propre personnalité et sa propre façon de témoigner son amour. »

    Voici tout ce qu’il faut savoir sur les enfants de Christina Milian : Violet, Isaiah et Kenna.

    Violet Madison Nash, 15

    Christina Milian avec sa fille Violet Madison Nash.Instagram de Christina Milian

    Milan et The-Dream ont accueilli leur premier et unique enfant ensemble, Violet Madison Nash, le 26 février 2010. Elle pesait 6 livres et 10 onces et avait « une chevelure abondante », a rapporté PEOPLE à l’époque.

    Des mois plus tard, la chanteuse de « Dip It Low » s’est confiée sur son expérience de parentalité au magazine Latina .

    « Être maman me fait me sentir beaucoup plus sexy que jamais », a-t-elle déclaré au média (via le Belfast Telegraph ). « Être maman m’apporte une certaine responsabilité qui me donne confiance en moi et me donne une immense chance. Être maman est la meilleure chose qui me soit arrivée. »

    Milian a documenté les débuts de Violet dans sa série de télé-réalité E!, Christina Milian Turned Up , qui suivait l’actrice alors qu’elle naviguait dans sa carrière et sa vie personnelle aux côtés de trois générations de sa famille.

    Lorsque le projet a été lancé en 2010, Violet avait presque 5 ans et Milian l’a décrite à PEOPLE comme « folle, drôle [et] vraiment sarcastique ».

    Quant à la façon dont sa fille a changé sa vie, l’interprète de « AM to PM » a confié dans l’émission : « Dès sa naissance, je suis redevenue une enfant. J’ai l’impression de voir le monde avec un regard neuf. »

    Christina Milian et sa fille Violet Madison Nash.Instagram de Christina Milian

    Ces dernières années, le duo mère-fille a su gérer les moments inattendus avec sérénité, notamment l’école à la maison pendant la pandémie de COVID-19. « Je passe un excellent moment avec elle et je lui explique ses devoirs », a confié Milian à PEOPLE en 2020.

    À la même époque, l’ ancienne actrice de Bring It On: Fight to the Finish tournait également « What Happens at Home with Christina Milian » , une émission Facebook qui partageait son expérience du confinement. La mini-série mettait en vedette Violet, dont la personnalité « brillait vraiment ».

    « C’est une vraie révélation ; quand elle s’allume, elle s’allume. Elle est tellement drôle », a déclaré la mère de trois enfants. « J’adore qu’elle puisse vraiment s’exprimer et s’amuser, sans se sentir mal à l’aise. »

    Quand Violet n’est pas occupée à s’amuser avec ses jeunes frères ou à aller à l’école à Paris , elle est aux côtés de sa mère, comme lors du défilé de mode Akris automne/hiver 2024-2025 en mars 2024. Selon Milian, c’était le premier événement au premier rang de sa fille .

    Pendant ce temps, Violet est très proche de Pokora, qui l’a surnommée son « premier enfant ». Malgré sa croissance, il lui rappelle toujours quelques bons moments. « Le temps passe vite ! Je t’aime pour toujours. (Ça veut dire que je serai toujours pénible pour ranger ta chambre, manger sainement, te lever tôt, etc. 😬) », a-t-il écrit pour son anniversaire sur Instagram en 2022.

    Ésaïe, 5

    Christina Milian et Matt Pokora avec leur fils Isaiah Pokora.Instagram de Christina Milian

    Milian et Pokora ont accueilli leur premier enfant ensemble, leur fils Isaiah, le 20 janvier 2020.

    La star de Falling Inn Love a annoncé la nouvelle sur Instagram avec une photo en noir et blanc du nouveau-né tenant son doigt. « Et c’est parti. Tout simplement parfait. Le monde est à toi , mon fils », a-t-elle légendé.

    Quelques mois plus tard, Milian a parlé à PEOPLE de son accouchement au milieu de la pandémie de COVID-19, disant qu’elle était reconnaissante d’avoir du temps avec sa famille.

    « Je suis super heureuse. J’ai un bébé vraiment heureux », a-t-elle déclaré. « Honnêtement, avec tout ce qui se passe, c’était un peu une bénédiction de pouvoir passer autant de temps ensemble et de ne pas être obligée de retourner au travail en vitesse. C’était agréable d’être à la maison, d’être avec ma fille et de vivre ce moment de complicité. »

    Christina Milian avec son fils Isaiah Pokora.Instagram de Christina Milian

    Avant d’accueillir Isaiah, Milian a révélé que Violet avait hâte d’être une grande sœur active.

    « J’ai une petite maman à mes côtés qui va m’aider », a-t-elle confié à PEOPLE Now en 2019, avant de partager un sentiment similaire à propos de Pokora. « Il est super excité. On va trouver une solution. Je sais que je peux compter sur lui pour m’aider. »

    Depuis, l’auteure-compositrice partage des aperçus de l’enfance d’Isaiah. Elle évoque les lieux qu’il a visités et ses moments marquants, comme son premier jour d’école en 2023.

    En l’honneur du quatrième anniversaire d’Isaiah, Milian a écrit un message sincère à son fils sur Instagram , accompagné de photos et de vidéos d’eux célébrant l’occasion spéciale entourés de leur famille en France, où ils vivent.

    « Je suis si heureuse de voir tes petites paroles pleines d’esprit, j’adore ton affection, comme il est facile pour toi de dire “Je t’aime” », a-t-elle légendé la publication. « Je me souviens toujours combien ces moments sont précieux. Nous t’aimons. Nous serons toujours là pour toi. »

    Kenna, 4

    Christina Milian tient son fils Kenna Pokora dans ses bras.Instagram de Christina Milian

    Milian et Pokora ont accueilli leur deuxième enfant ensemble, leur fils Kenna, le 24 avril 2021.

