Month: August 2025

  • “J’ai presque regretté d’avoir fait l’émission” : Marine dégoutée par les critiques après sa victoire à la Star Academy

    “J’ai presque regretté d’avoir fait l’émission” : Marine dégoutée par les critiques après sa victoire à la Star Academy

    “J’ai presque regretté d’avoir fait l’émission” : Marine dégoutée par les critiques après sa victoire à la Star Academy.

    Star Academy : "Maman, j'ai gagné", Marine réagit après sa victoire en  finale face à Ebony

    Dans un extrait de Sept à Huit dévoilé sur Instagram et diffusé ce dimanche 24 août sur TF1, Marine est revenue sur son dur retour à la réalité juste après son sacre à la Star Academy notamment à cause de la vague de critiques reçues sur les réseaux sociaux.

    C’est en novembre dernier que le public a découvert Marine pour la première fois lors de son entrée dans le château de Dammarie-les-Lys en même temps que les autres candidats de la Star Academy. Et si son parcours a parfois été parsemé de doutes notamment lors des débriefs, la Lilloise s’est retrouvée jusqu’en finale face à Ebony, l’une des favorites de la saison.

    Et c’est avec un score de 65% que Marine a succédé à Pierre Garnier en remportant la douzième saison de la Star Academy. Quelques semaines plus tard, elle sortait une version revisitée de son single Ma faute, dévoilé en 2022, et qui a cartonné lors de son passage dans l’émission. Puis, la chanteuse a sorti son premier opus, Cœur maladroit, le 27 juin dernier.

     

    Marine ciblé par une vague de critiques à sa sortie

    En plus de la notoriété soudaine qu’elle découvre avec quatre mois d’enfermement, Marine a dû faire face à tous les commentaires négatifs au lendemain de sa victoire. Lors de son Portrait de la semaine pour Sept à Huit, la jeune femme a avoué que cette soirée a été compliquée : La première nuit, j’ai dû dormir deux heures. J’ai passé toute la nuit sur mon portable. Forcément, beaucoup d’amour. Et puis d’un autre côté, oui… Toute cette haine sur les réseaux. C’est le seul moment où j’ai presque regretté d’avoir fait l’émission”.

    Beaucoup ont pris la défense d’Ebony en assurant qu’elle ne méritait pas son sacre. Des retours qui ont beaucoup surpris Marine. “C’est blessant au début, c’est sûr parce qu’on se dit : Ah bon ? Je sais que je suis parfois très franche et maladroite et que je dis des choses peut-être, qu’il ne faut pas dire aussi ou qui sont mal dites ou mal comprises. Je me dis mais ce n’est pas possible comment les gens peuvent penser ça. Ce n’est pas l’image que j’ai renvoyée”, a-t-elle avoué dans un premier temps.

    Avant de se justifier : “Je veux dire, j’ai été méchante avec personne. J’ai aimé tout le monde, j’ai soutenu tout le monde. Mon but c’était juste de vivre ma vie et d’être cool avec tout le monde”. Certains ont même été jusqu’à l’attaquer sur son physique et c’est probablement le point qui l’a le plus marquée. “On ne peut pas être en 2025 et commenter des choses sur le corps des gens. Ce n’est pas possible. Moi c’est ça qui me choque plus qu’autre chose. Oui je ne suis pas parfaite, oui j’ai quelques formes là mais personne ne l’est“, s’est-elle insurgée. Voilà qui a le mérite d’être clair !

    Au-delà des critiques parfois injustes, Marine a aussi découvert l’autre facette de la célébrité : celle de l’amour massif d’un public conquis par sa voix et sa sincérité. Chaque sortie en public se transforme désormais en bain de foule. « Je ne m’y attendais pas. Des gens viennent me voir en larmes pour me dire que mes chansons les aident dans leur vie », raconte-t-elle, encore émue. Ces marques de soutien représentent pour elle une véritable bouffée d’oxygène, un contrepoids nécessaire face à la violence verbale d’Internet.

    Marine, gagnante de la « Star Academy » : « Je vais mettre de côté le  projet dentiste pour l'instant » - Le Parisien

    La jeune artiste sait qu’elle doit apprendre à composer avec cette nouvelle exposition médiatique. Entourée de son équipe et de ses proches, Marine tente de garder les pieds sur terre. « Je n’ai pas envie de me laisser déstabiliser par quelques messages haineux. Je veux me concentrer sur ce que j’aime : chanter, écrire, partager avec le public », confie-t-elle. Un discours de résilience qui séduit ses fans les plus fidèles, déjà nombreux à attendre sa première tournée.

    Car malgré les tempêtes numériques, la carrière de Marine est bel et bien lancée. Son premier album Cœur maladroit s’est hissé rapidement dans le top des ventes, preuve que la curiosité suscitée par la gagnante de la Star Academy s’est transformée en un réel engouement. Avec des textes personnels, parfois bruts, et des mélodies entêtantes, elle parvient à toucher un large public. « C’est un disque qui parle de mes fragilités, de mes doutes, mais aussi de mes envies d’avancer », explique-t-elle.

    Derrière l’image de la jeune femme souriante se cache en réalité une battante. Depuis son enfance dans la région lilloise, Marine a toujours nourri le rêve de vivre de la musique. La Star Academy n’a été pour elle qu’un tremplin, mais elle sait que le plus dur reste à faire. « Le château, c’était une bulle, un cocon. Maintenant, je découvre la vraie vie d’artiste, avec ses hauts et ses bas. Il faut bosser, encore et encore », reconnaît-elle.

    Dans l’entretien accordé à Sept à Huit, elle a également tenu à envoyer un message fort aux internautes : « Les critiques, je peux les entendre si elles sont constructives. Mais juger une personne sur son physique ou répandre de la haine gratuite, ça ne devrait plus exister. On est en 2025, il est temps que ça change. » Un appel qui résonne dans un contexte où de plus en plus de personnalités publiques dénoncent le cyberharcèlement.

    Paradoxalement, ces épreuves semblent l’avoir renforcée. Ses proches le confirment : Marine est plus déterminée que jamais. Déjà, plusieurs dates de concerts sont prévues pour la fin d’année, et les billets partent vite. La chanteuse entend prouver sur scène qu’elle mérite amplement sa victoire. « Le meilleur moyen de répondre aux critiques, c’est la musique », sourit-elle.

    J'ai presque regretté d'avoir fait l'émission" : Marine dégoutée par les  critiques après sa

    À seulement 22 ans, la gagnante de la Star Academy 2024-2025 s’impose donc comme une voix montante de la scène française. Entre fragilité assumée et énergie combative, Marine incarne une génération d’artistes décidés à s’exprimer sans filtre. Et si ses débuts ont été secoués par les polémiques, son avenir, lui, s’annonce déjà lumineux.

  • Mort du streamer Jean Pormanove : l’autopsie exclut “l’intervention d’un tiers”

    Mort du streamer Jean Pormanove : l’autopsie exclut “l’intervention d’un tiers”

    La mort de Raphaël Graven, plus connu sous son pseudonyme de Jean-Ormanov, continue de susciter de vives interrogations et d’importants débats publics. Cet homme, suivi par des centaines de milliers d’abonnés sur la plateforme de streaming Kick, est décédé dans la nuit du dimanche au lundi, en plein direct.

