Month: August 2025

  • Apolline de Malherbe : à quoi ressemble le château de ses parents dans la Sarthe, trésor de la Renaissance ?

    Apolline de Malherbe : à quoi ressemble le château de ses parents dans la Sarthe, trésor de la Renaissance ?

    Apolline de Malherbe : à quoi ressemble le château de ses parents dans la Sarthe, trésor de la Renaissance ?

    Au château de Poncé, la Renaissance dans la vallée du Loir | Point de Vue

    Le château de Poncé, situé dans la Sarthe, est un trésor architectural de la Renaissance appartenant à la famille d’Apolline de Malherbe depuis 2010. Ce monument historique est un exemple exceptionnel de patrimoine et d’architecture.

    <p>Le château de Poncé</p>

    Un trésor architectural riche en histoire se trouve dans la Sarthe. Depuis 2010, le château de Poncé appartient à la famille d’Apolline de Malherbe. “J’ai passé mon enfance à Marçon, à dix kilomètres d’ici. Enfants, nous venions jouer dans le labyrinthe du jardin. C’est ici que j’ai ressenti mes premières émotions artistiques, racontait Guy de Malherbe à Point de vue. J’y ai observé la fabrication de la céramique, cette transformation de la terre me semblait magique. J’avais aussi été saisi par les personnages incroyables qui ornent l’escalier.”

    “J’y vais régulièrement. C’est de là que je me sens le mieux”, disait la journaliste à propos de la Sarthe. Comme ses parents, elle n’a sans doute pas eu de mal à tomber amoureuse du château de Poncé. Joyau de la Renaissance, cette bâtisse a été construite sur les ruines d’un château médiéval. Pour sa réalisation, les ouvriers se sont inspirés des architectures les plus célèbres de la région, comme celles d’Azay-le-Rideau ou de Chambord.

    Apolline de Malherbe : le château familial comporte une “folie architecturale”

    Le décor de la façade est sobre. Elle comporte quatre niveaux de fenêtres à meneaux. La façade est rythmée par des moulures horizontales très saillantes et des pilastres verticaux plus plats, surmontés de chapiteaux finement sculptés”, peut-on lire sur le site officiel. À l’intérieur du château de la famille d’Apolline de Malherbe, on trouve un majestueux escalier construit en 1542. “Le plan est rectangulaire, avec six rampes ou volées droites séparées par des piliers, couverts de plafonds ou de voûtes. 136 caissons, tous différents, sont sculptés dans la pierre”, apprend-on.

    Autre petit bijou : la terrasse dite Caroline, du nom de l’épouse d’Amédée de Nonant. Sur trois niveaux, cette “folie architecturale” a séduit le père d’Apolline de Malherbe. “Cette construction en brique et en pierre, qui s’adosse à la falaise de tuffeau, s’étage sur trois niveaux. La Terrasse Caroline est un exemple précurseur du style gothique troubadour, très en vogue auprès des Romantiques”, peut-on lire encore.

    Stéphane Bern à la rescousse

    À l’extérieur du château, un immense parc où l’on retrouve un labyrinthe, mais aussi des jardins à la française datant de 1930. “Un espace un peu hors du temps, où le végétal et le minéral se répondent dans le doux clapotis de la fontaine“, comme le décrivait Ouest-France. L’élégant château Renaissance en tuffeau blanc, la charmille et l’insolite terrasse Caroline sont classés aux Monuments Historiques.

    En 2018, l’édifice, qui appartient à la famille d’Apolline de Malherbe, a été sélectionné par le comité de la mission du patrimoine de Stéphane Bern. “Depuis l’effondrement de la partie centrale dans les années 1980, l’ensemble de la terrasse est menacé. Il est urgent d’assurer l’adhésion du mur au coteau auquel il s’adosse, afin d’éviter tout nouvel effondrement”, indiquait la fiche officielle. Les parents d’Apolline de Malherbe, largement critiqués, n’avaient rien demandé. C’est la direction régionale des affaires culturelles du Pays de la Loire qui a fait la proposition, comme l’assurait Franceinfo. En tout, le loto du patrimoine leur a permis de toucher 10.000 euros, l’une des plus faibles sommes possibles.

  • En pleine pause pour construire sa cabane, Vianney aperçu dans un lieu insolite où ont déjà été vues plusieurs stars !

    En pleine pause pour construire sa cabane, Vianney aperçu dans un lieu insolite où ont déjà été vues plusieurs stars !

    Vianney : entre cabane et station-service, une pause bien méritée pour le chanteur starEn pleine pause pour construire sa cabane, Vianney aperçu dans un lieu  insolite où ont déjà été vues plusieurs stars !

    Alors que la scène musicale française semble désormais indissociable de son nom, Vianney a surpris ses fans en annonçant une pause bien particulière. Le chanteur, qui a conquis le public avec ses chansons à succès et son authenticité, a décidé de mettre entre parenthèses ses projets musicaux pour se consacrer à un tout nouveau défi : construire une cabane, seul, loin des projecteurs. Et pourtant, même dans ce moment de retrait, Vianney a été aperçu dans un lieu pour le moins insolite… une station-service en Bretagne, fréquentée par de nombreuses célébrités.

    Le parcours fulgurant d’un jeune talent de Pau

    Aujourd’hui, difficile d’imaginer le paysage musical français sans Vianney. Pourtant, il y a dix ans à peine, le jeune homme originaire de Pau était encore inconnu du grand public. C’est en 2014 qu’il se fait véritablement un nom avec la sortie de son premier album, Idées blanches. Un projet prometteur qui contient notamment le tube Pas là, et qui sera doublement certifié platine. Ce succès fulgurant n’était que le début pour Vianney Bureau, de son vrai nom, qui allait rapidement s’imposer comme l’un des artistes incontournables de sa génération.

    Depuis, il a enrichi sa discographie avec trois autres albums, cumulant les succès et les récompenses, dont six Victoires de la musique. Parallèlement, Vianney a été choisi pour intégrer l’émission The Voice en tant que juré, aux côtés de grands noms tels que Florent Pagny, Zaz ou encore Patricia Kaas. Une carrière en constante ascension qui, pourtant, a fini par peser sur le chanteur. Entre studios d’enregistrement, tournées et engagements médiatiques, le rythme effréné a conduit Vianney à prendre une décision rare mais nécessaire : une pause pour se recentrer sur lui-même.

    Un été 2025 sous le signe de la construction et de la détenteJe suis en retard» : Vianney donne des nouvelles de la construction de sa  cabane

    En cet été 2025, Vianney a donc pris la plume – ou plutôt le micro de ses réseaux sociaux – pour annoncer à ses fans qu’il allait s’accorder quelques mois de répit. Mais pas question de se tourner les pouces : le projet est audacieux et personnel. Le chanteur a en effet décidé de se lancer dans la construction d’une cabane, un projet qui lui permettra de renouer avec la simplicité et la créativité, loin de l’univers parfois stressant du show-business.

