Month: August 2025

  • “Une souffrance à chaque fois” : Pourquoi Isabelle Ithurburu n’a pas supporté pas de se voir à ses débuts au JT de 13h (TF1)

    “Une souffrance à chaque fois” : Pourquoi Isabelle Ithurburu n’a pas supporté pas de se voir à ses débuts au JT de 13h (TF1)

    “Une souffrance à chaque fois” : Pourquoi Isabelle Ithurburu n’a pas supporté pas de se voir à ses débuts au JT de 13h (TF1).

    «Je suis paumée» : Isabelle Ithurburu n'a pas pu retenir ses larmes lors de  ses adieux à Canal+

    Isabelle Ithurburu, la nouvelle joker du JT de 13h de TF1, avoue avoir vécu ses premiers visionnages comme une véritable épreuve.

    Depuis le 14 juillet dernier,  Isabelle Ithurburu a pris les commandes du JT de 13h de TF1. Elle succédait ainsi à Jacques Legros, en tant que joker de Marie-Sophie Lacarrau, qui a quitté  son poste après 26 ans de bon et loyaux services. Un nouveau défi pour la journaliste, n’avait pas caché ses appréhensions, malgré ses années d’expérience . “J‘avais une grosse pression et puis c’est un gros rythme, on ne va pas se mentir. Je suis fatiguée mais heureuse, j’ai le sourire“, avait-elle confié ainsi dans un entretien accordé à  Puremédias.

    Isabelle Ithurburu raconte son malaise en se revoyant à l’écran : “Ça a été une souffrance à chaque fois”

    Alors qu’elle explose les scores d’audience –  avec 5,26 millions de téléspectateurs et 49,5% de part de marché lors de l’édition du 21 juillet dernier – la journaliste admet avoir eu beaucoup de mal à se revoir lors de ses premières éditions. “J’ai regardé la première, après j’ai arrêté parce que je n’aime pas ça du tout” a avoué l’animatrice à  TV Magazine avant d’ajouter : “L’avantage du direct, c’est qu’une fois c’est fait, on passe à autre chose. Mais là je savais qu’il fallait que je me regarde. De la même manière que j’ai regardé mes tests, ça a été une souffrance à chaque fois. C’était horrible, mais ça m’a permis de corriger très vite plein de choses. C’est une petite souffrance, mais pour beaucoup d’amélioration ou d’ajustement derrière, parce qu’on voit tout de suite ce qu’il faut gommer” a-t-elle confié.

    Isabelle Ithurburu : “J’avais l’impression de revenir à mes débuts”

    Isabelle Ithurburu a notamment reconnu aussi quelques travers face caméra :”Quand je dis que j’avais l’impression de revenir à mes débuts, c’est exactement ça. (…) Quand j’ai commencé sur Infosport, à faire des petits journaux de sport, je ne savais pas où mettre mes mains et je tripotais mes fiches. Et là, j’ai tripoté mes fiches (rires). Je l’ai fait sur certaines éditions au moment d’évoquer certains thèmes un peu plus «touchys» que d’autres. Je n’en ai pas conscience sur le moment » a-t-elle analysé. Et de conclure : “Les tests avaient été bénéfiques pour corriger mes erreurs”.

    Isabelle Ithurburu : ses débuts mouvementés au JT de 13h sur TF1

    Depuis le 14 juillet dernier, Isabelle Ithurburu a pris place derrière le célèbre bureau du JT de 13h de TF1, succédant à Jacques Legros en tant que joker de Marie-Sophie Lacarrau. Une nouvelle aventure qui représente à la fois un défi professionnel et une consécration pour la journaliste, déjà bien connue du grand public pour ses années passées sur Canal+ et sa maîtrise du sport en particulier. Pourtant, malgré son expérience et son aisance habituelle face caméra, l’animatrice a reconnu avoir vécu ses premiers pas au 13h comme une véritable épreuve intérieure.

    La pression d’un rendez-vous emblématique

    Isabelle Ithurburu au JT de TF1 cet été : privé de vacances, Maxim Nucci  réagit - Public

    Le JT de 13h n’est pas un journal comme les autres. C’est l’un des rendez-vous les plus suivis de la télévision française, avec une moyenne de plusieurs millions de téléspectateurs chaque jour. En succédant à deux figures emblématiques comme Jean-Pierre Pernaut puis Marie-Sophie Lacarrau, Isabelle Ithurburu savait qu’elle était attendue au tournant. « J’avais une grosse pression et puis c’est un gros rythme, on ne va pas se mentir. Je suis fatiguée mais heureuse, j’ai le sourire », expliquait-elle récemment dans un entretien à Puremédias.

    La difficulté de se revoir à l’écran

    Ce qui a particulièrement marqué la journaliste, ce sont ses propres visionnages après ses premiers journaux. Contrairement à certains de ses confrères qui évitent systématiquement de se regarder, Isabelle Ithurburu a jugé nécessaire de s’imposer l’exercice, afin de progresser rapidement. Mais elle l’a vécu comme une torture :

    « J’ai regardé la première, après j’ai arrêté parce que je n’aime pas ça du tout. De la même manière que j’ai regardé mes tests, ça a été une souffrance à chaque fois. C’était horrible, mais ça m’a permis de corriger très vite plein de choses. »

    Si le direct a l’avantage d’être éphémère, le replay, lui, met en lumière chaque hésitation, chaque geste maladroit, chaque regard un peu trop figé. Et pour une perfectionniste comme elle, l’autocritique est souvent sévère.

    Un retour à ses débuts

    Cette expérience lui a rappelé ses premiers pas sur Infosport, lorsqu’elle débutait dans le journalisme télévisé. À l’époque, elle ne savait pas encore comment gérer son langage corporel. « Quand j’ai commencé à faire des petits journaux de sport, je ne savais pas où mettre mes mains et je tripotais mes fiches. Là, j’ai refait la même chose », a-t-elle avoué avec le sourire. Ces automatismes, qui ressurgissent dans les moments de stress, témoignent d’une sincérité et d’une fragilité touchante qui rapprochent Isabelle Ithurburu de son public.