    Mort en direct du streamer Jean Pormanove : une enquête ouverte

    L’annonce du procureur de la République de Nice, rendue publique après l’autopsie, a surpris et, dans une certaine mesure, dérouté l’opinion : selon les experts médicaux, son décès ne résulterait pas d’un traumatisme physique directement causé par un tiers, mais plutôt de causes « médicales et/ou toxicologiques ».

    Une telle conclusion, qui écarte la thèse d’un décès provoqué par des coups ou des violences immédiates, ne signifie pas pour autant que l’affaire soit close. Les circonstances dans lesquelles Raphaël Graven a trouvé la mort demeurent troubles et, surtout, l’environnement dans lequel il évoluait soulève de lourdes questions éthiques, sociales et judiciaires. Depuis plusieurs années, ce streamer participait à des vidéos particulièrement violentes, où il était régulièrement frappé, humilié, privé de sommeil et soumis à des traitements dégradants.

    Malgré la mise en avant de son « consentement » – lui-même affirmait à plusieurs reprises agir de son plein gré – le cadre juridique français est très clair : les violences, même acceptées par une victime, ne peuvent jamais être justifiées. Le procureur l’a rappelé :

     

    dans le droit pénal, l’intégrité physique d’une personne est un bien protégé qui ne peut pas être aliéné, même volontairement. Autrement dit, personne n’a le droit de se faire maltraiter pour de l’argent ou du spectacle, et encore moins d’offrir cette maltraitance comme divertissement à un public.

    Quelques semaines avant le drame, certains de ses compagnons de streaming, eux-mêmes mis en cause pour leur participation active à ces « défis », avaient déjà tenté de se dédouaner. Dans une séquence devenue virale, l’un d’eux déclarait : « Si demain il meurt en plein live, ce sera dû à son état de santé de merde, pas à nous. » Une phrase qui résonne aujourd’hui comme un terrible aveu d’irresponsabilité.

    Mort de « Jean Pormanove » : sur la plateforme Kick, la mort en direct -  L'Humanité

    Car si la science médicale conclut que la mort n’est pas la conséquence directe d’un coup, elle n’efface en rien la responsabilité morale – et peut-être pénale – de ceux qui, semaine après semaine, ont participé à une mise en scène de violences physiques et psychologiques.

    Le procureur de Nice a d’ailleurs insisté : l’enquête reste ouverte, non seulement pour déterminer les causes précises du décès, mais également dans le cadre d’une procédure déjà engagée depuis décembre 2024. Cette procédure porte sur des faits de « violences volontaires en réunion sur personne vulnérable », qualification juridique qui montre bien que l’affaire dépasse la simple question d’un malaise médical. Car la vulnérabilité de Raphaël ne faisait plus de doute : amaigri, affaibli, constamment exposé à des humiliations publiques, il avait lui-même confié à ses proches son sentiment d’être piégé et séquestré dans un concept devenu inhumain.

    La mort de Jean-Ormanov met en lumière l’extrême dérive de certaines pratiques sur Internet. Le streaming, à l’origine pensé comme un espace de partage et de créativité, s’est transformé pour certains en une scène où le spectaculaire l’emporte sur toute considération éthique. Dans ce cas précis, la souffrance d’un homme a été transformée en contenu monétisé, et le voyeurisme morbide d’une partie du public a contribué à entretenir un système destructeur. Des milliers de spectateurs payaient pour assister à ce qu’ils considéraient comme un « show », sans se soucier de l’impact réel sur la vie et la santé de la personne qu’ils observaient.

    Le fait que l’autopsie évoque désormais une cause « médicale ou toxicologique » n’éteint pas le scandale. Bien au contraire, cela interroge encore davantage : si Raphaël Graven souffrait d’une fragilité cardiaque ou d’un état de santé déjà dégradé, n’était-ce pas une raison supplémentaire pour le protéger au lieu de l’exposer ? Si des substances toxiques ont été retrouvées, il faudra déterminer s’il s’agissait d’une consommation volontaire, d’un usage imposé, ou d’un mélange aggravant les conditions déjà extrêmes dans lesquelles il vivait.

    Derrière l’emballement médiatique, se dessine un problème sociétal plus profond : jusqu’où sommes-nous prêts à aller dans la quête de divertissement ? La mort en direct, filmée et diffusée comme un spectacle, marque une étape inquiétante dans l’histoire d’Internet. Les plateformes de diffusion, souvent accusées de laxisme, portent également une part de responsabilité. Kick, qui a hébergé ces vidéos pendant des années, doit répondre de son incapacité à prévenir de tels abus. Car laisser se monétiser des contenus où un homme est battu, humilié et détruit progressivement, c’est cautionner indirectement une forme de torture moderne.

    Le choc suscité par la disparition de Raphaël pourrait néanmoins servir d’électrochoc. Déjà, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer un renforcement des contrôles sur les contenus en ligne, une surveillance accrue des pratiques de streaming et surtout une responsabilisation des diffuseurs. Car il ne suffit pas d’incriminer quelques bourreaux visibles à l’écran : tout un système économique et technique a rendu possible cette dérive.

    Mort du streamer Jean Pormanove : l'alerte de Sarah El Haïry, la  Haute-commissaire à l'enfance

    Pour la famille de Raphaël, le drame reste inacceptable. Sa mère, qui avait entendu son fils exprimer son désarroi et son envie d’arrêter, n’a jamais cessé de dénoncer l’attitude cynique de ceux qui se prétendaient ses amis. Ses paroles résonnent encore : « Ils n’ont aucun respect, ils m’ont pris mon fils. » Le combat judiciaire qui s’annonce sera donc aussi un combat moral, celui d’une famille cherchant la vérité et la justice dans un monde où la frontière entre divertissement et barbarie semble s’être dangereusement brouillée.

    La mort de Jean-Ormanov ne peut pas être réduite à un simple problème médical. Même si l’autopsie affirme que le décès n’a pas une origine traumatique, il est impossible d’ignorer le contexte : celui d’un homme fragilisé, surexploité, maltraité sous l’œil complice d’un public et d’une plateforme. Sa disparition pose une question essentielle : voulons-nous vraiment d’un monde où la souffrance humaine devient un spectacle lucratif ?

  • Le calvaire et la mort en direct de Jean Pormanove.

    Le calvaire et la mort en direct de Jean Pormanove.

    Selon les témoignages recueillis, tout aurait commencé comme une sorte de « jeu » entre amis. Raphaël, présenté comme volontaire, participait à des défis extrêmes diffusés en direct sur une chaîne appelée Local. Mais au fil du temps, ce concept s’est transformé en véritable enfer.

    Mort de Jean Pormanove sur Kick : quand la violence en direct devient un  business rentable

    Pendant près de six ans, il a été humilié, maltraité, privé de sommeil, réveillé sans cesse par des cris, des jets d’eau ou des intrusions nocturnes. Chaque semaine, les bourreaux, se disant ses camarades, inventaient de nouvelles épreuves, plus cruelles, plus humiliantes, et recevaient en contrepartie de l’argent de la part des spectateurs. La somme était astronomique : 50 000 euros versés hebdomadairement pour que le « show » continue, au prix de la dignité et de la santé d’un homme.