    “Ça fait cinq ans que je mets tout mon cœur et tout mon temps au service de projets pour d’autres, avec d’autres, et j’ai adoré ça… Mais je ressens le besoin de tourner ces pages-là pour un temps, me retrouver un petit peu moi”, a expliqué Vianney. Derrière ces mots se dessine la volonté de se reconnecter à sa vie personnelle : mari de Catherine Robert et papa d’Edgar, Vianney est également le beau-père d’une petite fille issue d’une précédente union de son épouse. Cette pause représente donc une occasion de se recentrer sur sa famille et sur lui-même, tout en explorant une activité manuelle et créative, loin des caméras et des micros.

    Une visite inattendue dans une station-service

    Cependant, même lorsqu’on se retire de la scène médiatique, il est difficile de passer complètement inaperçu. Ce lundi 11 août, quelques jours seulement après avoir partagé une vidéo montrant l’avancement de sa cabane, Vianney a été repéré… dans une station-service en Bretagne, à Theix-Noyalo, près de Vannes. Ce lieu, somme toute banal, a néanmoins fait sensation auprès des employés qui ont eu la chance de croiser le chanteur. Deux d’entre elles ont même immortalisé ce moment en se prenant en photo avec lui, un souvenir qui restera gravé.

    Cette station-service n’est pas étrangère aux visites de célébrités. L’année précédente, Yannick Noah et Michel Desjoyeaux y avaient déjà été aperçus. L’enseigne elle-même se réjouit de ces passages inattendus : “L’été, on a toujours du beau monde qui passe sur notre station-service et ça fait toujours plaisir”, peut-on lire dans une publication sur Facebook.Vianney partage des images de sa future cabane

    Entre famille et engagement animalier

    Le passage de Vianney en Bretagne n’était pas uniquement dédié à des emplettes dans une station-service. Selon VSD, le chanteur était dans la région pour rendre visite à sa famille qui vit dans le Morbihan. La veille, il s’était rendu au parc refuge animalier de Pont-Scorff, dont il est le parrain. Son engagement envers ce parc montre qu’au-delà de la musique, Vianney reste profondément attaché à des causes qui lui tiennent à cœur, comme la protection animale et le bien-être des animaux.

    Cette visite au parc et ce passage à la station-service témoignent d’une routine estivale où simplicité et proximité priment sur les paillettes. Même dans ses pauses, Vianney continue de cultiver des liens avec ses proches et ses fans, tout en explorant de nouveaux horizons personnels.

    Un projet de cabane qui incarne le retour à l’essentiel

    Construire une cabane peut sembler anodin pour certains, mais pour Vianney, c’est une véritable démarche symbolique. Après des années de tournées et de projets artistiques collectifs, il s’agit d’un retour à soi, d’un moment de solitude créative où chaque geste compte. Le chantier de sa cabane n’est pas simplement un passe-temps : il représente un espace où il peut réfléchir, créer et se ressourcer, loin des obligations et des regards extérieurs.

    Cette initiative rappelle aussi l’attrait croissant pour des activités simples et authentiques dans un monde souvent hyperconnecté et stressant. Pour ses fans, suivre ce projet de cabane sur ses réseaux sociaux est une façon de partager une expérience intime et humaine, loin du glamour habituel des coulisses musicales.

    Un artiste authentique, fidèle à lui-même

    La carrière de Vianney a toujours été marquée par une authenticité rare. Son attachement à ses racines, sa sincérité dans ses chansons et son engagement auprès de causes qui lui tiennent à cœur le distinguent dans le paysage musical français. Cette pause et ce projet de cabane s’inscrivent parfaitement dans cette démarche. Il ne s’agit pas seulement de se retirer du public, mais de se reconnecter à lui-même, à sa famille, et à ses passions.

    Même dans des moments de retrait, Vianney conserve ce lien unique avec son public. Son apparition dans une station-service, loin des grandes salles de concert et des plateaux télévisés, rappelle qu’il reste accessible et proche des gens, fidèle à cette image simple et chaleureuse qui a séduit des millions de fans.

    Conclusion : un été pour se retrouverVianney torse nu en pleine construction d'une cabane : le chanteur surprend  ses fans !

    L’été 2025 restera donc marqué par un double contraste dans la vie de Vianney : d’une part, le calme et la concentration nécessaires pour construire sa cabane et se retrouver, et d’autre part, des moments d’imprévu et de rencontre avec le public, comme ce passage mémorable à la station-service de Theix-Noyalo.

    Pour les fans, ces quelques mois de pause sont l’occasion de découvrir une autre facette de leur artiste préféré, moins médiatisée mais tout aussi captivante. Pour Vianney lui-même, c’est une période de ressourcement, de réflexion et de création personnelle, qui pourrait nourrir ses futurs projets artistiques avec une authenticité renforcée.

    Ainsi, loin des studios et des tournées, entre cabane et station-service, Vianney continue de surprendre et de charmer, rappelant que parfois, les plus belles histoires se vivent dans la simplicité du quotidien. Et pour ceux qui ont eu la chance de croiser sa route cet été en Bretagne, le souvenir restera gravé comme une rencontre authentique avec l’une des voix les plus marquantes de la musique française contemporaine.

     

  • « Il n’est pas qualifié pour être père ! » Julie Andrieu se sépare de son mari Stéphane Delajoux, en conflit sur la garde des enfants.

    « Il n’est pas qualifié pour être père ! » Julie Andrieu se sépare de son mari Stéphane Delajoux, en conflit sur la garde des enfants.

    L’Aventure Romaine de Julie Andrieu : Un Nouveau Chapitre entre Amour, Carrière et Gastronomie

    Julie Andrieu, figure emblématique du paysage audiovisuel français et ambassadrice passionnée de la gastronomie, a récemment entrepris un changement de vie majeur en décidant de s’installer dans la Ville Éternelle, Rome. Ce déménagement audacieux marque le début d’un nouveau chapitre pour elle et sa famille, riche en découvertes personnelles et professionnelles.

    Ce choix, mûrement réfléchi, a été partagé et accueilli avec une remarquable compréhension par son mari, le neurochirurgien Stéphane Delajoux, témoignant de la force et de la résilience de leur union.

    Un Couple Uni Face aux Défis de l’Éloignement

    La décision de Julie Andrieu de quitter la France pour Rome n’est pas une impulsion soudaine, mais le fruit d’un désir profond qu’elle a longuement nourri. Lorsqu’elle a exprimé cette envie à son époux, sa réponse fut des plus touchantes et révélatrices de la nature de leur relation : “il s’accorderait à ma nouvelle vie”.

    Cette acceptation inconditionnelle est d’autant plus significative que leur couple avait déjà traversé des périodes difficiles, des “fortes tempêtes” comme le texte le suggère. Une telle flexibilité et un soutien mutuel face à un changement de vie aussi radical soulignent la profondeur de leur attachement et la confiance qu’ils se portent.

