Month: August 2025

  • Un officier et son chien ont été séparés pendant 8 ans, jusqu’à ce qu’un léger gémissement change tout au refuge.

    Un officier et son chien ont été séparés pendant 8 ans, jusqu’à ce qu’un léger gémissement change tout au refuge.

    Un officier et son chien ont été séparés pendant 8 ans, jusqu’à ce qu’un léger gémissement change tout au refuge.

    Officer and His K9 Were Separated for 8 Years—Until a Faint Whimper Changed  Everything at the Shelte - YouTube

    Dans les murs froids d’un petit refuge, dans une ville tranquille, une silhouette silencieuse gisait, recroquevillée dans l’ombre d’une cage. Shadow, un berger allemand au museau grisonnant, ne bougeait pas. Son corps était marqué par des cicatrices profondes, témoins muets d’un passé douloureux. Huit longues années étaient passées depuis qu’il avait été arraché à son compagnon de toujours, Mark Delaney, un détective devenu veuf de son partenaire à quatre pattes.

    Ce n’était pas un chien comme les autres. Shadow n’était pas qu’un chien, c’était un soldat. Un chien policier, entraîné pour la guerre, mais aussi un frère, un héros de tous les instants. Jusqu’à ce que la guerre s’arrête brusquement, et qu’une balle change leur vie à jamais. Ce jour-là, le destin leur arrachait tout, même leur lien.

    De retour dans le monde des vivants, Mark avait tenté de surmonter la perte. Il s’était accroché à des souvenirs, à une vieille laisse et à un collier poussiéreux, sans jamais vraiment réussir à tourner la page. Ses journées étaient devenues plus lentes, plus solitaires, comme si une partie de lui-même était restée coincée dans cette mission qui avait tout changé. Mais alors que la douleur semblait s’estomper avec le temps, un appel inattendu allait tout bouleverser.

    Un jour, une jeune policière du nom de Jenna mentionna un vieux refuge dans la ville voisine qui venait de recueillir un berger allemand plus âgé, gris sur le museau, avec une démarche boiteuse. Mark écouta attentivement. “Une jambe gauche blessée”, avait-elle dit. Cette phrase, une étincelle de vie dans une mer de douleur, raviva une flamme dans son cœur. Shadow.

    Dès qu’il entendit cela, Mark savait que quelque chose avait changé dans son monde. Le visage de Shadow lui revenait en mémoire, et une lueur d’espoir naquit dans son cœur. Le même espoir qui l’avait abandonné il y a huit ans. Sans hésiter, il se précipita vers le refuge, espérant contre toute attente que son ancien compagnon était toujours en vie.

    Lorsqu’il arriva au refuge, l’air était lourd, la pluie tombait. La lumière pâle des néons éclairait les cages vides, remplies de chiens abandonnés, chacun attendant une seconde chance. Mark s’avança, traversa les allées, jusqu’à ce qu’il aperçoive la silhouette silencieuse de Shadow, recroquevillé dans son coin. Puis, leurs regards se croisèrent. Un instant. Un seul. Le temps s’arrêta.

    Officer and His K9 Were Torn Apart for 8 Years—Until He Heard a Familiar  Whimper at the Shelter - YouTube

    “Shadow”, murmura Mark, sa voix tremblante. Le chien ne réagit pas. Il n’avait pas bougé depuis des années, et pourtant, en entendant son nom, quelque chose changea. Lentement, Shadow se leva, hésitant, mais il se leva. Et puis, ce qui arriva ensuite… c’était bien plus qu’un simple geste.

    Shadow leva la patte. Un geste presque ritualisé. Le même geste qu’il faisait chaque fois qu’ils se retrouvaient après une mission. Mark s’agenouilla, les larmes aux yeux, tendant la main. “C’est toi, n’est-ce pas ?” chuchota-t-il. L’ancienne douleur de la séparation, le poids de ces années perdues, se déversèrent dans cette rencontre. Ce n’était pas juste un chien, c’était son frère. Son partenaire.

    Il y avait bien sûr des cicatrices physiques, mais aussi des cicatrices invisibles, profondes. La guerre n’avait pas épargné Shadow. Mark se battrait pour lui, et il ferait tout pour récupérer ce qu’ils avaient perdu.

    Le lendemain, il était de retour au refuge avec des papiers, un chèque, et une voix prête à tout sacrifier. “Je le veux. Peu importe ce qu’il en coûte”, dit-il au directeur du refuge. Après une série de démarches, et des jours de bureaucratie, Shadow fut à nouveau à lui. Le chien ne sautait pas dans la voiture, il n’était plus celui qu’il avait été. Mais il était là. C’était tout ce qui comptait.

    Les semaines suivantes furent un chemin semé d’embûches. Shadow semblait toujours échapper à la joie. Il avait perdu confiance en l’humanité, tout comme Mark l’avait fait. Mais peu à peu, ils retrouvèrent leur lien. Ils se promenaient, lentement, un pas après l’autre, reconstruisant ce qui avait été détruit. Un matin, alors que Mark lança un bâton dans le champ, Shadow, sans réfléchir, s’élança après lui, courant pour la première fois depuis des années. Ce petit geste, si simple pour tant de chiens, signifiait tout pour Mark.

    Ils commencèrent à s’adapter. Shadow s’adoucissait. Il dormait plus près de Mark. Les souvenirs de la guerre étaient toujours présents, mais il commençait à y avoir de l’espoir. Le vétérinaire expliqua que le corps de Shadow portait encore les séquelles des années de négligence, mais Mark savait qu’il avait son propre travail à faire.

    Puis un jour, tout bascula à nouveau. Un homme, un visage familier, se présenta à Mark dans une salle d’attente de vétérinaire. C’était l’un de ceux qui avaient brisé Shadow. Le simple fait de le voir fit ressortir la douleur du passé. Ce n’était pas terminé. L’ennemi n’était pas encore vaincu.

    Mark, déterminé, lança une enquête. Et lorsqu’il découvrit que Shadow n’était pas le seul à avoir été utilisé dans des opérations secrètes, il se rendit compte que l’ennemi était toujours là, dans l’ombre. Un homme de l’armée, Derek Hail, avait capturé Shadow, l’avait formé et abusé de lui. Un traître, un monstre. Mark n’allait pas le laisser faire. Ils s’étaient battus ensemble, et cette fois, ils combattraient pour la justice.

    La confrontation finale eut lieu dans un entrepôt abandonné, un endroit où le passé de Mark et Shadow se croisaient à nouveau. Mark ne recula pas. Ni l’un ni l’autre ne le feraient. Ensemble, ils luttaient contre la trahison, contre les fantômes du passé.

    Mark et Shadow mirent fin à l’histoire, mais l’héritage de leur loyauté resta. Shadow mourut en héros, mais pas avant d’avoir laissé une empreinte indélébile dans le cœur de son partenaire et dans l’âme de ceux qui croyaient en la rédemption.

    Le jour où Shadow rendit son dernier souffle, il laissa derrière lui non seulement une légende, mais aussi un jeune chiot, Echo, qui allait continuer l’œuvre de guérison que Shadow avait commencée. Et bien que Shadow fût parti, son héritage ne cessa jamais d’inspirer ceux qui croyaient en l’amour, la loyauté et la seconde chance.

