Author: hailinh8386

  • La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    13 octobre 2014 : Le destin fracassé de Ferdinand Chesnais.

    Ferdinand CHESNAIS (1986-2006), comédien comme son père, Patrick Chesnais, et sa mère, Coralie Seyrig (nièce de Delphine Seyrig) repose au cimetière Montparnasse.

    Dans la nuit du 13 octobre 2006, la voiture dans laquelle il occupait la place de passager, voulut s’engager à contre-sens sur le périphérique parisien à hauteur de la porte d’Auteuil. Le conducteur, un de ses camarades de scène, avait plus d’1,60 gramme d’alcool dans le sang. Ferdinand Chesnais fut la seule victime du terrible choc avec le véhicule arrivant en face.
    Le chauffard fut condamné à six mois de prison ferme.

    La pièce qu’il interprétait dans un théâtre du XIè arrondissement s’intitulait Soleil noir.
    Il avait vingt ans depuis une semaine.

    Sa tombe, non loin de celle de Delphine Seyrig, est constamment fleurie.
    À l’initiative de son père, qui a publié en 2008 Il est où, Ferdinand ? (Michel Lafon), une association portant son prénom lutte depuis 2007 contre l’alcool au volant.

    Le 13 octobre 2006, la vie de Patrick Chesnais a basculé à jamais. Ce soir-là, l’acteur apprend avec horreur la mort brutale de son fils Ferdinand, âgé de seulement 20 ans. Lors d’une soirée entre amis, le jeune homme, monté dans une voiture conduite par un camarade fortement alcoolisé, trouve la mort sur le périphérique parisien, percuté de plein fouet alors que le véhicule roulait à contresens. Ce drame, dévastateur, laissera en Patrick Chesnais une blessure ouverte, impossible à refermer.

    Pour tenter de survivre à l’insupportable, le comédien décide d’écrire. Il publie deux ouvrages poignants : Il est où Ferdinand ? Journal d’un père orphelin et La vie est belle, je me tue à vous le dire. Dans ces pages, il confie sa douleur, ses regrets, sa culpabilité. “Je n’ai pas été un bon père. Un bon père, ça empêche son fils de mourir à 20 ans”, écrit-il, le cœur brisé.

    Ce soir même de la mort de Ferdinand, Patrick Chesnais choisit malgré tout de monter sur scène. Comme un réflexe de survie, un moyen de ne pas sombrer. Il décrit cette douleur lancinante qui déborde, “comme manger, pisser, dormir… ça dégouline”. Son témoignage, profondément humain, vise aussi à alerter sur les dangers de l’alcool au volant, un fléau qui continue de faire des ravages parmi les jeunes.

    Ferdinand, qui rêvait de devenir comédien comme son père, laisse un vide immense. Sa mère, Coralie Seyrig, partage cette peine indicible. Patrick Chesnais, quant à lui, reste debout pour ses autres enfants : Émilie, née en 1984, et Victor, né en 2003. Aujourd’hui, à travers ses livres et ses prises de parole, il tente de donner un sens à l’insensé, de transformer le deuil en message d’alerte et de mémoire. Un père qui n’oubliera jamais, et qui parle pour que d’autres n’aient pas à vivre la même tragédie.

  • « Le destin quelque peu cruel de Romain, le fils handicapé de Michèle Torr et Christophe, que peu de gens osent croire réel ? »

    « Le destin quelque peu cruel de Romain, le fils handicapé de Michèle Torr et Christophe, que peu de gens osent croire réel ? »

    À 79 ans, Michèle Torr reste l’une des voix les plus emblématiques de la chanson française. Mais derrière les refrains joyeux qui ont marqué plusieurs générations, la chanteuse cache des épreuves intimes et des souvenirs parfois douloureux. Dans une interview accordée au magazine Gala, elle a accepté de se confier, sans détour, sur sa vie familiale, sentimentale, et sur une nouvelle épreuve médicale qu’elle s’apprête à affronter.

    Le mois dernier, l’interprète de Emmène-moi danser ce soir a révélé qu’elle allait subir une opération du cœur en septembre prochain. Une annonce qui a suscité l’inquiétude de ses admirateurs. Pourtant, la chanteuse affiche un étonnant calme face à cette perspective. « Je ne suis pas angoissée », affirme-t-elle, expliquant qu’elle a une totale confiance dans l’équipe médicale qui la prendra en charge. Elle sait pouvoir compter sur le soutien indéfectible de ses enfants et de ses petits-enfants, avec qui elle entretient une relation très proche et chaleureuse.

    Cette force, Michèle Torr la puise dans une vie marquée par les combats personnels. Elle est la mère de deux enfants : Émilie, née de son mariage avec le réalisateur Jean Vidal, et Romain, son fils cadet, atteint de sclérose en plaques. Romain est le fruit d’une histoire d’amour aussi brève que passionnelle avec le chanteur Christophe, célèbre pour ses titres cultes comme Aline et Les mots bleus.

    La relation entre Michèle Torr et Christophe n’aura duré que peu de temps, mais elle fut intense. Lorsque Romain voit le jour, leur romance est déjà terminée. Le chanteur, qui vient de sortir à l’époque un album intitulé Les vestiges du chaos, ne reconnaît pas son fils biologique. Un choix que Michèle, malgré la douleur, n’a jamais tenté de contester. « On ne peut pas forcer l’amour », confie-t-elle avec lucidité. « Il a fait ce choix. Mais moi, j’étais la plus heureuse des femmes d’attendre cet enfant. »

    Pour Romain, cette absence paternelle officielle n’a jamais effacé l’amour et la présence de sa mère. Quelques années plus tard, Jean Vidal, que Michèle épouse, choisira de reconnaître l’enfant et de lui offrir un cadre familial stable. Entre Michèle et son fils, le lien est d’autant plus fort que la maladie est venue bouleverser leur quotidien. Diagnostiqué atteint de sclérose en plaques, Romain mène un combat permanent contre cette affection neurologique invalidante. Sa mère ne cesse de lui apporter un soutien moral et logistique, tout en saluant son courage.

    La chanteuse, connue pour son tempérament de feu, a souvent transformé les coups durs de la vie en force créatrice. Ses chansons parlent d’amour, de nostalgie, mais aussi de résilience, un mot qui pourrait résumer son existence. Sa vie sentimentale, bien que marquée par des ruptures et des histoires complexes, a toujours été vécue avec intensité. Elle ne regrette rien, estimant que chaque rencontre et chaque épreuve ont contribué à façonner la femme qu’elle est aujourd’hui.