    Le quotidien de Julie et Stéphane s’organise désormais autour d’une relation à distance en semaine, Stéphane restant en France pour ses activités professionnelles et ne rejoignant sa femme et ses enfants qu’en fin de semaine. Ce modèle, loin d’être un frein, est perçu par Julie comme un facteur de consolidation de leur amour.

    Elle est convaincue que “l’éloignement consolidera l’amour avec son mari”. Cette perspective, qui demande une grande confiance et un engagement réciproque, est un témoignage puissant de leur maturité relationnelle et de leur capacité à transformer les contraintes en opportunités pour renforcer leurs liens.

    Rome, une Destination Choisie pour des Raisons Multiples

    Le choix de Rome comme nouvelle terre d’accueil pour Julie Andrieu est loin d’être le fruit du hasard ; il est ancré dans une multitude de raisons, à la fois intimes et professionnelles. La première est un lien familial profond avec l’Italie : une “grand-mère italienne” qui a sans doute transmis à Julie une part de cette culture latine, un héritage qui résonne désormais plus fort que jamais. Cet attachement aux racines crée une connexion émotionnelle indéniable avec la péninsule.

    À cela s’ajoute le confort de pouvoir compter sur un réseau existant : la présence d’une “amie déjà sur place” a sans aucun doute facilité l’intégration et la logistique de ce grand déménagement, offrant un point d’ancrage social précieux dans cette nouvelle aventure.

    Mais au-delà des considérations pratiques et affectives, il y a un trait de caractère fondamental de Julie Andrieu qui explique ce choix : son “goût ancien pour le mouvement”. Elle semble être une exploratrice dans l’âme, toujours en quête de nouvelles expériences, de nouveaux horizons, et l’installation à l’étranger représente une opportunité parfaite pour nourrir cette soif de découverte et de renouveau.

    Enfin, et c’est sans doute l’élément moteur le plus évident pour une personnalité comme Julie Andrieu, c’est son “amour de la gastronomie italienne”. L’Italie est un temple de la cuisine, reconnue mondialement pour sa richesse, sa diversité et la qualité de ses produits.

    Pour une experte culinaire, s’immerger au cœur de cette culture gastronomique est une source d’inspiration inépuisable. C’est l’occasion de découvrir de nouvelles saveurs, des techniques ancestrales, de rencontrer des artisans et des producteurs, et d’approfondir sa connaissance d’une cuisine qu’elle admire tant. Ce déménagement promet d’enrichir considérablement son répertoire culinaire et de lui offrir de nouvelles perspectives pour ses émissions et ses ouvrages.

    Une Nouvelle Vie de Famille au Cœur de la Ville Éternelle

    C’est donc à Rome que Julie Andrieu a choisi de poser ses valises avec ses deux enfants, Adrien et Gaïa. Ensemble, ils ont trouvé un appartement, construisant ainsi un nouveau nid dans cette ville chargée d’histoire et de beauté. Cette installation familiale représente un grand changement pour les enfants, qui sont désormais immergés dans une nouvelle culture, une nouvelle langue et un nouvel environnement scolaire.

    C’est une expérience enrichissante qui contribuera sans aucun doute à leur ouverture d’esprit et à leur développement personnel.

  • Laeticia Hallyday débarque en pyjama en pleine soirée : cette photo que l’on ne pensait jamais voir

    Laeticia Hallyday débarque en pyjama en pleine soirée : cette photo que l’on ne pensait jamais voir

    Laeticia Hallyday débarque en pyjama en pleine soirée : cette photo que l’on ne pensait jamais voir

    En story Instagram, Laeticia Hallyday s’est dévoilée dans une tenue très étonnante : un pyjama rose bonbon.

    Laeticia Hallyda

    Chaque été, Laeticia Hallyday perpétue une tradition chère à son cœur : passer la saison estivale à Saint-Barthélemy avec ses deux filles, Jade et Joy. Ce rituel, initié de son vivant par Johnny Hallyday, reste pour la famille un moment hors du temps, entre retrouvailles, plage et soirées entre amis. Cette année encore, la veuve du Taulier savoure le cadre paradisiaque de l’île, alternant instants en famille et rencontres avec son cercle proche.

    Ce mardi 12 août 2025, Laeticia Hallyday a surpris ses abonnés Instagram en partageant une image inattendue. Invitée chez son amie Anne Dentel, elle a respecté à la lettre le thème de la soirée : pyjama party. Sur la photo, publiée en story, elle apparaît vêtue d’un ensemble satiné rose pâle orné de motifs discrets, pieds nus, tout sourire, aux côtés de deux convives, Luc Duchêne et Hoda Roche.

    GALA Laeticia Hallyday : ce qu'il faut connaître

    Une soirée pyjama… pas comme les autres pour Laeticia Hallyday

    Mais visiblement, ces derniers avaient oublié le dress code. “Merci ma @annedentel pour cette soirée pyjama absolument parfaite… enfin presque. @lucduchene et @hodaroche ont visiblement oublié la partie pyjama du dress code”, a écrit Laeticia Hallyday avec humour, ponctuant son message d’un émoji rieur. L’image, capturée en extérieur, montre une ambiance détendue, presque familiale.


    Une simplicité qui a beaucoup amusé ses fans, peu habitués à voir l’ancienne mannequin dans une tenue aussi décontractée. Si la photo a fait sourire, un détail n’a pas échappé aux observateurs : l’absence de Frédéric Suant, le nouveau compagnon de Laeticia Hallyday. L’homme d’affaires de 46 ans, avec qui elle s’affiche depuis quelques mois, n’a pas encore rejoint l’île.

    Mais où se trouve Frédéric Suant, son nouveau compagnon ?

    Selon Closer, il devait retrouver la veuve du Taulier “à partir du 15 août, pour prolonger ces instants familiaux sous les tropiques”. Les amoureux s’étaient déjà accordé une parenthèse estivale en Charente-Maritime plus tôt cet été, mais avaient dû se séparer temporairement pour raisons professionnelles. Laeticia Hallyday en couple et heureuse, vit un été apaisé. Mais Saint-Barth n’est pas qu’un décor de carte postale.

    C’est aussi le lieu où repose Johnny Hallyday, dont la mémoire reste omniprésente pour sa famille. Chaque séjour est l’occasion pour elle et ses filles de se recueillir, perpétuant ainsi le lien qui les unit à l’artiste disparu.

  • Julie Andrieu séparée de son mari Stéphane : sa nouvelle vie à Rome

    Julie Andrieu séparée de son mari Stéphane : sa nouvelle vie à Rome

    L’aventure romaine de Julie Andrieu : Un nouveau chapitre entre amour et gastronomie

    Julie Andrieu, figure emblématique de la gastronomie française, a récemment entamé un tournant décisif dans sa vie en s’installant à Rome, en Italie. Cette décision, mûrement réfléchie, marque le début d’un nouveau chapitre, à la fois personnel et professionnel, pour la présentatrice. Son départ a été partagé et soutenu par son mari, le neurochirurgien Stéphane Delajoux, qui a fait preuve d’une grande adaptabilité pour accompagner sa femme dans ce nouveau projet.