    COP GETS DEATH PENALTY - THEN HIS GERMAN SHEPHERD K9 DOES THE UNTHINKABLE!  - YouTube

    Mark savait que, même après la fin de la mission, il n’y avait pas de véritable adieu. Parce que le vrai partenaire, celui qui vous sauve à chaque étape, ne disparaît jamais vraiment. Il vit dans chaque cœur qu’il a touché, et surtout dans chaque Echo de son histoire.

  • “Si demain il meurt en plein live…” : Les signaux de détresse de Jean Pormanove lors de ses livestreams avant l’affaire

    “Si demain il meurt en plein live…” : Les signaux de détresse de Jean Pormanove lors de ses livestreams avant l’affaire

    Mort de Jean Pormanove : les zones d’ombre d’un drame en direct qui bouleverse la communauté du streaming

    Lundi 18 août 2025 restera une date sombre pour la communauté française du streaming. Ce jour-là, Raphaël Graven, plus connu sous le pseudonyme de Jean Pormanove, s’est effondré en plein direct sur la plateforme Kick, sous les yeux de milliers de spectateurs. Âgé de 46 ans, le streamer est décédé dans des circonstances dramatiques, alors qu’il participait à un live avec deux autres figures de la scène : Owen C., alias Naruto, et Safine H., alias Safine.

    Les images, insoutenables, montrent un homme humilié, malmené, puis progressivement affaibli jusqu’à rendre son dernier souffle. Le parquet a immédiatement ouvert une enquête afin de déterminer si les violences psychologiques et physiques exercées sur lui sont liées à sa mort.

    Mais au-delà de l’enquête judiciaire qui s’amorce, la disparition de Jean Pormanove soulève de multiples interrogations : comment a-t-on pu en arriver là, sous l’œil des caméras, sans que personne n’intervienne à temps ? Et surtout, pourquoi certains signaux d’alerte, visibles bien avant ce drame, ont-ils été ignorés ?


    Un homme sous pression permanente

    Raphaël Graven n’était pas un inconnu du milieu. Streamer depuis plusieurs années, il s’était fait un nom sous l’alias Jean Pormanove, un personnage souvent moqué mais paradoxalement très suivi. À 46 ans, il faisait figure d’« ancien » dans un univers dominé par des créateurs bien plus jeunes, dont Naruto (26 ans) et Safine (23 ans).

    Les collaborations entre Pormanove et ces deux streamers étaient fréquentes, parfois volontairement provocatrices. Les séquences publiées en ligne témoignent d’une dynamique de groupe malsaine, où l’humour grinçant côtoyait les humiliations répétées. Beaucoup de spectateurs considéraient cela comme un « jeu », une mise en scène. Mais les vidéos, vues à nouveau aujourd’hui sous le prisme de sa mort, révèlent une tout autre réalité : un homme isolé, fragilisé, pris dans une spirale destructrice.

    Les 12 jours de sévices qui ont précédé la mort de « Jean Pormanove » |  Mediapart


    Une mort en direct qui choque la toile

    Le soir du 18 août, les internautes qui suivaient le live sur Kick n’en croyaient pas leurs yeux. Au départ, les échanges semblaient habituels : plaisanteries lourdes, piques blessantes, un Pormanove mis au défi en permanence. Puis, progressivement, le ton a changé. Humilié, visiblement à bout, l’homme s’est affaissé et n’a plus donné signe de vie.

    La séquence a immédiatement déclenché une vague de sidération et de colère sur les réseaux sociaux. Beaucoup dénoncent aujourd’hui une forme de « télé-réalité morbide » où la souffrance humaine est devenue un spectacle.


    La défense de Naruto

    Face à l’ampleur de l’affaire, Naruto a choisi de ne pas s’exprimer directement. C’est son avocat, Me Yassin Sadouni, qui a pris la parole dans les colonnes du Monde. « Nous attendons les résultats de l’enquête visant à déterminer l’ensemble des conditions de la mort de ‘JP’ et à identifier les responsabilités de chacun », a-t-il déclaré, rappelant la présomption d’innocence.

    Pourtant, Naruto n’a pas totalement gardé le silence. Sur Instagram, il a publié un message d’hommage adressé à son ami disparu : « Mon frère, mon acolyte, mon partenaire. Six années côte à côte, sans jamais nous lâcher, je t’aime mon frère et tu vas terriblement nous manquer. »

    Des mots touchants, mais jugés par beaucoup en complet décalage avec les images diffusées. Pour de nombreux internautes, ce message ressemble davantage à une tentative de redorer son image qu’à un véritable témoignage de douleur.


    Une vidéo glaçante refait surface

    Comme si la tragédie ne suffisait pas, une séquence ancienne a refait surface ces derniers jours, amplifiant la colère générale. On y voit Naruto s’adresser à Jean Pormanove avec une brutalité verbale saisissante.

    « Qu’il dise face caméra, maintenant, que si demain il meurt en plein live, c’est dû à son état de santé de merde et pas à nous », lance-t-il, sous les rires des autres. Pormanove hésite, refuse, tente de détourner la conversation. Naruto insiste : « On est en plein live, tu t’énerves, tu te mets à crier et tu fais un arrêt cardiaque ? Les gens vont s’en prendre à nous alors que c’est dû à tes 46 ans de vie minable. »

    La réponse de Pormanove glace le sang : « Ce n’est pas grave, du moment qu’en live on voit que tu m’as porté secours. »

    Regardée aujourd’hui, cette scène sonne comme une prémonition tragique. Elle laisse transparaître la conscience aiguë qu’avait l’homme de son état de fragilité, mais aussi son besoin désespéré de reconnaissance, quitte à accepter l’humiliation.

    Les 12 jours de sévices qui ont précédé la mort de « Jean Pormanove » |  Mediapart

    Une enquête qui s’annonce complexe

    Le parquet a ordonné une autopsie pour établir les causes exactes du décès. Était-ce un malaise cardiaque lié à son état de santé ? Les humiliations et les pressions psychologiques ont-elles joué un rôle déterminant ? Les responsabilités des autres streamers pourraient être lourdes si un lien direct était établi entre leurs agissements et la mort de Jean Pormanove.

    Au-delà de la justice, une autre question se pose : pourquoi la plateforme Kick n’a-t-elle pas réagi plus tôt ? Comment un live diffusant de telles violences a-t-il pu continuer sans intervention ?


    Une onde de choc dans le monde du streaming

    Ce drame dépasse largement le cas individuel. Il met en lumière les dérives d’un milieu où la recherche du buzz et des vues semble parfois primer sur la dignité humaine.

    Pour certains observateurs, la mort de Pormanove rappelle brutalement que derrière les pseudos et les avatars se cachent des personnes vulnérables, avec leurs fragilités physiques et psychologiques. « On a transformé la souffrance en divertissement », déplore un internaute.

    Sur Twitter, les hashtags #JusticePourJP et #StopKick ont explosé, appelant à une régulation plus stricte des contenus diffusés en direct.