    Ce cycle infernal a atteint son paroxysme lors d’un dernier défi de dix jours, censé être l’un des plus « rentables ». Raphaël, affaibli, amaigri, épuisé, a confié à sa mère qu’il avait le sentiment d’être séquestré et qu’il voulait arrêter. Mais ses paroles n’ont suscité que les moqueries de ceux qui se faisaient appeler ses amis.

    Devant la caméra, l’un d’eux s’est même permis de ridiculiser la détresse du fils en disant à la mère : « Tu vas rester coincée avec son jeu de mort. » Cette cruauté glaçante illustre à quel point le projet n’avait plus rien de ludique ni de volontaire. Il ne s’agissait plus que d’un esclavage moderne, enrobé de voyeurisme et de profit.

    Le drame s’est produit en direct : le cœur de Raphaël a lâché après tant de privations et de violences. La caméra a continué de tourner, montrant un corps inanimé, tandis que ses tortionnaires poursuivaient leurs moqueries, pensant peut-être à un malaise passager. Pendant près d’une heure, ils ont continué à se jouer de lui, avant de réaliser qu’il ne se réveillerait plus. Les images, insoutenables, ont été vues par des milliers de personnes, certaines continuant à payer pour assister à ce spectacle sordide.

    Ce qui choque encore davantage, c’est la réaction des autorités. Alors que des centaines d’heures de vidéos documentent des tortures physiques et psychologiques répétées, le parquet a d’abord indiqué qu’aucun élément suspect n’avait été détecté. La cause du décès a été attribuée à une défaillance cardiaque, comme si les conditions de vie inhumaines imposées à la victime n’avaient joué aucun rôle. Une autopsie est prévue, mais l’incompréhension et la colère dominent déjà parmi ceux qui s’indignent qu’un tel scandale ait pu être toléré aussi longtemps.

    Le streamer français «Jean Pormanove» est décédé

    Au-delà de l’horreur des faits, c’est toute une société malade du voyeurisme et de la recherche de sensations extrêmes qui est pointée du doigt. Comment est-il possible que des milliers de personnes aient accepté de payer pour voir un homme se faire humilier, frapper, réveiller de force, affamer ? Comment accepter que des plateformes en ligne hébergent de tels contenus sans jamais intervenir ? L’affaire Raphaël Graven nous confronte à une réalité dérangeante : sur Internet, la frontière entre le divertissement et la barbarie peut disparaître, surtout lorsqu’elle est alimentée par l’appât du gain.

    Le plus tragique est peut-être la dimension humaine de cette histoire. Derrière le pseudonyme de Jean-Pormanov se cachait un homme simple, animé d’un espoir naïf : celui de gagner assez d’argent pour acheter une voiture à ses parents. Sa démarche n’était pas motivée par la gloire ou par le goût du scandale, mais par un projet familial.

    Pourtant, il s’est retrouvé piégé dans un engrenage destructeur, incapable de sortir d’un système qui le broyait. Ses propres paroles, adressées à sa mère, témoignent de son désespoir : « Je veux me barrer de ce concept », « Ils me séquestrent ». Mais ses bourreaux, au lieu de lui tendre la main, ont préféré l’enfoncer, se moquer de lui, et surtout, profiter de sa souffrance pour s’enrichir.

    La responsabilité ne repose pas uniquement sur ceux qui l’ont torturé physiquement. Elle incombe également aux spectateurs qui ont financé ce cauchemar, semaine après semaine. Chacun d’entre eux porte une part de culpabilité dans la mort de Raphaël. Car en payant pour voir, en encourageant ce contenu, ils sont devenus complices d’une machine à tuer. Leur curiosité morbide a alimenté l’engrenage, jusqu’au drame final.

    La mort de Raphaël doit marquer un tournant. Elle doit être un signal d’alarme pour les autorités, pour les plateformes numériques et pour la société tout entière. On ne peut pas laisser l’argent et le voyeurisme justifier la souffrance humaine. On ne peut pas fermer les yeux sur des pratiques qui transforment des êtres humains en objets de torture pour le divertissement de quelques milliers d’internautes.

    Le streamer français «Jean Pormanove» est décédé

    Ce qui s’est passé est au-delà de l’ignoble. C’est une honte collective, une blessure morale qui interroge nos valeurs et nos limites. On ne peut plus se contenter de dire que « c’est Internet » et que « tout y est permis ». Il faut que justice soit rendue, que les coupables soient sévèrement punis, et que des mesures soient prises pour empêcher qu’un tel drame ne se reproduise.

    La mémoire de Raphaël Graven, victime d’une dérive abjecte, mérite mieux que le silence. Elle doit devenir le symbole d’un « plus jamais ça ». Car si nous acceptons que des vies humaines soient sacrifiées sur l’autel du spectacle et de l’argent, alors c’est toute notre humanité que nous perdons.

  • L’Amour dans le pré : Justine et Patrice sont-ils toujours en couple ?Action choquante devant L’ex de Justine

    L’Amour dans le pré : Justine et Patrice sont-ils toujours en couple ?Action choquante devant L’ex de Justine

    L’amour est dans le pré : Justine et Patrice toujours en couple ? L’ex-rivale de Justine refait surface

    Couple emblématique de la saison 18 de L’amour est dans le pré, Justine et Patrice vivent une belle histoire d’amour. Mais depuis quelques jours, des rumeurs de séparation courent sur les réseaux sociaux après la publication d’une vidéo de Patrice.

    L'amour est dans le pré : les prétendantes de Patrice se disputent à cause  de la cuisson des paupiettes

    Lorsqu’on repense à la saison 18 de L’Amour est dans le pré, impossible d’oublier Patrice et Justine, ce couple qui avait fait couler beaucoup d’encre. Leur histoire n’avait pourtant rien d’un long fleuve tranquille : la jeune Alsacienne, jugée trop autoritaire par de nombreux téléspectateurs, avait souvent été pointée du doigt.

    Patrice lui-même avait avoué, lors du bilan, avoir douté à plusieurs reprises. C’est d’ailleurs Karine Le Marchand qui avait mis les pieds dans le plat en lui lançant lors du bilan : Si tu te lèves à 10h et demi que tu ne fais rien de la journée et que tu attends même que ton mec rentre pour qu’il fasse la cuisine et la vaisselle avec toi, y’a pas un agriculteur ou une personne lambda qui va accepter la situation, personne”. 

    Malgré ces mises au point musclées et les critiques parfois violentes du public, Patrice et Justine sont finalement restés ensemble, devenant même le seul couple survivant de cette saison 18.

    Patrice infidèle avec Justine ?

    Mais depuis quelques mois, le climat semble s’être compliqué. Le blogueur Aqababe a jeté un pavé dans la mare en publiant, courant août 2025, plusieurs clichés montrant Patrice en compagnie d’une autre femme et pas n’importe qui puisqu’il s’agit de Véronique.

    Véronique (L'amour est dans le pré) dévoile une inquiétante vidéo,  l'ex-prétendante de Charles au plus mal ?