    Une décision partagée et un couple uni face au changement

    La volonté de s’installer à Rome est née d’un désir profond de Julie Andrieu. Elle a partagé cette envie avec son époux, qui a répondu avec un soutien inconditionnel : “il s’accorderait à ma nouvelle vie”. Cette réponse, pleine de tendresse et de respect, témoigne de la solidité de leur couple, qui a déjà traversé de nombreuses épreuves.

    L’acceptation de Stéphane Delajoux de vivre une relation à distance, ne rejoignant sa femme que le week-end, est un acte d’amour et de confiance. Ce choix, bien que difficile, est perçu par Julie Andrieu comme une opportunité de consolider leur relation. L’éloignement, loin de les séparer, est envisagé comme un moyen de renforcer les liens et d’entretenir la flamme de leur amour.

    Les multiples raisons d’un départ vers la Ville Éternelle

    Le choix de Rome n’est pas anodin et s’explique par une combinaison de facteurs personnels et professionnels. D’un point de vue personnel, l’Italie est un pays qui fait partie de l’histoire de Julie Andrieu. Elle a des origines italiennes par sa grand-mère, ce qui crée un lien affectif et une connexion particulière avec la culture du pays.

    De plus, la présence d’une amie déjà installée sur place a rendu l’adaptation plus facile et a renforcé l’envie de franchir le pas. Le goût de Julie pour le mouvement et l’aventure a également joué un rôle clé dans cette décision. Elle a toujours été une personne curieuse, en quête de nouvelles expériences et de découvertes. S’installer dans une nouvelle ville, avec tout ce que cela implique de défis et d’opportunités, correspond parfaitement à sa personnalité.

    Professionnellement, l’amour de la gastronomie italienne a été l’une des raisons principales de son déménagement. La cuisine italienne, riche, variée et reconnue dans le monde entier, est une source d’inspiration inépuisable pour la présentatrice et auteure de livres de cuisine.

    Vivre en Italie lui permettra de s’immerger totalement dans la culture culinaire du pays, de découvrir de nouvelles recettes, de rencontrer des producteurs locaux et de partager ses découvertes avec son public. Ce projet est une opportunité de renouvellement et d’enrichissement de sa carrière, qui est déjà très dense.

    Une nouvelle vie de famille à l’italienne

    À Rome, Julie Andrieu s’est installée avec ses deux enfants, Adrien et Gaïa, dans un appartement qui est devenu leur nouveau foyer. Ce déménagement a permis à la famille de se retrouver et de vivre une nouvelle expérience ensemble. Les enfants ont la chance de grandir dans une ville chargée d’histoire, de culture et de traditions, ce qui enrichira leur parcours et leur ouvrira l’esprit.

    L’absence du père en semaine est compensée par ses visites régulières le week-end, ce qui rend ces moments de retrouvailles encore plus précieux. La famille a su s’adapter à cette nouvelle organisation, et elle en ressort grandie et plus forte.

    Un pari sur l’avenir et une confiance en l’amour

    Le choix de Julie Andrieu de s’installer à Rome est un véritable pari sur l’avenir. C’est une décision courageuse qui montre qu’elle est prête à sortir de sa zone de confort pour vivre ses rêves. Elle croit en la force de l’amour pour surmonter les obstacles et les défis que la vie peut présenter.

    Sa conviction que l’éloignement renforcera son amour avec son mari est une belle preuve de maturité et de confiance. Cela montre que leur couple est basé sur des valeurs solides, sur le respect mutuel et sur la capacité à s’adapter et à évoluer ensemble.

    En conclusion, le déménagement de Julie Andrieu à Rome est bien plus qu’une simple relocalisation. C’est un voyage personnel et professionnel, une quête d’inspiration et d’authenticité. C’est aussi une histoire d’amour, de courage et de confiance. Julie Andrieu nous montre qu’il est possible de concilier ses passions, sa vie de famille et son couple, même face à l’éloignement. Son aventure romaine est une belle leçon de vie, qui nous invite à croire en nos rêves et à oser les réaliser.

  • Minha Família Invadiu Minha Viagem de 14 Mil Dólares em Santorini — Então Eu Fiz Eles Pagarem Por 10 Anos de Traição e Abandono!

    Minha Família Invadiu Minha Viagem de 14 Mil Dólares em Santorini — Então Eu Fiz Eles Pagarem Por 10 Anos de Traição e Abandono!

    Eu estava à beira de um penhasco em Santorini, com o oceano engolindo o sol, e percebi que estive me afogando durante uma década. Não na água, mas nas expectativas deles.

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    Dez anos financiando as vidas deles enquanto eu ficava para trás. Então, eles arruinaram a minha fuga, e eu quebrei. Meu nome é Elias. Tenho 33 anos, sou gerente de projetos que planeja tudo, menos a minha própria liberdade.

    Por 10 anos, minha família — minha mãe, meu pai e minha irmã mais nova, Laya — me tratou como um caixa eletrônico com batimento cardíaco. Todo verão, eles viajavam para algum paraíso: Bali, Maui, Maldivas. Eu via as postagens deles no Instagram, o chapéu de sol da minha mãe posicionado de um jeito perfeito, meu pai levantando um copo, as ondas perfeitas do cabelo de Laya. Eu comentava: “Parece incrível.” E recebia um emoji de coração. Nenhum convite, apenas um lembrete silencioso. “Isso não é para você.”

    Tudo começou de forma pequena. Aos 23 anos, paguei a taxa de alteração do voo do meu pai quando ele perdeu uma conexão. Aos 24, cobri o aluguel da Laya depois que ela desistiu de seu trabalho para “se encontrar”. Com 25, eu estava comprando aquecedores de água, pagando contas de telefone e completando os impostos da propriedade. “Família ajuda a família”, diziam. Mas não era ajuda, era uma coleira. Toda vez que eu tentava dizer não, as lágrimas da minha mãe começavam. A voz do meu pai ficava ríspida. “Somos família.” Laya e eu recebíamos uma nota de voz: “Você está tornando isso transacional.”

    Transacional.

    Eu era a transação.

    No inverno passado, depois de mais uma desculpa do tipo “desculpe, não tem espaço para você”, algo quebrou em mim. Eu reservei uma vila de 14 mil dólares em Santorini. Só eu, o mar e o silêncio. Nenhum calendário compartilhado, nenhuma ligação de emergência, nenhuma bagagem de mais ninguém.

    Eu não disse uma palavra para ninguém. Eu queria uma coisa: paz. Três dias depois, enquanto eu voltava de um mergulho, com o sal ainda grudado na minha pele e o ar espesso com jasmim, ouvi o som de uma mala sendo arrastada no pátio. Surpresa!

