Author: hailinh8386

  • 38 ans de la mort de Dalida : tous les secrets dévoilés

    38 ans de la mort de Dalida : tous les secrets dévoilés

    Dalida, un nom qui résonne comme une mélodie à la fois triomphale et mélancolique. Derrière les chiffres vertigineux d’une carrière de trente ans – plus de 2000 chansons, 140 millions d’albums vendus à travers le monde, et le statut de pionnière en matière de récompenses, étant la première à recevoir des disques d’or, de platine, puis de diamant – se cache une femme d’une complexité fascinante, dont la vie fut un paradoxe constant entre une gloire solaire et des abîmes de souffrance. L’analyse des secrets de sa vie révèle une destinée hors du commun, marquée par une fêlure originelle et une quête amoureuse aussi passionnée que destructrice.

    Dalida : ses chansons, ses amants, son suicide... Biographie de la chanteuse

    Tout commence dans son enfance en Égypte, avec ce qui deviendra à la fois son plus grand complexe et une part indissociable de sa légende : son strabisme. Contrairement à une idée reçue, ce n’est pas un défaut de naissance, mais la conséquence tragique d’une infection oculaire contractée alors qu’elle n’était qu’un bébé.

     

    Le diagnostic d’un médecin malavisé conduisit à une épreuve terrible : on lui banda les yeux, la plongeant dans une obscurité totale pendant quarante jours. La petite Iolanda Gigliotti, future Dalida, vivait un calvaire, tentant sans cesse d’arracher ce bandeau qui la privait du monde. Pour apaiser ses pleurs, son père, Pietro, premier violon à l’Opéra du Caire, lui jouait des airs, instaurant déjà ce lien viscéral entre la musique et la consolation.

     

    Mais le drame se noua dans le détail : en cherchant désespérément une infime parcelle de lumière qui filtrait au coin de son bandeau, son œil se mit à loucher. Lorsque le bandeau fut enfin retiré, le strabisme était là. Cette épreuve forgea une relation complexe avec l’obscurité et la lumière, et malgré de multiples opérations, ce regard unique, légèrement divergent, deviendra sa signature.

     

    Cette fragilité, qu’elle cherchait à dissimuler derrière d’imposantes lunettes, se mua paradoxalement en une force. C’est avec ce regard qu’elle remporta le concours de Miss Égypte en 1954, ayant appris à maîtriser sa posture pour projeter une image d’élégance et de mystère.

    Sa vie sentimentale fut un tourbillon d’une intensité rare, peuplée d’hommes illustres, d’amours secrètes et de drames retentissants. L’une des liaisons les plus surprenantes fut celle qu’elle entretint avec François Mitterrand. Une relation qui dura près de dix ans, débutant avant son élection à la présidence et se poursuivant après. Ce n’était pas un amour passionnel de sa part, mais une profonde admiration pour l’homme d’État, qui, lui, était fasciné par l’icône.

     

    Leur idylle était clandestine, rythmée par un code secret : lorsque Mitterrand souhaitait la voir, il l’appelait avec cette phrase : « J’aimerais bien manger des fruits de mer ». La liaison prit fin lorsque Dalida rencontra l’excentrique Richard Chanfray, comte de Saint-Germain.

    Avec Alain Delon, l’histoire est différente. Ils se rencontrèrent jeunes et démunis à Paris, en décembre 1954, partageant d’abord le même hôtel modeste avant de cohabiter dans une chambre de bonne. Leur relation était alors purement amicale, une camaraderie de jeunes artistes rêvant de gloire. Ce n’est que des années plus tard, à Rome, alors que Delon tournait pour Visconti et que Dalida était en tournée en Italie, que leur amitié se transforma en une liaison passionnée, le temps d’un tournage.

    35 ans de la mort de Dalida : tous les secrets dévoilés

    Cependant, ses amours les plus intenses furent aussi les plus tragiques. Sa relation secrète avec Mike Brant fut une évidence pour ceux qui savaient lire entre les lignes. Rencontrés en 1969, ils vécurent une passion dévorante. Dalida, subjuguée par la “beauté du diable” du chanteur israélien, le prit sous son aile et en fit la première partie de ses concerts.

     

    Une archive télévisée de l’émission “Le Rendez-vous du Dimanche” est particulièrement révélatrice : assis côte à côte, ils évitent de croiser leurs regards, une gêne palpable trahissant une intimité profonde, ce secret que partagent deux amants face aux caméras.

    Le drame le plus marquant reste cependant lié à la chanson “Il venait d’avoir 18 ans”. Contrairement à la légende, elle ne parle pas de Luigi Tenco, son fiancé qui s’est suicidé en 1967. Elle est inspirée d’une histoire vécue après ce drame. Dalida rencontra un jeune étudiant italien de 17 ans, Lucio, qui était un admirateur de Tenco.

     

    Une histoire d’amour naquit, et Dalida tomba enceinte. Lucio, fou d’amour, voulait garder l’enfant, mais la chanteuse, jugeant cette relation impossible, décida d’avorter clandestinement en Italie. Cette intervention la rendit stérile, ajoutant une blessure inguérissable à sa vie.

    Cette succession de drames – le suicide de Luigi Tenco, puis celui de son ex-mari Lucien Morisse, la tentative de suicide de Mike Brant (Dalida fut la première à son chevet) puis sa mort, et enfin le suicide de Richard Chanfray – créa autour d’elle une aura de “veuve noire”. Pourtant, ceux qui la connaissaient décrivaient une femme joyeuse et solaire, aimant la vie et les hommes, loin de l’image de Cassandre que l’on a parfois voulu lui prêter.

    Face à ces ténèbres, Dalida chercha des réponses dans la spiritualité. Elle s’intéressa au paranormal, effectua des retraites et se lia avec le penseur Arnaud Desjardins, allant jusqu’à rencontrer son swami en Inde. Ce dernier joua un rôle clé : alors que Desjardins lui demandait d’arrêter sa carrière pour l’épouser, le maître spirituel, après avoir écouté un de ses disques, déclara que sa destinée était de chanter, la renvoyant à sa vocation.

    Mort de Dalida : le 3 mai 1987, la chanteuse se suicide

    Le 3 mai 1987, l’accumulation des peines devint insupportable. La solitude dans sa maison de Montmartre, la tyrannie du miroir pour une femme dont la beauté avait été un étendard, le sentiment que les hommes étaient moins à ses pieds et l’annulation d’un rendez-vous galant furent les dernières gouttes d’eau. À 54 ans, au sommet de sa gloire artistique, Dalida choisit de partir, laissant un mot laconique :

     

    “La vie m’est insupportable. Pardonnez-moi.” Son frère Orlando, pilier de sa carrière, devint alors le gardien de sa mémoire, veillant à ce que la lumière de l’artiste ne soit jamais éclipsée par l’ombre de ses souffrances. Dalida demeure ainsi une icône éternelle, dont la voix continue de toucher le cœur de millions de fans, preuve que même les étoiles les plus brillantes portent en elles une part d’obscurité.