    Aujourd’hui, alors qu’elle s’apprête à affronter cette opération cardiaque, Michèle Torr parle sereinement de son quotidien. Elle continue de chanter, de préparer ses projets artistiques, et de passer du temps avec sa famille. Ses petits-enfants lui apportent une joie immense, et elle s’investit pleinement dans son rôle de grand-mère, trouvant dans ces moments partagés une source d’énergie et de bonheur.

    Lorsqu’elle évoque Christophe, disparu en 2020, ses mots restent empreints de respect et d’une certaine tendresse. Elle n’a jamais publiquement nourri de rancune à son égard, malgré son refus de reconnaître Romain. Elle préfère retenir les bons souvenirs et la passion qui les a unis un temps. Ce choix de ne pas s’attarder sur les blessures passées illustre son état d’esprit : avancer, sans ressasser ce qui ne peut être changé.

    Dans l’entretien, Michèle Torr revient aussi sur ses débuts dans la chanson, sa carrière jalonnée de succès, et la relation particulière qu’elle entretient avec son public. Elle avoue que ce lien est une véritable bouée de sauvetage lors des moments difficiles. Les lettres, les messages, les rencontres après les concerts sont autant de preuves d’affection qui la touchent profondément.

    L’opération à venir est donc pour elle une étape, non une fatalité. Elle la prépare avec le même pragmatisme que ses tournées : organisation, confiance et optimisme. Elle sait que la convalescence nécessitera du repos, mais compte bien retrouver la scène dès que possible. « Chanter, c’est ma vie », affirme-t-elle, déterminée à continuer tant que sa santé le lui permettra.

    Si sa vie privée a parfois fait les gros titres, Michèle Torr garde en toutes circonstances une certaine élégance dans sa manière de se raconter. Elle ne dramatise pas, mais ne cache rien non plus. Elle accepte ses vulnérabilités et les partage, non pour susciter la pitié, mais pour montrer que derrière l’image d’une artiste accomplie se trouve une femme qui affronte, comme tout le monde, les épreuves de la vie.

    En septembre, lorsqu’elle franchira les portes de la salle d’opération, elle sait qu’elle ne sera pas seule. Les pensées de ses proches, l’amour de sa famille et le soutien indéfectible de son public l’accompagneront. Et lorsque viendra le moment de remonter sur scène, nul doute qu’elle le fera avec cette même passion qui, depuis plus de cinquante ans, illumine ses chansons et le cœur de ceux qui l’écoutent.

  • Mort de ce célèbre animateur télé : énorme émotion nationale

    Mort de ce célèbre animateur télé : énorme émotion nationale

    Le célèbre animateur de télévision italien Pippo Baudo est décédé à l’âge de 89 ans dans un hôpital de la capitale italienne. Sa mort, survenue samedi dernier, a provoqué un véritable “séisme” en Italie, où il était une figure adorée des téléspectateurs.

    Considéré comme l’équivalent italien de Michel Drucker en raison de sa longévité et de sa grande popularité, Pippo Baudo a commencé sa carrière à la télévision en 1959. Il a animé de nombreuses émissions cultes jusqu’en 2021, notamment des divertissements diffusés les dimanches après-midi.

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    Ses obsèques auront lieu ce mercredi 20 août et seront retransmises en direct à la télévision. Avant cela, le public aura la possibilité de se recueillir et de lui rendre un dernier hommage dans une chapelle ardente ce lundi et mardi.

    La disparition de Pipo Baudo, figure légendaire de la télévision italienne, a provoqué une immense vague d’émotion de l’autre côté des Alpes. Âgé de 89 ans, l’animateur s’est éteint samedi dernier dans un hôpital de Rome, après plus de soixante ans de carrière ininterrompue.

    Véritable icône du petit écran, il aura marqué plusieurs générations de téléspectateurs par son charisme, sa voix reconnaissable entre toutes, et son incroyable longévité professionnelle. Les obsèques auront lieu ce mercredi 20 août et seront retransmises en direct à la télévision, un hommage à la mesure de celui que l’on considérait comme une institution nationale. En attendant, le public est invité à se recueillir lundi et mardi dans une chapelle ardente, afin de lui adresser un dernier adieu.

    Pour comprendre l’ampleur du choc provoqué par sa disparition, il faut rappeler qui était Pipo Baudo pour l’Italie. Son rôle dans la vie culturelle et médiatique du pays peut être comparé à celui de Michel Drucker en France : un animateur qui, pendant des décennies, a accompagné les familles chaque semaine, devenant une présence familière, rassurante et incontournable.

    Sa carrière avait commencé en 1959, à une époque où la télévision italienne en était encore à ses balbutiements. Dès ses premières apparitions, il s’imposa par son aisance, sa diction impeccable et son sens inné du spectacle.

    Tout au long des années 60 et 70, Pipo Baudo s’est imposé comme l’un des maîtres du divertissement. Il a présenté de nombreuses émissions qui sont entrées dans la mémoire collective, animant notamment les dimanches après-midi, un rendez-vous devenu sacré pour des millions d’Italiens. Ces émissions, souvent festives, mêlaient musique, humour, interviews et variétés, et étaient suivies avec ferveur par un public familial qui voyait en lui le symbole de la télévision conviviale.

    Michel Drucker en deuil : il annonce une très triste nouvelle - YouTube

    Dans les années 80 et 90, il atteint véritablement le sommet de sa popularité. Pipo Baudo devient alors l’homme de toutes les grandes soirées, le présentateur vedette des événements phares et le visage incontournable des grandes chaînes publiques. Son nom est associé à des shows cultes qui rassemblent parfois plus de la moitié des téléspectateurs italiens, un exploit difficile à imaginer aujourd’hui, à l’heure de la fragmentation des audiences. Son professionnalisme, sa rigueur et son humour discret mais efficace séduisaient un public large, qui lui était d’une fidélité indéfectible.

    On dit souvent qu’un grand animateur n’est pas seulement celui qui pose des questions ou présente des artistes, mais celui qui sait créer une atmosphère unique, un lien invisible entre le plateau et les foyers. Pipo Baudo possédait ce talent rare. Sa façon de mettre en valeur ses invités, de les mettre à l’aise tout en gardant une autorité bienveillante, faisait de lui un médiateur culturel hors pair. Beaucoup de chanteurs, d’acteurs et de personnalités politiques ont témoigné que leur passage dans ses émissions avait constitué un moment déterminant de leur carrière.

    Ce qui frappe également dans le parcours de Pipo Baudo, c’est sa longévité. Alors que beaucoup d’animateurs connaissent un succès éphémère, il a su s’adapter aux évolutions de la télévision. Des émissions en noir et blanc des années 60 aux grands spectacles colorés des années 80, puis à l’ère numérique et aux chaînes concurrentes, il est toujours resté présent. Son dernier programme remonte à 2021, preuve d’une passion inaltérable pour son métier. Même à un âge avancé, il conservait cette énergie, cette curiosité et cette rigueur qui faisaient sa marque.