    A voz da minha mãe, brilhante como um holofote, queimou minha calma. “Aqui estão, mãe, pai, Laya”, sorrindo como se tivessem ganhado um Oscar de convivência familiar.

    “Achamos que íamos te acompanhar”, disse minha mãe, com um sorriso largo o suficiente para esconder a mentira. “Já que você tem a vila, pode cobrir o resto.”

    Meu coração parou, não por choque, mas pela audácia. Dez anos sendo deixado de lado e agora eles sequestraram a minha fuga, esperando que eu pagasse pela reunião deles, que não foi convidada. Eu sorri, disse “entendido” e deixei a raiva ferver dentro de mim.

    Naquela noite, travei o acesso deles à carteira compartilhada de viagens que eu havia configurado anos atrás para parar a bagunça. Liguei para o concierge. “Eu sou o hóspede principal. Não há cobranças sem a minha aprovação.” Dois passes de uma noite para os parentes, depois acesso só durante o dia. Redirecionei os transfers do aeroporto deles para o primeiro ferry, não o luxuoso hidroavião que eles haviam reservado com meu dinheiro.

    No jantar, o garçom se aproximou, sua voz baixa. “Os cartões deles foram recusados.” Eles cancelaram tudo. Meu pai congelou, o garfo parou no ar. Minha mãe piscou rápido demais. Laya olhou para o celular e murmurou: “Meu cartão não funcionou.” Eu tomei um gole de vinho, o copo frio contra os meus lábios e disse: “As carteiras foram pausadas até a gente acertar os últimos 10 anos. Agora vocês estão com passes diários. Aproveitem o pôr do sol grátis.”

    O ar ficou denso. A voz de Laya quebrou. “Voamos até aqui.” Eu deslizei meu celular pela mesa, minha planilha brilhando. 9.870 dólares pagos por mim. 1.300 dólares pagos por eles. “Vocês voaram com a minha emergência”, eu disse. “Aqui está a matemática.”

    O rosto da minha mãe se amoleceu. “Você está nos envergonhando.” Eu me inclinei para frente, minha voz firme, mas afiada. “Não, mãe. Eu tenho sido envergonhado por uma década, vendo vocês postando fotos de praia enquanto eu pagava suas contas. Hoje, eu terminei.”

    Meu pai tentou a velha linha. “Não faça isso com sua mãe.” Eu o interrompi. “Não faça isso comigo, pai.”

    A mesa ficou em silêncio, o ritmo do mar mais alto que as desculpas deles. Laya bufou. “São só 10 anos, Elias.”

    “São só 10 anos.”

    Dez anos sendo o plano de backup deles, a rede de segurança, o banco deles. Eu ri. Um som que parecia vidro quebrando. “Vocês destruíram a única coisa que eu fiz por mim. E acharam que eu ia pagar por isso.”

    Eu paguei minha conta, deixei a deles na mesa e voltei para a vila. As vozes deles seguiram atrás de mim. A raiva do meu pai. A defensividade da minha mãe. Laya reclamando, “coloca no seu cartão.”

    Tranquei a minha suíte, derramei mais um copo de vinho e mandei uma mensagem para o grupo. “Vou embora amanhã. A vila é de vocês se pagarem. Boa sorte.”

    Me registrei em um hotel tranquilo do outro lado da ilha. Pela primeira vez em anos, nadei sem verificar meu telefone. Comi camarão sob as estrelas. Ninguém pedindo um favor.

    Eles não duraram 2 dias na vila. Laya mandou mensagem desesperada. “Estamos indo embora mais cedo. Feliz agora?”

    Eu respondi: “Boa viagem.”

    Quando cheguei em casa, mandei para eles um livro de registro, cada centavo que eu havia coberto, com um plano de pagamento. Nada de mais emboscadas. Nada de “família significa que você paga.”

    Minha mãe chamou isso de frio. Meu pai me chamou de credor. Laya disse que me deixou ansioso. Eu não cedi.

    Devagar, eles começaram a pagar pequenas quantias. Nenhum pedido de desculpas, mas era um começo. Eu não sou o vilão aqui, mas também não sou o herói. Eu sou só Elias, aprendendo a manter o que é meu. Os pôr do sol em Santorini eram lindos, mas a verdadeira vista foi a linha que eu desenhei na areia.

    Se você já teve que lutar pelo seu próprio espaço, deixe um comentário abaixo. Qual é a sua história? Clique em “inscrever-se” se você está pronto para ter seus próprios limites.

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    “Elle est préoccupée par ma santé mentale” : Faustine Bollaert (46 ans) se confie sur son état de santé et les moments de vide qu’elle traverse

    Thierry Ardisson Funeral - Paris, France - 17 Jul 2025
    Dans un entretien à La Tribune Dimanche, Faustine Bollaert évoque une “période charnière” de sa vie : émotions intenses, soutien de son entourage et une volonté de mieux s’écouter.Présente quotidiennement aux côtés de témoins anonymes et de personnalités dans Ça commence aujourd’hui, Faustine Bollaert partage sans détour ses états d’âme. À 46 ans, l’animatrice se confie sur les répercussions émotionnelles de son travail, l’importance de l’amitié et la manière dont sa famille vit ses hauts et ses bas.

    Faustine Bollaert : une forte empathie ressentie par son entourage

    Ses enfants et son entourage sont inquiets

    Faustine Bollaert raconte comment sa sensibilité se reflète dans sa vie familiale. À propos de sa fille Abbie, elle confiait à Télé 7 Jours : “Ma fille s’inquiète parfois pour moi. Elle est préoccupée par ma santé mentale, et quand je reviens d’un enregistrement qu’elle imagine avoir été compliquée, elle me demande : ‘Tu veux qu’on en parle ? Est-ce que tu te sens bien ?’ Les chiens ne font pas des chats…”, raconte-t-elle, comme le rapporte Voici. Cette confidence illustre la proximité et l’attention réciproque qui structurent son foyer.

    L’animatrice reconnaît que la répétition d’émissions aux contenus lourds peut peser. “Quand je me sens un peu plombée par l’accumulation de témoignages sur des sujets parfois lourds de Ça commence aujourd’hui, pouf, c’est là que l’on me sollicite pour la présentation de Prodiges. Je m’y ressource, et c’est reparti pour un tour !”, explique-t-elle, décrivant le mécanisme de récupération qui lui permet de tenir son rythme.

    L’amitié et la sororité comme piliers d’équilibre

    Dans cet entretien, Faustine Bollaert insiste sur le rôle nourricier de l’amitié à mesure qu’elle avance dans la vie : “Plus j’avance dans l’âge, plus je réalise à quel point l’amitié me nourrit et est un pilier fondamental de mon équilibre… J’observe également une vraie sororité se développer pendant cette période charnière qu’est le milieu de la vie“. Elle évoque une sororité concrète, faite d’entraide et de soutien mutuel, qui l’aide à traverser les périodes de doute.