    Elle était venue en tant que prétendante pour Patrice dans la saison 18, avant de finalement jeter son dévolu sur Charles, un agriculteur déchu qui n’avait pas reçu de courrier, lors d’une soirée karaoké organisée par Patrice. Des images qui ont aussitôt relancé les rumeurs de rupture, largement relayées sur les réseaux sociaux. S’agit-il d’une simple amie, d’une rencontre professionnelle ou bien de quelque chose de plus intime ?

    Mystère pour l’instant. Toujours est-il que cette apparition a relancé les doutes autour de la solidité du couple, déjà mis à rude épreuve depuis sa formation. Pourtant, ni Patrice ni Justine n’ont pris la parole pour clarifier la situation. Un silence qui, comme souvent dans ce genre de programmes suivis de près, ne fait qu’alimenter la curiosité et les théories des fans !

    Justine a enfin trouvé du travail

    De son côté, Justine semble surtout concentrée sur sa vie personnelle et professionnelle. Longtemps critiquée pour son inactivité, elle avait confié à France Bleu Alsace en 2020 avoir traversé un burn-out et vouloir explorer des pistes comme “le secrétariat, le tourisme ou encore la traduction”.

    Patrice et Justine (L'amour est dans le pré) annoncent un heureux évènement  : "Notre amour..."

    Plus récemment, samedi 16 août 2025, une TikTokeuse prénommée Juliette a semé le doute en publiant une vidéo affirmant que Justine travaillait désormais pour son père : “Pov : Justine de L’Amour est dans le pré a trouvé un travail chez mon père”.

    Sur les images, on distingue en effet la compagne de Patrice en gilet fluo orange, visiblement en plein job. Une info qui n’a pas encore été confirmée par l’intéressée, mais qui a aussitôt fait réagir la communauté d’anciens fidèles de l’émission.

  • « Pour aimer, il faut admirer » : Célia (L’amour est dans le pré) apparue dans la saison 20, a un passé effrayant

    « Pour aimer, il faut admirer » : Célia (L’amour est dans le pré) apparue dans la saison 20, a un passé effrayant

    Célia est éleveuse de chevaux à Albias près de Montauban (Tarn-et-Garonne) et elle cherche le grand amour. Elle fait partie des quatre Occitans candidats à la 20e saison de l’émission d’M6 “L’amour est dans le pré” dont la diffusion démarre le lundi 25 août.

    Célia, 30 ans, fait partie des quatre Occitans, candidats à la 20e saison de l’émission d’M6 “L’amour est dans le pré” dont la diffusion démarre le lundi 25 août sur M6. Impossible pour elle de nous dire si elle a, ou non, trouver le grand amour grâce à la télévision, mais elle raconte avec beaucoup de spontanéité ses attentes et les raisons de son inscription.

    “Toute ma famille est à dix kilomètres à la ronde”

    Célia est née à Montauban, il y a trente ans, et elle en est fière. “Toute ma famille est dans les dix kilomètres à la ronde”, raconte l’éleveuse de chevaux d’Albias qui n’a pas moins de cinq frères et sœurs. Ses études ? Une école de commerce, un voyage aux États-Unis et une expérience dans l’humanitaire. En 2022, il a réalisé son rêve en achetant des terres agricoles et une maison en ruine “parce que je n’avais pas les moyens d’acheter autre chose”.

    Les chevaux, sa passion

    L’élevage de Relier, du nom de son meilleur ami décédé lors d’un accident de la route, est alors né. Célia a acheté des juments, fait naître des poulains et compte, à ce jour, une trentaine de chevaux sur son exploitation. Son identité ? Le bien-être animal raconte la jeune éleveuse passionnée par son métier. “Je ne veux pas faire enchaîner les gestations à mes juments. Deux poulains, c’est bien, à la limite trois si économiquement, c’est vraiment nécessaire, mais je ne veux pas aller au-delà”.

    Les chevaux de Célia, qu’elle vend, sont destinés à faire des compétitions sportives : “Pour le moment, il n’y a pas de chevaux Relier qui ont fait les Jeux olympiques, mais peut-être un jour !”

    Un homme “qui a le cerveau bien irrigué”

    Célia n’a pas envie de rencontrer l’amour sur Internet. “Je sais que ça peut marcher comme ça, mais ça ne me correspond pas, je suis un peu vieille France”. Son célibat n’a rien à voir avec sa situation géographique selon elle, “comme beaucoup de jeunes filles de ma génération, j’ai voulu m’épanouir d’abord professionnellement. C’est difficile d’être partout à la fois”.

    PORTRAIT : "Pour aimer, j'ai besoin d'admirer" : la pétillante Célia du Tarn -et-Garonne sera présente dans la saison 20 de L'amour est dans le pré -  ladepeche.fr

    Pourquoi “L’amour est dans le pré” ? “Parce que j’ai conscience d’être quelqu’un d’atypique. Alors l’émission ça permet de ratisser plus large”, dit-elle en rigolant. Quel genre de personnalité recherche-t-elle ? “Pour aimer, j’ai besoin d’admirer. Je cherche quelqu’un qui m’élève, quelqu’un qui a le cerveau bien irrigué !”

    Certains ont tenté de contourner l’émission

    Qu’elle qu’en soit l’issue, qu’elle a interdiction de révéler, Célia se dit très reconnaissante de l’émission. “J’ai toujours trouvé une oreille quand j’avais besoin de parler, quand j’avais une question. L’amour est dans le pré, c’est une équipe énorme, il y a un vrai accompagnement psychologique, je n’ai rencontré que des belles personnes”.

    Seul désagrément, ces hommes qui se sont permis de venir à sa rencontre sans autorisation. “Une grosse dizaine qui se sont pointés sur le parking de l’élevage en me disant qu’ils voulaient me rencontrer. Pour tous les hommes qui écouteront, arrêtez, ça fait peur ! Ce n’est pas une méthode d’approche”.

    Célia est fidèle au contrat signé avec l’émission “Il y a un engagement de loyauté vis à vis de la production que je mets un point d’honneur à respecter. ‘L’amour est dans le pré’, ce sont des dizaines et des dizaines de personnes qui bossent pendant un an pour vous caser donc, franchement, ce serait leur faire un doigt d’honneur que de laisser la chance à des personnes qui ne voulaient pas passer par l’émission”.

    Célia partage l’affiche avec Mathieu éleveur de brebis dans le Sud-Aveyron, un autre Aveyronnais Anthony éleveur de volailles et Jean Louis éleveur bovin près d’Albi (Tarn).

  • Sarah Poniatowski, enlaçant et embrassant son nouvel amant : un geste choquant qui rappellerait son ex-mari Marc Lavoine.

    Sarah Poniatowski, enlaçant et embrassant son nouvel amant : un geste choquant qui rappellerait son ex-mari Marc Lavoine.