    La nouvelle de sa mort a résonné comme un séisme en Italie. Les chaînes de télévision ont bouleversé leurs grilles pour proposer des hommages, rediffuser ses émissions emblématiques et recueillir les témoignages de ceux qui l’ont connu. Les réseaux sociaux ont été envahis de messages de tristesse, non seulement de la part de célébrités, mais aussi de simples téléspectateurs qui racontaient leurs souvenirs d’enfance passés devant ses émissions. On a pu lire des milliers de messages décrivant Pipo Baudo comme « l’oncle de la télévision », « une partie de notre famille » ou encore « la voix de nos dimanches ».

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    Sa disparition marque aussi la fin d’une époque. Dans un paysage télévisuel aujourd’hui fragmenté et dominé par de nouvelles formes de divertissement, rares sont ceux qui peuvent prétendre avoir eu une telle influence sur plusieurs générations. Il était de ces animateurs dont la simple présence suffisait à donner le ton d’une soirée, et dont l’autorité naturelle rendait chaque émission crédible.

    Les obsèques retransmises à la télévision seront un moment historique, où tout un pays s’unira pour saluer la mémoire d’un homme qui a incarné la télévision italienne. La chapelle ardente ouverte au public témoigne également de l’importance de son rôle dans la vie quotidienne : il ne s’agissait pas seulement d’un animateur, mais d’un compagnon de route, d’une figure rassurante dans un monde en perpétuelle évolution.

    L’héritage de Pipo Baudo est immense. Il réside dans les centaines d’émissions qu’il a présentées, dans les carrières qu’il a contribué à lancer, mais aussi dans le souvenir collectif d’une époque où la télévision avait une puissance de rassemblement inégalée. Pour beaucoup d’Italiens, sa mort est comparable à la disparition d’un membre de la famille, tant sa présence était intimement liée à leur quotidien.

    En somme, Pipo Baudo restera comme l’un des derniers grands monstres sacrés du petit écran. Sa carrière exceptionnelle, commencée en 1959 et achevée seulement en 2021, témoigne d’une passion et d’une endurance rares. Son décès laisse un vide immense, mais son souvenir continuera de vivre dans la mémoire collective et dans l’histoire de la télévision européenne. Car au-delà de l’Italie, il incarne un certain âge d’or du divertissement, celui où la télévision savait rassembler, émouvoir et émerveiller.

  • Rose Laurens, qui est l’héritière de sa succession ?

    Rose Laurens, qui est l’héritière de sa succession ?

    La nouvelle a ému de nombreux passionnés de musique et nostalgiques des années 70 et 80 : la chanteuse Rose Laurens, connue notamment pour son immense succès Africa, tube planétaire des années 80, s’est éteinte à l’âge de 65 ans. Bien que son décès remonte déjà à plusieurs années, son souvenir reste très présent dans le cœur de ses admirateurs. Sa voix singulière, ses chansons inoubliables et son parcours artistique hors du commun continuent de marquer l’histoire de la variété française.

    Rose Laurens mourait il y a 4 ans : Amour, Maladie, Vrai nom et Secrets

    Née au milieu des années 1950 à Paris, Rose Laurens – de son vrai nom Rose Podwojny – a grandi dans un environnement modeste où la musique occupait déjà une place de choix. Très tôt attirée par le chant, elle se produit d’abord dans de petits clubs parisiens, reprenant des standards internationaux, avant de composer et d’enregistrer ses propres morceaux. Ses débuts professionnels remontent aux années 70. À cette époque, elle sort plusieurs singles qui commencent à attirer l’attention des maisons de disques. Sa voix, à la fois douce et puissante, tranche avec celle des autres chanteuses du moment et intrigue de nombreux producteurs.

    Peu à peu, Rose Laurens s’impose comme une artiste singulière. Elle se distingue non seulement par sa tessiture vocale particulière mais également par sa manière d’interpréter les textes. Ses chansons ne sont pas seulement des mélodies faciles à retenir : elles véhiculent des émotions fortes, parfois sombres, parfois lumineuses, toujours authentiques. Dès la fin des années 70, elle participe à plusieurs comédies musicales et décroche des rôles qui la rapprochent du grand public. Cette expérience scénique l’aide à renforcer sa présence et à gagner en maturité artistique.

    Le véritable tournant de sa carrière survient au début des années 80, lorsqu’elle enregistre Africa. Ce morceau au rythme entraînant, mélangeant sonorités pop et influences exotiques, devient très vite un phénomène. En France, le single atteint rapidement les sommets des classements, mais son succès dépasse aussi largement les frontières hexagonales. L’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Scandinavie, mais aussi certains pays d’Amérique latine tombent sous le charme de cette chanson. Pour beaucoup, Africa est devenu un symbole de cette décennie festive et insouciante.

    Grâce à ce tube, Rose Laurens accède à une notoriété internationale. Elle multiplie les apparitions télévisées, les tournées et les collaborations. Au total, elle enregistre près d’une dizaine d’albums tout au long de sa carrière. Parmi eux, certains rencontrent un franc succès, tandis que d’autres passent plus inaperçus, mais chacun témoigne de son exigence artistique et de son envie de se renouveler. Elle n’a jamais souhaité rester prisonnière d’une seule image ou d’un seul style musical.

    Rose Laurens est décédée - Melody TV

    Si Africa reste son titre emblématique, Rose Laurens a également offert au public de nombreuses autres chansons marquantes. Ses ballades mélancoliques comme ses morceaux plus rythmés révèlent une artiste complète, qui savait conjuguer profondeur des textes et efficacité mélodique. Les critiques, souvent dithyrambiques à son sujet, saluaient à la fois sa voix et sa sincérité. Elle n’a jamais cherché à surfer uniquement sur la mode, préférant construire un univers personnel.

    Les années 90 et 2000 furent plus discrètes pour elle, mais Rose Laurens n’a jamais cessé de créer. Elle continuait à écrire, à enregistrer et à se produire sur scène, même si les projecteurs médiatiques se détournaient peu à peu. Ses fans les plus fidèles, eux, ne l’ont jamais oubliée. Chaque concert était l’occasion de retrouver cette énergie intacte, cette voix reconnaissable entre toutes, et surtout cette proximité qu’elle entretenait avec son public.

    Au-delà de la chanteuse, beaucoup décrivent une femme généreuse, discrète et profondément humaine. Elle n’aimait pas les excès du star-system et préférait se concentrer sur son art plutôt que sur les mondanités. Ceux qui ont travaillé avec elle se souviennent d’une artiste exigeante mais respectueuse, perfectionniste sans être arrogante. Elle savait écouter, partager, encourager.