  • Le dernier instant de Dalida – L’adieu bouleversant d’une légende fatiguée

    Le dernier instant de Dalida – L’adieu bouleversant d’une légende fatiguée

    Le 3 mai 1987, la France s’est réveillée en état de choc : Dalida n’était plus. Dans sa maison de Montmartre, où elle vivait depuis un quart de siècle, l’icône de la chanson française a choisi de s’éteindre volontairement, laissant derrière elle une simple phrase qui résonne encore : « La vie m’est insupportable, pardonnez-moi. » Ce geste, à la fois brutal et d’une étrange sérénité, a bouleversé un pays entier et révélé au grand jour la profondeur d’une souffrance que beaucoup n’avaient pas su voir.

    Car Dalida, de son vrai nom Yolanda Cristina Gigliotti, n’était pas seulement une star adulée, capable de chanter dans dix langues et d’avoir vendu plus de cent vingt millions de disques.

    Dalida site Officiel - Dernière minute...

    Elle était aussi une femme marquée par une succession de drames intimes qui finirent par la briser. Sa vie amoureuse, en particulier, ressemble à une malédiction : trois hommes qu’elle a profondément aimés – Luigi Tenco, Lucien Morisse et Richard Chanfray – se sont donné la mort.

    À chaque disparition, Dalida a survécu, mais une part d’elle s’éteignait avec eux. À cela s’ajoutait une douleur intime : sa stérilité, conséquence d’une interruption de grossesse dans les années 60, qu’elle vécut comme une blessure irréparable.

    Pourtant, en public, elle demeurait l’étoile flamboyante, la femme élégante et radieuse que le monde entier admirait. Ses chansons, qu’il s’agisse de Bambino, Paroles, paroles ou encore Mourir sur scène, traduisaient pourtant une vérité plus sombre. Dalida n’interprétait pas seulement des textes : elle chantait ses blessures, ses désillusions, son besoin d’amour et de réconfort. Mais le public, aveuglé par le mythe, n’a pas su entendre le cri derrière la mélodie.

    Dans les semaines qui précédèrent sa mort, elle semblait étrangement paisible. Comme si une décision longtemps mûrie était enfin assumée. Elle avait tout organisé, jusqu’aux détails de ses funérailles, laissant l’image d’une femme qui voulait rester maîtresse de son destin, même dans son dernier souffle.

    La mort de Dalida n’est pas celle d’une star déchue. Elle est celle d’une femme fatiguée, usée par les deuils et le vide intérieur qu’aucun succès n’a su combler. Elle a donné tout ce qu’elle pouvait au public, mais n’a jamais trouvé la paix pour elle-même. Son dernier message reste un aveu bouleversant : Dalida n’a pas cessé d’aimer, mais elle n’a plus trouvé la force de vivre.

    Le dernier instant de Dalida – L’adieu bouleversant d’une légende fatiguée

    Dalida n’était pas seulement fatiguée, elle était profondément brisée. Sa vie a été marquée par un enchaînement de drames intimes qui ont fini par éroder sa force intérieure. Trois hommes qu’elle a aimés – Luigi Tenco, Lucien Morisse et Richard Chanfray – se sont donné la mort, la laissant à chaque fois face à un vide immense.

    Trois cercueils, trois deuils portés seule, trois cicatrices impossibles à refermer. À ces pertes s’ajoutait une blessure plus intime encore : une interruption de grossesse qui la rendit stérile, privant Dalida de la maternité qu’elle avait tant désirée. Derrière chaque chanson douce, chaque ballade murmurée, se cachait le poids de cet enfant jamais né, un silence qu’aucun succès n’a su combler.

    À cela venait s’ajouter une autre solitude : celle imposée par le regard des autres. Dalida était une femme libre, mais dans une société qui ne pardonnait ni l’indépendance, ni la fragilité. Elle devait toujours rester parfaite : belle, élégante, lumineuse. Pas le droit de vieillir, pas le droit de se montrer faible.

    Derrière le maquillage et les robes de scène, elle cachait une lassitude profonde que peu devinaient. Son frère Orlando veillait sur elle, mais même son amour ne pouvait la protéger de ses fantômes. Le public, lui, l’adorait, mais sans voir la douleur derrière l’éclat.

    Pourtant, Dalida a tenté de dire son mal-être, non par des confidences directes, mais par son art. Ses chansons – Il venait d’avoir 18 ans, Je suis malade, Mourir sur scène – étaient des aveux voilés, des cris de détresse dissimulés sous des mélodies somptueuses. Son dernier film, Le Sixième Jour, fut sans doute son œuvre la plus sincère : elle y incarnait la souffrance avec une intensité qui dépassait le simple jeu d’actrice. Mais une fois encore, elle ne fut pas comprise.

    Dalida, la mer, les feuilles mortes que reste t-il de nos amours?

    Dans ses derniers mois, Dalida chercha l’apaisement dans la spiritualité, les voyages, la méditation. Rien ne put combler le vide viscéral qui la rongeait : le besoin d’un amour simple, réel, loin des projecteurs. « Je suis fatiguée d’être Dalida », disait-elle. Et dans ce constat se trouve toute la tragédie d’une femme prisonnière de son propre mythe.

    En mai 1987, elle a choisi de quitter la scène de la vie comme elle l’avait dominée : avec élégance et contrôle. Son dernier mot – « Pardonnez-moi » – résonne comme une ultime preuve d’humilité. Dalida est partie, mais son écho demeure. Car derrière la star, il y avait une femme vraie, trop sensible pour un monde qui n’a pas su l’écouter.

  • Mike Brant : ces démons qui l’ont poussé au suicide, il y a 47 ans

    Mike Brant : ces démons qui l’ont poussé au suicide, il y a 47 ans

    Un 25 avril 1975, le cœur de milliers de jeunes femmes se brisait en apprenant la mort de Mike Brant. Il avait seulement 28 ans. Il était leur idole absolue. Et venait de se jeter de la fenêtre d’un immeuble, à Paris. En prise avec des démons intérieurs qu’il n’était pas parvenu à gérer.

    uand on a tout : la beauté, l’intelligence, le talent, le succès, l’argent… qu’est-ce qui peut bien vous pousser à mettre fins à vos jours ? Cette question, ils – et surtout elles – furent des millions à se la poser au moment du suicide de Moshé Michael Brand, alias Mike Brant, à l’âge de 28 ans.