    Des audiences déjà au rendez-vous

    Malgré ces doutes personnels, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le 21 juillet dernier, le JT présenté par Isabelle Ithurburu a rassemblé 5,26 millions de téléspectateurs, soit près de la moitié du public devant son écran à cette heure-là. Une performance qui prouve que le public adhère à son style, jugé naturel, souriant et bienveillant. L’animatrice réussit à trouver sa place tout en apportant sa propre touche, plus moderne et dynamique, sans trahir l’ADN d’un journal centré sur la proximité et la vie quotidienne des Français.

    Une journaliste en quête d’équilibre

    Isabelle Ithurburu le reconnaît : elle est en phase d’apprentissage. Chaque édition lui permet de gommer des maladresses, de travailler son regard, sa posture, son débit de parole. « Les tests avaient été bénéfiques pour corriger mes erreurs. Aujourd’hui, je continue d’ajuster, c’est un processus normal », confie-t-elle. Sa sincérité et son humilité sont sans doute ses meilleurs atouts pour durer dans ce rôle exigeant.

    Une nouvelle aventure qui ne fait que commencer

    🥲"Isabelle Ithurburu fond en larmes après son premier JT sur TF1 !" -  YouTube

    À 41 ans, la Paloise prouve une nouvelle fois sa capacité à se réinventer. Après avoir conquis les amateurs de rugby et de sport, elle s’impose désormais dans un registre bien différent, celui de l’information généraliste, sous le regard exigeant mais bienveillant du public du 13h. Si ses débuts ont été teintés de doutes, ils annoncent surtout une belle ascension. Car derrière ses maladresses assumées, Isabelle Ithurburu incarne une journaliste accessible, authentique et passionnée, capable de moderniser un rendez-vous historique de la télévision française.

  • Harry Roselmack s’effondre après que son ex-femme a révélé la terrible vérité à son sujet

    Harry Roselmack s’effondre après que son ex-femme a révélé la terrible vérité à son sujet

    Le chemin parcouru était immense, bien plus que les apparences ne le laissaient croire. En matière de représentation, les choses avaient certes beaucoup évolué, notamment dans la publicité, où les pages regorgeaient de visages et d’histoires nouvelles. Mais derrière l’image publique, lisse et maîtrisée, se cachait un cœur battant à un rythme que personne n’avait jamais réellement entendu, un cœur qui, au fil des années, avait appris à se taire, à dissimuler ses frissons, à se camoufler derrière l’armure de la rigueur journalistique.

    Harry Roselmac, 52 ans, dont le nom résonnait depuis des décennies dans le paysage médiatique français, était celui d’un homme élégant, discret et pourtant intensément présent. Sa silhouette familière aux écrans, son regard profond qui semblait toujours contenir plus que les mots qu’il prononçait, son ton mesuré mais habité d’une intensité rare, tout cela composait une façade presque impénétrable.

    Harry Roselmack brise le silence La vérité choquante sur son divorce après  20 ans de mariage - YouTube

    Il avait traversé les plateaux, les projecteurs et les interviews comme on traverse une mer calme en apparence, mais hérissée de courants invisibles. Chacun de ses sourires semblait peser, chaque inflexion de sa voix semblait calculée. Et pourtant, il y avait parfois dans ses yeux une lueur fugace, comme un éclat échappé d’un souvenir qu’il tentait de contenir.

    Ce soir-là, sous les lumières chaudes d’un studio qui le connaissait par cœur, il laissa tomber un mot, une phrase presque imperceptible qui fissura cette façade inébranlable. Dès ce moment, l’air autour de lui sembla plus dense, comme si l’aveu longtemps retenu venait d’ouvrir une brèche irréversible dans le cours tranquille de son existence.

     

    On aurait pu croire que l’homme qui avait interrogé les plus grands de ce monde, qui avait affronté les regards les plus durs, était imperméable aux failles. Mais il y a toujours un instant où les digues cèdent et la vérité s’infiltre comme une eau brûlante dans chaque fibre de l’être.

    Un parfum de mémoire flottait dans la pièce, un parfum mêlé de tendresse et de douleur. Un éclat de jeunesse peut-être, un visage croisé il y a longtemps sur un quai de gare ou au détour d’un couloir, un sourire qui ne s’était jamais effacé, même quand la vie avait imposé ses distances. Il ne raconta pas tout.

     

    Il se contenta d’évoquer une silhouette, une présence qui l’avait accompagné dans l’ombre toutes ces années. Le silence qui suivit fut plus lourd, plus éloquent que n’importe quelle confession publique. C’était comme si tout le monde dans cette pièce avait senti que quelque chose d’important venait d’être effleuré sans être entièrement révélé. Une clé venait d’apparaître, mais la serrure restait invisible.

     

    Ce mystère suspendu dans l’air s’accrochait à chaque respiration, à chaque battement de cœur de ceux qui écoutaient. On ne savait pas encore le visage, le nom, ni l’histoire complète de celle ou de celui qui occupait cette place unique dans son âme.

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    Mais on savait qu’on venait d’entrer dans une zone où les mots ordinaires ne suffisaient plus, où la vérité se cachait dans les interstices du silence et du regard, et que le reste de cette histoire ne pourrait être découvert qu’en suivant les fils fragiles de ce souvenir qu’il venait à peine de dévoiler.

    Ce qui frappa d’abord ce soir-là, ce fut le tremblement imperceptible de ses mains, un détail presque invisible, mais qui trahissait une faille béante. Cette faille n’avait rien à voir avec l’image publique que la France connaissait depuis des décennies : l’homme impeccable, sûr de lui, capable de maintenir le contrôle dans les moments les plus tendus, celui qui paraissait fait de marbre poli sous les projecteurs.