    Sarah Poniatowski, l’ex-femme de Marc Lavoine en couple avec un fameux acteur : “On n’a pas besoin d’avoir les mêmes goûts”

    Sarah Poniatowski est l’une des décoratrices d’intérieur les plus demandées ! La cheffe d’entreprise, qui a partagé la vie de Marc Lavoine pendant plus de 20 ans, imagine des espaces de bureaux, des musées ou des appartements privées… Mais elle ne néglige pas autant son propre intérieur ! Et ce n’est pas le célèbre comédien avec qui elle vit depuis plusieurs années qui va brider sa créativité, apprend-on dans “Gala”…

    Roschdy Zem : Sa compagne Sarah Poniatowski (ex-femme de Marc Lavoine)  s'épanouit à ses côtés et cela a une influence sur son travail : Le  diaporama - Purepeople

    Depuis le début des années 2000, Sarah Poniatowski s’est imposée comme l’une des designers et décoratrices d’intérieur les plus prisées du Tout-Paris. Avec la Maison Sarah Lavoine, qu’elle a fondée en 2002, l’ex-épouse de l’interprète d’Elle a les yeux revolver a notamment imaginé les splendides intérieurs de la Maison Elysée,

     

    le musée de la Présidence de la République, du siège de L’Oréal Luxe ou encore du club Lagardère Paris Racing. Si Sarah Poniatowski est très demandée, depuis de nombreuses années, pour “habiller” les espaces d’hôtels, de musées ou de bureaux, elle soigne tout autant son intérieur, à elle !

     

    Mais dans le dernier numéro de Gala, paru ce jeudi 22 mai 2025, la quinquagénaire, qui est en couple avec l’acteur et réalisateur Roschdy Zem, explique toutefois que lorsqu’on vit avec quelqu’un dans un appartement, il faut savoir faire des compromis, en termes de décoration…

    “Un couple n’a pas besoin d’avoir les mêmes goûts en termes de décoration, mais il faut se comprendre, assure l’ancienne compagne de Marc Lavoine. La maison devrait rester un lieu de compromis et d’expression.

    Car se retrouver chez soi est aussi important que de respecter ce que l’autre aime.” Mais Sarah Poniatowski ne semble pas devoir trop se brider, quant à la décoration de son appartement, si l’on en croit ce qu’elle confie à Gala… Et ça, c’est avant tout grâce à son nouveau compagnon, qui semble très ouvert, côté déco !

    “L’homme qui partage ma vie aujourd’hui m’encourage à oser toujours plus”
    Roschdy Zem semble en effet être tout à fait ouvert aux goûts de sa compagne, dont il partage la vie depuis plusieurs années. “Il m’est arrivée d’abandonner des pièces trop audacieuses ou trop encombrantes, confie la décoratrice de 52 ans à l’hebdomadaire. J’en ai parfois profité pour en imaginer d’autres ! L’homme qui partage aujourd’hui ma vie m’encourage à oser toujours plus.”

     

    On en apprend d’ailleurs un peu plus, dans les colonnes du magazine, sur comment la cheffe d’entreprise envisage le design du lieu où elle vit. “Mon propre intérieur est vivant, en mouvement, détaille celle qui est la descendante d’une famille noble polonaise. J’aime changer des détails, les lumières, tout en gardant une ossature apaisante.”

    La maman de Yasmine, Roman et Milo, nés de son histoire d’amour avec Marc Lavoine, est en couple depuis plusieurs années avec Roschdy Zem.

    Quả thực, nhà thiết kế nội thất này đang say đắm Roschdy Zem. Sarah Poniatowski (Lavoine) cùng bạn đời Roschdy Zem và con trai Roman trên khán đài trong Giải quần vợt Pháp mở rộng tại Roland Garros 2025. Paris, ngày 1 tháng 6 năm 2025. © Dominique Jacovides/Bestimage

    Les deux tourtereaux, qui ont officialisé leur amour en 2023, s’affichent régulièrement ensemble. On les a notamment aperçus à la soirée d’anniversaire des 20 ans du Festival international du film de Marrakech, au Maroc, le 25 novembre 2023. Ou lors de la finale de Roland-Garros, le 11 juin 2023.

     

    Le couple s’est montré également particulièrement soudé, pour les obsèques du père de Sarah Poniatowski, le prince Jean-Stanislas Poniatowski, le 29 avril 2024, ou à l’occasion de l’hommage à la chanteuse Dani, le 1er octobre 2022.

  • “C’EST JUSTE UN TRUC RECYCLÉ !” : L’EX-FEMME de Marc Lavoine s’exprime sur l’attachement de son ex-mari à Adriana.

    “C’EST JUSTE UN TRUC RECYCLÉ !” : L’EX-FEMME de Marc Lavoine s’exprime sur l’attachement de son ex-mari à Adriana.

    Marc Lavoine : son ex et mère de ses enfants, Sarah Poniatowski, donne son avis tranché sur son couple avec Adriana Karembeu

    Visage emblématique de la chanson française depuis de nombreuses années. Marc Lavoine a connu plusieurs femmes au cours de son existence. Il s’est premièrement marié à l’ancienne mannequin Denise Pascale, qui est morte d’un cancer en décembre 2017. Ensemble, ils ont eu un enfant prénommé Simon Lavoine.

    Par la suite, le musicien a épousé Sarah Poniatowski. Un mariage durant lequel trois enfants ont vu le jour. Yasmine en 1998, Roman en 2007 et Milo 2010. Finalement, Marc Lavoine et Sarah Poniatowski ont divorcé en 2018. Par la suite, le chanteur a connu une romance très médiatisée avec Line Papin.

    Avant de finalement retrouver récemment l’amour dans les bras de l’ancienne mannequin Adriana Karembeu. Interrogée à ce sujet par La Tribune du dimanche, Sarah Poniatowski n’avait rien de mal à dire sur la nouvelle idylle amoureuse de l’homme qui a partagé sa vie durant plus de 20 ans.

    Sarah Poniatoswki sur Marc Lavoine : “Je suis sincèrement très heureuse de ce qu’il est en train de vivre”
    “Il sera toujours le père de mes enfants et je suis sincèrement très heureuse de ce qu’il est en train de vivre”, a-t-elle tout simplement déclaré.

    De son côté, l’ex-femme de Marc Lavoine a elle aussi refait sa vie. Actuellement en couple avec l’acteur Roschdy Zem, celle qui exerce le métier de décoratrice d’intérieur évite d’étaler son couple dans la presse.

    Adriana Karembeu officialise avec Marc Lavoine sous les yeux de son ex  Stomy Bugsy

    Visage emblématique de la chanson française depuis de nombreuses années. Marc Lavoine a connu plusieurs femmes au cours de son existence. Il s’est premièrement marié à l’ancienne mannequin Denise Pascale, qui est morte d’un cancer en 

    Finalement, Marc Lavoine et 

    Sarah Poniatoswki sur Marc Lavoine : “Je suis sincèrement très heureuse de ce qu’il est en train de vivre”

    Il sera toujours le père de mes enfants et je suis sincèrement très heureuse de ce qu’il est en train de vivre“, a-t-elle tout simplement déclaré. De son côté, l’ex-femme de Marc Lavoine a elle aussi refait sa vie. Actuellement en couple avec l’acteur Roschdy Zem, celle qui exerce le métier de décoratrice d’intérieur évite d’étaler son couple dans la presse.

    Nous voulons rester très discrets, donc on ne s’expose pas médiatiquement. Et si des photos sont publiées dans la presse, croyez-moi, ce n’est pas de notre fait“, a-t-elle ainsi assuré. Au cours de cette même interview, l’ancienne compagne de Marc Lavoine s’est notamment confiée sur son parcours professionnel. “Avant de me lancer dans l’architecture d’intérieur, j’ai tenté de devenir actrice avant de comprendre très vite que je n’étais pas faite pour ce métier  ! Puis j’ai étudié la philo, la psycho…“, a-t-elle premièrement expliqué.