    La vie de Mike Brant en chansons

    Découvert à Téhéran, par Sylvie Vartan et Carlos, celui qui devient Mike Brant en 1969, est devenu en quelques tubes une véritable star en France. Et ce dès sa première chanson qu’il apprend phonétiquement, Laisse-moi t’aimer. Il surfe sur les hit-parades, collectionne les couvertures de magazines et les filles, dont il change presque toutes les nuits.

    Ses partenaires éphémères ne voient en lui qu’un ange à la voix d’or dont le sourire éclatant ne cache rien d’autre qu’une authentique gentillesse. Pourtant celui qui est devenu un véritable sex-symbol traine depuis l’enfance une blessure dont on a d’abord ignoré certainement la gravité. Et le caractère ultime.

    Comment Mike Brant a commencé à développer une forme de paranoïa

    Mike Brant est né à Chypre, le 2 février 1947, dans un camp de réfugiés. Il est le fils d’une survivante d’Auschwitz et d’un rescapé de l’Armée rouge. Dans la famille, la Shoah est un non-dit qui pèse lourdement et alimente un profond désespoir.

    Au début, porté par le succès, Mike enchaîne sans sourciller les mois en studio d’enregistrement et les concerts. A la même période, en Israël, les citoyens sont de plus en plus souvent victimes d’attentats terroristes. Jusqu’au massacre, aux J.O. de Munich, de onze athlètes israéliens par le commando palestinien Septembre noir.

    Mort de Mike Brant dans des circonstances troubles il y a 50 ans : sa nièce  “ne retient que deux hypothèses”Mike Brant : ce lourd secret de famille qui  l’a hanté toute sa vie (1)

    C’est à partir de ce moment que Mike Brant commence à se sentir une cible potentielle.

    Peu à peu, le plaisir de monter sur scène vire à l’angoisse, puis à la panique. Quand le public lui jette des cadeaux, il les fait aussitôt enlever de peur qu’ils ne soient piégés. Il s’entoure de gorilles depuis qu’une fille armée de ciseaux s’est jetée sur lui pour lui couper une mèche de cheveux.

    En tournée, il garde secrets ses itinéraires, les noms des hôtels où il descend, des restaurants où il s’arrête, et en change à la dernière minute. A la fin des concerts, il sort de scène en courant, se jette dans la voiture qui l’attend, moteur en marche, et démarre en trombe. Une forme de plus en plus aigüe de paranoïa s’empare de lui.

    On lui conseille du repos et des calmants. Mais il n’écoute pas. Le 4 mai 1974, lors d’un gala, Mike Brant quitte la scène au milieu d’une de ses premières chansons. « Je ne pouvais plus rester, j’avais peur ! », avoue-t-il à son manager. Le surlendemain, en Belgique, on le retrouve prostré dans un coin des coulisses, en larmes. « C’est difficile d’être Mike Brant, gémit-il, je ne veux plus être Mike Brant… » Il continue pourtant à chanter.

    Quand il tombe amoureux de Guita, une hôtesse de l’air danoise, ses proches espèrent que cette relation va lui redonner le goût de vivre. Mais lasse des paparazzis qui les obligent à vivre volets fermés, et des groupies auxquelles Mike ne sait pas toujours résister, Guita le quitte.

    Fin 1974, Mike Brant multiplie les allers-retours entre la Suisse et la France. Et le 22 novembre, le chanteur se jette du balcon d’une suite de l’Hôtel de la Paix, à Genève.

    VIDÉOS - Mike Brant : 40 ans après sa mort, la légende est intacte

    Il s’en tire par miracle avec une jambe cassée, et jure que cette « connerie » sera la dernière. Début 1975, il rentre à Paris enregistrer une nouvelle chanson, Feeling. Il a rencontré une jeune femme, Léna, avec qui il parle de s’installer. On le pense tirer d’affaire. Il n’en est rien.

    Le 24 avril au soir, il se retrouve seul dans la capitale. Il appelle une relation, Jeanne Cacchi, et se fait inviter pour la nuit. Jeanne habite rue Erlanger, dans le 16e arrondissement. Mike Brant ne parvient pas à trouver le sommeil. Le matin, il téléphone à plusieurs amis. En vain. Personne ne répond. Il entend Jeanne sous la douche. Il s’avance vers le balcon, l’escalade… Il a vingt-huit ans.

  • Mike Brant et Dalida : les secrets de leur folle histoire d’amour

    Mike Brant et Dalida : les secrets de leur folle histoire d’amour

    Dalida demeure l’une des icônes les plus fascinantes et les plus mystérieuses de la chanson française. Artiste solaire, adulée par des millions de spectateurs à travers le monde, elle a bâti sa carrière sur des titres intemporels qui continuent encore aujourd’hui de résonner dans le cœur du public.

    Dalida với Johnny Hallyday

    Pourtant, derrière cette image de star accomplie et radieuse, se cache une vie personnelle marquée par la tragédie, les blessures intimes et les amours contrariés. Sa trajectoire sentimentale est jalonnée d’histoires passionnées, parfois éphémères, parfois profondes, souvent douloureuses. Parmi celles-ci, certaines sont restées dans l’ombre ou soigneusement dissimulées, mais la mémoire collective garde le souvenir de ces liaisons qui, malgré toutes les précautions, ne pouvaient pas toujours être complètement cachées.

    On connaît les liens de Dalida avec de grandes figures de son époque, qu’elles appartiennent au monde du cinéma, de la politique ou de la chanson. Les rumeurs et les confidences posthumes l’ont ainsi associée à des personnalités comme Alain Delon ou encore François Mitterrand.

     

     

    Mais l’histoire la plus émouvante et la plus mystérieuse reste sans doute celle qu’elle aurait vécue avec Mike Brant, autre étoile filante de la musique, emporté trop tôt à l’âge de vingt-huit ans. Cette liaison, évoquée par Fabien Lecoeuvre, historien et chroniqueur musical, révèle la profondeur du lien entre deux artistes que tout semblait rapprocher : la sensibilité, la fragilité, et cette brûlure intérieure que l’on retrouve dans leurs voix comme dans leurs regards.

    La rencontre entre Dalida et Mike Brant se serait produite lors du Festival de Venise de la chanson, un événement incontournable des années soixante-dix. Selon Lecoeuvre, c’est là que Mike, jeune chanteur d’origine israélienne au charisme magnétique, tombe immédiatement en admiration devant Dalida.