    Plusieurs mois après que le couple a annoncé l’arrivée d’Isaiah, ils ont découvert qu’ils attendaient à nouveau un enfant – un fait que Milian a reconnu dans sa troisième annonce de naissance.

    « Kenna, bienvenue au monde, mon petit garçon ! » a-t-elle écrit sur Instagram, à côté d’une photo d’elle le tenant dans ses bras à l’hôpital. « Waouh, quelle aventure nous avons vécue depuis sa conception ! … Reconnaissante. Bénie. Maintenant, nous sommes un groupe de 5 bébés ! »

    La star de Resort to Love a ajouté : « Merci mon @mattpokora d’être le meilleur partenaire/père/meilleur ami qu’une femme puisse rêver. Tu es un roi à mes yeux. »

    On dirait que Kenna a réussi à suivre ses frères et sœurs aînés, dont la mère a immédiatement reconnu son dynamisme. Dans une vidéo publiée le jour de son deuxième anniversaire, on le voit danser, jouer au basket et s’amuser lors de sorties amusantes aux côtés de sa sœur et de son frère.

    « Kenna, tu es peut-être le bébé de l’équipage, mais tout en toi est grand ! » a écrit Milian sur les réseaux sociaux. « Ton rire, tes plaisanteries, l’amour que tu partages avec moi, papa et tes frères et sœurs. »

  • Tatiana Silva: que cache vraiment Tatiana Silva sur sa famille et ses relations ?

    Tatiana Silva: que cache vraiment Tatiana Silva sur sa famille et ses relations ?

    Tatiana Silva, née le 5 février 1985 à Molenbeek-Saint-Jean, dans la Région de Bruxelles-Capitale, est l’incarnation même de la force tranquille. Derrière son sourire lumineux et sa voix posée se cache un parcours jalonné d’épreuves et de résilience.

    Tatiana Silva, enceinte, fait des révélations bouleversantes sur le père de  son enfant ! - YouTube

    Issue d’une famille d’origine cap-verdienne, elle grandit dans un foyer brisé par le divorce de ses parents. Son père retourne vivre au Cap-Vert, sa mère, restée en Belgique, enchaîne les petits boulots pour subvenir aux besoins de ses enfants.

    La vie prend un tournant tragique lorsque Tatiana perd sa mère alors qu’elle n’a que seize ans, emportée par un cancer fulgurant. Soutenue par son frère aîné et les aides sociales, elle choisit de rester en Belgique, refusant de suivre son père.

    À peine sortie de l’adolescence, elle se bat pour son indépendance, jusqu’à ce que, à dix-neuf ans, son destin bascule : en 2005, elle est élue Miss Belgique.

    Ce titre lui ouvre les portes du mannequinat, mais aussi celles de la télévision, où elle commence par travailler pour la RTBF en 2009, puis rejoint M6 et TV5 Monde, avant d’intégrer TF1 et LCI en mars 2017, où elle devient l’un des visages familiers des bulletins météo.

    Au fil des années, Tatiana s’impose comme bien plus qu’une simple présentatrice météo. Elle se révèle être une femme engagée, ambassadrice de l’UNICEF France et militante pour diverses causes humanitaires, notamment en Afrique, en faveur de l’éducation et des droits des enfants.

    Elle s’investit également auprès de Handicap International, faisant de sa notoriété un outil au service des autres. Derrière cette image publique, sa vie sentimentale intrigue.

    "Chaque nuit, il veille sur nous..." : Tatiana Silva dévoile son compagnon  de vie et de son fils - YouTube

    On lui connaît une relation très médiatisée avec Stromae, de juin 2011 à septembre 2012, qu’elle décrit comme une « merveilleuse histoire » avec « un homme exceptionnel ».

    D’autres rumeurs ont circulé, évoquant un humoriste ou un médecin, mais Tatiana, fidèle à sa réserve, ne confirme rien. Dans son autobiographie publiée en 2021, Tout commence par soi, elle explique qu’elle tient à protéger son intimité par pudeur et par conscience de la fragilité des relations.

    L’un des plus grands bouleversements de sa vie survient début 2025. Le 26 janvier, quelques jours avant de fêter ses quarante ans, Tatiana Silva devient maman pour la première fois.

    Elle donne naissance à un petit garçon qu’elle prénomme June, un prénom qui sonne anglophone mais qui est en réalité inspiré de « Jun », très répandu en Asie, notamment au Japon, en Chine et en Corée. Cette maternité est l’aboutissement d’un long cheminement.

    Tatiana confie avoir toujours eu le désir de fonder une famille, mais seulement avec une personne en qui elle pourrait se projeter durablement. « Pour avoir un enfant de manière classique, il faut trouver la personne… c’était mon projet de vie », explique-t-elle lors d’un échange avec ses abonnés sur Instagram quelques mois après la naissance de son fils. Sur l’identité du père, elle reste discrète, se contentant de dire qu’il s’agit de « quelqu’un avec qui elle se voyait construire un avenir ».

    Après son accouchement, Tatiana prend un congé maternité et s’éloigne des plateaux télévisés. Son retour à l’antenne, en juin 2025, est un moment chargé d’émotions. Elle avoue que reprendre le travail a été un défi, tant l’idée de laisser son fils lui était difficile.

    Pour préserver le lien avec son bébé, elle met en place un rituel : rentrer chaque midi pour le nourrir, une manière de rester connectée malgré ses obligations professionnelles. Elle rend également hommage à la personne qui garde son fils, qu’elle décrit comme « une femme pleine d’amour », essentielle dans l’équilibre de sa nouvelle vie de mère active.

    Sur les réseaux sociaux, Tatiana partage de temps à autre des instants choisis de sa vie familiale, toujours avec pudeur. Elle refuse de céder à la tentation de tout montrer, préférant ce qu’elle appelle ses « jardins secrets ».