     

    Mais dans le silence entre deux phrases, dans l’ombre qui glissait sur son visage, on pouvait deviner une vérité bien plus rugueuse, presque insoutenable, quelque chose qui sentait le manque, l’absence et la blessure ancienne. C’est dans cette vibration discrète que se cachaient les fragments de sa véritable histoire, une histoire que personne n’avait jamais entendue et qu’il n’avait jamais cru pouvoir raconter, pas même à ceux qui depuis toujours avaient eu accès à ses coulisses.

    Car il y avait dans sa vie des zones qu’aucune caméra n’avait filmées, des saisons entières effacées de sa chronologie officielle, des jours et des nuits où il avait marché seul dans des rues désertes, le col relevé, le visage noyé dans la pluie, comme si chaque goutte était chargée de laver une faute qu’il n’avait jamais confessée.

     

    Il y avait aussi ses absences volontaires, ses départs soudains pour des destinations que personne n’avait su tracer sur une carte, des retraits du monde où il semblait disparaître pendant des semaines avant de réapparaître impeccable, comme si rien ne s’était passé. Pourtant, à chaque retour, son regard portait un éclat plus sombre, comme si un morceau de lui était toujours resté derrière, prisonnier d’un endroit que seul lui connaissait.

    Dans ce puzzle manquant se trouvait cette figure secrète, celle qui habitait ses pensées depuis plus de vingt ans. Une présence dont il ne prononçait pas le nom, mais dont il dessinait les contours par des gestes infimes : un parfum qui semblait l’accompagner, une chanson entendue à la radio qu’il laissait jouer jusqu’à la fin, immobile, absorbé, comme s’il voyait à travers les notes le visage de celle qui avait su franchir toutes ses défenses.

     

    Il y avait dans cette relation clandestine quelque chose d’aussi brûlant que fragile, née dans un moment improbable à la croisée de deux solitudes qui ne devaient pas se rencontrer. Et pourtant, l’instant avait eu lieu avec une intensité telle qu’il en portait encore les cicatrices invisibles.

    Il se souvenait des conversations volées, des rires étouffés derrière des portes fermées, des mains qui se frôlaient sans jamais s’accrocher devant les autres, parce que le monde n’aurait pas compris, parce que certaines vérités, une fois exposées, détruisent tout ce qu’elles touchent. Alors il avait choisi le silence. Mais ce silence n’avait rien de paisible. C’était un gouffre où il tombait chaque nuit, cherchant à retenir l’écho de sa voix, à raviver la chaleur d’une peau qu’il ne pouvait plus effleurer. Il avait vu sa vie publique grandir, ses succès s’enchaîner, mais chaque victoire sonnait creux, chaque reconnaissance semblait fade sans la présence de celle qui, dans l’ombre, était la véritable mesure de son bonheur.

    Il y avait eu des promesses murmurées dans des lieux où personne ne pouvait les surprendre, des projets esquissés sur des coins de table, mais toujours repoussés, toujours empêchés par les murs invisibles que la vie et les obligations dressaient entre eux. Et au fil des ans, ces murs s’étaient épaissis. La distance s’était faite plus dure, plus tranchante jusqu’à devenir presque insurmontable.

     

    Pourtant, il n’avait jamais cessé de la porter en lui comme un talisman et une blessure. Et quand il la croisait, par hasard ou par choix secret, dans un café discret ou dans une ville étrangère, il y avait toujours ce moment suspendu, ce regard qui disait plus que mille mots. Le monde autour semblait se dissoudre, ne laissant que deux êtres reliés par un fil que le temps n’avait pas réussi à couper.

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    C’est ce fil invisible qu’il laissa entrevoir ce soir-là, dans ce studio, sans tout révéler, mais assez pour que ceux qui savent devinent que derrière l’icône télévisuelle se trouvait un homme hanté par un amour qu’il n’avait jamais pu vivre au grand jour. Un amour qui avait façonné ses choix, ses silences et peut-être même les chemins qu’il n’avait pas empruntés. Un amour qui expliquait pourquoi certains jours il disparaissait sans prévenir, pourquoi il semblait parfois écouter sans entendre, pourquoi dans certains de ses reportages, on pouvait percevoir une compassion particulière pour ceux qui vivaient dans l’ombre, séparés de ce qu’ils aimaient, comme si à travers eux, il tentait de comprendre sa propre histoire.

    Dans cette révélation à demi-mot, il y avait une force presque insupportable, car elle montrait que même les vies les plus admirées pouvaient être construites sur un manque impossible à combler, et que parfois le plus grand acte de courage n’était pas de déclarer son amour au monde entier, mais de le porter seul, en silence, jusqu’au bout. Ce fut comme une déchirure silencieuse, un glissement imperceptible mais irréversible dans l’équilibre fragile qu’il avait mis des années à bâtir autour de lui. Car cette nuit-là, quelque chose se brisa dans le cœur de Harry Roselmac, et cette fracture invisible se propagea dans chaque fibre de son être avec la violence d’une vérité longtemps enterrée et soudain exhumée.

    Il sentit le poids immense de toutes les années passées à recouvrir d’un vernis parfait les fissures de son âme, comme si chaque sourire public, chaque mot savamment choisi, chaque geste calculé n’avait été qu’une pierre ajoutée au mur qui le séparait de lui-même. À cet instant précis, ce mur se fendilla, laissant filtrer une lumière crue qui inonda sans pitié les recoins sombres de sa mémoire. Il revit la scène qui avait tout scellé : un lieu anodin aux yeux du monde, une fin d’après-midi où la pluie avait transformé les rues en miroir tremblant, et où une main avait frôlé la sienne dans un geste si discret qu’aucun passant n’aurait pu le remarquer, mais qui avait déclenché en lui un orage irrépressible.