    Mike Brant et Dalida : les secrets de leur folle histoire d'amour - YouTube

    Elle est alors une star déjà consacrée, reconnue dans toute l’Europe, mais aussi une femme seule, en quête d’un amour sincère capable d’apaiser ses blessures. Mike, de son côté, découvre en elle une femme d’une beauté éclatante, mais surtout une artiste qui, comme lui, vit chaque chanson comme une confession. Touché par son aura, il lui demande rapidement de faire sa première partie en France, signe d’une reconnaissance artistique autant que d’un attachement personnel.

    Ce qui n’était d’abord qu’une complicité professionnelle se transforme peu à peu en relation intime. Les deux artistes cherchent à préserver leur histoire des regards indiscrets, mais la célébrité et la curiosité médiatique rendent toute discrétion presque impossible. Sur les plateaux de télévision, notamment dans les émissions de Michel Drucker, leurs échanges trahissent un trouble évident.

     

    Les regards qu’ils s’adressent, les silences éloquents, les sourires retenus en disent parfois plus long qu’un aveu public. Comme le souligne Lecoeuvre, « quand les gens couchent ensemble à la télévision, ça se voit ». Une phrase crue, mais qui illustre à merveille l’impossibilité de cacher totalement une passion naissante aux yeux d’un public attentif.

    Les archives de l’époque, en particulier les apparitions communes de Dalida et Mike Brant, laissent entrevoir cette tendresse mutuelle, cette complicité que les deux artistes n’osaient pas toujours assumer devant les caméras. Ils tentaient de détourner le regard, mais l’intensité de leurs sentiments transperçait l’écran. C’était une époque où les histoires d’amour entre célébrités étaient encore auréolées de mystère, mais les spectateurs savaient lire entre les lignes. Le couple, bien que discret, ne pouvait passer inaperçu.

    Si cette liaison fascine encore aujourd’hui, c’est parce qu’elle réunit deux destins tragiques. Dalida, dont la vie sentimentale fut une succession de désillusions et de drames – du suicide de Luigi Tenco à la mort prématurée de Richard Chanfray –, trouva en Mike Brant un miroir de sa propre douleur.

     

    Mike, lui aussi, était hanté par des blessures profondes : marqué par son passé familial douloureux, par son statut d’étranger dans le paysage musical français, et par une fragilité psychologique qui ne cessera de l’accompagner jusqu’à sa fin tragique en 1975. Leur histoire semble incarner la rencontre de deux âmes tourmentées, deux êtres magnifiques mais incapables de trouver la paix.

    La relation entre Dalida et Mike Brant, qu’elle ait été brève ou plus durable qu’on ne le croit, révèle surtout une dimension intime et universelle : celle du besoin d’amour authentique derrière les paillettes. Dans un monde où les artistes sont idolâtrés et portés aux nues, le regard d’un pair, d’un autre artiste qui comprend les mêmes douleurs et les mêmes sacrifices, devient essentiel. Dalida et Mike ne se voyaient pas seulement comme des vedettes, mais comme des êtres fragiles, vulnérables, à la recherche d’un peu de chaleur humaine.

    Aujourd’hui encore, en revoyant les archives de ces années-là, les spectateurs perçoivent ce lien mystérieux. Les images parlent d’elles-mêmes : dans leurs yeux brillait une lumière particulière, celle d’un amour qu’ils n’avaient pas besoin de proclamer pour qu’il soit évident. C’est ce qui rend leur histoire si émouvante : elle ne repose pas sur des scandales ou des aveux fracassants, mais sur des regards échangés en silence, sur des instants capturés par hasard et devenus des preuves involontaires d’un lien indestructible.

    Mike Brant và Dalida

    En définitive, la liaison entre Dalida et Mike Brant, bien qu’empreinte de secret, appartient à cette catégorie d’histoires qui nourrissent la légende. Elle illustre la fragilité de deux icônes, prisonnières de leur succès mais avides de tendresse. Elle rappelle aussi que derrière les projecteurs, les vedettes ne sont que des êtres humains, souvent plus vulnérables que ceux qui les admirent. Peut-être est-ce là, au fond, ce qui explique la fascination durable pour ce couple éphémère : la rencontre de deux destins brisés, unis par l’amour et séparés par la fatalité.

  • Mike Brant : son frère lève le mystère autour de sa mort

    Mike Brant : son frère lève le mystère autour de sa mort

     

    Avec une carrière fulgurante et plus de 33 millions de disques vendus, Mike Brant s’est imposé en quelques années comme l’une des figures majeures et inoubliables de la chanson francophone des années 1970. Sa voix puissante et mélodieuse, son charisme magnétique et son allure de jeune premier romantique ont conquis le cœur de millions de fans, faisant de lui un véritable phénomène.

    Mike Brant, l'étoile filante qui n'aura vécu que cinq ans - La DH/Les  Sports+

    Pourtant, derrière les paillettes, les disques d’or et les concerts à guichets fermés se cachait une âme tourmentée, une sensibilité à fleur de peau qui ne devait jamais trouver la paix. Le 25 avril 1975, au sommet de sa gloire, Moshé Brandt, de son vrai nom, mettait fin à ses jours à l’âge de 28 ans, laissant derrière lui un héritage musical immortel et une question lancinante qui demeure, près d’un demi-siècle plus tard : pourquoi ?

    Le destin de Mike Brant est celui d’une étoile filante, dont l’ascension fut aussi rapide que sa chute fut brutale. Né dans un camp de réfugiés à Chypre de parents juifs polonais rescapés de l’Holocauste, il porte dès sa naissance le poids d’une histoire familiale tragique. C’est en Israël qu’il grandit et fait ses premières armes de chanteur, développant ce timbre de voix unique qui deviendra sa signature.

     

    Repéré par Sylvie Vartan et Carlos lors d’un concert à Téhéran, il arrive à Paris en 1969, sans parler un mot de français mais avec un talent immense et une détermination sans faille. Le succès est immédiat. Des titres comme “Laisse-moi t’aimer”, “Qui saura” ou “C’est ma prière” deviennent des hymnes pour toute une génération.

     

    La “Brant-mania” déferle sur la France et l’Europe. Les tournées s’enchaînent à un rythme effréné, la pression médiatique est constante, et le jeune homme se retrouve prisonnier de son propre succès, isolé au milieu des foules qui l’adulent.

    Cependant, cette gloire éclatante masque des failles profondes. Le chanteur est en proie à une dépression chronique, un “mal de vivre” qu’il peine à dissimuler. Le traumatisme de la guerre du Kippour en 1973, durant laquelle il part chanter pour les soldats israéliens sur le front, le marque à jamais.