    Elle y parle avec sincérité des joies de la maternité, mais aussi de ses défis : la fatigue, les nuits écourtées, la pression sociale qui pèse sur les mères, et la difficulté de trouver un équilibre entre carrière et vie privée.

    Son discours, loin des images parfaites souvent véhiculées, trouve un écho puissant auprès de ses abonnés, qui voient en elle un modèle réaliste et inspirant.

    Aujourd’hui, Tatiana Silva est bien plus qu’un visage de la télévision française. Elle est une femme accomplie qui a su transformer les épreuves en force, l’adversité en motivation.

    Famille, blessures, souvenirs: Tatiana Silva évoque son enfance - Gael.be

    Sa vie privée, jalousement préservée, nourrit la curiosité du public, mais ce qu’elle choisit de partager témoigne d’une cohérence : ne pas tout dévoiler pour préserver ce qui compte vraiment. Avec son fils June, elle entame un nouveau chapitre, riche en tendresse et en promesses.

    Et si elle reste discrète sur son couple, c’est peut-être parce qu’elle sait, mieux que quiconque, qu’un bonheur protégé est un bonheur qui dure.

    À travers ses engagements, ses choix de vie et sa manière d’aborder la maternité, Tatiana Silva rappelle qu’on peut être à la fois femme publique et mère attentive, professionnelle investie et gardienne de son intimité, figure médiatique et âme profondément humaine. Une leçon de vie à son image : lumineuse, sincère et profondément ancrée dans la réalité.

  • Une mère de l’Utah, en plein divorce houleux, soupçonnée d’avoir tué son mari, aurait fait une confession glaçante à son amant, selon la police…

    Une mère de l’Utah, en plein divorce houleux, soupçonnée d’avoir tué son mari, aurait fait une confession glaçante à son amant, selon la police…

    Une mère de famille de l’Utah accusée d’avoir tué son mari au milieu d’un divorce amer aurait fait une confession effrayante à son amant, selon la police.

    Jennifer Gledhill a plaidé non coupable de neuf chefs d’accusation, dont meurtre au premier degré.

    Peu avant minuit, le 22 septembre 2024, selon les autorités, Jennifer Gledhill, mère de trois enfants, s’est présentée au domicile de l’homme avec lequel elle entretenait une liaison et a fait des aveux effrayants. Deux jours plus tôt, a-t-elle raconté, son mari, Matthew Johnson, garde national de l’Utah, l’avait interpellée avec colère après avoir appris qu’elle le trompait.

    Gledhill a décrit à son amant comment, plus tard dans la nuit, après que Johnson se soit endormi dans le lit du couple, elle a tiré sur son mari dans la tête avec son pistolet de 9 mm, a emballé son corps dans un conteneur de stockage sur le toit d’un véhicule, l’a chargé dans sa minifourgonnette, puis l’a enterré dans une tombe peu profonde au nord de leur maison à Cottonwood Heights, dans l’Utah, selon les procureurs. 

    Lorsque son amant lui a confié plus tard, lors d’un appel téléphonique, avoir été effrayé par les aveux de Gledhill, sa réponse – qu’il a enregistrée – a été glaçante : « Waouh, si tu crois que je pourrais faire du mal à une mouche ! » a-t-elle dit. « Il est… il est, il n’est plus une personne. Il n’était plus une personne. Il n’était plus Matt. »

    Sans surprise, l’amant de Gledhill n’a pas pu se débarrasser de l’horreur de ce qu’elle lui avait dit.

    Le 2 octobre, après que l’homme eut fourni à la police des captures d’écran de SMS et d’enregistrements audio de leurs conversations téléphoniques, Gledhill, 42 ans, a été arrêtée pour suspicion de meurtre au premier degré de son mari, 51 ans, décédé au cours de leur divorce difficile. Son corps n’a toujours pas été retrouvé.

    « Matthew Johnson n’a pas disparu », a déclaré Emily Paulos, procureure adjointe du comté de Salt Lake, lors d’une audience le 28 février 2025. « Matthew Johnson a été assassiné par l’accusé. »

    Gledhill a plaidé non coupable. Elle est détenue sans possibilité de libération sous caution à la prison du comté de Salt Lake, dans l’attente de son procès pour meurtre qui doit s’ouvrir en décembre 2025.

    La question de savoir ce qui a conduit à la confrontation du couple est une question à laquelle les amis du couple — qui ont partagé trois enfants, tous âgés de moins de 13 ans aujourd’hui — sont toujours confrontés.

    « Je la trouvais gentille, plutôt casanière », raconte John Hash, ami de Johnson, qui a servi avec lui dans le 19e groupe des forces spéciales de la Garde de l’Utah. Mais la relation entre Gledhill et Johnson est devenue « difficile » ces dernières années, selon un autre ami de Johnson. 

    Gledhill a tenté à plusieurs reprises, dont une quelques semaines seulement avant la mort de Johnson, d’obtenir des ordonnances de protection contre son mari, qui avait servi dans les Marines américains avant de rejoindre la Garde nationale, mais sans succès. À une occasion, le tribunal a déterminé qu’elle était « l’instigatrice » des problèmes du couple, selon une déclaration sous serment de cause probable.

    Le stress a eu des conséquences néfastes sur le père dévoué, explique l’ami de Johnson, qui décrit comment le comportement erratique de Gledhill a tellement déstabilisé Johnson qu’il a passé une grande partie des dernières semaines de sa vie à dormir dans un établissement de la Garde nationale par « crainte pour sa sécurité ».

    Lors d’une de ses dernières conversations avec son ami de longue date, le garde national retraité de l’Utah Kevin Thompson, Johnson « était vraiment arrivé à la conclusion qu’un divorce devait avoir lieu et qu’il était temps de passer à autre chose. »

    Johnson n’a jamais eu l’occasion de tourner la page. Après que la maîtresse de Gledhill a alerté la police sur la possibilité d’un meurtre au domicile du couple, les autorités ont affirmé avoir trouvé du sang de Johnson sur le tapis sous le lit du couple et des preuves qu’un mur avait été nettoyé à l’eau de Javel.