    Sa disparition à 65 ans a laissé un grand vide. Elle est partie trop tôt, emportée après un long combat contre la maladie. Mais paradoxalement, son absence a ravivé l’intérêt pour son œuvre. De nombreux hommages lui ont été rendus : des émissions télévisées, des articles de presse, des témoignages d’artistes de la nouvelle génération qui reconnaissent en elle une source d’inspiration. Pour beaucoup, Rose Laurens incarne une époque, mais aussi une certaine idée de la chanson française : exigeante, poétique et populaire à la fois.

    Mort de Rose Laurens : qui était Jean-Pierre Goussaud, son ex-époux,  compositeur du tube "Africa" ? - Femmeactuelle.fr

    Aujourd’hui encore, il suffit d’entendre les premières notes d’Africa pour que ressurgisse tout un imaginaire collectif : les fêtes entre amis, les étés insouciants, la légèreté des années 80. Mais au-delà du tube, il y a une artiste à (re)découvrir. Ses albums, parfois méconnus, regorgent de trésors oubliés, de titres d’une grande sensibilité qui méritent une nouvelle écoute.

    L’héritage de Rose Laurens est double : d’une part, une carrière jalonnée de succès qui a marqué durablement la mémoire musicale, et d’autre part, une personnalité attachante, sincère et fidèle à elle-même. En ces temps où la musique se consomme souvent à toute vitesse, son parcours rappelle l’importance du travail, de la patience et de l’authenticité.

    Son souvenir demeure donc vivace. Les fans de la première heure comme les jeunes générations qui la découvrent grâce à Internet ou aux compilations des années 80 peuvent encore vibrer au son de sa voix. Rose Laurens a prouvé qu’une chanson peut traverser les époques et continuer à faire battre les cœurs, bien au-delà de la vie de son interprète. Et c’est sans doute la plus belle des victoires pour une artiste : continuer à exister dans la mémoire collective, grâce à la magie intemporelle de la musique.

  • Rose Laurens : Sa situation actuelle, 8 mois après son décès.

    Rose Laurens : Sa situation actuelle, 8 mois après son décès.

    Mort de Rose Laurens : elle était malade d’une “saloperie de cancer” depuis des années

    ROSE LAURENS – La chanteuse Rose Laurens est décédée à l’âge de 65 ans dans la nuit de dimanche à lundi. Dans un communiqué, son compagnon a fait savoir qu’elle était malade depuis plusieurs années. L’ex-producteur de la chanteuse a indiqué qu’elle avait un cancer.

    Rose Laurens, sa tombe et son parisien néerlandophone. - Erwin schrijft

    [Mis à jour le 2 mai 2018 à 15h00] La chanteuse Rose Laurens, de son vrai nom Rose Podwojny, est décédée dans la nuit du 29 au 30 avril 2017. C’est dans un communiqué envoyé à l’AFP que le compagnon de la chanteuse, Christian Soulié, a annoncé la mort de l’artiste. “Elle vous a fait danser par millions en créant ‘Africa’ et en chantant ‘Quand tu pars’, et des dizaines d’autres titres.

    La flamme de Rose Laurens vient de s’éteindre à la suite d’une longue maladie à laquelle elle résistait encore sur la scène du Cabaret Sauvage en 2016” a écrit son compagnon sans donner de détails sur la maladie contre laquelle Rose Laurens se battait.

    Peu de temps après l’annonce du décès de la chanteuse, son ex-producteur Olivier Kaefer a posté un message sur Facebook pour lui rendre hommage. Dans son post, il évoque notamment une “saloperie de cancer”. “C’est une terrible nouvelle que je viens d’apprendre ce matin.

    Fichier:Rose Laurens tombe.jpg — Wikipédia

    Rose Laurens, avec qui j’ai beaucoup collaboré, avec qui j’ai fait des kilomètres en voiture, en train, en avion est partie ce matin. Elle a rejoint l’amour de sa vie Jean-Pierre [Goussaud, ancien mari et compositeur de la chanteuse] pour qui elle s’était donnée corps et âme. Adieu Rose, je ne t’oublierai jamais … Saloperie de cancer…”, a écrit le producteur le 30 avril. Pour l’heure ce message est la seule indication concernant la maladie dont pouvait souffrir la chanteuse.

    Rose Laurens était connue de tous pour son tube “Africa”, sorti en 1982. Écoulé à plus d’un million d’exemplaires, ce morceau fait partie des chansons cultes des années 1980. “Africa” a récemment été repris par Julien Doré en duo avec Dick Rivers. En apprenant la disparition de l’artiste, Julien Doré lui a rendu hommage : “Il y a des roses qui ne fanent jamais, des parfums qui restent. Triste nouvelle ce matin. Tendres pensées à sa maman & ses proches” a-t-il écrit sur Instagram.

    Rose Laurens mourait il y a 4 ans : Amour, Maladie, Vrai nom et Secrets

    Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux ( 106e division) dans la même tombe où se trouvent ses parents et son compagnon Jean-Pierre Goussaud.

     

     

  • « T’avais pas le droit » : Pierre Perret  il publie un bouleversant message

    « T’avais pas le droit » : Pierre Perret il publie un bouleversant message

    « T’avais pas le droit » : Pierre Perret en deuil, il publie un bouleversant message.
    Pierre Perret est bouleversé. Sur son compte Facebook, le chanteur a annoncé une triste nouvelle : il pleure la mort d’un être cher et lui a rendu un vibrant et déchirant hommage au travers d’un long message.

    A bientôt 90 ans, Pierre Perret n’est pas près de prendre sa retraite. Sur les réseaux sociaux, le chanteur ne cesse de partager les dates de ses prochains concerts à travers la France et ses prestations avec ses fidèles musiciens. En avril dernier, l’artiste a même sorti un nouvel album, baptisé Ma vieille carcasse, sur lequel il n’a, comme à son habitude, pas fait de langue de bois en évoquant tous les sujets qui le touchent.

    Bar-le-Duc. Pierre Perret : « Je ne tricherai jamais avec le public »

    Sur sa page Facebook, le mari de Simone Mazaltarim, dite Rebecca, se livre d’ailleurs à coeur ouvert à son public auquel il ne cache rien : ses coups de gueule, ses joies et ses peines. Ce mardi 18 juillet, c’est le coeur lourd qu’il a posté un message bouleversant pour annoncer à sa communauté une très triste nouvelle : la mort d’un être cher. Depuis le 16 juillet, il pleure la disparition d’Henri Tachan.