    Une communauté en quête de sens

    À travers les hommages, sincères ou hypocrites, une chose est sûre : Jean Pormanove laisse derrière lui l’image d’un homme complexe, à la fois bourreau et victime d’un système qui l’a englouti. Certains fans le décrivent comme une personnalité généreuse, attachante malgré ses excès, d’autres rappellent ses propres débordements.

    Mais une évidence s’impose : personne ne mérite de mourir ainsi, sous les caméras, dans l’indifférence de ceux qui auraient pu l’aider.


    Conclusion : un tournant inévitable ?

    La mort de Jean Pormanove n’est pas seulement un drame personnel ; elle pourrait bien être un électrochoc pour tout un secteur. Entre liberté de création et nécessité de protection, le débat est désormais lancé : jusqu’où peut-on aller au nom du divertissement ?

    Si l’enquête devra dire si Naruto et Safine portent une responsabilité pénale, le verdict moral, lui, semble déjà rendu par l’opinion publique. L’affaire Pormanove restera sans doute longtemps dans les mémoires comme un symbole des excès d’un univers où tout se joue en direct — parfois jusqu’à la mort.

  • Cristiana Reali juge son ex Francis Huster “RIDICULE!”

    Cristiana Reali juge son ex Francis Huster “RIDICULE!”

    À une époque saturée d’informations, où la vérité et le mensonge se mêlent souvent dans le flux des réseaux sociaux, une simple vidéo de quelques secondes peut parfois nous en dire plus sur la nature humaine que des heures de débat. Un clip récent, devenu viral, en est une illustration parfaite.

    Cristiana Reali et Francis Huster toujours en bons termes ? Confidences de  l'ex-couple

    Il présente un homme qui, avec un sérieux inébranlable et une assurance déconcertante, tente d’expliquer un concept. À mesure que ses phrases s’allongent, il devient de plus en plus évident qu’il ne comprend pas ce dont il parle. Son discours est un enchevêtrement de mots mal utilisés et de raisonnements bancals, le tout prononcé avec une conviction si totale qu’elle pourrait presque passer pour de la crédibilité.

     

    C’est un spectacle à la fois hilarant et profondément perturbant, qui met en lumière un phénomène psychologique bien connu, mais rarement observé avec une telle clarté : l’effet Dunning-Kruger.

    Cet effet, théorisé par les psychologues David Dunning et Justin Kruger en 1999, décrit un biais cognitif selon lequel les personnes les moins compétentes dans un domaine donné surestiment grandement leurs capacités. Inversement, les personnes très compétentes ont tendance à sous-estimer leurs propres compétences, pensant que les tâches qui leur sont faciles le sont aussi pour les autres.

     

     

     

    La vidéo agit comme une vignette parfaite de la première partie de cette théorie. Le personnage principal est un archétype de l’incompétence sans complexe, un individu qui, par son manque de savoir, est incapable de reconnaître ses propres lacunes et de comprendre la justesse du savoir de ses interlocuteurs. C’est un cercle vicieux de l’ignorance.

    L’étude originale de Dunning et Kruger a été inspirée par l’histoire d’un braqueur de banque du nom de McArthur Wheeler. Ayant appris que le jus de citron pouvait servir d’encre invisible, il s’est enduit le visage de jus de citron avant de commettre ses vols, persuadé que les caméras de sécurité ne pourraient pas le filmer.

    Cristiana Reali juge son ex Francis Huster "RIDICULE!" - #OPNC

    Son arrestation, aussi rapide qu’elle fut, a révélé une confiance aveugle dans une idée totalement illogique. Cet exemple extrême est une fenêtre sur un phénomène que nous rencontrons tous les jours. C’est le collègue qui propose une solution simple à un problème complexe sans avoir la moindre idée de la complexité du système.

     

    C’est l’ami qui argumente passionnément sur un sujet politique sans en connaître les bases historiques. C’est l’individu dans cette vidéo, qui, par sa simple présence, force le spectateur à affronter une réalité inconfortable : la compétence ne se mesure pas toujours à l’assurance.

    Le clip viral a trouvé un écho planétaire précisément parce qu’il touche à une corde sensible de notre expérience collective. L’ère numérique a érigé la confiance en une monnaie d’échange plus précieuse que la connaissance. Sur les réseaux sociaux, la capacité à s’exprimer avec assurance, à synthétiser des idées complexes en slogans percutants,

     

    est souvent récompensée par des likes et des partages, indépendamment de la véracité des propos. L’expert autoproclamé, avec sa confiance inébranlable, paraît souvent plus crédible que l’expert authentique, qui, conscient des nuances et des limites de son propre savoir, s’exprime avec prudence et modération.

    C’est là que réside le véritable danger de l’ignorance confiant. Il ne se limite pas à la simple erreur; il a le pouvoir de déformer la perception du public et d’éroder la confiance dans les véritables experts. À une époque où le débat public est de plus en plus alimenté par des opinions plutôt que par des faits,

     

    la capacité à reconnaître l’effet Dunning-Kruger devient une compétence essentielle. Il nous faut apprendre à faire la différence entre l’assurance, qui peut être un simple bluff, et l’expertise, qui est le fruit d’années d’apprentissage, de pratique et d’humilité.

    La vidéo nous rappelle que l’humilité intellectuelle est une vertu rare et précieuse. Elle nous invite à nous interroger sur nos propres compétences. Combien de fois avons-nous parlé avec assurance d’un sujet que nous ne maîtrisons qu’en surface ? Combien de fois avons-nous eu un avis tranché sur une situation sans avoir toutes les informations nécessaires ?

     

    Le voyage de l’incompétence à la compétence commence par la reconnaissance de son propre manque de savoir. C’est le moment charnière où l’on sort de la phase d’ignorance confiante pour entrer dans la phase de conscience de ses lacunes, un stade parfois inconfortable, mais nécessaire pour le progrès.

    L’effet Dunning-Kruger n’est pas une condamnation de l’intelligence, mais un avertissement sur la manière dont notre esprit peut nous tromper. Il nous enseigne que l’apprentissage est un processus continu, où la confiance doit être gagnée, non pas par la force de la persuasion, mais par la preuve du travail et de la connaissance.

    Ce n'était pas très bien vu" : Cristiana Reali dévoile les coulisses de sa  relation avec Françis Huster | Télé 7 Jours

    La prochaine fois que vous rencontrerez un individu qui, comme celui de la vidéo, prétend tout savoir, ou que vous vous surprendrez à le faire, souvenez-vous de cette théorie. Elle vous rappellera de rechercher l’humilité, de poser des questions plutôt que de donner des réponses hâtives, et de valoriser la vraie expertise, même lorsqu’elle s’exprime avec la prudence qui lui est due.

    En fin de compte, la courte vidéo n’est pas seulement un moment d’amusement. C’est une leçon de vie à l’ère numérique. Elle nous pousse à être plus critiques envers ce que nous consommons en ligne, à mieux discerner l’expertise de la fausse expertise, et surtout, à cultiver notre propre humilité intellectuelle. C’est un premier pas crucial pour se protéger des pièges de l’ignorance confiant et pour construire une société où la connaissance et le respect des faits prévalent sur les opinions auto-proclamées.