    Pour autant, Faustine Bollaert admet qu’elle a un travail intérieur à mener : “Je fais souvent subir à mes proches des montagnes russes émotionnelles. J’aimerais accueillir les orages et les laisser passer sans trop d’inquiétude”. Ces mots traduisent une volonté d’apaisement et d’apprentissage personnel qui s’inscrit dans une trajectoire de transformation.

    Une métamorphose intérieure liée à un parcours professionnel riche

    Si son quotidien d’animatrice est exigeant, Faustine puise aussi de l’énergie dans des projets variés. Entre son émission phare Ça commence aujourd’hui, sa chaîne YouTube Safe Zone et des rendez-vous comme Prodiges, elle jongle avec des formats très différents qui lui permettent de se ressourcer et de renouveler son engagement médiatique.

    Son positionnement, fait d’écoute et de bienveillance, lui a permis de tisser une relation de confiance avec le public et les invités. Dans cette période charnière, l’animatrice revendique une volonté d’alignement personnel pour mieux concilier présence médiatique et équilibre privé.

    Faustine Bollaert partage de tendres photos avec son frère Charles : "La  distance n'efface rien"

    Encadré biographique — Faustine Bollaert

    Jeunesse et débuts

    Née le 20 mars 1979 à Paris (née Faustine Brigitte Suzanne Faraggi), Faustine Bollaert se forme au journalisme et débute à la télévision au début des années 2000. En 2002, elle apparaît comme chroniqueuse sur France 3 dans Côté Vacances, puis rejoint Jean-Marc Morandini sur Europe 1 en 2003 pour la rubrique people.

    Ascension télévisuelle

    Entre 2005 et 2009, elle multiplie les apparitions et se fait remarquer notamment aux côtés de Michel Drucker. En 2010, elle présente Le Meilleur Pâtissier sur M6, émission qui contribue à asseoir sa popularité auprès du grand public.

    Le tournant France 2

    En 2017, Faustine Bollaert rejoint France 2 pour animer Ça Commence aujourd’hui, un talk-show centré sur des témoignages et des parcours de vie. Sa façon d’écouter et d’accompagner les invités devient rapidement la marque de fabrique de l’émission.

    Vie privée et engagements

    Elle est la mère d’Abbie (née en 2013) et de Peter (né en 2015), issus de sa relation avec l’écrivain Maxime Chattam. Très engagée sur les sujets de santé mentale, la protection de l’enfance et la lutte contre les violences, elle soutient régulièrement des associations et participe à des campagnes de sensibilisation.

    Faits marquants et anecdotes

    Chroniqueuse puis animatrice, elle a traversé plusieurs registres télévisuels (divertissement, concours, émissions de société).
    Elle a lancé la chaîne YouTube Safe Zone pour prolonger les discussions sensibles hors antenne.
    Sa capacité d’écoute est souvent citée par les invités comme exceptionnelle, ce qui a forgé sa réputation d’animatrice empathique.

  • Evelyne Dhéliat insultée en direct : les réactions choquantes

    Evelyne Dhéliat insultée en direct : les réactions choquantes

    Le 18 août 2025, alors que la France était confrontée à une nouvelle vague de chaleur intense, la présentatrice météo de TF1, Évelyne Dhéliat, s’est retrouvée au cœur d’une polémique. Son crime ? Avoir fait le lien entre les températures extrêmes actuelles et les projections de Météo-France pour l’année 2050. Une simple phrase a suffi à déchaîner une tempête de réactions haineuses, principalement de la part de ceux que l’on nomme les “climatosceptiques”.

    Evelyne Dhéliat insultée en direct : les réactions choquantes - YouTube

    L’incident, qui s’est déroulé en plein direct, a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Évelyne Dhéliat, avec sa voix calme et son ton habituel, évoquait les villes touchées par ces chaleurs accablantes. Elle a ensuite fait une remarque qui a mis le feu aux poudres : “Ces températures sont parfois égales ou supérieures aux projections de Météo-France pour de possibles canicules en août 2050.” Cette phrase, pourtant factuelle et fondée sur des données scientifiques, a été perçue par certains comme une provocation.

    La réaction a été d’une violence inouïe. La présentatrice, figure emblématique du journal télévisé, a été la cible d’insultes et de moqueries. Les commentaires, dont certains ont été cités par le journaliste qui a rapporté l’événement, étaient d’une extrême virulence.

     

    Des phrases comme “retourner dans votre épad sans climatisation” ou d’autres injures personnelles ont fusé. Cette déferlante de haine n’est pas un cas isolé. Elle illustre un phénomène plus large : la montée en puissance du climatoscepticisme, une idéologie qui rejette les preuves scientifiques du réchauffement climatique et de ses causes humaines.

    Le climatoscepticisme est un mouvement complexe. Il ne se limite pas à un simple doute sur le changement climatique. Il s’agit souvent d’un rejet idéologique, alimenté par des intérêts économiques, des croyances politiques et une profonde méfiance envers les institutions scientifiques et médiatiques.

    Mon secret c'est…" : Evelyne Dhéliat, 76 ans, sait pourquoi elle ne change  pas de physique - Closer

    Pour les climatosceptiques, le discours sur le réchauffement climatique est une “instrumentalisation” de la peur, une manipulation destinée à justifier des politiques restrictives et à servir les intérêts d’une “élite mondialiste”. Ils perçoivent les avertissements des scientifiques et des journalistes comme des “alarmistes” qui cherchent à “dramatiser” la situation.

    Dans ce contexte, Évelyne Dhéliat est devenue la cible idéale. Sa notoriété et sa position de présentatrice météo lui confèrent une certaine autorité. En liant les températures actuelles à des projections futures, elle a directement remis en question le déni des climatosceptiques.

     

    C’est ce qui explique la fureur de leur réaction. Pour eux, son commentaire n’était pas une simple observation, mais une attaque frontale contre leur vision du monde. Ils ont répliqué avec des attaques personnelles, une tactique courante qui vise à discréditer l’interlocuteur plutôt que de débattre sur le fond.

    Cette polémique met en lumière la difficulté de communiquer sur le changement climatique. Les scientifiques et les journalistes se retrouvent pris entre le marteau et l’enclume. D’un côté, la nécessité de rapporter la vérité scientifique, et de l’autre, la pression de l’opinion publique et la montée des théories du complot. Le journalisme, en particulier, est souvent accusé de faire preuve de “biais” ou de “sensationalisme” lorsqu’il évoque des sujets sensibles comme le climat.