    Il se souvenait du battement désordonné de son cœur, de cette sensation d’être projeté dans un espace où le temps n’existait plus, où chaque respiration de l’autre devenait un ancrage vital. Et pourtant, à peine ce contact avait-il eu lieu qu’un obstacle s’était dressé, brutal, impitoyable, irrévocable, et il avait compris que rien ne pourrait jamais être simple entre eux. Les jours qui suivirent furent une succession de silences habités, de regards volés et de départs précipités. Il y eut cette nuit où il avait attendu des heures dans un appartement anonyme, scrutant la porte en espérant qu’elle s’ouvre sur ce visage qui hantait chacune de ses pensées. Et quand enfin la clé tourna dans la serrure, ce fut pour annoncer un départ définitif, une coupure imposée par des forces plus grandes que leur volonté.

    Alors, il avait choisi de se retirer, de dissimuler l’ampleur du gouffre qui s’ouvrait en lui et de se réfugier dans une existence où l’apparence tenait lieu de vérité. Mais le manque se manifestait partout, dans les gestes les plus simples, dans l’odeur du café du matin, dans un éclat de lumière sur une table en bois, dans le bruissement d’un manteau contre une porte close. Chaque détail devenait une lame discrète mais précise, entaillant un peu plus sa résistance. Au fil des années, il avait tenté d’étouffer cette douleur en s’immergeant dans le travail, en s’exposant aux situations extrêmes dans des reportages où la tension frôlait la rupture, comme s’il cherchait dans les drames des autres un reflet apaisé du sien. Mais au fond, rien ne parvenait à combler ce vide.

    Jusqu’au soir où il la revit par hasard dans un lieu où aucun des deux ne s’attendait. La lumière était basse et le bruit ambiant couvrait tout échange. Mais leurs regards se croisèrent et dans ce court instant, il sut qu’aucun des deux n’avait cessé de porter le poids de cette histoire interrompue. Elle portait dans ses yeux la même intensité brûlante, la même douleur contenue, et il eut envie de tout abandonner, de franchir en une seconde toutes les frontières qu’ils avaient soigneusement tracées. Mais il ne fit rien, car il savait que cet élan détruirait bien plus qu’il ne sauverait.

    Pourtant, ce moment ralluma en lui un feu qu’il croyait éteint. À partir de là, chaque jour fut marqué par la tentation et par la lutte acharnée pour ne pas céder à l’appel de cette passion sous-jacente. Il se mit à écrire des lettres qu’il ne lui envoyait jamais, des lettres qui racontaient ce qu’il n’avait jamais osé dire, des lettres pleines de scènes imaginées, de conversations impossibles. Il les conservait dans une boîte qu’il n’ouvrait qu’aux heures les plus sombres de la nuit. Il se demanda parfois si elle aussi conservait quelque chose de lui, un objet, une photo, un mot griffonné. Et cette idée suffisait à faire battre son cœur plus fort.

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    Puis vint un jour où il reçut une nouvelle inattendue, une rumeur qu’elle pourrait bientôt quitter le pays pour toujours. Cette perspective fit éclater en lui un tumulte qu’aucun rôle public ne pouvait masquer. Il se surprit à envisager l’impensable, à tout quitter pour un départ sans retour. Il imagina leur fuite, les villes inconnues, les matins sans contrainte. Mais à chaque fois, une réalité dure et implacable revenait frapper à sa conscience, et il restait figé, prisonnier de ses propres chaînes. Pourtant, l’idée de la perdre définitivement l’hérodait de l’intérieur. C’est peut-être cette peur qui le conduisit ce soir-là, dans ce studio, à laisser échapper ces mots qu’il avait retenus si longtemps. Non pas une déclaration complète, mais un éclat, une miette de vérité assez forte pour ébranler tout ce qu’on croyait savoir de lui.

    Quand il quitta le plateau ce soir-là, il sut que quelque chose avait changé irréversiblement, que le fil ténu qui les reliait venait de vibrer d’une manière qui ne permettait plus de revenir en arrière, et que désormais chaque pas, chaque choix serait hanté par la possibilité de tout dire enfin ou de tout perdre à jamais. Son souffle se fit court, comme s’il avait couru alors qu’il restait immobile, le regard fixé sur un point invisible devant lui. Le bruit autour s’effaçait, remplacé par un martellement sourd qui naissait au creux de sa poitrine et s’étendait jusqu’à ses tempes. Il avait l’impression que chaque seconde s’effilochait trop vite et qu’il n’avait plus le temps de calculer la moindre chose. Une urgence brûlante envahissait son corps et son esprit, mêlée d’une peur viscérale et d’un désir irrépressible.

    Les images se succédaient sans répit : celle de ses mains qui saisiraient enfin ce qu’elles avaient toujours refusé de lâcher, celle d’un visage qui se tournerait vers lui dans un éclair de reconnaissance et de stupeur. Et pourtant, derrière cette vague déferlante, une autre force tentait de l’agripper, de le retenir : un souvenir de promesses faites à d’autres, de responsabilités gravées dans la pierre qu’il savait impossibles à briser sans provoquer un effondrement total. Plus il essayait de se convaincre de rester immobile, plus son corps tout entier hurlait de franchir la ligne. Il se sentait déchiré entre deux élans contraires, comme un funambule dont la corde se mettrait à vibrer sous des rafales invisibles, prêt à céder à chaque instant. Alors qu’il avançait d’un pas presque malgré lui, les éclats de voix autour semblaient s’éloigner dans un bourdonnement indistinct, comme si le monde se réduisait à un tunnel au bout duquel tout se jouerait. Il se rappelait les nuits sans sommeil, à tourner en rond, prisonnier de ce même conflit qui se rejouait maintenant, mais avec une intensité nouvelle, plus tranchante, plus dangereuse.

  • Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

    Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

    Soprano, l’homme aux deux vies : entre musique, foi et amour discret avec Alexia

    Alexia, la femme de Soprano qu'on ne voit jamais, se révèle - Public

    Soprano est de ces artistes qui parviennent à conjuguer lumière médiatique et discrétion personnelle. Depuis plus de vingt ans, le rappeur et chanteur marseillais enchante un large public avec ses textes empreints d’émotion, d’espoir et d’humanité. Mais derrière la scène, celui qui s’apprête à retrouver le fauteuil de coach dans The Voice Kids mène une existence bien plus intime, marquée par une belle histoire d’amour avec sa femme Alexia et un parcours personnel jalonné d’épreuves et de résilience.

    Une rentrée sous le signe de The Voice Kids

    Le 23 août prochain, TF1 lancera une nouvelle saison de The Voice Kids. Au programme, une équipe de choc : Santa, M. Pokora, Patrick Fiori… et bien sûr, Soprano. Le rappeur, qui a déjà marqué de son empreinte l’aventure, revient une fois encore prêter son oreille et son cœur aux jeunes talents. Invité par La Tribune Dimanche ce 17 août 2025, l’artiste de 46 ans a accepté de se confier un peu plus que d’habitude, notamment sur sa vision de la vie et sur sa famille, un sujet qu’il aborde rarement.

    Au détour de l’entretien, il insiste sur une valeur qui lui tient particulièrement à cœur : la nuance. « Mon oncle me répète sans cesse : Rien n’est tout blanc ou tout noir. Tu ne connais pas l’histoire des gens, alors ne juge pas trop vite. » Un conseil qu’il applique autant dans son métier que dans sa vie privée. Pour Soprano, rien n’est jamais figé : il y a toujours des histoires derrière les apparences, des nuances derrière les évidences.

    SOPRANO parle de sa Femme ALEXIA !!! - Vidéo Dailymotion

    Alexia, le grand amour discret

    Et c’est à travers son mariage qu’il illustre le mieux cette philosophie. « Ma femme, par exemple, est d’origine espagnole et italienne. Elle a été élevée dans une autre culture. Mais on s’est construits ensemble, dans cette nuance, dans cette ouverture. Croire ne veut pas dire croire tous pareils. Il y a mille façons de vivre sa foi, ou de ne pas la vivre. »

    En quelques mots, Soprano dévoile un pan intime de son histoire : son couple avec Alexia. Mariés depuis 2006, ils partagent une complicité qui a su résister au temps et à la célébrité. Ensemble, ils ont bâti une famille soudée, donnant naissance à trois enfants : Inaya, Luna et Lenny.

    Mais contrairement à de nombreux conjoints de stars, Alexia ne cherche pas la lumière. Bien au contraire, elle préfère rester dans l’ombre, préservant ainsi leur équilibre familial. Déjà en 2014, Soprano confiait au Parisien : « Mon épouse ne s’intéresse pas à mon succès. Elle aime ce que je suis en tant qu’homme. » Une déclaration qui en dit long sur la force et la sincérité de leur relation.

    Une vie marquée par les épreuves

    Derrière le sourire et les tubes fédérateurs, Soprano n’a pourtant pas été épargné par la vie. Avant même de rencontrer Alexia, il a connu une épreuve bouleversante : la paternité à seulement 16 ans. À l’époque, issu d’une relation adolescente, son fils est placé à l’aide sociale à l’enfance et né sous X, sans qu’il ait pu le reconnaître légalement.

    Une blessure qu’il a évoquée avec une grande sincérité lors de son passage dans l’émission Sept à Huit sur TF1. « Elle l’a placé et elle m’a prévenu après. L’enfant est né sous X. Du coup, c’était un peu plus compliqué pour moi parce que je n’ai aucun droit. La loi française fait que si l’enfant est né sous X, si je ne l’ai pas reconnu, je ne suis pas le père, je ne peux rien faire. »

    Ces mots, empreints de douleur et d’impuissance, rappellent que derrière l’image du chanteur à succès se cache un homme qui a dû composer avec des blessures profondes. Ce vécu, Soprano l’a transformé en force et en inspiration, l’injectant dans ses chansons comme dans sa manière d’aborder la vie.

    Une philosophie héritée de la famille

    Si Soprano est parvenu à garder la tête haute face aux épreuves, c’est en grande partie grâce à son éducation et à la sagesse transmise par sa famille. Né Saïd M’Roumbaba, il a grandi au sein d’une famille comorienne installée à Marseille. Très tôt, ses proches lui inculquent la valeur de la solidarité, l’importance de la foi et surtout, la nécessité de rester humble et tolérant.

    C’est cette transmission qui l’amène aujourd’hui à insister sur la « nuance » comme ligne de conduite. Dans un monde où tout semble devoir être tranché, polarisé, le chanteur préfère l’entre-deux, le dialogue, la compréhension mutuelle. « Il y a mille façons de vivre sa foi, ou de ne pas la vivre », résume-t-il.

    Une vision qui se retrouve aussi dans son rôle de coach à The Voice Kids. Face aux jeunes candidats, il se montre bienveillant, à l’écoute, toujours soucieux d’encourager plutôt que de juger.

    Une carrière en constante évolution

    Au-delà de sa vie privée, Soprano reste avant tout un artiste incontournable de la scène française. Des Psy 4 de la Rime à sa carrière solo, il a enchaîné les succès : Clown, Cosmo, À la vie à l’amour, Le Coach… Ses albums se vendent par millions et ses tournées remplissent les plus grandes salles, de Marseille au Stade de France.

    Mais ce succès n’a jamais entamé sa simplicité. Soprano continue de se définir avant tout comme un « père de famille » et un « homme de quartier ». Cette authenticité est sans doute la clé de son lien indéfectible avec le public.Soprano : qui est sa femme, Alexia M'Roumbaba ? - PureBreak

    Alexia, pilier de l’ombre

    Derrière cet homme, une femme discrète mais essentielle : Alexia. Peu connue du grand public, elle incarne ce que beaucoup considèrent comme la « force tranquille » de Soprano. Ensemble depuis plus de deux décennies, ils ont bâti une relation basée sur la confiance, l’écoute et le respect des différences.