    La police a également arrêté les parents de Gledhill, Thomas, 71 ans, et Rosalie, 68 ans, soupçonnés d’entrave à la justice pour l’avoir prétendument aidée à nettoyer les lieux. 

    David Buchan

    Entre-temps, plus de 100 camarades de Johnson ont rejoint les recherches pour retrouver sa dépouille dans une zone où les données GPS auraient localisé Gledhill après le meurtre présumé. Thompson déclare : « Nous sommes tous des vétérans de combat. Nous avons vu beaucoup de choses. Mais nous ne voulons pas laisser un ami derrière nous, alors nous y pensons constamment. » 

  • La triste fin de la « fille secrète » de Grace Kelly : Claude Jade, une fin rare et effrayante que peu de gens connaissent.

    La triste fin de la « fille secrète » de Grace Kelly : Claude Jade, une fin rare et effrayante que peu de gens connaissent.

    Claudine Oger, plus connue sous le nom de Claudine Jad, restera à jamais gravée dans la mémoire collective comme l’un des visages les plus lumineux et les plus purs du cinéma français.

    Née au cœur d’une France encore marquée par l’après-guerre, elle a grandi dans un univers où le cinéma constituait un refuge, un territoire de rêves et de promesses. Sa beauté délicate, presque intemporelle, et son regard à la fois candide et intense avaient très tôt attiré l’attention de ceux qui allaient façonner le destin de la jeune femme.

    Mais nul ne pouvait deviner que derrière cette grâce naturelle se cachait une force tranquille, celle d’une artiste profondément attachée à sa langue, à sa culture et à ses racines.

    Sa rencontre avec François Truffaut marqua un tournant décisif dans sa carrière. Le célèbre cinéaste, maître incontesté de la Nouvelle Vague, la surnomma affectueusement « la petite fiancée du cinéma français ».

    Ce qualificatif, qui pourrait paraître léger, traduisait en réalité toute l’admiration qu’il portait à l’élégance et à la sensibilité de la jeune actrice. Truffaut alla même jusqu’à la comparer à Grace Kelly, symbole hollywoodien de classe et de raffinement, en affirmant dans un élan d’humour et de tendresse qu’elle aurait presque pu être « sa fille clandestine ».

    Cette remarque, qui fit sourire à l’époque, reflétait bien l’alchimie singulière qui existait entre le réalisateur et sa muse.

    La carrière de Claud Jad fut jalonnée de chefs-d’œuvre du cinéma français. Sa filmographie, riche et variée, témoigne de son éclectisme et de sa capacité à habiter chacun de ses rôles avec justesse.

    Du drame intimiste à la comédie légère, elle parvenait toujours à donner une profondeur inattendue à ses personnages. Les réalisateurs la recherchaient pour cette faculté rare : celle d’incarner la vérité, de rendre crédibles les émotions les plus subtiles, et de transmettre, par un simple regard, toute une palette de sentiments.

    Sa notoriété dépassa rapidement les frontières hexagonales. Repérée par nul autre qu’Alfred Hitchcock, le maître du suspense, elle se vit proposer un contrat de sept ans, une opportunité exceptionnelle qui aurait pu lui ouvrir les portes d’Hollywood.

    Beaucoup auraient cédé à la tentation d’une carrière internationale, mais Claud Jad, fidèle à ses convictions, refusa poliment. « Je suis française, je tiens à pouvoir jouer dans ma langue et à vivre chez moi, auprès de ceux que j’aime », expliqua-t-elle à l’époque.

    Ce choix, loin d’être dicté par la peur ou l’orgueil, relevait de son attachement profond à sa culture et à sa vie personnelle. Elle ne se voyait pas troquer Paris, ses ruelles familières, ses amis et ses habitudes, contre les studios immenses mais impersonnels de Los Angeles.

    Dans sa vie privée, Claud Jad cultiva la discrétion. Mariée à Bernard Coste, elle connut avec lui une relation stable et complice, loin des tumultes médiatiques.

    De cette union naquit en 1976 un fils, Pierre, qui fut pour elle une source inépuisable de joie et de fierté. Elle parlait souvent de lui comme de son plus grand rôle, celui de mère, qu’elle endossait avec autant de passion et de tendresse que ses personnages à l’écran. Sa famille et ses proches furent toujours au centre de ses priorités, même au plus fort de sa carrière.

    Hélas, le destin en décida autrement. Alors qu’elle était encore en pleine possession de son talent, une maladie rare et cruelle vint assombrir son horizon : le cancer de la rétine. Cette pathologie, qui touche à peine une cinquantaine de personnes par an en France, imposa un arrêt brutal à son activité artistique.

    Pour une comédienne, dont le regard était l’un des instrum

    ents les plus précieux, cette maladie prit une dimension particulièrement tragique. Elle dut renoncer aux plateaux de tournage, aux projecteurs et aux répétitions, et affronter une épreuve qui, pour beaucoup, aurait été insurmontable.

    Pourtant, fidèle à son tempérament digne et pudique, Claud Jad affronta cette épreuve avec courage. Elle ne chercha pas à s’exposer ni à apitoyer le public ; au contraire, elle préféra préserver sa dignité en se retirant du monde du cinéma, entourée de ses proches.

    Elle savait que sa carrière, bien que stoppée net, avait déjà laissé une empreinte indélébile dans le cœur des spectateurs. Ceux qui l’avaient aimée sur grand écran continuaient de se souvenir de sa grâce et de son jeu, et son image restait associée à une certaine idée du raffinement à la française.