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    Il en revient transformé, hanté par ce qu’il a vu. Cet événement agit comme un catalyseur de son angoisse existentielle. En novembre 1974, une première tentative de suicide le voit sauter du cinquième étage d’un hôtel à Genève. Il survit miraculeusement, avec de multiples fractures, mais la blessure psychologique est bien plus profonde. Cet acte désespéré est un premier cri d’alarme, un avertissement tragique de la tempête qui se déchaîne en lui.

    Malgré cet épisode sombre, Mike Brant tente de remonter la pente. Il semble même sur la voie de la renaissance. Comme le souligne le reportage, il venait de signer un nouveau contrat prometteur avec le talentueux auteur-compositeur Jean Renard, une collaboration qui devait relancer sa carrière.

     

    Le jour même de sa mort, le 25 avril 1975, sortait son nouveau titre, prémonitoire et poignant, “Dis-lui”. Tout laissait croire à un avenir encore radieux. C’est ce qui rend sa fin si incompréhensible et douloureuse.

    Depuis sa mort, les rumeurs et les théories les plus folles ont circulé, évoquant un assassinat politique ou un crime passionnel. Face à ces spéculations persistantes qui entachent la mémoire de son frère, Zvi Brant a tenu à rétablir la vérité, ou du moins sa vérité, celle d’une famille brisée.

     

    Dans une interview chargée d’émotion, il met fin aux rumeurs : “Toute ma vie, on m’a demandé si Mike avait été assassiné ou s’il s’était donné la mort. Je pense sincèrement qu’il s’est suicidé.” Ces mots, lourds de sens, visent à clore un chapitre de fantasmes pour laisser place à la douloureuse réalité d’un combat perdu contre la dépression.

    Zvi Brant partage également les détails de cette dernière nuit, tels qu’ils ont été racontés à sa famille par Jeanine, l’amie chez qui le chanteur logeait. Un mois après le drame, la famille se rend à Paris pour comprendre. Jeanine leur explique que Mike dormait profondément. Absente quelques instants dans la salle de bain, elle entend le téléphone sonner.

     

    Mike décroche. À son retour dans la chambre, il n’est plus là. L’impensable s’est produit. En se précipitant sur le balcon de cet appartement du 16ème arrondissement, elle découvre son corps inanimé en contrebas. Il s’était défenestré.

    Dès lors, une question centrale hante tous les esprits : que s’est-il dit lors de ce mystérieux coup de fil ? Cet appel a-t-il été l’élément déclencheur, la goutte d’eau qui a fait déborder un vase déjà plein de tourments ? Personne ne le saura jamais. Le contenu de cette dernière conversation a emporté avec lui le secret de son geste final.

    Je pense sincèrement qu'il s'est suicidé » : le frère de Mike Brant lève le mystère  autour de sa mort

    Cet appel reste le point de cristallisation de toutes les interrogations, le symbole du mystère qui enveloppe la mort de Mike Brant. S’agissait-il d’une mauvaise nouvelle professionnelle, d’une rupture sentimentale, ou simplement d’un mot de trop pour une âme déjà à bout ?

    La tragédie de Mike Brant est celle d’un homme qui donnait l’amour et la joie à des millions de gens sans parvenir à trouver la paix pour lui-même. Sa mort a laissé un vide immense dans le paysage musical et a élevé l’artiste au rang de mythe. Sa voix, elle, continue de résonner, intemporelle, portant en elle toute la passion, la lumière mais aussi la fêlure d’un destin tragique. Il reste l’éternel jeune homme à la voix d’or, dont la chanson s’est tue trop tôt, un soir d’avril.

  • “Faites quelque chose bon sang de bois !” : Pascal Praud agacé par l’inaction du gouvernement

    “Faites quelque chose bon sang de bois !” : Pascal Praud agacé par l’inaction du gouvernement

    Budget gouvernemental et mesures d’austérité : La discussion a porté sur le plan gouvernemental d’économies de 44 milliards d’euros, avec des propositions telles que la suppression de deux jours fériés rejetées par 84 % de la population. Les intervenants ont également critiqué le manque d’attention portée à l’immigration, un problème central contribuant aux coûts.

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    Le défi du système de santé : Arne Chich, représentant les professionnels de santé, a souligné la grave détérioration du système de santé. Il a souligné l’absurdité des politiques qui empêchent les étudiants de redoubler leurs études de médecine en France, les forçant ainsi à étudier à l’étranger.

     

    Il a également critiqué les coupes budgétaires de 5 milliards d’euros proposées dans le secteur de la santé, arguant qu’une somme importante (18 milliards d’euros par an) pourrait être économisée en améliorant la productivité du personnel administratif non médical.

    “Faites quelque chose bon sang de bois !” : Pascal Praud agacé par  l’inaction du gouvernement

    Le déclin de la civilisation française : Richard Millet partage une vision pessimiste de l’état de la France, la décrivant comme se dirigeant vers une « dé-francité » et la fin d’une civilisation. Il exprime une profonde angoisse personnelle en tant qu’écrivain, notamment face à la dégradation de la langue française et à la montée de l’antisémitisme, qu’il perçoit comme une perte culturelle.

    Contexte politique et mouvements sociaux : Les intervenants discutent des dynamiques politiques entourant d’éventuelles motions de censure contre le gouvernement et des manifestations à venir.

    Appel à l’action pour la santé : Arne Chich annonce une « marche blanche » le 4 octobre à Paris, organisée par les professionnels de santé pour exiger la protection des budgets de la santé et de la santé publique en France.

  • Praud sur la lettre de Macron à Netanyahou : “C’est un courrier très important”

    Praud sur la lettre de Macron à Netanyahou : “C’est un courrier très important”

    Crise politique et fractures numériques : le malaise français face à l’affaire Kick et au discours présidentiel

    L’actualité française de la fin d’été 2025 a été marquée par deux controverses qui, à première vue, n’ont rien en commun : la polémique autour de Clara Chapaz, ministre déléguée au Numérique, après le décès en direct du streamer Jean Port Mannov sur la plateforme Kick, et les déclarations d’Emmanuel Macron sur la dette ainsi que sa réponse au Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou. Pourtant, en arrière-plan, ces deux séquences mettent en lumière un même malaise : celui d’une classe politique accusée d’inaction, de déconnexion et d’incapacité à assumer ses responsabilités.