    Leur mariage en 2006, célébré dans une ambiance chaleureuse et familiale, a marqué un tournant dans la vie du chanteur. Depuis, malgré les sollicitations médiatiques, le couple a choisi de protéger sa bulle intime. Ce choix de discrétion, loin des tapis rouges et des projecteurs, témoigne d’une volonté claire : préserver l’essentiel.

    L’homme derrière l’artiste

    À travers ses confidences récentes, Soprano offre donc une image plus complète de lui-même : celle d’un artiste accompli mais aussi d’un homme marqué par ses origines, ses épreuves et son amour.

    Il n’est pas seulement ce chanteur populaire capable de remplir les stades, mais aussi un époux fidèle, un père attentif et un être humain attaché aux valeurs de tolérance et de nuance.

    Dans un univers souvent dominé par les excès et les ego démesurés, sa trajectoire inspire. Et peut-être est-ce là son plus grand succès : montrer qu’il est possible de rester vrai, même au sommet.

    Avec SOPRANO - YouTube

  • “Je serai intransigeante”, Agathe Auproux : avant l’accouchement, grosse mise au point avec son compagnon

    “Je serai intransigeante”, Agathe Auproux : avant l’accouchement, grosse mise au point avec son compagnon

    “Je serai intransigeante”, Agathe Auproux : avant l’accouchement, grosse mise au point avec son compagnon.

    Agathe Auproux et son compagnon : couple, anecdote, salaire

    Dans son podcast Oui, mais, Agathe Auproux a longuement évoqué l’éducation de son premier enfant à naître.

    Le 21 mars dernier, Agathe Auproux a annoncé une grande nouvelle à ses abonnés. À 33 ans, la jolie brune est enceinte de son premier enfant.

    Dans son podcast Oui, mais, elle est d’ailleurs récemment revenue sur la manière dont elle envisage d’éduquer son futur bébé.

    Loin de vouloir endosser le rôle de maman poule, elle a déjà affirmé qu’elle serait intransigeante” sur la “scolarité“.

    Tout ce qui va toucher à la scolarité, à l’apprentissage, ça va être mon domaine“, a-t-elle confié sous l’œil attentif de son époux. “Ça va être très important pour moi.

    Et si Agathe Auproux accorde autant d’importance aux études, c’est avant tout pour suivre l’exemple de sa maman : “Elle était professeure de français, elle a fait toute sa carrière dans l’éducation nationale donc forcément, elle avait envie qu’on s’épanouisse à l’école et qu’on réussisse“.

    Moi, là-dessus, je vais être intransigeante et poser un cadre strict“, a réitéré la jeune femme qui devrait donner naissance à son premier enfant dans peu de temps.

    Une césarienne inévitable

    Fragilisée par une dépression prénatale, Agathe Auproux ne pourra malheureusement pas accoucher par voie basse en raison de complications médicales.

    J’ai la date de mon accouchement (depuis un petit moment maintenant). La mauvaise position de mon placenta empêche un accouchement par voie basse, le bébé ne peut littéralement pas sortir tout seul : donc césarienne programmée avant le terme. Plus précisément : avant le début du travail spontané, pour nous protéger et éviter une grosse hémorragie“, confiait-elle sur Instagram le 31 juillet dernier.

    S’il n’y a pas de complications d’ici là, je sais donc exactement quand je vais rencontrer mon fils. C’est imminent.”

    Agathe Auproux sans domicile

    Au-delà de ces complications, Agathe Auproux doit également faire face à une situation immobilière très instable.

    Je ne sais en revanche toujours pas où mon fils va habiter“, a-t-elle ajouté en story. “Ceux qui me suivent depuis le début de cette grossesse ont normalement suivi les déménagements successifs, et à + 8 mois on est toujours dans ce marasme immobilier, toujours ces retards, toujours ces déceptions, toujours ces angoisses, toujours cette urgence, toujours cet inconfort.”

    Agathe Auproux: "Anh đừng nói chuyện với em như thế", một cuộc tranh cãi nổ ra với vị hôn phu của cô và lan truyền chóng mặt - Công khai

    Et de poursuivre : “Alors que je vous promets qu’on fait tout bien, dans les règles. Je loge chez la famille de mon mari et pour plein de raisons il faut absolument qu’on ait un chez nous très vite. À 33 ans mdr, à deux doigts d’accoucher, je vis dans des sacs, je ne sais même plus où sont stockées mes affaires, je n’ai aucune visibilité. Ce contexte participe largement à mon état dépressif. Et les insomnies n’aident pas. Et il y a bien pire que moi, je le sais, et les choses vont rentrer dans l’ordre, je le sais, et je vais me sentir mieux un jour, je le sais. Je le sais.

    Malgré ces épreuves, Agathe Auproux est visiblement prête à devenir mère.

    Si la grossesse d’Agathe Auproux n’a rien d’un long fleuve tranquille, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste garde malgré tout un certain aplomb. Elle se confie sans détour, livrant à ses abonnés une vision très sincère de ce qu’elle traverse en ce moment : la joie d’attendre un premier enfant, mêlée à la peur et à la fatigue d’un quotidien instable.

    Une maternité sous haute surveillance

    Depuis l’annonce de sa grossesse, l’animatrice de podcast partage avec ses auditeurs et ses abonnés les coulisses de ce grand bouleversement. Entre ses prises de position sur l’éducation de son futur fils et les contraintes médicales liées à son accouchement, la jeune femme de 33 ans dévoile une facette plus intime de sa vie. Sa décision d’assumer pleinement une future maternité « exigeante » n’est pas anodine : elle s’inscrit dans une volonté de transmettre des valeurs fortes, héritées de sa propre histoire familiale.