  • OMG : “L’amour est dans le pré” : une chambre de jeux sexuels découverte chez un participant

    OMG : “L’amour est dans le pré” : une chambre de jeux sexuels découverte chez un participant

    “L’amour est dans le pré” : une chambre de jeux sexuels découverte chez un participant

    En vingt ans d’existence, l’émission “L’amour est dans le pré” a vu passer une centaine de candidats et de prétendants. Interrogée par “Le Parisien”, la productrice dévoile les découvertes les plus effarantes auxquelles elle a fait face.

    "L’amour est dans le pré" : une chambre de jeux sexuels découverte chez un participant En fiction, bien sûr. Et ensuite PBLV. Mais en terme de réalité, Delarue et Thomas avaient fait des sujets sur les couples gays.

    Ce lundi 25 août dès 21 heures, M6 donnera le coup d’envoi de la vingtième saison anniversaire de L’amour est dans le pré. En vingt ans de longévité, ce programme de dating, créé outre-Manche par la société Fremantle à qui l’on doit également Pop IdolAmerica’s Got Talent et X-Factor, a vu passer des centaines de prétendants et agriculteurs. Avec forcément son lot de surprises

    En effet, dans une interview accordée au ParisienLouise Horellou, directrice de casting de L’amour est dans le pré depuis 2023, dévoile les anecdotes les plus cocasses auxquelles elle a fait face. Et certaines sont incroyables… mais vraies ! Chaque saison, la directrice révèle retenir 700 à 800 candidatures. Pour chacune d’entre elles, les candidats sont examinés, et des rendez-vous sont organisés à leur domicile. Avec parfois des découverts très, très farfelues

    Lubrifiant et autres “petites pilules bleues”…

    Ainsi, dans le lot des candidatures les plus mémorables, Louise Horellou garde en tête un individu qui n’avait pas hésité à créé des pièces propices aux coïts. “On a trouvé des chambres de jeux sexuels avec une balançoire ! Là, forcément on passe notre tour” a indiqué la directrice de casting de L’amour est dans le pré.

    D’autres candidats de L’amour est dans le pré ont également laissé une trace dans la mémoire de la professionnelle : “Parfois, ils oublient de ranger du lubrifiant ou des petites pilules bleues dans la salle de bains. C’est plus drôle que s’ils n’ont pas fait la vaisselle depuis une semaine” se remémore-t-elle avec humour.

    Karine Le Marchand trop cash ? Manuela, candidate de « l'Amour est dans le  pré » balance comment l'animatrice l'a jugée - Public

    “L’amour est dans le pré” veille au respect des animaux

    Mais dans un genre plus sérieux, l’examen des candidats sert également à filmer l’exploitation et les animaux. Et ce, pour une raison bien précise : celle de vérifier si les animaux sont bien traités. Les images sont ensuite confiées à la production de L’amour est dans le pré. Celle-ci, avec précaution et attention, écarte les exploitations qui leur semblent problématiques.

    “On capte tout ce qu’on va voir s’ils sont sélectionnés. On est notamment très attentifs à la propreté, à l’espace pour savoir si le candidat peut accueillir des prétendant(e)s. C’est une vraie immersion” explique Louise Horellou. Une fois les rushs envoyés à la production, celle-ci parvient à valider 15 noms. Les candidats retenus sont ensuite envoyés chez la psychologue, qui donne le dernier feu vert. Une fois les contrats finalisés, les agriculteurs rejoignent officiellement le casting de L’amour est dans le pré.

  • Un policier découvre un chien K9 attaché et en feu dans une station-service — Ce qui se passe ensuite va vous briser le cœur

    Un policier découvre un chien K9 attaché et en feu dans une station-service — Ce qui se passe ensuite va vous briser le cœur

    Un policier découvre un chien K9 attaché et en feu dans une station-service — Ce qui se passe ensuite va vous briser le cœur.

    Officer Found a Tied Up K9 Dog Engulfed in Flames at a Gas Station—What He  Did Next Will Break You - YouTube

    La nuit était sombre, et l’air était lourd avec l’odeur de carburant en feu. L’officier Ryan, le cœur battant à tout rompre, bondit hors de sa voiture de patrouille et courut en direction de la station-service. Au loin, une lueur orangée dansait dans la nuit, mais ce qui glaça son sang n’était pas le feu. C’était le cri. Un cri sauvage, pas humain, ni celui d’une alarme, mais un cri désespéré, douloureux, celui d’une créature en souffrance.

    Derrière les pompes, attaché à un poteau rouillé, se trouvait un berger allemand. Son pelage était brûlé, ses yeux grands ouverts, pleins de terreur, son corps tremblant, suspendu par une corde qui s’enfonçait profondément dans son cou. Les flammes léchaient dangereusement la station, se nourrissant du carburant renversé. Ryan, les mains tremblantes, s’agenouilla en sortant son couteau de poche. Qui pouvait bien faire une chose pareille ? Pourquoi ?

    Le chien émit un gémissement. Ses yeux rencontrèrent ceux de Ryan, pleins de trahison, de désespoir, et d’un dernier souffle d’espoir fragile. Le couteau trancha la corde. Ryan prit le chien dans ses bras, toussant à cause de la fumée. “Tiens bon, mon gars, s’il te plaît.” Mais alors qu’ils vacillaient loin du feu, le chien s’effondra, inerte dans ses bras. Le cœur de Ryan se brisa.

    Ce qui arriva ensuite allait changer leur vie à jamais. Devant la clinique vétérinaire, Ryan, son uniforme brûlé, ses mains tremblantes, attendait. La nuit était froide, mais il ne la sentait pas. Il repassait sans cesse dans sa tête le moment où il avait porté le berger hors du feu. Le cœur du chien battait si faiblement qu’il craignait qu’il ne soit déjà trop tard. À l’intérieur, l’équipe vétérinaire luttait pour le sauver. Ryan apercevait des bribes de l’action à travers la porte vitrée. Un masque à oxygène sur le museau du chien, sa fourrure brûlée étant rasée pour les soins. Ryan serra les poings. “S’il te plaît, Dieu, laisse-le vivre.”

    Il ne connaissait même pas le nom du chien. Une voix douce brisa ses pensées. Une jeune vétérinaire s’approcha. “Officier, nous l’avons stabilisé. Il est critique, mais il se bat.” Ryan laissa échapper un souffle tremblant, couvrant son visage de ses mains. “Merci. Merci.”

    Alors que l’aube se levait, Ryan entra dans la salle de rétablissement. La vue le fit s’effondrer. Le berger reposait sur une couverture, des morceaux de peau crue et rose à nu, les pattes bandées, sa poitrine se soulevant avec des respirations superficielles. Quand Ryan se pencha près de lui, les yeux du chien s’ouvrirent légèrement, fixant son visage. Aucun aboiement, aucun grognement, juste une épuisante fatigue, une souffrance silencieuse.

    “Salut, mon pote,” chuchota Ryan, la voix brisée. “Tu es un guerrier, tu sais ça ?” Pendant un long moment, il n’y eut que le bip des moniteurs. Puis, lentement, la queue du chien bougea légèrement, un petit signe de vie. C’était là que Ryan sentit quelque chose changer profondément en lui. Il savait qu’il ne pouvait pas partir. “Qui t’a fait ça ?” murmura-t-il, caressant la patte du chien. “Qui t’a fait autant de mal ?” À cet instant, Ryan se jura de ne jamais abandonner tant qu’il n’aurait pas découvert la vérité.