    Sarah Poniatoswki : “Mes trois enfants portent les deux noms, comme ça ‘Poniatowski’ peut continuer à exister”

    Toutes ces expériences me sont utiles aujourd’hui professionnellement. Quand tu fais un chantier pour des clients, tu rentres vraiment dans leur intimité. Il faut savoir leur parler avec psychologie pour mieux connaître leurs envies“, a ensuite ajouté la compagne de Roschdy Zem. Par la suite, celle qui dirige la Maison Sarah Lavoine s’est confiée sur les raisons pour lesquelles elle n’a pas changé le nom de son entreprise après son divorce avec Marc Lavoine.

    Elle est tellement…" : Marc Lavoine se confie sur sa relation avec Adriana  Karembeu pour la première fois

    J’avoue y avoir songé après mon divorce il y a six ans mais on me l’a déconseillé, car si je l’avais renommée différemment les gens auraient été confus. Je pense qu’aujourd’hui on arrive à différencier la marque de la personne. Si j’ai un conseil à donner, quand on lance une marque à son nom, autant le faire sous son nom de jeune fille ! Mes trois enfants portent les deux noms, comme ça ‘Poniatowski’ peut continuer à exister“, a-t-elle ainsi révélé.

  • ” À QUOI PENSEZ-VOUS ? ” :Ce comportement de Marc Lavoine envers Adriana Karembeu a choqué tout le monde

    ” À QUOI PENSEZ-VOUS ? ” :Ce comportement de Marc Lavoine envers Adriana Karembeu a choqué tout le monde

    Cet été, des photos volées d’Adriana Karembeu et Marc Lavoine avaient fait la une des magazines people. Mais les deux tourtereaux n’étaient pas encore apparus ensemble à un évènement officiel, mais c’est chose faite. Ils se sont présentés main dans la main au Concerto pour la paix, au théâtre des Champs-Élysées à Paris.

    Tin đồn xấu: Tại sao mọi người lại bàn tán về Marc Lavoine và Adriana Karembeu? - YouTube

    Une sortie qui était donc l’occasion pour le couple d’officialiser leur relation sous l’œil des photographes. Mais plus que l’officialisation de leur couple c’est le comportement de Marc Lavoine qui a fait réagir. Le chanteur a eu du mal à réfréner son envie d’embrasser fougueusement sa nouvelle compagne. Adriana Karembeu est apparue légèrement embarrassée par l’attitude de Marc Lavoine et la polémique n’a pas tardé à naître !

     

    Le chanteur a été accusé de prendre la jolie mannequin pour une femme-objet. “Il me dégoûte Marc Lavoine”, “on sent tellement la gêne d’Adriana Karembeu”, ont commenté les internautes. D’autres ont tenté de défendre le chanteur, mettant son comportement maladroit sur le compte du stress de l’officialisation. Marc Lavoine a-t-il simplement été maladroit ou est-il un compagnon possessif ?

    L’écho du passé : Quand une vidéo sur un smartphone déclenche un tsunami d’émotions

    Dans le tourbillon de la vie quotidienne, au cœur d’un marché animé, un moment d’une rare intensité s’est produit, capturé sur vidéo et partagé à l’infini. Il ne s’agissait ni d’un spectacle de rue, ni d’une dispute publique, mais de quelque chose de bien plus intime et universel : l’émotion pure, jaillissant sans filtre.

     

    Un vieil homme, le visage marqué par le temps, est assis, absorbé par son smartphone. Au début, il semble simplement regarder une vidéo, comme des millions de personnes le font chaque jour. Mais soudain, son expression change. Le regard se fige, les muscles du visage se contractent, une souffrance profonde et palpable s’inscrit dans chaque trait. Puis les larmes montent, coulent et une tristesse infinie s’abat sur lui, au milieu d’une foule indifférente.

    Marc Lavoine allait changer de vie avant de rencontrer Adriana Karembeu :  "J'allais quitter le pays"

    Cette scène, d’une simplicité désarmante, a captivé l’attention de tous ceux qui l’ont vue. Elle nous rappelle la fragilité de la vie, la force de la mémoire et le pouvoir de la connexion humaine. Qu’est-ce qui a bien pu provoquer une telle réaction chez cet homme ? Les spéculations vont bon train, mais la réponse réside probablement dans les échos de son propre passé.

    Ce qui a bouleversé cet homme, c’est une vidéo d’une chanson, un air simple et mélodique qui a ravivé des souvenirs que son esprit avait peut-être relégués dans les méandres de sa mémoire. Selon certaines sources, cette chanson est un air de son enfance, une mélodie qu’il partageait avec une personne qui lui était chère, probablement sa femme. Chaque note de cette mélodie a agi comme une clé, ouvrant une porte sur un passé doux-amer.

    Le chagrin qui ne guérit jamais

    L’image de cet homme, plongé dans sa tristesse, seul au milieu de la foule, est une puissante allégorie du chagrin non résolu. L’amour et la perte font partie intégrante de l’expérience humaine. Quand nous aimons, nous nous ouvrons au risque de la perte. Et quand la perte se produit, le chagrin peut être une force dévastatrice, une blessure qui ne se referme jamais complètement. Pour cet homme, la mélodie a ravivé le souvenir de sa femme perdue, de leur histoire d’amour, de leur vie commune.

    C’est une expérience que beaucoup de gens peuvent comprendre. Nous avons tous des chansons, des parfums, des lieux qui nous rappellent des personnes et des moments qui nous sont chers. Mais pour certaines personnes, ces souvenirs sont si puissants qu’ils déclenchent un tsunami d’émotions, submergeant le présent et nous ramenant dans le passé.

    L’empathie à l’ère du numérique

    L’une des choses les plus frappantes à propos de cette vidéo est le contraste entre l’intimité de la souffrance de l’homme et la distance de la caméra qui la capture. Le caméraman, loin de sonder l’homme et de lui poser des questions, est resté à l’écart, filmant à distance et témoignant d’un moment profondément personnel.

    Cette vidéo soulève des questions importantes sur la façon dont nous interagissons avec le chagrin des autres à l’ère du numérique. Nous sommes plus connectés que jamais, mais nous sommes aussi plus distants. Nous voyons des images de souffrance, de joie et de chagrin sur nos écrans, mais nous sommes rarement là pour offrir une main à ceux qui souffrent.

    Cette scène est une invitation à réfléchir à la façon dont nous traitons les personnes âgées, souvent invisibles dans nos sociétés modernes, pourtant dépositaires d’une riche histoire, d’expériences et d’émotions. La solitude des personnes âgées est un problème croissant, et cette vidéo en est un puissant rappel.

    Un témoignage sur la résilience

    Au-delà du chagrin, la réaction de l’homme témoigne également d’une grande résilience. Malgré le poids de la souffrance, il a continué à écouter la mélodie, comme s’il s’agissait d’un dernier adieu à sa femme. Il a affronté ses émotions, au lieu de les refouler. C’est un acte de courage, un signe de force, même si son corps s’est effondré sous le poids de la tristesse.