    Pierre Perret effondré après la perte d’un être cher
    Le chanteur de 83 ans s’est éteint à Avignon, dans le Vaucluse, le même jour que la regrettée Jane Birkin. Alors qu’il a débuté dans les années 60, Henri Tachan profitait de sa retraite après un dernier album, De la pluie et du beau temps, sorti en 2007. Il a notamment marqué les Français avec des chansons telles que Les Z’Hommes, La Chasse et Une pipe à Pépé.

    Un style insolant et sans concession très proche du répertoire de Pierre Perret qui ne cache pas son chagrin d’avoir perdu celui qui était son grand ami. Dans un texte déchirant, il a ainsi salué la mémoire de l’artiste qu’il aimait tant et avec lequel il a fait un bout de chemin.

    T'avais pas le droit" : Pierre Perret en deuil, il publie un bouleversant  message - Voici

    “Tachan s’est barré ! Henri, c’est la première vacherie que tu nous fais, a-t-il écrit. T’avais pas le droit de te tirer comme ça en loucedé, sans rien dire à personne, comme d’hab ! C’est Momone (comme tu l’appelais) et moi qui avions sorti tes deux premiers albums : 24 chansons, les plus magnifiques, de l’éternel révolté que tu étais. Nous venions de créer la 1re marque indépendante (les disques Adèles). Aucune radio ne voulait diffuser ‘ces horribles chansons’… Je connaissais le problème !

    Le chanteur Pierre Perret a récemment partagé un message poignant sur sa page Facebook, annonçant avec une grande tristesse la mort de son ami de longue date, Henri Tachan. Âgé de 83 ans, Henri Tachan est décédé à Avignon le 16 juillet, le même jour que l’artiste britannique Jane Birkin.

    Henri Tachan, connu pour son style “insolent et sans concession”, a marqué le public français avec des chansons mémorables telles que “Les Hommes”, “La Chasse” ou encore “Une Pipe à Pépé”. Il avait débuté sa carrière dans les années 1960 et s’était retiré de la scène en 2007 après son dernier album, “De l’appuie et du beau temps”. Son répertoire, proche de celui de Pierre Perret, a été le fondement de leur amitié.

    VOICI Pierre Perret : ses confidences troublantes sur la mort

    Dans son hommage émouvant, Pierre Perret exprime sa peine en s’adressant directement à son ami : “T’as chance s’est barré Henri, c’est la première vacherie que tu nous fais”. Il rappelle leur collaboration au début de la carrière de Tachan, soulignant qu’ils avaient fondé ensemble le label indépendant “Les Disques Adel” pour lancer ses deux premiers albums, qui étaient refusés par les radios à cause de leur contenu jugé trop provocateur.

    Pierre Perret a salué le talent de Tachan, évoquant leurs chansons d’amour et de révolte. Il a également promis qu’Henri Tachan occuperait une place importante dans la mémoire de ceux qui l’aimaient. Cet hommage sincère et personnel, signé “Pierrot”, le surnom que lui donnait son ami, témoigne de la profondeur de leur lien.

     

  • Pierre Perret fâché avec sa famille : il évoque sa brouille avec ses petits-enfants

    Pierre Perret fâché avec sa famille : il évoque sa brouille avec ses petits-enfants

    Pierre Perret fâché avec sa famille : il évoque sa brouille avec ses petits-enfants.

    Pierre Perret est un grand-père bien seul. Sur le plateau de L’instant de Luxe sur Non Stop People, le chanteur a évoqué sa brouille avec ses petits-enfants, avec lesquels il n’a aucun contact.

    A 86 ans, Pierre Perret a tout pour être heureux ou presque. Marié à sa femme Rebecca depuis 60 ans, le célèbre chanteur poursuit toujours sa carrière. L’année dernière, il a sorti une nouvelle chanson, Les Confinis, où il épinglait le gouvernement et sa gestion de l’épidémie de Covid-19.

    Toujours là pour faire entendre sa voix, l’interprète du Zizi n’a donc pas l’intention de prendre sa retraite et de se taire. Dès qu’il est en interview, l’artiste ne perd jamais une occasion de pousser un coup de gueule que ce soit au sujet de la politique du pays ou encore contre les anti-vaccins qu’il n’a pas épargnés en les traitant de “beaux crétins” au micro de Sud Radio.

    “Je ne parle jamais de ma famille”
    Mais depuis quelque temps, Pierre Perret émeut plus qu’il amuse ou fait sourire. Il y a quelques jours, il avait annoncé une triste nouvelle sur sa page Facebook : la mort de son chien Filou. Un compagnon qui ne le quittait pas depuis de nombreuses années et pour lequel il a écrit un long message sur les réseaux sociaux pour partager sa peine avec les internautes.

    Pierre Perret a également une autre blessure beaucoup plus profonde puisqu’il n’a aucun contact avec ses petits-enfants. “Ils ne sont plus très jeunes, ils ont déjà la trentaine, avait-il expliqué dans les colonnes de Gala en 2019. Ils sont disséminés un peu partout, à l’autre bout du monde, je ne les vois pas. Ils ne donnent pas de nouvelles. Je ne sais même pas si j’ai des arrière-petits-enfants. Ça ne vient pas de moi. Mais vous ne pouvez pas les forcer. Ce n’est pas réjouissant.”

    Invité ce lundi 7 juin sur le plateau de L’instant de Luxe sur Non Stop People, Pierre Perret est revenu sur sa brouille avec ses petits-enfants. Il n’a cependant pas voulu dévoiler les raisons de cette rupture familiale. “Je ne parle jamais de ma famille. D’abord parce qu’ils n’aiment pas et moi non plus ! Ils ont leurs raisons et je les respecte.

    Quand vous êtes les enfants ou les petits-enfants de gens connus, vous êtes emmerdés sans arrêt parce qu’on vous pose des questions”, a-t-il confié, très gêné. Une réponse et une attitude qui en disent long.

    Le chanteur Pierre Perret, 88 ans, est au cœur de l’actualité, non seulement pour sa nouvelle chanson polémique “Paris Saccagé” qui critique la politique d’Anne Hidalgo et l’état de la capitale française, mais aussi pour un sujet plus personnel : sa brouille avec ses enfants et petits-enfants.

    Dans une interview accordée à Gala en 2019, l’artiste a révélé qu’il n’avait plus aucun contact avec sa descendance. Il a expliqué que ses petits-enfants, qui ont déjà la trentaine, sont dispersés dans le monde. Avec une certaine tristesse, il a confié ne plus avoir de nouvelles d’eux et même ne pas savoir s’il est arrière-grand-père. Il a souligné qu’il ne pouvait pas les forcer à le contacter, car cela doit venir d’eux.