    L’influence de sa mère, enseignante, est d’ailleurs omniprésente dans ses propos. Pour Agathe, la réussite scolaire n’est pas seulement une question de diplômes mais un véritable tremplin vers l’émancipation. C’est pourquoi elle a déjà annoncé qu’elle serait inflexible sur ce point, quitte à paraître sévère. Une manière de revendiquer une parentalité à contre-courant des discours plus laxistes ou « bienveillants à tout prix » qui circulent aujourd’hui.

    La transparence comme credo

    Ce qui frappe également, c’est la sincérité avec laquelle Agathe Auproux décrit ses difficultés. Elle ne cache rien de ses angoisses, qu’elles soient liées à sa dépression prénatale, à l’épreuve de la césarienne programmée ou à ses galères de logement. Là où d’autres personnalités médiatiques choisiraient de préserver une image lisse et idéalisée de la maternité, elle préfère exposer ses failles et son désarroi.

    Cette franchise résonne particulièrement auprès de sa communauté. Nombre de futures mamans s’identifient à elle, en reconnaissant que derrière l’attente d’un enfant se cachent souvent de grandes fragilités émotionnelles et logistiques. En osant aborder ces sujets, Agathe contribue à lever le voile sur des réalités souvent tues, qu’il s’agisse de la précarité résidentielle ou de la santé mentale pendant la grossesse.

    Une nouvelle page de vie

    Malgré tout, la journaliste semble animée par une force intérieure. Elle parle avec tendresse et impatience de la rencontre imminente avec son fils, un moment qu’elle attend avec une intensité particulière. Ses confidences laissent transparaître une détermination nouvelle : celle de bâtir un foyer solide, d’offrir un cadre structurant à son enfant et de lui transmettre une éthique de travail qui lui servira toute sa vie.

    Son podcast Oui, mais s’impose d’ailleurs comme le reflet de cette introspection. À travers lui, elle aborde des thèmes personnels avec une liberté de ton qui séduit un public fidèle. La maternité pourrait bien enrichir encore davantage cette démarche, en ouvrant la voie à de nouvelles réflexions sur le rôle des parents, les défis éducatifs ou l’équilibre entre carrière et vie privée.

    Un message d’espoir

    Agathe Auproux - Purepeople

    Si Agathe traverse une période éprouvante, elle n’oublie pas de rappeler qu’elle garde confiance. Elle sait que la situation finira par s’apaiser, que les obstacles logistiques seront surmontés et qu’elle retrouvera la sérénité. Ce discours plein de lucidité et d’optimisme est peut-être l’une des clés de sa résilience.

    En attendant l’arrivée de son fils, la future maman continue de partager, sans fard, les hauts et les bas de ce voyage singulier. Une authenticité rare, qui pourrait bien inspirer de nombreuses femmes à accepter leurs vulnérabilités, sans renoncer à leurs ambitions.

  • Philippe Etchebest dévoile enfin une photo de son fils adoptif et de leur passion en commun : duo père-fils téméraire

    Philippe Etchebest dévoile enfin une photo de son fils adoptif et de leur passion en commun : duo père-fils téméraire

    Philippe Etchebest : entre cuisine étoilée, musique et moments rares avec son fils Oscar

    Philippe Etchebest dévoile enfin une photo de son fils adoptif et de leur  passion en commun :

    Ce lundi 18 août, Philippe Etchebest a surpris ses fans en partageant une photo qui sort de l’ordinaire. Loin des cuisines, des plateaux de télévision ou des restaurants étoilés, le chef emblématique de M6 a choisi de montrer une facette plus intime de sa vie : celle d’un père comblé qui profite de ses vacances avec son fils adoptif, Oscar-Louis.

    Dans ce cliché publié sur Instagram, père et fils s’adonnent à l’un de leurs passe-temps favoris. Et non, il ne s’agit pas de cuisine ou de musique, mais bien d’une activité qui demande à la fois discipline, concentration et goût de l’aventure : la plongée sous-marine.


    Une figure emblématique de la gastronomie française

    Difficile aujourd’hui d’imaginer le paysage culinaire et médiatique sans Philippe Etchebest. Avec son franc-parler, son charisme et son exigence, il est devenu l’un des visages incontournables de la chaîne M6 grâce à des émissions à succès comme Top Chef ou Cauchemar en cuisine.

    Mais avant de devenir cette personnalité médiatique, Etchebest est avant tout un chef passionné. Au fil des années, il s’est imposé comme un véritable emblème de la gastronomie française, multipliant les distinctions. En 2025, il a d’ailleurs reçu une deuxième étoile au Guide Michelin, une consécration qui témoigne de son talent et de son travail acharné.

    Pourtant, malgré ce parcours professionnel impressionnant, l’homme garde les pieds sur terre. Pour lui, le bonheur se cultive autant en cuisine qu’à la maison. Et c’est justement sur ce terrain plus personnel que le chef de 57 ans se dévoile rarement, ce qui rend sa récente publication encore plus précieuse pour ses admirateurs.

    Il n'y a rien du tout, que dalle" : Philippe Etchebest se livre à propos de  l'adoption de son fils Louis Oscar


    Une vie privée riche et épanouie

    Si l’image publique de Philippe Etchebest est souvent associée à l’autorité et à la rigueur, sa vie personnelle raconte une tout autre histoire, plus douce et intimiste. Depuis de nombreuses années, il partage sa vie avec son épouse Dominique, avec qui il forme un couple solide et complice. Ensemble, ils ont traversé des épreuves mais aussi construit une vie heureuse.

    Beaucoup ignorent que le chef, en plus de ses activités culinaires, est également passionné de musique. Il est le leader d’un groupe rock qui se produit régulièrement sur scène. La batterie, son instrument de prédilection, lui permet de s’évader, de se défouler et de nourrir une autre facette de sa créativité.

    Mais l’un des plus grands accomplissements du couple reste sans aucun doute l’adoption de leur fils Oscar-Louis, une aventure humaine et émotionnelle qui a profondément marqué leur existence.