    Sa disparition en 2006, à l’âge de 58 ans, provoqua une vive émotion dans le monde du cinéma et au-delà. Les hommages se multiplièrent, venant de réalisateurs, d’acteurs, de techniciens, mais aussi de simples spectateurs qui avaient grandi avec ses films.

    Tous saluaient la même chose : son talent pur, sa sincérité, et cette rare capacité à toucher le public sans artifice. François Truffaut n’était plus là pour témoigner, mais beaucoup se souvinrent de ses mots et de cette comparaison flatteuse avec Grace Kelly. Pour eux, Claud Jad incarnait à la perfection la grâce, l’élégance et la force tranquille.

    Aujourd’hui encore, ses films continuent d’être diffusés, et une nouvelle génération de spectateurs découvre avec étonnement cette actrice au charme intemporel. Sa filmographie est souvent étudiée dans les écoles de cinéma, non seulement pour la qualité des œuvres, mais aussi pour la leçon de fidélité à soi-même qu’elle représente.

    Dans une époque où la tentation de l’international est forte et où la célébrité se mesure souvent au nombre de followers, le parcours de Claud Jad rappelle qu’il existe d’autres voies : celles où l’on choisit l’authenticité, où l’on préfère ses racines à la gloire éphémère.

    Claud Jad laisse derrière elle l’image d’une artiste qui a su rester fidèle à ses valeurs, une femme qui a privilégié sa langue et sa culture au détriment de la carrière hollywoodienne qui lui tendait les bras. Elle a vécu et aimé pleinement, en actrice et en mère, avant que la maladie ne vienne briser son élan.

    Mais même cette épreuve ne put ternir le souvenir lumineux qu’elle laissa dans l’histoire du cinéma français. En refusant de se renier, elle a donné à son œuvre une dimension humaine et authentique, qui la rend encore plus précieuse aux yeux de ceux qui l’ont connue ou admirée.

  • Sophie Davant : cette mise au point sur son couple avec William Leymergie

    Sophie Davant : cette mise au point sur son couple avec William Leymergie

    Lors d’une récente émission radiophonique, Sophie Davant a été invitée à répondre aux questions de la journaliste Léa Salamé.

    L’entretien, qui se voulait au départ convivial et centré sur la carrière et l’actualité professionnelle de l’animatrice, a rapidement pris une tournure plus personnelle lorsque la discussion a dérivé sur la question des liens entre vie privée et vie professionnelle dans le milieu médiatique.

    Sophie Davant : cette mise au point sur son couple avec William Leymergie | Toutelatele

    Tout est parti d’un rappel fait par Léa Salamé concernant sa propre situation. En effet, la journaliste a expliqué qu’elle avait dû, par souci de déontologie et d’impartialité, cesser de réaliser des interviews politiques.

    La raison ? Son compagnon, Raphaël Glucksmann, député européen et candidat aux élections européennes de 2024, est directement engagé dans la vie politique nationale. Une telle proximité aurait pu poser des questions de neutralité et de conflit d’intérêts. Léa Salamé en a donc conclu qu’elle ne pouvait pas, sans risquer d’entacher son image de journaliste indépendante, continuer à mener ce type d’interviews pendant la période électorale.

    Dans ce contexte, elle a demandé à Sophie Davant si, au cours de sa carrière, elle s’était déjà retrouvée dans une situation similaire : devoir ajuster son activité professionnelle en raison d’une relation personnelle avec une personnalité publique.

    L’animatrice, connue pour son franc-parler, a répondu sans hésitation : « Non, pas du tout ! » Elle a précisé n’avoir jamais été en couple avec un homme politique ou un grand patron dont la position aurait pu interférer avec ses missions professionnelles. Pour elle, cette configuration ne s’était tout simplement jamais présentée.

    Mais Léa Salamé a aussitôt rebondi : « Pourtant, vous êtes sur la même radio que William Leymergie, votre compagnon. Personne ne vous reproche quoi que ce soit à ce sujet. » Cette remarque, formulée sur un ton à la fois taquin et observateur, a ouvert une parenthèse inattendue dans la conversation, offrant à Sophie Davant l’occasion de clarifier plusieurs points.

    Avec calme et assurance, l’animatrice a tenu à mettre les choses au clair. « D’abord, je ne commenterai pas le fait qu’il soit mon compagnon ou pas. Nous ne nous sommes jamais exprimés là-dessus. »

    GALA VIDEO - William Leymergie : ses rares confidences sur son couple avec Sophie Davant

    En prononçant ces mots, Sophie Davant a réaffirmé sa volonté de préserver une certaine part de vie privée, refusant de confirmer ou d’infirmer les rumeurs entourant sa relation avec William Leymergie.

    Pour elle, la frontière entre ce qui relève de l’intime et ce qui relève du public doit rester clairement tracée, même dans un métier où l’exposition médiatique est constante.

    Elle a ensuite profité de cette intervention pour rectifier ce qu’elle considère comme une idée reçue largement répandue : « Et d’autre part, si ça me permet de corriger une petite chose, c’est qu’on dit partout que c’est grâce à William que je suis arrivée sur Europe 1.

    Ce n’est pas vrai du tout. » Sophie Davant a expliqué que, bien que cette version circule régulièrement dans la presse et sur les réseaux sociaux, elle ne correspond en rien à la réalité.

    Selon elle, sa venue sur Europe 1 n’a pas été le fruit d’un « piston » ou d’une intervention directe de William Leymergie. Elle précise : « C’est vrai qu’on m’a contactée, mais cela n’avait aucun rapport avec lui. »

    Ce point de clarification est important pour l’animatrice, qui tient à défendre l’idée que ses accomplissements professionnels sont le fruit de son propre travail, de sa réputation et de son expérience dans les médias, et non pas le résultat d’un avantage lié à une relation personnelle.

    Dans un environnement où le soupçon de favoritisme peut rapidement ternir une image publique, Sophie Davant sait qu’il est essentiel de dissiper les malentendus.