    Quelques mois plus tard, invité de l’émission L’Instant de Luxe avec Jordan De Luxe, Pierre Perret est revenu sur le sujet sans pour autant en révéler la raison exacte. Il a simplement suggéré que la célébrité de leur grand-père pourrait être à l’origine de cette distance. Selon lui, il est difficile pour les proches d’une personnalité publique de ne pas être constamment sollicités et interrogés. Il a insisté sur le fait qu’il respectait leur décision de rester discrets, ne souhaitant pas lui-même s’exprimer sur sa vie privée.

    Le narrateur de la vidéo émet cependant des doutes sur cette explication, suggérant que de simples questions de la part de fans ne suffisent pas à justifier une rupture familiale aussi profonde et durable. Il spécule qu’il y a probablement des raisons plus complexes derrière cette brouille.

    Le reportage se conclut sur une note mélancolique, exprimant l’espoir que Pierre Perret, à son âge, puisse faire la paix avec sa famille avant que le temps ne vienne à manquer.

  • Stéphane Plaza : A avoué son amour à Karine Le Marchand le jour de son anniversaire il y a 3 ans

    Stéphane Plaza : A avoué son amour à Karine Le Marchand le jour de son anniversaire il y a 3 ans

    Entre Karine Le Marchand et Stéphane Plaza, c’est une grande histoire d’amitié. Un lien très fort né dès l’arrivée du célèbre agent immobilier sur M6 car la marieuse d’agriculteurs l’a pris sous son aile. “Elle m’a apporté la rigueur dans la préparation de mes émissions. De mon côté, je pense lui avoir appris à lâcher prise. Elle me fait beaucoup rire.

    Stéphane Plaza prévient M6 : “Attention, si Karine Le Marchand part…”

    Elle me dit tout, sans aucun tabou, le bien, comme le moins bien. Mon amitié avec Karine Le Marchand est la plus belle chose que m’aura apportée la télé”, avait-il confié à Télécâble Sat Hebdo, en avril dernier. Sur les réseaux sociaux, les deux acolytes affichent également leur incroyable complicité via des publications très drôles et parfois touchantes.

    Ce jeudi 9 juin, la présentatrice de la sixième chaîne a ainsi posté un long et émouvant message sur son compte Instagram à l’occasion de l’anniversaire de la star de Maison à vendre.

    Karine Le Marchand se livre sur son amitié avec Stéphane Plaza
    C’est en effet un jour très spécial pour Stéphane Plaza puisqu’il célèbre ses 52 ans. Un événement que ne pouvait pas manquer Karine Le Marchand. Elle lui a alors adressé quelques mots et fait quelques confidences sur leur relation. “Mon Stéphane Plaza aujourd’hui une bougie de plus sur le gâteau de ta vie…

    Karine Le Marchand a 54 ans : le bouleversant message de son meilleur ami, Stéphane  Plaza - Voici

    On en a fait des bêtises, et on en fera encore”, a-t-elle écrit sur le réseau social, en publiant leurs plus belles photos à deux. La maman de Alya en a profité pour dévoiler leurs plus beaux souvenirs. Et il y en a notamment un qu’elle n’oubliera jamais. Quand elle a, un jour, versé des larmes après une rupture très difficile, son ami avait réussi à lui trouver le remède miracle.

    “Tu m’as emmené au Vatican pour guérir d’un chagrin d’amour”, a-t-elle révélé. Cette initiative et surtout ce beau cadeau a permis à l’animatrice de 53 ans de tourner la page sur cette séparation. Mais Karine Le Marchand gardera aussi et surtout en mémoire toutes leurs folies.

    Le célèbre animateur Stéphane Plaza a fêté ses 52 ans, et son amie proche, Karine Le Marchand, lui a adressé un message très touchant sur Instagram. Leur amitié est très forte et date de l’arrivée de Stéphane sur M6. Il a révélé que Karine lui avait appris la rigueur professionnelle, tandis que lui-même lui a enseigné à se détendre.

    Dans son message d’anniversaire, Karine a partagé des souvenirs de leur complicité et de leur lien spécial. Elle a raconté une anecdote particulièrement touchante : après une rupture difficile, Stéphane l’a emmenée au Vatican pour l’aider à surmonter son chagrin.

    Stéphane Plaza amoureux et "perdu" ? L'acolyte de Karine Le Marchand lâche  d'intrigants indices sur l'élue de son cœur… - Public

    Elle a aussi évoqué de nombreux moments de joie et de folie partagés, comme leurs aventures au ski ou au tennis, et comment il l’a soutenue dans des moments difficiles, par exemple en lui apportant des fleurs lorsqu’elle était malade.

    Karine a conclu son message en qualifiant Stéphane de “merveilleux” et de “talentueux”, et en affirmant qu’il ne cherche que son bonheur. Elle a terminé par une belle déclaration d’amour amical : “J’irai au bout du monde pour toi… je t’aime mon Stéphane d’amour”.

  • La Confession CHOQUANTE de Pierre Perret à 90 ans !

    La Confession CHOQUANTE de Pierre Perret à 90 ans !

    In the pantheon of French music, few names shine as brightly or carry the same jovial resonance as Pierre Perret. For decades, his songs have been the soundtrack to countless lives, a tapestry woven with wit, warmth, and an infectious love for the quirks of the human experience.

    Le chanteur Pierre Perret sort un poème dans lequel il égratigne une  candidate juste avant les élections - La DH/Les Sports+

    From the playful cheekiness of “Le Zizi” to the poignant humanism of “Lily,” his work has always exuded an approachability and a gentle, worldly wisdom. He is the singer of everyday joys and sorrows, a figure beloved by generations for his unwavering cheerfulness and his unique ability to turn a simple turn of phrase into a masterpiece.

    Yet, a recent radio appearance has peeled back this familiar, cheerful facade to reveal a deeply personal and heart-wrenching truth. At the age of 90, an age where most would hope to be surrounded by family and the fruits of a long, loving life, Pierre Perret made a confession that has sent a shiver through the hearts of many.

     

    With a disarming honesty that felt both simple and profoundly sorrowful, he admitted to being estranged from his own children for many, many years. The words were simple, yet they spoke volumes about a quiet, enduring pain that has been hidden beneath the surface of his public persona for decades.

    The interview was a moment of stark vulnerability. After a lifetime of guarding his private world from the public eye, the artist chose to break his silence on what is arguably the most painful subject for any parent: a fractured family. “I don’t even know if I have any grandchildren,” he confessed, a statement so bare and stripped of pretense that it left listeners heartbroken.

     

    This was not a plea for sympathy, but a candid acknowledgment of a reality he has lived with for a long time. It’s a reality that stands in stark and painful contrast to the image of the man who has always sung of life’s simple pleasures and the bonds of community.