    Praud sur la lettre de Macron à Netanyahou : "C'est un courrier très  important" - YouTube

    L’affaire Kick : un drame révélateur

    Le 18 août 2025, le streamer français Jean Port Mannov décède en direct sur Kick, plateforme de diffusion controversée. Ce drame bouleverse l’opinion et relance les critiques envers les autorités. Clara Chapaz, ministre déléguée au Numérique, annonce quelques jours plus tard vouloir attaquer en justice Kick et avoir saisi l’ARCOM. Mais pour beaucoup, il est déjà trop tard. Les chroniqueurs dénoncent une réaction après coup, alors que Mediapart avait publié dès décembre 2024 une enquête sur les dérives toxiques de la plateforme.

    Chapaz tente de se défendre : au moment de la publication, elle était tenue au « devoir de réserve » après la censure du gouvernement Barnier. Mais cette explication convainc peu. Selon ses détracteurs, un ministre doit voir, comprendre et agir sans attendre une enquête administrative. Pour eux, il suffisait d’ouvrir la plateforme pour constater l’ampleur des dérives et exiger son blocage immédiat en France.

    Cette affaire dépasse la seule question de la réactivité. Elle révèle une fracture plus profonde : une élite politique obsédée par l’innovation et les grandes messes technologiques, mais jugée incapable de comprendre la réalité quotidienne des plateformes fréquentées par des millions de jeunes. « Elle préfère l’IA et le CES de Las Vegas à Kick », ironise un chroniqueur. L’accusation est claire : manque de culture générale, incapacité à prendre la mesure civilisationnelle de la décadence numérique, et incompétence politique.

    Praud sur la lettre de Macron à Netanyahou : "C'est un courrier très  important" - YouTube

    Au-delà de la ministre, c’est la société française que reflète Kick : un goût pour le voyeurisme, le sadisme, la mise à mort symbolique d’individus jetés en pâture à une foule numérique. Certains y voient l’équivalent moderne des jeux du cirque, signe d’une régression civilisationnelle inquiétante.

    Macron et la dette : la rhétorique de la défausse

    Au même moment, Emmanuel Macron publie dans Le Journal du Dimanche une interview où il affirme qu’« après avoir protégé, il faut désormais rembourser ». Le président justifie ainsi l’explosion de la dette publique, passée de 2 200 à plus de 3 300 milliards d’euros depuis son arrivée au pouvoir. Selon lui, le « quoi qu’il en coûte » du Covid était nécessaire ; désormais, l’heure est à l’effort et au travail.

    Mais là encore, les critiques fusent. Macron est accusé de ne jamais reconnaître ses erreurs, de toujours se comparer à pire, et d’oublier qu’il fut ministre de l’Économie sous François Hollande. À l’image de Clara Chapaz, il apparaît comme l’archétype du dirigeant qui se défausse : toujours une explication, jamais une prise de responsabilité. Pour ses opposants, la France paie aujourd’hui le prix d’un demi-siècle de dépenses inconsidérées, aggravées par son quinquennat.

    Le débat s’élargit à la question sociale : comment aider les plus démunis sans entretenir une « trappe à inactivité » ? Faut-il réduire les aides ou mieux rémunérer les emplois pénibles ? Ici encore, la fracture politique française apparaît au grand jour : entre ceux qui prônent la rigueur et ceux qui défendent la solidarité, mais sans véritable vision de long terme.

    Antisémitisme : Netanyahou, la lettre et le malaise français

    Enfin, un troisième sujet s’invite : la lutte contre l’antisémitisme. Benyamin Netanyahou accuse la France d’inaction. Macron répond par une lettre publiée dans Le Monde, dénonçant des propos « offensants » pour la nation. Mais ce courrier, jugé trop institutionnel, déçoit une partie des juifs français. Anne-Lor Bitbol, sœur d’Ilan Halimi, exprime publiquement son sentiment d’abandon : pour elle, la politique migratoire incohérente depuis 2017 alimente indirectement l’antisémitisme.

    Là encore, le reproche central est celui de la déconnexion. Macron répond à Netanyahou, mais pas aux Français juifs qui vivent la peur au quotidien. On lui reproche de ne pas accompagner ses déclarations de gestes symboliques forts — un discours solennel, une marche, un hommage. La fracture est culturelle, politique et émotionnelle.

    Une même critique : l’absence de responsabilité

    Qu’il s’agisse de Clara Chapaz ou d’Emmanuel Macron, la critique est identique : l’absence d’assomption de responsabilité. Ni l’une ni l’autre ne reconnaît avoir failli. Tous deux s’abritent derrière des procédures, des contraintes ou des justifications. Or, une démocratie vivante suppose des dirigeants capables de dire : « Oui, nous avons échoué. »

    L'Heure des Pros - Pascal Praud débriefe l'interview d'Emmanuel Macron -  YouTube

    De Gaulle avait quitté le pouvoir en 1969 après l’échec du référendum. Aujourd’hui, aucun responsable ne semble prêt à un tel geste. Ce décalage nourrit la défiance, l’abstention et le sentiment d’un effondrement politique.

    Au fond, l’affaire Kick, la dette et la question antisémite convergent vers une même interrogation : qu’attend-on de nos responsables politiques ? Non pas seulement des mesures techniques, mais une vision civilisationnelle, une parole de vérité, une capacité à assumer et à incarner. Faute de quoi, la défiance s’installe, et avec elle, le sentiment que la France s’enfonce dans une spirale de décivilisation.

  • “Il ne faut pas demander la démission d’Emmanuel Macron”

    “Il ne faut pas demander la démission d’Emmanuel Macron”

    Ce jeudi matin, les auditeurs d’Europe 1 ne s’attendaient certainement pas à vivre une séquence radiophonique aussi tendue, presque surréaliste. En pleine émission animée par Pascal Praud, l’un des fidèles auditeurs, prénommé Christophe, est intervenu à l’antenne pour livrer son avis sur la situation politique française.

    Pascal Praud sur l'incident Macron : "Je refuse d’analyser cette séquence,  ça n’a pas de sens"

    Rien d’inhabituel en apparence : ce programme est depuis longtemps un espace de débats passionnés, où chacun peut exprimer ses inquiétudes, ses critiques ou ses espoirs quant à l’avenir du pays. Mais ce qui devait être une prise de parole citoyenne a rapidement tourné au dérapage incontrôlé, provoquant la sidération de l’animateur et des auditeurs.

    Dès les premières secondes, le ton employé par Christophe trahissait une colère sourde. Il expliqua qu’il n’avait plus confiance en aucun parti politique, accusant tous les responsables d’être des « escrocs » et dénonçant le climat de mensonges et de promesses trahies qui, selon lui, gangrènent la vie publique. Jusque-là, son propos, bien que virulent, restait encore dans le registre d’une opinion critique, comparable à ce que l’on entend fréquemment sur les ondes.