    Cette mise au point s’inscrit aussi dans une logique plus large : celle de femmes de médias qui souhaitent être jugées sur leurs compétences et leurs résultats, plutôt que sur leurs liens privés.

    De patron à compagnon, les confidences de Sophie Davant sur sa relation avec William Leymergie

    Sophie Davant, figure familière des téléspectateurs grâce à ses années passées à la tête d’« Affaire conclue » et d’autres émissions, a bâti sa carrière sur la durée, en enchaînant les expériences à la télévision et à la radio. Sa présence sur Europe 1 s’inscrit dans cette continuité, et non comme le produit d’une coïncidence sentimentale.

    L’échange avec Léa Salamé, bien que ponctué de traits d’humour et de petites piques amicales, illustre aussi une réalité : dans le monde médiatique, les frontières entre vie personnelle et professionnelle sont souvent scrutées, commentées et parfois déformées.

    Une simple coïncidence de lieu de travail peut rapidement alimenter des rumeurs ou des interprétations. Pour Sophie Davant, cet entretien a donc été l’occasion de remettre les pendules à l’heure.

    Elle a ainsi réaffirmé deux choses : premièrement, qu’elle ne souhaite pas étaler sa vie sentimentale dans les médias, et deuxièmement, que ses succès professionnels lui appartiennent, indépendamment des personnes qu’elle côtoie dans sa vie privée.

    En filigrane, son discours porte aussi un message plus universel : il est possible de préserver son intimité, même lorsqu’on évolue sous les projecteurs, et il est important de reconnaître le travail et le mérite individuels.

    Au-delà de la question personnelle, cet échange rappelle enfin que les journalistes et animateurs, tout comme les personnalités politiques, doivent parfois jongler entre transparence, éthique et préservation de leur vie privée.

    Pour Léa Salamé, cela a signifié se mettre temporairement en retrait de certaines interviews afin d’éviter tout conflit d’intérêts. Pour Sophie Davant, cela signifie clarifier les faits lorsque des rumeurs persistent, tout en maintenant une ligne de conduite : ne pas nourrir inutilement la curiosité autour de sa vie intime.

    Sophie Davant sans tabou sur son couple avec William Leymergie : "On est devenus très proches"

    En conclusion, cette séquence radiophonique aura été plus qu’un simple moment de promotion ou d’échange léger. Elle aura permis de mettre en lumière un sujet récurrent dans l’univers des médias : la gestion des relations entre vie publique et vie privée, et l’importance, pour les personnalités, de maîtriser leur propre récit face aux interprétations extérieures.

    Sophie Davant, avec calme et fermeté, aura rappelé que si sa carrière continue de progresser, c’est avant tout grâce à son travail, sa persévérance et sa passion pour son métier — et non à cause de supposées connexions sentimentales dans le même milieu professionnel.

  • “Elle avait 96 ans” : triste nouvelle pour la grande actrice Macha Méril

    “Elle avait 96 ans” : triste nouvelle pour la grande actrice Macha Méril

    En ce mois d’août, le monde du cinéma et des arts a appris avec émotion la disparition, à l’âge de 96 ans, de la princesse Hélène Gagarine, sœur aînée de l’actrice et écrivaine Macha Méril.

    La nouvelle, sobrement annoncée dans un avis de décès signé par Macha et leur autre sœur, Elisabeth, a touché un cercle plus large que celui de la famille :

    Elle avait 96 ans" : triste nouvelle pour la grande actrice Macha Méril -  YouTube

    elle a ravivé la mémoire d’une femme discrète, mais au destin singulier, qui avait choisi de tracer son chemin entre tradition aristocratique, engagement artistique et fidélité à ses racines.

    Née en 1929, Hélène Gagarine appartenait à une lignée prestigieuse : celle des Gagarine, famille de la noblesse russe dont les origines remontent à plusieurs siècles, et dont certains ancêtres figurent parmi les plus illustres serviteurs de l’Empire.

    Cette noblesse fut durement frappée par la révolution bolchevique de 1917, contraignant nombre de ses membres à l’exil. Les Gagarine, comme tant d’autres familles aristocratiques, quittèrent la Russie dans des conditions souvent précipitées, emportant avec eux quelques biens,

    mais surtout un héritage culturel et spirituel qu’ils s’efforcèrent de préserver en terre étrangère. C’est dans ce contexte d’exil que grandirent Hélène et ses sœurs, entre souvenirs d’une Russie perdue et adaptation à un monde nouveau.

    Bien que moins connue du grand public que sa cadette Macha Méril, Hélène Gagarine n’en mena pas moins une existence marquée par un goût affirmé pour les arts et la culture.

    Elle s’orienta vers le cinéma, où elle entreprit une carrière modeste mais estimée par ceux qui la côtoyèrent. Si ses rôles ne lui valurent pas la notoriété de sa sœur, ils témoignaient néanmoins d’un réel engagement artistique et d’une curiosité intellectuelle qui ne se démentit jamais.

    On la disait perfectionniste, attentive aux détails, et profondément respectueuse du travail d’équipe, ce qui lui valut l’estime de nombreux réalisateurs et comédiens.

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    Son décès, survenu en plein été, a été suivi par l’annonce de ses obsèques : la cérémonie religieuse aura lieu le mercredi 20 août, en la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski, dans le 8ᵉ arrondissement de Paris.

    Ce lieu n’a pas été choisi au hasard : la cathédrale, édifice majeur de la communauté orthodoxe russe en France, est un point de ralliement pour nombre de descendants d’émigrés russes. Elle symbolise le lien indéfectible que la famille Gagarine a conservé avec ses traditions spirituelles et culturelles.