    Le - "Une femme trophée" : Le comportement de Marc Lavoine envers Adriana  Karembeu fait scandale ⬇️ LIEN EN COM ⬇️ | Facebook

    Cette vidéo nous rappelle que les émotions ne sont pas une faiblesse. Elles sont au contraire une partie de notre humanité. Nous devrions les embrasser, les comprendre et les explorer, plutôt que de les éviter. C’est en affrontant nos émotions que nous pouvons enfin trouver la paix.

    En conclusion, cette vidéo est un chef-d’œuvre de narration silencieuse. Elle nous rappelle que derrière chaque visage, il y a une histoire, un passé rempli de joie et de tristesse. L’homme sur la vidéo n’est pas seulement un étranger, il est le reflet de nous-mêmes, de nos peines et de nos amours. Et sa réaction nous invite à ouvrir les yeux, à regarder au-delà de la surface et à nous connecter les uns aux autres, dans un monde qui a plus que jamais besoin d’empathie.

  • Marc Lavoine prend le contrôle de la vie d’Adriana Karembeu : Révélations choquantes !

    Marc Lavoine prend le contrôle de la vie d’Adriana Karembeu : Révélations choquantes !

    Il y a des instants de télévision qui semblent suspendus dans le temps, des séquences imprévues qui prennent soudain une valeur presque romanesque. C’est exactement ce qui s’est produit le 4 mai dernier, sur TF1, dans l’émission 50 Minutes Inside. Ce jour-là, Adriana Karembeu, invitée pour une interview qui se voulait intime et bienveillante, a surpris tout le monde.

    "J'allais quitter le pays" : Marc Lavoine revient sur sa rencontre  inattendue avec Adriana Karembeu, "la femme de sa vie" - Voici

    Face aux caméras, alors que résonnaient les premières notes d’une chanson de Marc Lavoine, elle a laissé échapper, d’une voix tremblante mais sincère : « Je suis amoureuse de ce mec. » Une déclaration spontanée, déconcertante, bouleversante même, qui n’a pas manqué de provoquer l’émoi de l’artiste lui-même, mais aussi de nombreux spectateurs.

    Pour comprendre l’intensité de ce moment, il faut revenir sur le contexte. La chanson diffusée, à l’origine interprétée en duo avec Claire Keim, n’était pas choisie au hasard. Dans l’émission, l’animatrice avait proposé à Adriana de sélectionner une chanson porteuse de souvenirs. Sans réfléchir longuement, elle a désigné celle-là.

    Et dès que la mélodie s’est élevée, sans qu’elle semble l’avoir prémédité, elle a confié son trouble : une déclaration d’amour inattendue, sans fard, comme un secret qu’on laisse échapper parce que la musique a réveillé trop de souvenirs et trop d’émotions.

    Pour Marc Lavoine, ce fut un choc. L’artiste, habitué aux compliments, sait bien que ses chansons accompagnent la vie des gens, mais rarement une telle confession a été formulée aussi directement, et devant des millions de téléspectateurs. Dans une interview qui a suivi, il avouera qu’il a d’abord cru à une plaisanterie, qu’il a repassé l’extrait plusieurs fois pour être certain de bien comprendre.

    INFO VOICI - Marc Lavoine et Adriana Karembeu séparés ? On sait où en est  leur couple - Voici

    Mais il a vite réalisé que les mots d’Adriana étaient prononcés avec une sincérité désarmante. Elle avait raconté des souvenirs vrais, elle s’était confiée avec franchise, et dans cette vérité-là s’était glissée cette phrase : « Je suis amoureuse. » Comment ne pas y croire ?

    Très vite, les choses se sont accélérées. Marc Lavoine, homme de passion mais aussi de pudeur, n’est pas resté indifférent. « Mettez-vous à ma place, confiera-t-il plus tard. C’est quand même Adriana Karembeu. Elle est belle, brillante, drôle, complexe… Elle a quelque chose de particulier. » Alors oui, il a pris son téléphone, il a cherché à obtenir son numéro, et finalement il l’a appelée. Ce premier contact a été décisif. Loin du tumulte médiatique, ils ont appris à se connaître vraiment, à se découvrir.

    La naissance de ce lien a pris des allures de renaissance pour Marc. L’artiste le reconnaît avec une certaine pudeur : « C’est très difficile d’être un homme amoureux. Encore plus quand il s’agit d’une femme comme elle. Mais j’ai remarqué une chose : on était heureux. On ne le réalise pas toujours sur le moment, mais les photos prises à la volée dans la rue montrent bien cette évidence. Oui, nous étions bien ensemble. » Ce bonheur partagé, aussi fragile soit-il, a allégé son quotidien, lui redonnant une légèreté qu’il croyait perdue.

    Adriana, de son côté, semble avoir trouvé en Marc une résonance rare. Elle qui a souvent été perçue à travers son image publique – celle d’un mannequin, d’une icône glamour – a révélé, dans ce geste imprévu, une profondeur inattendue. Derrière ses mots, on percevait une femme qui n’avait pas peur de dire ce qu’elle ressentait, même si cela signifiait briser le carcan des convenances. Et Marc, touché par tant de spontanéité, ne pouvait que répondre.

    Il en parle avec émotion : « Le bonheur existe. Parfois, il s’en va au bras de quelqu’un d’autre. Mais là, il est à mon bras. Et ça, ça fait vraiment du bien. Même si ça dure un an, deux mois ou un jour, j’aurai connu sa peau, j’aurai connu ce bonheur. » Ces mots, empreints de lucidité et de poésie, révèlent l’état d’esprit d’un homme qui sait que la vie est faite d’instants volés, précieux parce qu’éphémères.

    L’épisode prend une résonance encore plus forte quand on se souvient du dernier album de Marc Lavoine. Une des questions qui traversait ce disque était : « Pourrais-je dire encore je t’aime ? » Comme si l’artiste doutait de sa capacité à aimer de nouveau après tant d’épreuves et de désillusions. La réponse, ironie du sort, est venue d’Adriana elle-même, qui par un aveu inattendu a ravivé en lui cette flamme. La chanson qu’elle a choisie, celle qui a déclenché l’aveu, est devenue un symbole de ce lien. Elle l’aimait déjà, mais elle a aussi contredit son pessimisme.

    C’est ainsi que la rencontre entre une muse et un poète, entre une icône et un chanteur, s’est transformée en une histoire d’amour naissante, inattendue, mais lumineuse. Pour Marc, Adriana est une fée : « Elle a contredit mes chansons, elle a ramené le bonheur dans ma vie. » Pour elle, il est sans doute cet artiste dont la voix et les mots l’ont accompagnée depuis des années, jusqu’à devenir une part intime de sa propre histoire.

    Au fond, ce qui bouleverse dans ce récit, ce n’est pas seulement l’éventuelle idylle entre deux personnalités publiques. C’est surtout la démonstration éclatante que la sincérité, même dans un contexte médiatique, peut encore avoir une force inouïe. Qu’une chanson peut réveiller des sentiments enfouis. Qu’un aveu maladroit peut devenir le point de départ d’un nouveau chapitre.