    Mais soudain, la frontière de l’acceptable fut franchie : au lieu de rester sur le terrain politique, l’auditeur se lança dans une attaque frontale et personnelle contre le président Emmanuel Macron, allant jusqu’à prononcer une insulte homophobe en direct.

    La réaction de Pascal Praud fut immédiate. Connu pour laisser la parole à ses auditeurs, parfois même aux plus véhéments, il choisit cette fois de mettre un terme sec et clair à l’intervention. « Ce n’est pas possible à l’antenne, on ne peut pas insulter les gens », déclara-t-il fermement avant de couper la ligne.

    "Il ne faut pas demander la démission d’Emmanuel Macron" (Pascal Praud)

    Quelques instants plus tard, l’animateur prit le temps de présenter ses excuses à l’ensemble des auditeurs, rappelant que son émission devait rester un lieu de débat, certes passionné et parfois polémique, mais jamais un espace de haine ou de violence verbale. Sa fermeté fut saluée, car elle démontrait une volonté de protéger non seulement l’image de la station, mais aussi celle du débat démocratique en général.

    L’affaire fit d’autant plus de bruit que Christophe n’était pas un inconnu pour les habitués de l’émission. Cet auditeur régulier avait souvent participé aux échanges, sans jamais tomber dans de tels excès. Ce basculement interroge : comment un individu, jusque-là capable de s’exprimer de façon critique mais correcte, en arrive-t-il à proférer des propos discriminatoires et insultants en direct ? Est-ce le signe d’une radicalisation croissante du discours public ? Ou simplement l’expression d’une frustration personnelle qui, ce jour-là, a débordé toutes les limites ?

    Toujours est-il que la sanction ne s’est pas fait attendre : Europe 1 a annoncé que Christophe ne serait plus rappelé à l’antenne. Une décision ferme, qui traduit la volonté de la station de marquer une ligne rouge nette entre la liberté d’expression, principe fondateur de l’émission, et le respect minimal dû à toute personne, qu’il s’agisse d’un auditeur, d’un animateur ou du président de la République. La liberté d’expression n’est pas un blanc-seing permettant toutes les outrances. Elle s’accompagne de responsabilités, et l’insulte publique, surtout lorsqu’elle véhicule des stéréotypes discriminatoires, ne saurait être tolérée.

    Cet épisode illustre aussi les tensions profondes qui traversent la société française. Depuis plusieurs années, les responsables politiques – et en premier lieu le chef de l’État – sont confrontés à une défiance croissante, parfois transformée en haine pure et simple. Les réseaux sociaux, les discussions de comptoir, mais aussi certains espaces médiatiques deviennent les lieux où s’exprime sans filtre cette colère populaire.

    C'est la politique de la peur" : Pascal Praud tacle les propos d'Emmanuel  Macron sur l'Ukraine - YouTube

    Emmanuel Macron, en particulier, est devenu la cible privilégiée de nombreuses attaques, parfois sur son action politique, souvent sur sa personne. Cette confusion entre critique légitime et attaque ad hominem pose un problème majeur pour la qualité du débat public.

    La séquence diffusée sur Europe 1 en est un reflet saisissant. Christophe affirmait d’ailleurs, juste avant son dérapage, que « la plupart des Français » partageaient sa frustration et n’hésitaient plus à insulter le président. Qu’il ait raison ou non, ce ressenti démontre à quel point la parole se libère, parfois jusqu’à dépasser les bornes du respect. Face à cela, le rôle des journalistes et animateurs devient crucial : ils doivent garantir un espace de discussion où toutes les opinions peuvent s’exprimer, mais sans jamais tolérer que cet espace soit dévoyé en tribune de haine.

    Le malaise fut renforcé par une image évoquée dans les propos de l’auditeur : celle d’un président français « embrassant Zelensky dans le cou ». Derrière cette caricature volontairement choquante se cache une remise en cause symbolique de la fonction présidentielle. Aux yeux de Christophe, ce geste n’incarne pas la dignité attendue d’un chef d’État.

    Au contraire, il y voit une forme de soumission, presque une trahison de la représentation nationale. La comparaison qu’il osa – parlant d’une « tarlouze » au lieu d’un président – témoigne d’une volonté de rabaisser Emmanuel Macron en le réduisant à une caricature injurieuse, révélant plus sur l’état d’esprit de l’auditeur que sur la réalité des faits.

    En refermant brutalement cette séquence, Pascal Praud a rappelé un principe essentiel : le débat démocratique n’est viable que s’il repose sur une base de respect. Sans cela, il se transforme en une foire d’empoigne où les cris et les insultes étouffent toute possibilité d’échange. Les auditeurs réguliers l’ont bien compris : ce matin-là, l’animateur a voulu protéger non seulement l’image d’Europe 1, mais aussi la dignité du débat public.

    L’incident restera sans doute comme un exemple de ce fragile équilibre entre liberté d’expression et responsabilité citoyenne. Il illustre la difficulté croissante, pour les journalistes comme pour les politiques, d’évoluer dans un espace médiatique où la colère populaire s’exprime de plus en plus frontalement. Mais il rappelle aussi qu’il existe encore des garde-fous. En coupant court aux insultes et en assumant un rappel ferme à l’ordre, Pascal Praud a montré que le respect n’était pas négociable, même en pleine tempête de colère. Une leçon de fermeté qui, à défaut d’apaiser les tensions, rappelle au moins les règles du vivre-ensemble.

  • L’Amour dans le pré 2025 : “Comment tu peux dire ça à quelqu’un ?”  Karine Le Marchand laissée sans voix par les propos d’une candidate à son prétendant

    L’Amour dans le pré 2025 : “Comment tu peux dire ça à quelqu’un ?” Karine Le Marchand laissée sans voix par les propos d’une candidate à son prétendant

    L’amour est dans le pré 2025 : Karine Le Marchand bouche bée face à une phrase d’un candidat à une prétendante dans le prochain épisode déjà disponib

    Lundi 25 août 2025, M6 diffusait le premier épisode de L’amour est dans le pré saison 20. Si vous souhaitez voir le deuxième dès maintenant sans attendre la diffusion à l’antenne le 1er septembre prochain, c’est possible sur la plateforme M6+. Et c’est dans cette deuxième partie des speed-datings que vous découvrirez la phrase lunaire qu’Anthony a dite à l’une de ses prétendantes. Attention, spoilers !