    Après la cérémonie, Hélène Gagarine reposera au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois, dans l’Essonne. Ce cimetière, célèbre pour ses allées bordées de croix orthodoxes et ses monuments funéraires aux inscriptions en cyrillique, abrite les sépultures de nombreuses figures de l’émigration russe,

    qu’elles soient issues de la noblesse, du monde des arts ou des lettres. C’est un lieu de mémoire où le temps semble suspendu, et où l’histoire intime des familles se mêle à la grande Histoire.

    L’évocation de la princesse Hélène Gagarine ne saurait être complète sans rappeler l’arrière-plan historique qui forgea sa personnalité. Fille d’une génération déracinée, elle grandit dans un environnement où la nostalgie du pays natal se mêlait à la nécessité de s’intégrer en France.

    Macha Méril : après ses propos choc sur la guerre, l'actrice russe fait une  surprenante révélation, "

    Comme beaucoup d’enfants d’exilés, elle reçut une double éducation : d’un côté, la langue et la culture françaises, qui devinrent les siennes ; de l’autre, la transmission d’un héritage russe, avec ses traditions, sa littérature, sa musique et sa foi orthodoxe. Cette double appartenance façonna sa sensibilité et son regard sur le monde.

    Si elle se fit discrète dans la sphère publique, Hélène Gagarine cultiva toute sa vie un intérêt pour la création artistique, la littérature et le cinéma. Elle aurait pu, comme sa sœur Macha, embrasser une carrière plus médiatisée, mais préféra rester dans un certain retrait, privilégiant des choix plus intimes.

    Ceux qui l’ont connue évoquent une femme élégante, au port altier, qui semblait porter en elle l’héritage de son rang sans ostentation. Son titre de princesse n’était pas pour elle un signe extérieur de supériorité, mais plutôt une responsabilité : celle de rester digne, fidèle à ses valeurs, et de servir de lien entre passé et présent.

    La disparition d’Hélène Gagarine rappelle aussi le destin singulier de ces familles aristocratiques qui, en quittant la Russie au début du XXᵉ siècle, ont contribué à enrichir la vie culturelle de leurs pays d’accueil.

    À Paris, notamment, la diaspora russe a laissé une empreinte profonde, en particulier dans les domaines de la musique, de la danse, de la peinture et du théâtre. Hélène s’inscrivait dans cette continuité, même si son nom n’apparaissait pas en tête d’affiche.

    Pour Macha Méril et Elisabeth, ses sœurs, la perte est avant tout celle d’un lien familial fort, tissé à travers près d’un siècle de souvenirs partagés. L’annonce de son décès a été formulée avec sobriété, mais non sans émotion.

    La retenue qui la caractérisait dans la vie se retrouve dans les mots choisis par ses proches : dire l’essentiel, sans excès, comme pour respecter la discrétion qui fut la sienne.

    En ce mois d’août, alors que ses proches et amis se préparent à lui rendre hommage, il est probable que la cérémonie à Saint-Alexandre-Nevski rassemblera autant de figures de la communauté russe que de personnalités du monde culturel français.

    L'invitée du jour - Macha Méril - YouTube

    Ce moment sera l’occasion non seulement de se souvenir d’Hélène Gagarine, mais aussi de mesurer la profondeur des liens entre la France et la Russie, tissés au fil des générations par des hommes et des femmes qui, comme elle, ont su conjuguer fidélité à leurs racines et ouverture au monde.

    Ainsi s’éteint, à l’âge vénérable de 96 ans, une femme qui aura traversé presque tout un siècle, connu l’exil, la reconstruction, et les transformations profondes du monde. Si son nom ne brillait pas dans les lumières des projecteurs, il restera associé à une élégance discrète, à un héritage préservé, et à un parcours de vie marqué par la dignité et la constance.

    Sa sépulture, au milieu des cyprès et des pierres blanches de Sainte-Geneviève-des-Bois, deviendra sans doute un lieu où viendront se recueillir non seulement sa famille, mais aussi ceux qui, connaissant son histoire, voudront saluer la mémoire d’une princesse à la fois simple et fidèle à elle-même.

  • « Je n’en peux plus », la déclaration de Véronique Bevilacqua visant aveuglément Michèle Torr.

    « Je n’en peux plus », la déclaration de Véronique Bevilacqua visant aveuglément Michèle Torr.

    Deux ans après la mort du chanteur Christophe, Véronique Bevilacqua, son épouse malgré leur longue séparation, sort de son silence pour répondre aux accusations persistantes de Michèle Torr.


    Invitée le 22 juin dans Touche pas à mon poste, elle a tenu à démentir fermement les rumeurs selon lesquelles elle aurait empêché Romain Vidal, fils de Michèle Torr et présenté comme le fils de Christophe, de voir son père.

    Selon Véronique, la vérité est toute autre : Romain et Christophe se seraient rencontrés lors d’un concert, mais ce dernier n’a jamais donné suite malgré l’échange de numéros.

    Elle insiste sur le fait qu’elle n’a jamais fait barrage aux rencontres et que Christophe était libre de ses choix. Exaspérée, elle demande publiquement à Michèle Torr de cesser de l’accuser à tort.

    Elle réfute également l’idée d’avoir empêché Gérard, le frère de Christophe, de le voir en fin de vie, affirmant que celui-ci lui a confirmé n’avoir jamais été en contact avec Michèle Torr ou sa fille.

    Lassée par des années de sous-entendus et de critiques, Véronique Bevilacqua affirme vouloir mettre un terme définitif à ces polémiques qui ternissent la mémoire du chanteur.

    Depuis la disparition de Christophe, Véronique, son épouse, dit vivre un véritable cauchemar. Elle revient sur les nombreuses polémiques qui entourent depuis plus de cinquante ans une ancienne relation du chanteur avec Michèle Torr.

    Cette dernière affirme que Christophe serait le père de son fils Romain, une affirmation que le chanteur n’a jamais reconnue officiellement, bien qu’il ait rencontré l’enfant à plusieurs reprises.