    The public image of Pierre Perret has always been one of a man deeply connected to others—to his audience, to his friends, and to the French people. His songs have an intimate, conversational quality, as if he were simply sharing stories with a group of close friends.

    Pierre Perret : À 90 ans, le chanteur retiré sort de l'ombre et annonce un  projet qui lui est “cher”

    This is the man who celebrated life and connection, and yet, in his own life, he has been navigating a profound and lasting silence with his family. The juxtaposition is almost unbearable to contemplate. The silence with his children is a haunting echo to the joyful noise of his career, a reminder that a life lived in the public eye can hide profound loneliness and unspoken sorrow.

    What could possibly be the reasons for such a deep and long-standing rift? The video did not offer a definitive answer, and neither has Perret himself. The reasons for family estrangement are rarely simple or one-sided. They are often rooted in a complex tangle of past conflicts, misunderstood words, unresolved resentments, and deep-seated differences in values or personality.

     

    Some have speculated that the very nature of his life as a public figure might have played a role. The demanding schedule, the constant travel, and the intense focus required to maintain a legendary career could create a chasm between the public man and the private father. The life of a celebrated artist is not always conducive to the quiet, consistent presence that children need. Perhaps it was a case of an incompatibility between the man of the stage and the man of the family home, a conflict that eventually became too difficult to bridge.

    This heartbreaking story is a potent reminder of a universal truth: family wounds are unique in their ability to endure. They are not like other wounds that fade with time or can be healed by external success or adoration. They can fester for decades, leaving scars that no amount of fame, money, or professional achievement can ever erase.

     

    For a man who has brought so much joy to so many, the idea that his own life contains such a deep and abiding sadness is a powerful, sobering thought. It humanizes him in a way that his music, for all its emotional depth, never could. He is no longer just a beloved icon; he is a man at the end of his life, wrestling with the silence of his family and the bitter taste of a relationship left unrepaired.

    The confession also invites us to reflect on the nature of aging. At 90, one’s life is a collection of memories, achievements, and relationships. It is a time for reflection and, perhaps, reconciliation. For Perret, this period of life seems to be colored by a lucid, almost resigned acceptance of his situation.

     

    His simple words – “I don’t even know if I have any grandchildren” – carry the weight of decades of unspoken longing and quiet regret. It’s a testament to his strength that he can speak of it without melodrama, but the pain is palpable beneath the surface. His decision to finally share this truth could be seen as an act of release, a final unburdening of a secret that has weighed on him for too long.

    In a world that often prioritizes success and public acclaim, the story of Pierre Perret serves as a poignant cautionary tale. It shows us that true happiness is not always found on a stage or in the applause of a crowd. It lies in the quiet, intimate connections that sustain us.

    Tiens, un livre sur Pierre Perret ! | NosEnchanteurs

    The story of a beloved icon’s silent sorrow is a powerful lesson in empathy, reminding us that behind every public smile, there may be a private wound, and that some of life’s greatest heartbreaks happen not with a bang, but with the quiet, lingering absence of those we love. His confession is a heartbreaking final chapter, one that leaves us with a sense of immense gratitude for his music, but also a deep and profound sadness for the man behind it all.

  • Yves Montand : Valentin Montand, 35 ans, fils de la légende, vit une vie complètement différente de ce que l’on imagine.

    Yves Montand : Valentin Montand, 35 ans, fils de la légende, vit une vie complètement différente de ce que l’on imagine.

    Yves Montand : Son fils Valentin Montand a 35 ans.Que devient-il ? Il a choisi une voie particulière

    Ce dimanche 31 décembre, Valentin Montand, fils du célèbre chanteur Yves Montand, célèbre ses 35 ans. L’occasion pour Gala de revenir sur l’histoire de cet homme, qui avait révélé en 2021 ce qu’il avait fait de l’héritage de son père.

    Alors qu’il fêtes aujourd’hui ses 35 printemps, Valentin Montand continue de se faire rare dans les médias. En 2021, il avait accepté de répondre aux questions de nos confrères de Paris Match, l’une des rares fois où il avait accepté de se confier.

    Fils de Carole Amiel et Yves Montand, celui qui n’avait alors que 32 ans expliquait notamment avoir ouvert un institut de formation aux jeux vidéo, appelé l’IAD-3D, à Montpellier, avec l’argent hérité de son père. ”

    J’ai voulu faire une école sans compétition entre élèves, sans notation. Avec des professeurs présents à temps plein et vingt étudiants par niveau”, se félicitait-il alors.

    Valentin Montand, papa d’une petite Margot âgée de 4 ans, s’est donné l’ambition nécessaire pour construire ce qu’il souhaitait. “J’ai pu réaliser ce rêve grâce à l’argent hérité de mon père”, dévoilait-il, avant d’ajouter : “J’aime l’univers des jeux vidéo depuis l’enfance.”

    Le fils de Carole Amiel ne cache pas que c’est grâce à cet univers qu’il a pu se construire une forteresse : “Petit, à cause des histoires autour de mon père, je trouvais le monde extérieur corrosif. J’étais solitaire, casanier. Le jeu vidéo a élargi mon horizon.”

    Carole Amiel avec son fils Valentin Livi (fils d’Yves Montand) lors de l’hommage à Yves Montand ” 25 ans déjà” à la Grande Roue place de la Concorde à Paris, le 11 novembre 2016.

     

    Carole Amiel avec son fils Valentin Livi (fils d’Yves Montand) lors de l’hommage à Yves Montand ” 25 ans déjà” à la Grande Roue place de la Concorde à Paris, le 11 novembre 2016.

    Valentin Montand le reconnaît toutefois : il n’a pas hérité de tous les talents de son père. “Je chante très mal”, s’amusait-t-il auprès de nos confrères. “Par contre, je m’exprime artistiquement dans les jeux que je conçois, en transmettant des émotions et des idées entremêlées.

    C’est ma définition de l’art que j’essaie d’enseigner.” La concrétisation de ses rêves semble avoir fait énormément de bien à Valentin Montand qui semble comblé à tous les niveaux.

    Ce parcours de vie n’a toutefois pas dû être facile pour cet homme, qui n’a eu d’autres choix que de grandir sans la présence d’un père. En effet, Yves Montand est décédé en novembre 1991, alors que son fils n’avait que trois ans. Une épreuve que Valentin a traversée à sa mère.

    Toutefois, loin d’avoir rendu Valentin froid et distant, cet obstacle a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. À nos confrères de Paris Match, il révélait en 2021 : “Il voulait que je devienne “un homme bien”. J’essaie de respecter ça”.

    Le dimanche 31 décembre dernier, Valentin Montand a célébré ses 35 ans. Fils unique du légendaire chanteur et acteur Yves Montand, il reste une personnalité discrète, rarement exposée dans les médias.