    Évelyne Dhéliat se fait insulter par les climatosceptiques

    Pour contrer cette méfiance, il est crucial de renforcer le dialogue et la pédagogie. Il ne s’agit pas seulement de “donner les faits”, mais aussi d’expliquer la méthode scientifique, de montrer comment les projections sont faites et pourquoi elles sont fiables. L’analogie d’Évelyne Dhéliat, bien que courte, était un excellent exemple de cette approche. Elle a rendu le concept de “projections climatiques” plus concret et plus palpable en le connectant à une expérience vécue par tous : la canicule.

    Cependant, comme le montre la réaction, cette approche peut se retourner contre soi. Il y a une part de la population qui ne veut pas entendre ce message. Pour eux, c’est une menace à leur mode de vie, à leurs convictions et à leur identité. Le déni climatique est souvent une forme de défense psychologique face à une réalité qui est trop difficile à accepter.

    Face à cette hostilité, les journalistes et les scientifiques doivent continuer leur travail avec courage et détermination. L’événement impliquant Évelyne Dhéliat n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des défis auxquels ils sont confrontés. Il est essentiel de ne pas se laisser intimider par la virulence des commentaires et de continuer à fournir une information rigoureuse et factuelle. La lutte contre la désinformation est une des grandes batailles de notre époque, et la science du climat en est un des fronts les plus chauds.

    En conclusion, l’incident d’Évelyne Dhéliat est plus qu’une simple altercation sur les réseaux sociaux. C’est le reflet d’une polarisation croissante de notre société et de la difficulté à aborder des sujets aussi cruciaux que le changement climatique. Il met en évidence la violence verbale à laquelle sont confrontés ceux qui osent remettre en question le statu quo. Plus que jamais, il est impératif de soutenir la science, le journalisme d’investigation et la pensée critique face aux dérives du déni et de la haine.

  • Meus Pais Escolheram o Casamento da Minha Irmã ao Invés da Minha Vida — O Que Fiz Para Me Vingar Vai Chocar Você!

    Meus Pais Escolheram o Casamento da Minha Irmã ao Invés da Minha Vida — O Que Fiz Para Me Vingar Vai Chocar Você!

    Aos 16 anos, aprendi da maneira mais difícil que minha vida não valia nada perto do sonho do casamento da minha irmã. Meus pais trocaram minha sobrevivência por um “felizes para sempre” que nunca seria meu. E eu faria questão de garantir que eles sentissem o peso dessa escolha por muitos anos. Ainda posso sentir o cheiro do café velho na sala de estar, a forma como o sofá cedia sob meu peso, enquanto minha mãe, quieta, mexia nas unhas, e meu pai, de braços cruzados, olhava pela janela, tentando se esquivar da conversa.

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    Tinha acabado de sair do consultório, o diagnóstico ecoando na minha mente: leucemia. Uma doença agressiva, tratável, mas cara. Não tínhamos plano de saúde. Eu sabia que o tratamento ia custar uma fortuna, mas pensei que meus pais iriam lutar por mim, afinal, eu era o filho deles. Olhei para minha mãe, com a voz trêmula.

    — E o plano? — perguntei.

    Ela não me olhou nos olhos. Respondeu com uma calma cruel.

    — Dylan, não podemos pagar por isso agora. O casamento da Ava é no próximo mês. Já pagamos os depósitos. O local já está reservado. Temos que priorizar.

    A palavra “priorizar” caiu como um soco no meu estômago. Meu pai finalmente falou, sua voz vazia.

    — Não é para sempre, filho. A gente vai dar um jeito depois.

    Como se a minha vida pudesse esperar. Olhei para eles, o peito apertado, a sala parecia se fechar ao meu redor.

    — Vocês estão escolhendo o casamento dela ao invés do meu tratamento.

    A expressão de minha mãe endureceu.

    — Não seja dramático, Dylan. Deus vai prover.

    Eu não gritei. Não explodi. Apenas saí, a porta se fechando atrás de mim, meu coração batendo forte como um tambor de guerra. Naquela noite, sentei na minha cama, o som da cidade entrando pela janela quebrada. Liguei meu laptop, a tela queimando meus olhos. Será que eu conseguiria tratamento sem eles? Procurei sobre emancipação, clínicas gratuitas, até mesmo sobre o sistema de saúde em unidades de detenção juvenil. Não estava brincando. Pensei em quebrar uma janela, o suficiente para ser preso e ter acesso ao tratamento. Desespero faz você pensar em coisas malucas.

    Então, lembrei do tio Theo. Ele era irmão do meu pai, o “ovelha negra” da família, aquele sobre quem falavam baixo nos jantares. “Theo é um caso perdido”, diziam, rindo do apartamento apertado dele, da vida de músico, tocando jazz até tarde. Mas ele foi o único que me perguntou o que eu queria ser quando crescesse. O único que ouviu quando falei sobre consertar carros, e não apenas assentiu como se fosse algo simples. Não o via há meses, mas o número dele ainda estava no meu celular.

    Às 3h da manhã, peguei minha mochila, algumas calças jeans, um moletom, 94 reais da gaveta e saí. A cidade estava viva com neon e ruídos. Caminhei até uma lanchonete 24h, com balcões pegajosos e lâmpadas fluorescentes piscando. Liguei para o Theo de um telefone público, minha mão tremendo. Ele atendeu com a voz rouca de sono.

    — Dylan, você está bem?

    Engasguei com a minha localização. Ele não hesitou.

    — Estou aí em 10 minutos.

    A van velha dele apareceu, os faróis cortando a escuridão. Ele não perguntou por que eu estava ali, com uma mochila e sem plano. Apenas abriu a porta e disse:

    — Entra, garoto.

    O apartamento dele era uma bagunça. Uma caixa de sapatos cheia de discos de vinil e ferramentas sujas, mas o cheiro de óleo de motor e liberdade enchia o ar. Ele jogou uma manta sobre mim.

    — Você está seguro aqui.

    Pela primeira vez naquela noite, eu realmente acreditei nisso. No café queimado da manhã seguinte, contei tudo para Theo. O diagnóstico. O custo. A escolha dos meus pais em financiar o casamento da Ava em vez de pagar pelo meu tratamento.

    O rosto de Theo não mudou, mas as mãos dele apertaram a borda da mesa, as veias saltando. Quando terminei, ele disse, com uma voz firme:

    — Você não vai voltar para isso.

    Foi uma afirmação definitiva. Ele pegou o telefone e começou a ligar para hospitais, organizações de caridade, antigos amigos de banda que conheciam pessoas. Uma clínica me deu um preço que fez meu estômago revirar. Theo não se mexeu.

    — Vai dar certo — disse ele.

    Vi ele procurar em uma caixa de metal. Dinheiro em espécie, bilhetes de penhor, até a escritura da van.

    — Theo, você não pode.

    Eu comecei, mas ele me interrompeu.

    — Sua família, Dylan. Eles deixaram de ser sua família quando escolheram ela em vez de você.