    Police Find K9 Dog Tied Up and Burned at Gas Station — What Happens Next  Will Shock Everyone!

    Les jours qui suivirent se mélangèrent, des heures passées à la clinique vétérinaire, de longues nuits à veiller sur le chien. Ryan découvrit que le berger n’était pas seulement un chien abandonné, mais un K9, un ancien partenaire de l’unité. Il avait des cicatrices anciennes, des dents brisées, des marques de mauvais traitements, des signes d’un passé sombre et violent. Shadow, comme l’avait nommé la vétérinaire, n’était pas un simple chien. Il avait été formé, puis trahi.

    Un soir, alors qu’il était assis par terre avec Shadow, Ryan aperçut les numéros tatoués sous sa fourrure. Des numéros familiers. Il se souvint des chiens militaires, des K9 qui appartenaient à des unités spéciales. Après des recherches, il découvrit que Shadow avait disparu il y a deux ans lors d’un raid contre un cartel, et que son ancien maître, Miguel Torres, avait été déclaré mort. Mais Shadow n’était pas mort. Il avait survécu, mais pour quelles raisons ? Qui l’avait abandonné et pourquoi ?

    L’étau se resserrait autour de lui. Shadow avait été manipulé, utilisé comme appât pour attirer Miguel, puis laissé pour mort. Mais pourquoi ? Quelqu’un voulait la fin de ce chien, et Ryan savait que son passé, celui de Shadow, était lié à des forces beaucoup plus grandes et plus dangereuses.

    Un jour, alors que Ryan rentrait chez lui, un appel mystérieux brisa le silence. “Tu n’aurais pas dû prendre ce chien, officier.” La ligne se coupa. Ryan frissonna. Quelqu’un les surveillait. Quelqu’un voulait que Shadow disparaisse, pour de bon.

    Les jours passèrent, et le chien, malgré ses blessures, commença à montrer des signes de guérison. Mais l’angoisse restait. Ryan sentit que l’ombre de son passé et celle de Shadow étaient liées, et il se retrouva dans un combat plus grand, un combat pour la vérité, mais aussi pour sa propre rédemption. Puis, une nuit, Shadow disparut. Il avait été enlevé.

    Ryan, avec Miguel et l’aide de l’unité K9, lança une recherche. Ils retrouvèrent Shadow dans un entrepôt abandonné, battu, terrifié, mais vivant. Miguel, son ancien maître, se précipita vers lui, le coupant de ses liens avec des mains tremblantes. Ils étaient enfin réunis, malgré tout ce qu’ils avaient traversé.

    Officer Discovers K9 Dog Bound and on Fire at Gas Station —What Happens  Next Will Shatter Your Heart

    Dans les semaines qui suivirent, ils commencèrent à reconstruire, lentement mais sûrement. Shadow, le chien brisé, devint à nouveau ce K9 loyal, et Ryan apprit à ouvrir son cœur à un autre compagnon, tout comme il avait appris à faire la paix avec son passé.

    Il n’avait pas seulement sauvé Shadow. Il s’était sauvé lui-même.

  • Pierre Richard : dernière image, peinant à marcher seul dans la rue avec “un bâton”.

    Pierre Richard : dernière image, peinant à marcher seul dans la rue avec “un bâton”.

    À l’ère du contenu infini, une courte vidéo peut parfois nous en dire plus sur nous-mêmes qu’un essai de mille mots. Un clip récent, d’à peine une minute, a fait fureur sur Internet, et pour cause. C’est un exemple puissant, presque viscéral, d’un phénomène dont beaucoup d’entre nous ont entendu parler, mais que nous avons rarement l’occasion de voir dans une réalité aussi crue : l’effet Dunning-Kruger.

    Photo : Pierre Richard - Obsèques de Jean-Paul Belmondo en en l'église  Saint-Germain-des-Prés, à Paris le 10 septembre 2021. © Cyril Moreau /  Bestimage - Purepeople

    La vidéo est simple, presque douloureuse. On y voit une personne s’attaquer avec assurance à une tâche qui, pour le spectateur moyen, semble simple. Mais au fil des secondes, il devient évident que cette confiance inébranlable est l’inverse de sa performance réelle.

     

    En un mot, elle échoue – et échoue de façon spectaculaire – tout en paraissant totalement inconsciente de sa propre incompétence. Le décalage est si profond qu’il est à la fois hilarant et profondément troublant. Il nous force à affronter une question glaçante : et si nous étions tous un peu comme cette personne ? Et si notre propre confiance ne masquait que nos plus profonds angles morts ?

    C’est là le cœur de l’effet Dunning-Kruger, un biais cognitif où les personnes peu compétentes surestiment leurs capacités. L’inverse est également vrai : cet effet montre également que les personnes hautement qualifiées ont tendance à sous-estimer leurs propres capacités, partant du principe que les tâches faciles pour elles le sont également pour les autres.

     

    Cette idée a été formalisée pour la première fois en 1999 dans un article de deux psychologues de l’Université Cornell, David Dunning et Justin Kruger. Leurs recherches ont été suscitées par l’étrange histoire d’un homme nommé McArthur Wheeler, qui a braqué deux banques en plein jour après s’être couvert le visage de jus de citron. Wheeler pensait que, le jus de citron étant utilisé comme encre invisible, il rendrait également son visage invisible aux caméras de sécurité. Sa logique étrangement défaillante, combinée à sa confiance inébranlable en elle, était un parfait exemple de ce biais cognitif à l’œuvre.

    Les travaux de Dunning et Kruger ne visaient pas seulement à documenter l’incompétence ; ils visaient à comprendre l’auto-illusion qui l’accompagne. Ils ont constaté que non seulement les personnes peu compétentes ne parviennent pas à reconnaître leur propre incompétence, mais aussi la véritable compétence des autres.

     

    Chi Mai (From “The Professional”) - YouTube

    La raison en est un double malheur tragique : le manque de connaissances et de compétences qui les rend peu performants est le même qui les empêche d’évaluer correctement leurs propres performances. C’est un cercle vicieux d’ignorance et d’excès de confiance dont il est quasiment impossible de sortir de l’intérieur.

    La vidéo virale, avec son étalage presque absurde de confiance mal placée, illustre avec force ce concept aujourd’hui. C’est un moment de reconnaissance partagé qui résonne auprès de millions de personnes, un miroir numérique qui reflète notre propre potentiel d’auto-illusion. Dans la section commentaires de la vidéo, on peut voir l’effet Dunning-Kruger abordé avec un mélange de curiosité académique et de frustration brute et viscérale.

     

    Les participants identifient leurs amis, partagent des anecdotes et expriment leurs propres expériences avec des collègues, des supérieurs et des personnalités publiques trop sûrs d’eux. La conversation ne se limite pas à la vidéo ; Il s’agit d’une séance de thérapie globale pour une expérience humaine partagée : affronter quelqu’un qui a clairement et irrémédiablement tort.