    Depuis son enfance, il a toujours cultivé une certaine réserve, préférant l’ombre tranquille de sa vie privée aux projecteurs qui, de par son nom, auraient pu naturellement se braquer sur lui.

    Pourtant, derrière cette discrétion se cache un parcours singulier, marqué par la passion, la créativité et une profonde fidélité à la mémoire de son père.

    En 2021, Valentin avait néanmoins accepté de se livrer dans une interview accordée à Paris Match. Un événement rare, qui avait permis de mieux comprendre l’homme qu’il est devenu, loin des clichés parfois associés aux enfants de célébrités.

     

    Il y révélait notamment que l’héritage laissé par son père avait été investi dans un projet qui lui tenait particulièrement à cœur : l’ouverture d’un institut de formation aux métiers du jeu vidéo à Montpellier. Ce lieu, baptisé Liad 3D, n’était pas une école comme les autres.

    Valentin l’avait pensée et construite selon des valeurs qui lui étaient chères : pas de compétition entre les élèves, pas de système de notation, mais des professeurs pleinement présents pour accompagner chaque étudiant dans son évolution.

    Les effectifs y étaient volontairement limités, afin de préserver un suivi personnalisé et une atmosphère familiale, propice à l’épanouissement.

    Pour Valentin, l’univers du jeu vidéo n’est pas un simple divertissement. Il le considère comme une véritable forme d’expression artistique, un médium capable de transmettre des émotions et des idées complexes, entremêlées dans l’expérience interactive que vit le joueur.

    Depuis son enfance, cet univers a façonné sa manière de voir le monde. Ce qui, pour beaucoup, n’est qu’un passe-temps, est pour lui une manière de raconter des histoires, de susciter la réflexion, et de créer un lien sensible entre l’œuvre et celui qui la découvre.

    Dans son travail, qu’il soit créatif ou pédagogique, il cherche à insuffler cette vision : celle d’un art qui ne se contente pas de distraire, mais qui élargit l’horizon.

    Il reconnaît cependant, avec humilité et humour, ne pas avoir hérité du talent vocal de son père. La chanson, qui fut l’âme de la carrière d’Yves Montand, n’est pas son domaine de prédilection.

    Mais cette absence n’a rien d’un manque pour lui, car il a trouvé sa propre voie, sa propre manière d’exprimer ce qu’il a en lui. Là où son père captivait les foules sur scène, lui tisse des univers virtuels et enseigne à ses étudiants comment donner vie à leurs idées.

    La figure de son père reste pourtant centrale dans sa vie. Lorsque Yves Montand est décédé en novembre 1991, Valentin n’avait que trois ans. Trop jeune pour avoir conservé des souvenirs précis, il a grandi avec l’image que les autres lui ont transmise :

    celle d’un artiste d’exception, mais aussi celle d’un homme attaché à des valeurs simples et profondes. Les témoignages de proches, les récits de sa mère et de ceux qui avaient connu Montand intimement ont nourri en lui une admiration sincère, dénuée de nostalgie fabriquée.

    Parmi les souvenirs rapportés, il y a ce souhait exprimé par son père : que son fils devienne « un homme bien ». Une phrase simple, presque anodine, mais qui a servi de boussole à Valentin tout au long de sa vie.

    Être « un homme bien », cela signifiait pour lui agir avec intégrité, respecter les autres, rester fidèle à soi-même, et mettre ses capacités au service de quelque chose de constructif. Dans ses choix personnels comme professionnels, cette ligne directrice semble avoir guidé ses pas.

    Aujourd’hui, en plus de son rôle de formateur et d’entrepreneur, Valentin est aussi un père attentif. Sa fille, Margot, âgée de quatre ans, occupe une place essentielle dans son quotidien. Il lui transmet déjà cette curiosité, cette ouverture d’esprit et cette sensibilité qu’il chérit tant.

    Si son univers professionnel tourne autour du numérique et de la créativité, son rôle de papa, lui, est ancré dans la réalité tangible des rires, des histoires racontées le soir, et des petits gestes du quotidien. C’est dans cet équilibre entre l’imaginaire et la vie réelle qu’il semble puiser sa sérénité.

    Son parcours n’a pas été celui d’une célébrité héritant directement de la notoriété familiale. Bien au contraire, il a choisi de tracer sa propre route, dans un domaine très éloigné de celui qui avait fait la gloire de son père.

    Loin des plateaux de cinéma ou des scènes de concert, il s’est tourné vers une industrie en plein essor, celle du jeu vidéo, mais avec un regard profondément humaniste.

    En créant Liad 3D, il n’a pas seulement fondé une école ; il a conçu un espace où des jeunes passionnés peuvent s’épanouir, apprendre sans craindre le jugement, et explorer pleinement leur potentiel.

    Ce choix témoigne aussi d’une certaine philosophie de vie : l’idée que la réussite ne se mesure pas seulement à la reconnaissance publique, mais à l’impact concret que l’on peut avoir sur la vie des autres.

    En formant de futurs créateurs, en leur offrant les moyens de s’exprimer et de se perfectionner, Valentin contribue à bâtir une génération qui voit dans le jeu vidéo autre chose qu’un simple produit commercial : un art, un langage universel.

    Il n’oublie pas non plus que ce projet a été rendu possible grâce à l’héritage de son père. Mais plutôt que de vivre de cette fortune, il l’a transformée en un outil pour bâtir quelque chose de durable et porteur de sens.

    D’une certaine manière, c’est une façon d’honorer Yves Montand, non pas en imitant sa carrière ou en capitalisant sur son nom, mais en perpétuant ses valeurs par d’autres moyens.

    Lorsque l’on observe le chemin parcouru, il est difficile de ne pas penser que, quelque part, Yves Montand serait fier de voir ce que son fils est devenu.

    Si son souhait était que Valentin grandisse pour être un homme bien, force est de constater que cet objectif est atteint. Entre la passion pour son métier, l’engagement envers ses étudiants, l’amour pour sa fille, et la fidélité silencieuse à la mémoire paternelle, il a su trouver une harmonie rare.

    En ce sens, l’histoire de Valentin Montand n’est pas seulement celle d’un « fils de ». C’est celle d’un homme qui a pris un héritage — matériel et moral — pour en faire la base d’un projet de vie authentique.

    C’est aussi celle d’une transmission invisible, où les valeurs comptent autant, sinon plus, que les souvenirs. Et c’est enfin celle d’un choix : celui de bâtir, à sa manière, une œuvre qui lui ressemble, dans laquelle le jeu, l’art et l’éducation s’entrelacent pour offrir aux autres un espace de liberté et de création.