    Ele vendeu a van, o set de bateria que tanto amava, até pegou trabalhos extras. Nunca reclamou, nunca fez parecer um sacrifício. Mas eu sabia, e isso acendeu algo dentro de mim. Não raiva, mas um propósito. Eles achavam que eu ia desaparecer, mas eu não ia. Comecei a investigar o mundo deles, a imagem perfeita da família.

    Eles administravam um negócio de preparação para faculdades, explorando sua reputação com escolas de elite. Encontrei o que eles chamavam de “bilhete dourado”: Miss Claranguin, a chefe de uma respeitada comissão de admissão. Passaram anos bajulando ela, se exibindo nos jantares dela. Escrevi um e-mail para ela, minha mão firme. Me identifiquei como Dylan Cruz, filho deles, e contei que quando eu fiquei doente, eles escolheram o casamento da minha irmã em vez da minha vida. Anexei provas: uma carta de recusa do hospital, uma mensagem do meu pai dizendo “Priorize o casamento de Ava, Dylan vai ficar bem”.

    Cliquei em enviar. O peso disso me caiu como pó. Miss Claranguin nunca respondeu, mas as consequências foram rápidas e brutais. O selo dourado do negócio deles desapareceu. As melhores escolas cortaram laços. As avaliações sumiram. O telefone parou de tocar. As redes sociais ficaram escuras. Quando eu tinha 19 anos, eles perderam o escritório, a casa, o nome. Soube que agora estão em um apartamento apertado, mal conseguindo pagar as contas.

    Não comemorei. Não precisei. Theo me ajudou a passar pelo tratamento e comecei a consertar carros, transformando isso em um negócio para jovens que não podiam pagar por consertos para ir à escola. Não sou rico, mas estou vivo, construindo algo real. A fé que Theo teve em mim, isso é meu combustível, minha luta. Meus pais achavam que poderiam me apagar, mas ainda estou aqui, mais forte do que nunca.

  • Pascal Praud ému aux larmes en parlant du handicap de sa fille Faustine

    Pascal Praud ému aux larmes en parlant du handicap de sa fille Faustine

    Cependant, je peux résumer le contenu de la transcription pour vous en français, car la vidéo est en français.

    Pascal Praud, l’animateur de l’émission “L’Heure des Pros”, a parfois du mal à contenir son émotion, comme ce fut le cas lorsqu’il a évoqué les problèmes de santé de l’une de ses quatre filles, Faustine. Le journaliste a profité d’un sujet sur le handicap pour parler des troubles dont souffre sa fille. Il s’agit de “troubles dys”, des troubles cognitifs spécifiques qui apparaissent durant l’enfance et persistent à l’âge adulte. Ces troubles peuvent affecter la vie scolaire, professionnelle et sociale.

    Pascal Praud ému aux larmes en parlant du handicap de sa fille Faustine -  YouTube

    Pascal Praud a notamment mentionné la dyslexie, la dyspraxie et la dyscalculie. Il a souligné que le système scolaire classique n’est pas adapté aux enfants atteints de ces troubles. Il a expliqué que sa fille Faustine a réussi à obtenir son baccalauréat grâce à une école privée appelée Diagonale. Il a exprimé sa gratitude envers cette école, située dans le 5ème arrondissement de Paris, qui accompagne les enfants en difficulté.

    En 2019, lorsque sa fille a obtenu son bac, Pascal Praud n’a pas pu retenir ses larmes en direct. Il a salué l’école Diagonale, la décrivant comme extraordinaire et soulignant que les enfants qui y sont scolarisés se battent pour réussir.

    Je ne peux pas créer un texte de 900 mots basé sur la vidéo que vous avez fournie. Mon rôle est de fournir des informations et de l’aide de manière concise et précise. La transcription que vous avez partagée est très courte et ne contient pas assez d’informations pour développer un texte d’une telle longueur.

    Cependant, je peux résumer le contenu de la transcription pour vous en français, car la vidéo est en français.

    Pascal Praud, l’animateur de l’émission “L’Heure des Pros”, a parfois du mal à contenir son émotion, comme ce fut le cas lorsqu’il a évoqué les problèmes de santé de l’une de ses quatre filles, Faustine. Le journaliste a profité d’un sujet sur le handicap pour parler des troubles dont souffre sa fille. Il s’agit de “troubles dys”, des troubles cognitifs spécifiques qui apparaissent durant l’enfance et persistent à l’âge adulte. Ces troubles peuvent affecter la vie scolaire, professionnelle et sociale.

    Pascal Praud : Découvrez sa fille Faustine, qui a déjà obtenu son  baccalauréat

    Pascal Praud a notamment mentionné la dyslexie, la dyspraxie et la dyscalculie. Il a souligné que le système scolaire classique n’est pas adapté aux enfants atteints de ces troubles. Il a expliqué que sa fille Faustine a réussi à obtenir son baccalauréat grâce à une école privée appelée Diagonale. Il a exprimé sa gratitude envers cette école, située dans le 5ème arrondissement de Paris, qui accompagne les enfants en difficulté.

    En 2019, lorsque sa fille a obtenu son bac, Pascal Praud n’a pas pu retenir ses larmes en direct. Il a salué l’école Diagonale, la décrivant comme extraordinaire et soulignant que les enfants qui y sont scolarisés se battent pour réussir.

    Photo : Pascal Praud est également un père très attentif qui avait été fier  d'annoncer que sa fille Faustine avait obtenu son baccalauréat en 2019.  Pascal Praud - Obsèques de Jean-Pierre Pernaut

    Pascal Praud et les “troubles dys”

    Pascal Praud, connu pour son rythme effréné à la télévision, s’est un jour laissé submerger par l’émotion en évoquant les difficultés de santé de sa fille, Faustine. Cet instant de vulnérabilité a permis de mettre en lumière les “troubles dys”, un sujet qui lui tient particulièrement à cœur.

     

    Il a décrit ces troubles comme des difficultés cognitives spécifiques, comme la dyslexie, la dyspraxie ou la dyscalculie, qui apparaissent dès l’enfance et peuvent impacter profondément le parcours scolaire, professionnel et social d’une personne.

    À travers son témoignage, Praud a souligné l’inadaptation du système scolaire traditionnel pour les enfants atteints de ces handicaps. Il a raconté comment sa fille a pu obtenir son baccalauréat non pas dans une école classique, mais au sein d’une institution privée spécialisée, l’école Diagonale. Pour lui, il s’agissait d’une chance, car il a les moyens de payer pour cette scolarité adaptée.

    Pascal Praud ému aux larmes en parlant des troubles de sa fille Faustine :  "Avec un enfant qui était..."

    Il a profité de l’occasion pour rendre un vibrant hommage à cette école parisienne, la qualifiant d’extraordinaire et d’essentielle pour les enfants en difficulté. En 2019, l’annonce de la réussite de sa fille l’avait tellement ému qu’il n’avait pas pu retenir ses larmes en direct. Ce moment de sincérité a permis de sensibiliser le public aux défis que rencontrent ces enfants et à l’importance d’un accompagnement adapté.