    Gilles (L'amour est dans le pré 2025) a enchaîné trois ruptures pour la  même raison

    Les speed-datings ont commencé dans le premier épisode de la saison 20 de L’amour est dans le pré, lancée le 25 août dernier sur M6. Océane, Jean-Louis A et Gilles ont ouvert le bal. Mais c’est dans le deuxième épisode, diffusé le 1er septembre prochain mais disponible dès maintenant sur M6+, qu’Anthony va pouvoir se prêter à l’exercice. En revanche, son expérience est unique en son genre !

    Pour la première fois en 20 ans d’émission, un candidat arrive sur la péniche sans même avoir lu ses courriers. Lors de son arrivée, Karine Le Marchand a annoncé à Anthony que ses deux prétendantes allaient lui lire chacun leur lettre. Suite à cela, les speed-datings ont commencé. Attention, la suite de cet article contient des spoilers !

    “Il n’est pas aussi enthousiaste…” : Karine Le Marchand réagit au speed-dating d’Anthony dans L’amour est dans le pré 2025

    Alors qu’Anthony venait de sortir de son premier tête-à-tête avec Évelyne, pour qui il semblait avoir eu un coup de cœur, il a commencé le second avec Aurélie, une cheffe cuisinière originaire de Nîmes.

    La prétendante est arrivée avec une petite attention pour son agriculteur : “Ce sont des pancakes. Et j’en ai fait un en forme de cœur”, lui dit-elle avant de lui annoncer ses intentions : “Je veux vraiment construire une vie de famille.

    L'amour est dans le pré : ce qu'il faut savoir sur la saison 20

    Et donc, pourquoi pas, forcément avec toi”. Malgré les compliments d’Aurélie, Anthony ne semble pas être sensible au charme de la jeune femme, ce qui ne passe pas inaperçu au regard de l’animatrice : “Il n’est pas aussi enthousiaste. Il a moins les yeux qui frisent qu’avec Évelyne”.

    “Comment tu peux dire ça à quelqu’un ?” : Karine Le Marchand bouche bée face à une phrase d’Anthony (L’amour est dans le pré 20) au speed-dating

    Bien que la séduction ne soit pas au rendez-vous des deux côtés, Aurélie ne cesse de complimenter l’homme pour qui elle est venue. Malheureusement, à court de questions, un blanc s’installe. Quand tout d’un coup, le candidat brise le silence avec une phrase que vous n’êtes pas près d’oublier : 

    L'amour est dans le pré : Actualité et Infos - Public

    “Le temps est long”. Dans sa loge, Karine Le Marchand est sous le choc : “Comment tu peux dire ça à quelqu’un ? Mais ce n’est pas possible… il a dit ça”. Malgré ce petit moment unique en son genre, Aurélie ne perd pas espoir concernant son séjour à la ferme avec l’agriculteur.

  • Muriel (L’amour est dans le pré 2024) : elle a trouvé un nouvel amour, après avoir été rejetée par Renaud et a un message touchant.

    Muriel (L’amour est dans le pré 2024) : elle a trouvé un nouvel amour, après avoir été rejetée par Renaud et a un message touchant.

    Après le lancement de la vingtième saison de L’amour est dans le pré, les anciens participants du programme ont donné de leurs nouvelles dans L’amour vu du pré. Deux prétendantes comptaient parmi les témoins du jour. Muriel, éconduite par Renaud, en a profité pour révéler qu’elle avait retrouvé l’amour.

    L'amour est dans le pré : « Je te monterai dessus ! » Muriel fait grimper  la température avec Pascal (spoiler) | Toutelatele

    Ce lundi 25 août, M6 a donné le coup d’envoi de la vingtième saison de L’amour est dans le pré. Treize agriculteurs vont chercher l’âme sœur dans cette nouvelle édition du programme.

    Karine Le Marchand a déjà promis que le bilan serait conséquent, comme l’an dernier. “Sur les quatorze agriculteurs, sept sont en couple avant le tournage du bilan”, a-t-elle révélé à nos confrères de Télé Star. Pour la première de cette nouvelle édition, Gilles, Jean-Louis et Océane ont rencontré leurs prétendants lors des speed-datings et convié certains d’entre eux à la ferme.

    Et les coups de cœur sont déjà au rendez-vous, ce qui n’a pas manqué d’émouvoir l’animatrice. Ce premier épisode a été suivi du rendez-vous qui accompagne désormais classiquement le programme, L’amour vu du pré

    Muriel, l’ancienne prétendante de Renaud (L’amour est dans le pré), fait des révélations sur sa vie amoureuse

    Cette nouvelle saison réserve bien des surprises. Les candidats de la saison en cours ont ainsi rejoint les anciens pour commenter leurs aventures. Gilles était accompagné de sa fille pour l’occasion, tandis que Jean-Louis était avec sa maman Lucette. Isabelle, la prétendante de Gilles, et Muriel, éconduite par Renaud, étaient aussi aux commentaires.

    L'amour est dans le pré : Muriel (saison 19) n'est plus un coeur à prendre

    Après le coup de foudre de Jean-Louis, cette dernière a fait une confidence à sa complice. “J’en ai rencontré un [d’amoureux], figure-toi. J’ai trouvé l’amour. (…) J’étais partie en boîte avec ma fille et puis des amis.

    Je dansais sur la piste et puis d’un seul coup, un chauve arrive devant moi”, a-t-elle partagé. L’heureux élu s’appelle Franck et c’est grâce au programme qu’il est venu à la rencontre de sa belle. “Il regardait l’émission. Il adore aussi L’amour est dans le pré. Sachant que j’adorais les chauves, il est venu m’aborder sans peur. (…) On a papoté, dansé. On n’avait plus envie de se quitter de la soirée”, a poursuivi Muriel.

    Les deux tourtereaux filent désormais le parfait amour. “On se voit. Chaque mois à notre rencontre qui est le 17. Chaque 17, j’ai une rose et là j’en suis à huit roses. Huit roses, huit mois”, a-t-elle conclu son récit, avant de remercier l’émission d’avoir rendu son histoire possible.

    Deux anciens candidats ont refusé de participer à L’amour vu du pré

    Si Muriel et Isabelle ont accepté de participer à l’émission, Mickaël et Nadia, qui vont se marier prochainement, ont, eux, refusé l’invitation. “On nous a contactés mais au niveau des emplois du temps, c’est un peu compliqué. Le tournage dure deux jours et je n’ai pas beaucoup de temps en ce moment“, avait expliqué l’agriculteur. ”

    On n’a pas souhaité le faire, ça demandait beaucoup trop de jours d’absence à Mickaël à la ferme. On a fait l’impasse“, l’avait appuyé sa future femme.