    Mais soyons honnêtes : s’il est facile de pointer du doigt la personne dans la vidéo et de se moquer d’elle, le véritable pouvoir de l’effet Dunning-Kruger réside dans sa capacité à nous rendre humbles. Nous y sommes tous sensibles. Pensez à la dernière fois où vous avez débattu avec passion d’un sujet que vous ne maîtrisiez que vaguement, ou à la fois où vous pensiez pouvoir maîtriser une nouvelle compétence avec un minimum d’effort, pour finalement découvrir que c’était bien plus difficile que prévu.

     

    Notre confiance dépasse souvent nos compétences, surtout en terrain inconnu. La phase initiale d’apprentissage – ce que les psychologues appellent « l’esprit du débutant » – nous procure souvent un faux sentiment de sécurité. Nous apprenons quelques notions de base et, soudain, nous nous sentons comme des experts, inconscients de l’immensité des connaissances qui nous restent à acquérir.

    C’est pourquoi cet effet est si dangereux, surtout dans un monde où chacun dispose d’une plateforme pour partager son « expertise ». Des épidémiologistes de salon aux gourous autoproclamés de la finance, Internet regorge de personnes confiantes dans leurs idées bancales, une assurance qui les rend souvent plus convaincantes que celles d’un véritable expert, mais plus mesurées et prudentes dans leurs affirmations.

    Pierre Richard - Wikipedia

    Le paradoxe est que les personnes véritablement compétentes, conscientes des nuances et des complexités de leur domaine, sont souvent les moins susceptibles de formuler des affirmations absolues ou définitives. Elles savent ce qu’elles ignorent, et l’humilité peut parfois être confondue avec un manque de confiance.

    Comprendre l’effet Dunning-Kruger est la première étape pour le combattre. Cela exige une bonne dose de conscience de soi et une volonté de se tromper. Cela implique de rechercher activement des retours, d’écouter les critiques constructives et de reconnaître qu’une véritable expertise est un cheminement, et non une destination. Cela signifie

  • La police trouve un chien aveugle abandonné à côté d’un sac à dos rose — ce qui est caché à l’intérieur surprendra tout le monde.

    La police trouve un chien aveugle abandonné à côté d’un sac à dos rose — ce qui est caché à l’intérieur surprendra tout le monde.

    La police trouve un chien aveugle abandonné à côté d’un sac à dos rose — ce qui est caché à l’intérieur surprendra tout le monde.

    Officer Found a Blindfolded Dog Abandoned Beside a Pink Backpack — What Was  Hidden Inside Will Crush

    La nuit était glaciale, le vent soufflait dans les herbes sèches le long de la route déserte. Officer Jenna Cruz roulait lentement, la fin de son service derrière elle, mais elle n’était pas prête à rentrer chez elle, dans l’appartement vide qui lui semblait si silencieux depuis la mort de son ancien compagnon canin, Titan. Elle s’apprêtait à rentrer quand un léger mouvement attira son regard. Quelque chose près d’une clôture en métal rouillé. Un chien, un berger allemand, les yeux cachés sous un bandeau, sa silhouette tendue contre un sac à dos rose, il ne bougeait pas. Jenna s’arrêta, son instinct lui disant qu’il y avait quelque chose d’important ici.

    En s’approchant, le chien, tremblant, mais figé dans l’inaction, sembla reconnaître qu’il n’était plus seul. Un souffle haletant, mais aucune réaction agressive. Lentement, Jenna souleva le bandeau du chien. Ses yeux, d’un marron profond, étaient marqués par la douleur, mais aussi par la reconnaissance, comme s’il savait qu’il venait de trouver quelqu’un qui pourrait le comprendre. Le sac à dos rose à côté de lui semblait appartenir à un enfant, avec une petite breloque et un patch de licorne. Quand Jenna l’ouvrit, elle trouva un t-shirt d’enfant, un ours en peluche usé, et une photo enfoncée au fond. La photo montrait une petite fille et le même chien, heureux, inséparables. Leur nom était écrit au dos : “Lena et Ranger.” Les yeux de Jenna s’agrandirent. Elle se tourna vers le chien, murmurant le nom : “Ranger.”

    À cet instant, Jenna savait que ce chien n’était pas simplement abandonné. Il portait en lui une histoire, une histoire qui l’amenait à une vérité dévastatrice. Elle demanda immédiatement des renforts et prit le chien en charge, emmenant son corps frêle au vétérinaire. Les blessures étaient visibles, des cicatrices anciennes et des signes d’abus répétés. “Il a été utilisé, puis jeté”, pensa-t-elle, se rappelant la douleur de perdre Titan deux ans plus tôt, un chien qui avait été son partenaire, son ami. Mais Ranger était bien plus qu’un chien maltraité. Il était le témoin d’une histoire que quelqu’un voulait effacer.

    Dans les jours qui suivirent, Jenna chercha des indices, des informations sur la petite Lena, mais les rapports de personnes disparues ne correspondaient pas. Pourtant, quelque chose dans cette histoire lui disait que la vérité était cachée, et peut-être même qu’elle risquait sa propre sécurité pour la découvrir. Elle fit des recherches sur un endroit appelé “Le Parc du Gardien”, un lieu de combats de chiens illégaux. Là, elle découvrit que Ranger, sous le nom de “Warden”, avait été sauvé d’une telle organisation.

    Un soir, un message anonyme arriva : “Tu l’as pris.” L’angoisse monta en elle. Quelqu’un la suivait, et ils voulaient Ranger. Les jours suivants furent marqués par la lente dégradation de la santé de Ranger, une condition qui s’aggravait en raison des abus subis dans le passé. Jenna ne pouvait s’empêcher de ressentir que le danger n’était pas que pour Ranger, mais aussi pour la fille, Lena, qui semblait avoir disparu sans laisser de trace.

    Officer Found a Blindfolded Dog Abandoned with a Pink Backpack—What Was  Inside Will Break Your Heart

    Mais alors, la clé arriva sous la forme d’une vieille photo et d’un indice crucial. Un jardin communautaire, un détail que le vieil homme du quartier se souvenait d’avoir vu. Lena et son chien étaient venus ici avant qu’ils ne disparaissent. Et avec cet indice, Jenna et Ranger se dirigèrent vers un autre mystère, une vieille cabane où une femme nommée Clara, qui avait aidé Lena et sa mère à fuir la violence domestique, vivait encore. C’est là que Jenna apprit toute la vérité.

    Lena était en vie, quelque part, protégée par une promesse faite par sa mère à Clara : si quelque chose arrivait, Ranger devait vivre, car il était la mémoire vivante de leur amour. Clara remit à Jenna une lettre écrite par Lena, “Dis à Ranger que je l’aime encore.” Jenna savait alors que ce n’était pas juste une mission de sauvetage, mais un lien indestructible entre un chien et une petite fille.

    Lorsque Lena, aujourd’hui adolescente, retrouva enfin son chien, leurs cœurs se rejoignirent dans un moment de pure émotion. Ranger, bien que marqué par la douleur, avait survécu. Il avait attendu. Il avait porté cette histoire d’amour et de loyauté. Lena, en la retrouvant, retrouvait aussi une partie d’elle-même qu’elle pensait avoir perdue. Jenna était là, témoin de ce miracle.