    Selon Véronique, cette histoire, survenue bien avant leur mariage, a été utilisée à maintes reprises dans la presse, alimentant tensions et accusations.

    Elle insiste sur le fait qu’elle n’a jamais empêché Christophe de voir qui que ce soit, et qu’elle-même s’était séparée de lui depuis longtemps. Ce qu’elle déplore, c’est que cette affaire ressurgisse sans cesse, parfois avec des propos qu’elle estime mensongers.

    Elle explique aussi que lors de la rédaction de la biographie de Christophe, elle avait demandé à retirer certains passages jugés blessants envers Romain, afin de préserver sa dignité.

    Avec le recul, elle regrette peut-être cette décision, estimant que la vérité aurait dû être conservée.

    Concernant la vente aux enchères des biens de Christophe après son décès, elle précise avoir tout organisé seule, dans un contexte émotionnel extrêmement lourd, et qu’il n’a jamais été question pour elle d’exclure qui que ce soit par malveillance.

    Véronique raconte également les derniers jours de Christophe, hospitalisé pour une grave crise respiratoire due à un emphysème, pathologie qu’il avait depuis longtemps.

    Suivie de près par le professeur Debré, elle dit avoir compris rapidement que l’issue serait fatale.

    Elle réfute les accusations selon lesquelles elle aurait dissimulé des informations sur son état de santé, affirmant avoir simplement attendu les résultats médicaux avant de s’exprimer.

    Elle déplore profondément que, même dans les moments de maladie ou de deuil, certaines personnes aient continué à s’exprimer publiquement de manière qu’elle juge irrespectueuse.

    Pour elle, il est temps de tourner la page et de respecter la mémoire de Christophe, tout en cessant de lui prêter des intentions ou des actions qu’elle n’a jamais eues.

    Enfin, elle confie avoir, par le passé, contacté Romain directement lors d’une période difficile pour elle, échange qui s’était déroulé dans la courtoisie. Mais, selon elle, à chaque changement de compagne de Christophe, les liens étaient coupés.

    Fatiguée par des décennies de rumeurs et d’attaques, Véronique conclut en appelant au respect et à la fin des polémiques, estimant que Christophe, lui, n’est plus là pour répondre et qu’il convient désormais de préserver sa mémoire.

  • Christophe : la dernière épouse qui a séparé le chanteur de son fils handicapé, Véronique Bevilacqua, qui est-elle ?

    Christophe : la dernière épouse qui a séparé le chanteur de son fils handicapé, Véronique Bevilacqua, qui est-elle ?

    Véronique Bevilacqua est l’épouse de longue date de Christophe — ils se sont mariés en 1971, ont vécu ensemble une grande partie de leur vie, ont eu une fille, puis se sont séparés sans divorcer. Elle demeure l’un des témoins les plus directs et touchés des dernières années du chanteur.

    Mort du chanteur Christophe : qui est sa dernière femme, Véronique Bevilacqua ?

    En réanimation dans un hôpital parisien puis transféré à Brest, ce jeudi 16 avril, Christophe s’est finalement éteint en Bretagne aux côtés de Véronique Bevilacqua, sa dernière femme, qui tenait à être à son chevet.

    Le 26 mars dernier, le chanteur Christophe est hospitalisé en réanimation pour « insuffisance respiratoire », dans la capitale.

    Comme l’a révélé Le Parisien, l’artiste de 74 ans a en effet contracté le Covid-19 et se bat contre le virus depuis des semaines.

    Dans la foulée, sa femme, Véronique Bevilacqua, confirmait son état de santé peu rassurant… et révélait aussi que l’interprète des Mots Bleus souffrait d’une pathologie qui a très certainement aggravé son cas.

    Christophe vivait avec un emphysème pulmonaire. Cette maladie chronique des poumons se traduit notamment par une irritation des alvéoles, ce qui entraîne des difficultés respiratoires.

    Autre fait troublant : cette maladie chronique engendre une formation de petites « bulles » dans le poumon, ce qui rend difficile l’oxygénation. Ces symptômes font donc que l’artiste était encore plus fragile face au coronavirus.

    Ce vendredi 10 avril, Véronique Bevilacqua a tenu à s’exprimer à nouveau via un communiqué transmis à l’AFP : « Il est toujours intubé sous sédation profonde. 

    Je demande à la presse de ne pas déranger les équipes soignantes et de le respecter lui et sa famille, à savoir sa fille unique et moi-même ». Une petite phrase qui n’a pas du beaucoup plaire à Michèle Torr :

    Christophe a en effet eu un fils prénommé Romain avec la chanteuse. En froid avec elle, Christophe n’a jamais reconnu l’enfant… qui a aujourd’hui 53 ans et qui se bat contre la sclérose en plaques.

    Dans le communiqué, Véronique Bevilacqua avait également précisé que Christophe avait été transféré dans un hôpital en Bretagne et plus précisément à Brest. Ce jeudi 16 avril, il y a finalement perdu la vie.

    Qui est Véronique Bevilacqua ?

    Si Christophe et Véronique sont séparés depuis vingt ans, cette dernière s’avérait être un soutien de taille.

    Après leur rencontre et leur coup de foudre en 1968, la jolie brune et le chanteur se sont mariés en 1971, et ont été amoureux durant 28 ans avant de se séparer, sans pour autant divorcer :

    « Je ne suis toujours pas divorcé de ma femme Véronique, alors qu’on est séparés depuis dix ans. Qui dit divorcer dit passer devant des juges et pour moi, la justice est un truc complètement foireux » 

    affirmait l’artiste en 2012 dans une interview accordée à Ici Paris. Véronique Bevilacqua est la sœur du chanteur disparu Alain Kan.

    A voir aussi : Le chanteur Christophe est décédé…