    Le 4 mai, devant des millions de téléspectateurs, Adriana Karembeu a osé dire tout haut ce que beaucoup taisent toute une vie. Et Marc Lavoine, touché au cœur, a choisi de ne pas ignorer cette vérité. De cette confession improbable est née une histoire qui, quelle que soit sa durée, a déjà marqué leurs vies. Car parfois, il suffit d’une chanson, de quelques notes et d’une phrase lancée dans le vide, pour que deux destins se rejoignent et redonnent au mot « amour » toute sa force.

  • The Voice Kids : Patrick Fiori s’attaque à Pokora, Il quitte le plateau

    The Voice Kids : Patrick Fiori s’attaque à Pokora, Il quitte le plateau

    Dans un monde où le buzz autour de l’intelligence artificielle est omniprésent, il est rare de trouver une voix qui s’élève pour briser la hype et nous rappeler à la réalité. Cédric Villani, mathématicien de génie et lauréat de la prestigieuse médaille Fields, est de ces voix-là.

    Patrick Fiori bluffé par l'un des jurés de The Voice Kids : "Je n'ai jamais  vu quelqu'un d'aussi investi en tant que coach" (EXCLU)

    Avec son style à la fois poétique et pragmatique, il nous offre une analyse d’une lucidité rare sur les enjeux de l’IA, délaissant les promesses fantasmagoriques pour nous confronter à des questions cruciales et souvent inconfortables. Sa métaphore, percutante, nous place “dans la rue, en sandales et en short, face à un TGV”. Une image forte, qui résume à elle seule l’urgence et le manque de préparation de nos sociétés face à une transformation technologique d’une vitesse et d’une ampleur sans précédent.

    Villani n’est pas un pessimiste, mais un réaliste. Il ne critique pas la technologie en elle-même, mais la manière dont nous l’appréhendons. Il nous invite à une prise de conscience collective, soulignant que nous ne pouvons pas nous contenter de regarder le train passer.

     

    Le TGV de l’IA, c’est celui qui bouleverse nos modèles économiques, qui redéfinit le rapport au travail et qui nous met au défi de repenser les fondements de nos démocraties. Ignorer ces signaux, c’est prendre le risque de se faire percuter, sans même avoir eu le temps de réagir.

    L’émergence d’un nouvel ordre économique et social

    Pour Villani, l’IA est bien plus qu’un simple outil technologique. Elle est un moteur de changement profond, qui modifie la structure même de nos sociétés. Le premier impact, et le plus visible, est sur le marché du travail. Le mathématicien le dit sans détour : la révolution en cours ne se limite pas à automatiser les tâches répétitives et peu qualifiées.

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    Non, l’IA s’attaque désormais aux métiers dits « de cols blancs » et aux emplois créatifs. Les journalistes, les avocats, les créateurs de contenu, tous se retrouvent confrontés à une technologie capable de produire, d’analyser et de synthétiser des informations à une vitesse et une échelle que l’humain ne peut égaler.

    Cette transformation soulève des questions existentielles. Que deviennent les compétences humaines ? Comment valoriser le travail qui ne peut pas être automatisé ? Villani évoque la nécessité de réinventer les rôles, de se concentrer sur les aspects les plus humains de nos métiers :

     

    la créativité, l’empathie, le jugement moral. Il ne s’agit pas de lutter contre l’IA, mais de l’intégrer comme un partenaire, un assistant qui nous libère des tâches ingrates pour nous permettre de nous épanouir dans des domaines où notre singularité est irremplaçable.

    Le danger d’une “féodalité numérique”

    Au-delà de la question du travail, Cédric Villani met en lumière un risque bien plus grand : celui d’une concentration du pouvoir et de la richesse entre les mains de quelques géants technologiques. Il parle de “féodalité numérique”, une expression forte pour décrire une situation où une poignée d’entreprises, principalement américaines et chinoises, contrôlent les données et les algorithmes qui régissent une part croissante de nos vies.

    Cette concentration est dangereuse pour plusieurs raisons. D’abord, elle menace la diversité et l’innovation. En contrôlant les plateformes et les technologies, ces entreprises étouffent la concurrence et limitent les opportunités pour les acteurs plus petits. Ensuite, elle pose un problème de souveraineté.

     

    L’Europe, en particulier, se retrouve dans une position de dépendance, obligée de suivre la cadence imposée par les géants étrangers. Pour Villani, cette situation est intenable à long terme. Il est impératif pour l’Europe de se doter d’une stratégie commune pour la recherche, le développement et la régulation de l’IA, afin de ne pas devenir un simple consommateur de technologies.

    L’éthique, le chaînon manquant

    Dans son analyse, Villani insiste sur un point fondamental : l’absence d’une réflexion éthique profonde et collective. L’IA ne doit pas être développée uniquement pour des raisons de profit ou de performance. Elle doit être encadrée par des principes clairs, qui garantissent la protection des données, le respect de la vie privée et l’équité. Sans cette réflexion, nous risquons de créer des systèmes qui reproduisent et amplifient les biais humains, des algorithmes qui discriminent ou qui prennent des décisions sans transparence.

    Le mathématicien appelle à une mobilisation des chercheurs, des politiques, des entreprises et de la société civile pour définir une “éthique du numérique” qui soit à la hauteur des enjeux. Cela passe par la création de régulations, par la promotion de la transparence des algorithmes et par un débat public sur l’utilisation des données. Villani nous rappelle que la technologie n’est qu’un outil. C’est à nous de choisir comment l’utiliser et dans quel but.

    L’éducation, la clé de la résilience

    Enfin, la solution à ces défis se trouve, selon Villani, dans l’éducation. Il est crucial de former les jeunes générations non seulement à l’utilisation des outils numériques, mais aussi à la pensée critique. Il ne suffit plus de savoir “comment” utiliser un logiciel ; il faut comprendre “pourquoi” et “pourquoi pas”. Il est nécessaire de développer des compétences qui vont au-delà du simple savoir-faire technique : l’adaptabilité, la capacité à résoudre des problèmes complexes, la collaboration et la créativité.

    The Voice Kids : clash entre Patrick Fiori et M. Pokora, Santa intervient  pour calmer ! - YouTube

    Le mathématicien voit dans l’éducation le meilleur moyen de préparer les citoyens à un monde en constante mutation. L’éducation est l’antidote à la peur et à l’incertitude. Elle permet de s’adapter, d’évoluer et de ne pas se laisser submerger par la vitesse du TGV de l’IA. Elle est l’investissement le plus judicieux pour construire une société résiliente, capable de tirer le meilleur parti des opportunités offertes par la révolution numérique, tout en en gérant les risques.

    La route est longue, mais la direction est claire

    Cédric Villani nous livre un message à la fois alarmant et porteur d’espoir. L’alerte est lancée : nous ne sommes pas prêts. Mais il n’est pas trop tard pour agir. Le TGV de l’IA est en route, mais nous pouvons choisir de ne pas rester sur la voie. Nous pouvons nous équiper pour le voyage, en chaussant des bottes solides et en enfilant un gilet de sécurité. Cela implique une prise de conscience, une réflexion collective et des actions concrètes en matière d’éthique, de régulation et d’éducation. L’analyse de Villani est un appel à l’action, un rappel que notre avenir est entre nos mains, et non dans celles des algorithmes.