    Ils avaient tous survécu aux ténèbres de leur passé. Ranger et Lena étaient réunis, mais leur histoire ne faisait que commencer. Grâce à l’amour et à la persévérance de Jenna, Ranger trouva une nouvelle famille, et Lena retrouva non seulement son chien, mais aussi sa voix et son courage. Ensemble, ils formèrent une famille non pas par le sang, mais par la survie, la loyauté, et l’amour.

    Les vidéos de leur histoire virent le jour, et le monde entier fut ému par la résilience de Ranger, par l’amour inébranlable d’une petite fille pour son chien. Les gens commencèrent à partager leurs propres histoires de survie, d’espoir et de seconde chance. L’histoire de Ranger ne se termina pas avec la douleur, mais avec un nouveau départ. Et lorsque Jenna écrivit : “Racontez votre histoire. Sauvez une vie”, ce message se répandit comme une onde de chaleur, changeant des vies à travers le monde.

    Officer Found a Blindfolded Dog Abandoned Beside a Pink Backpack — What Was Hidden  Inside Will Crush - YouTube

    Leurs cicatrices, à la fois humaines et animales, étaient des témoignages vivants de la capacité de résilience, du pouvoir de l’amour et de l’importance de ne jamais abandonner, même quand tout semble perdu. Parce que, parfois, ce qui nous brise, peut aussi nous reconstruire.

  • Décès de Jean Pormanove : Lorsque le streamer a cessé de respirer, en plus de son ami, il y avait une troisième personne dans la pièce…

    Décès de Jean Pormanove : Lorsque le streamer a cessé de respirer, en plus de son ami, il y avait une troisième personne dans la pièce…

    La mort tragique de Jean Pormanove : enquête sur un streamer sous emprise

    Internet. Mort en direct du streamer "Jean Pormanove" : qui sont ses  acolytes "Naruto", "Safine" et "Coudoux" ?

    Lundi 18 août, le monde du streaming français a été secoué par un événement tragique : Raphaël Graven, plus connu sous le pseudonyme de Jean Pormanove, est décédé dans son sommeil alors qu’il était en direct. Âgé de 46 ans, le streamer s’est éteint à Contes, près de Nice, sous le regard de ses camarades de stream, Naruto et Safine, qui font aujourd’hui l’objet d’une enquête. Le parquet a confirmé qu’une autopsie serait réalisée afin de faire la lumière sur les circonstances exactes de ce décès.

    Un visage émacié et une fin devant la caméra

    Celui que les internautes connaissaient pour ses streams décalés et son visage émacié, s’est éteint dans l’intimité de son studio de streaming. Une vidéo de l’événement, rapidement supprimée, a circulé sur les réseaux sociaux, choquant les spectateurs. On y voit un de ses amis, surnommé Naruto, tenter de réveiller Jean Pormanove en lui lançant une bouteille d’eau. Devant l’absence de réaction, il exprime son inquiétude, déclarant : « il est vraiment dans une position chelou », avant d’éteindre la caméra. Ce n’est que quelques heures plus tard que la nouvelle de sa mort a été confirmée par la police.

    Le parquet a précisé : « À ce stade, il n’y a rien de suspect, les auditions sont en cours et une autopsie sera pratiquée. » Naruto, visiblement bouleversé, a partagé un message émouvant sur les réseaux sociaux : « J’ai toujours redouté le jour où je devrais écrire ces mots. Malheureusement, cette nuit, JP (Raphaël Graven) nous a quittés. Six années côte à côte sans jamais nous lâcher. Je t’aime mon frère et tu vas terriblement nous manquer. Je vous demande à tous de respecter sa mémoire et de ne pas partager la vidéo de son dernier souffle. »

    Naruto et Safine : complices ou témoins ?

    La présence de Naruto et Safine au moment du décès de Jean Pormanove soulève de nombreuses questions. Ces deux streamers, eux-mêmes suivis par des milliers de fans, étaient des figures controversées sur les réseaux sociaux. Leur réputation est entachée par des accusations de violences répétées envers Jean Pormanove et un autre homme handicapé surnommé Coudoux, utilisés comme souffre-douleur pour générer du contenu viral.

    Ils sont notamment connus pour leurs vidéos virales aux titres provocateurs, tels que « Des chiffres et des illettrés » ou « Questions pour des Golmons », où la violence et l’humiliation servaient de moteur à leur succès. Sur X, des internautes ont détaillé le long cycle de tortures subi par Jean Pormanove : gifles, coups de poing, étranglements, chaque humiliation était utilisée pour alimenter leurs revenus.

    Une enquête préliminaire, ouverte le 16 décembre par le parquet de Nice, accuse Naruto et Safine de trois chefs d’inculpation : provocation publique à la haine ou à la violence via Internet, violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables, et diffusion d’enregistrements relatifs à des atteintes à l’intégrité physique. Bien que placés en garde à vue le 8 janvier, les deux hommes ont été relâchés, mais l’enquête reste en cours selon Mediapart.

    L’emprise : un mécanisme psychologique subtil mais dévastateur

    Enquête ouverte à Nice après la mort en direct de Jean Pormanove, un  "streamer" violenté depuis des mois | France Inter

    Au-delà des violences physiques, c’est la dimension psychologique qui intrigue et inquiète. Selon l’internaute Ouaisguesh, Jean Pormanove aurait été repéré par Naruto il y a six ans alors qu’il vivait chez sa mère, modestement aidé par des subsides liés à son streaming. Les violences auraient commencé progressivement, s’intensifiant au fil des années. Mais pourquoi Jean est-il resté dans cet environnement toxique ?

    Les témoignages et analyses sur X suggèrent un mécanisme d’emprise : Naruto aurait convaincu Jean que ces relations étaient ses seuls vrais liens d’amitié, qu’ils l’avaient sorti de la solitude et de la pauvreté, et que sans eux, il n’aurait jamais eu ni femme ni enfant. Ce type de manipulation mentale, basée sur la culpabilité et la dépendance, explique pourquoi Jean a continué à subir ces humiliations.

    Selon le même internaute, Jean Pormanove aurait perçu un revenu d’environ 6 000 euros par mois, somme qu’il dépensait sans jamais envisager de la faire fructifier. Cette dépendance financière, combinée à l’emprise psychologique, aurait contribué à le maintenir dans ce cycle de violences et d’humiliations, qu’il percevait comme étant pour son « bien ».

    Un dernier appel à l’aide

    La tragédie prend une dimension encore plus poignante lorsque l’on considère un appel de détresse laissé par Jean à sa mère quelques jours avant sa mort. Ce signal montre que malgré l’argent et la présence de ses « amis », Jean Pormanove était mentalement épuisé, prisonnier d’une relation toxique.

    La mort de Jean Pormanove rappelle l’importance de reconnaître les signes d’emprise psychologique et de violences répétées, même lorsqu’elles se déroulent dans un cadre numérique ou supposé « amusant ». Elle met aussi en lumière les dérives possibles des réseaux sociaux, où le spectacle de la souffrance humaine peut devenir un outil lucratif pour certains.

    Les 12 jours de sévices qui ont précédé la mort de « Jean Pormanove » |  Mediapart

    Une communauté sous le choc

    Les réactions sur les réseaux sociaux oscillent entre tristesse, colère et consternation. Des milliers d’abonnés de Jean Pormanove, qui le suivaient depuis des années, sont bouleversés par cette fin tragique. Naruto et Safine, eux, restent sous le regard de la justice et de la société, accusés d’avoir exploité, physiquement et psychologiquement, un homme vulnérable pour le profit et le divertissement.

    Alors que l’autopsie et les auditions continuent, le drame de Jean Pormanove constitue un signal d’alerte pour les communautés de streaming et les internautes : derrière les contenus viraux et les personnalités charismatiques, il existe parfois des histoires de violence, de manipulation et de détresse humaine.

    Ce décès rappelle que le monde numérique, aussi fascinant soit-il, n’est jamais à l’abri des dérives humaines. Il met en évidence la nécessité d’une vigilance collective, mais aussi d’une réflexion profonde sur les limites de ce que l’on diffuse et consomme sur les réseaux sociaux.

    Jean Pormanove, avec ses 500 000 abonnés et sa vie marquée par la souffrance, laisse derrière lui une leçon amère : derrière le rire et le divertissement, il y a parfois des histoires qui demandent attention, empathie et justice.

  • Jérôme de “L’amour est dans le pré” s’amuse à imiter Nicki Minaj en talons : les internautes hilares

    Jérôme de “L’amour est dans le pré” s’amuse à imiter Nicki Minaj en talons : les internautes hilares

    Jérôme de “L’amour est dans le pré” s’amuse à imiter Nicki Minaj en talons : les internautes hilares

    Jérôme, ancien candidat de L’amour est dans le pré, a choisi de se frotter au Nicki Minaj Challenge. Et le résultat est bluffant !

    Jérôme de "L’amour est dans le pré" s’amuse à imiter Nicki Minaj en talons : les internautes hilares

    TikTok ne cesse de créer de nouvelles modes et la dernière en date s’appelle le “Nicki Minaj Challenge“.

    Le concept ? Reproduire la pose culte que la star prend au bord d’une piscine dans le clip High School datant de 2013.

    Très actifs sur les réseaux, Jérôme et Lucile de L’amour est dans le pré ont décidé de tenter l’expérience… mais à leur manière.

    Jérôme (L’amour est dans le pré) relève le défi haut la main

    Pour les besoins du challenge, le protégé de Karine Le Marchand a troqué les talons hauts de l’Américaine pour des chaussures de sécurité, une courge dans une main, une masse dans l’autre, et le tout installé sur son tracteur.

    Résultat : une version totalement décalée et hilarante de la pose de Nicki Minaj qui a fait exploser de rire sa communauté.

    Jérôme et Lucile de "L'Amour est dans le pré" accueillent leur deuxième  enfant : précision importante sur le prénom et sur ses cheveux ! - Public

    Nous aussi on s’est mis à la trend de Nicki Minaj mais version agriculteur. Il est pas beau notre Jérôme?
    Certes un peu moins souple je vous l’accorde
    “, a écrit le couple sur Instagram. Une publication qui a suscité de vives réactions.

    Excellent“, a commenté un internaute. “C’est déjà pas mal. Bravo“, a ajouté un autre. Et un troisième de renchérir : “J’adore“.

    Mais aussi : “Bien quand même bravo”, “Oui Jérôme oui”, “Mais fou rire par contre”, “Monsieur le Chevalier Jérôme. Vous êtes trop forts tous les deux là ! Que d’imagination !”, “Jérôme s’entraîne pour imiter le flamant rose. Il va devoir manger des crevettes”, “Empereur Jérôme, c’est le plus beau ! Le meilleur époux et le meilleur papa”, “Le roi des champs”. Les abonnés valident à 100 % !

    Un challenge qui tourne mal

    Si Jérôme a réussi son “Nicki Minaj Challenge” sans encombre, tout le monde n’a pas eu sa chance.

    Certains influenceurs se sont gravement blessés en essayant de reproduire la fameuse pose. Mariana Barutkina, par exemple, se serait fracturé la colonne vertébrale après une chute spectaculaire.

    D’autres ont fini avec une cheville foulée ou de sérieuses contusions. Preuve que les challenges TikTok ne sont pas toujours une bonne idée…

     

  • SAD NEWS : Incendie dans l’Aude : Ludovic (L’amour est dans le pré) révèle avoir tout perdu

    SAD NEWS : Incendie dans l’Aude : Ludovic (L’amour est dans le pré) révèle avoir tout perdu

    Incendie dans l’Aude : Ludovic (L’amour est dans le pré) révèle avoir tout perdu

    Ludovic, le viticulteur de la dernière saison de “L’amour est dans le pré”, vit en Occitanie. Le jeune homme a été ciblé par les terribles incendies qui ont ravagé sa maison mais aussi ses végétations. Il lance un appel.

    Incendie dans l'Aude : Ludovic (L'amour est dans le pré) révèle avoir tout perdu

    L’incendie du massif des Corbières est rentré dans l’histoire des plus grands feux de forêts français. Si ce dernier est désormais fixé, il a toutefois touché plus de seize communes de l’Aude, au sud-ouest de Narbonne. Plus de 17 000 hectares sont partis en fumée, soit le plus grand feu que le 21e siècle a connu. 25 personnes ont été blessées, et une femme âgée d’une soixantaine d’années est morte. Des centaines de personnes ont tout perdu. Parmi elles, Ludovic de L’amour est dans le pré

    En effet, l’an dernier, Ludovic se faisait connaître en participant à la dix-neuvième saison de L’amour est dans le pré. Ce jeune homme de 28 ans, originaire d’Occitanie, est viticulteur. Mais malheureusement pour lui, les incendies qui ont frappé l’Aude ne lui ont fait aucun cadeau. Comme il le révèle sur Instagram, ses terres ont été entièrement ravagées par les flammes

    Ludovic et Julia (ADP) en “panique totale” face aux incendies dans l'Aude :  “ Tout a brulé ! ” - YouTube

    “Hier soir, je me suis rendu sur mes terres… Cela est catastrophique. En ce début de mégafeu, on a tout perdu. Maison, agriculture, végétations, souvenirs… Tout est perdu en cendres” a partagé le jeune homme et sa compagne Julia, qu’il a rencontrée grâce à l’émission. Les deux tourtereaux ont publié plusieurs images des terres entièrement cramées.

    Ludovic va devoir attendre pour être indemnisé

    Ils font appel à tous les agriculteurs de l’Aude afin “de se relever pour faire perdurer cette agriculture”Le couple déclare avoir besoin “de points d’eau et d’irrigation”. Ludovic et Julia vont-ils réussir à sauver quelques terres ? Une chose est sûre : si le jeune homme de 28 ans est désormais heureux en amour, et coule des jours heureux grâce à M6 et L’amour est dans le pré, les prochains mois risquent toutefois d’être compliqués sur le plan professionnel… L’État va sûrement reconnaître la catastrophe naturelle et ainsi ouvrir droit aux agriculteurs et aux autres personnes sinistrées à des indemnités, mais il faudra encore plusieurs semaines pour y avoir droit.