    Le long chemin vers l’adoption

    L’histoire de la famille Etchebest n’a pas toujours été simple. Comme de nombreux couples, Philippe et Dominique ont connu le désir ardent de devenir parents. Mais leur parcours vers la parentalité a pris une direction particulière : celle de l’adoption.

    Lors de son passage dans l’émission Les Rencontres du Papotin, le chef avait confié combien cette expérience avait été éprouvante :
    « Ça a été un vrai parcours du combattant d’adopter. C’est un parcours très difficile émotionnellement. Un jour on te dit “tu vas avoir un enfant”, et puis le lendemain “non, ce n’est pas bon”… Tu pars dans un pays… Il se passe beaucoup de choses avant le résultat final. »

    Après des mois d’attente et d’incertitude, le couple s’est finalement envolé pour le Mexique, où leur destin allait basculer. Là-bas, ils ont rencontré celui qui allait devenir leur fils : un petit garçon âgé de seulement 15 mois, qui portait déjà en lui une force et une lumière singulières.

    C’était en 2005. Depuis ce jour, Oscar-Louis fait partie intégrante de leur vie, apportant une joie immense et comblant le cœur de ses parents.

    "Il est très touchant" : Philippe Etchebest fait de rares confidences sur  son fils adoptif Louis-Oscar (VIDEO)


    Père et fils : une relation unique

    On dit souvent que les passions se transmettent de génération en génération. Chez les Etchebest, cela se vérifie parfaitement. Si Philippe n’a jamais forcé son fils à suivre ses traces en cuisine, il a néanmoins su lui transmettre des valeurs essentielles : le goût de l’effort, le respect du travail bien fait et surtout, la passion pour le sport et l’aventure.

    C’est ainsi qu’Oscar et son père partagent régulièrement des activités sportives. La plongée sous-marine, discipline exigeante et fascinante, fait partie de leurs passions communes. Dans son post Instagram du 18 août, le chef écrivait d’ailleurs :
    « Avec mon fils nous partageons la passion du sport et notamment de la plongée. Toujours un bonheur de vivre ces moments ensemble. »

    Un message simple, mais chargé d’émotion, qui a touché en plein cœur ses nombreux abonnés.


    Des vacances ressourçantes en Bretagne

    Avant de retrouver le rythme effréné des tournages et des cuisines, Philippe Etchebest profite pleinement de son été en famille. Cette année, c’est la Bretagne qui a été choisie comme destination. Une région qui, avec ses côtes sauvages, ses eaux iodées et son charme authentique, se prête à merveille aux moments de détente et de complicité.

    Là, loin des caméras et du stress quotidien, le chef retrouve un équilibre précieux. Les sessions de plongée avec Oscar deviennent des bulles de bonheur où père et fils se retrouvent en tête-à-tête, partageant non seulement une activité, mais aussi une relation faite de confiance et d’admiration réciproque.


    Une image qui touche ses fans

    La publication d’Etchebest n’est pas passée inaperçue. Ses abonnés, habitués à le voir derrière les fourneaux ou en pleine critique gastronomique, ont été ravis de découvrir cette facette intime. Les commentaires ont rapidement afflué, saluant la complicité entre le père et le fils, et soulignant combien il est beau de voir un chef si réputé accorder une place centrale à sa famille.

    À travers ce cliché, Philippe Etchebest rappelle aussi qu’au-delà des étoiles Michelin, des émissions télé et des salles de restaurant, la réussite se mesure aussi dans la qualité des liens que l’on tisse avec ceux qu’on aime.


    Entre vie publique et vie privée : un équilibre précieux

    La trajectoire de Philippe Etchebest illustre à merveille l’importance de trouver un équilibre entre carrière et vie personnelle. Si l’homme est exigeant et parfois redouté dans son rôle de chef et de mentor, il est avant tout un mari et un père attentif, soucieux de transmettre à son fils des valeurs humaines et sportives fortes.

    En partageant cette rare photo avec Oscar, il ouvre une petite fenêtre sur son intimité, rappelant que derrière le personnage médiatique se cache un homme simple, passionné et profondément attaché à sa famille.

    Et au fond, peut-être est-ce là la véritable recette du bonheur : savoir jongler entre les fourneaux et les plongées, entre les tournages et les vacances en Bretagne, entre les étoiles du Guide Michelin et celles qui brillent dans les yeux d’un enfant.

  • “Je ne peux plus courir” : à 59 ans, Samuel Le Bihan souffre d’une maladie rare qui touche principalement les plus de 65 ans.

    “Je ne peux plus courir” : à 59 ans, Samuel Le Bihan souffre d’une maladie rare qui touche principalement les plus de 65 ans.

    “Je ne peux plus courir” : à 59 ans, Samuel Le Bihan souffre d’une maladie rare qui touche principalement les plus de 65 ans.

    Photo : Samuel Le Bihan en interview pour "Le Parisien" à l'occasion de la  sortie de son livre "Un bonheur que je ne souhaite à personne", paru le 31  octobre 2018 - Purepeople
    Ce jeudi soir, “France 3″ rediffuse un épisode d’”Alex Hugo”. L’occasion de revenir sur une confidence faite par Samuel Le Bihan au printemps dernier, à propos d’un problème de santé qui pèse sur son quotidien.

    Ce jeudi 7 août à 21h10, France 3 rediffuse un épisode d’Alex Hugole troisième de la septième saison, intitulé Seuls au monde. L’occasion alors de s’intéresser à Samuel Le Bihan, acteur phare de la série, notamment à ses confidences sur sa santé, faites en mai dernier lors d’une interview avec Télé 7 jours“En dehors de l’escalade, j’ai toujours fait beaucoup de sports. Quand j’étais jeune, je pratiquais le judo, un peu le rugby, la boxe. Aujourd’hui, avec l’âge, je me suis mis au yoga. J’aime bien aussi tout ce qui est cross-fit. Mais j’ai de l’arthrose, alors je ne peux plus courir. A part pour Alex Hugo, le temps d’une scène”, avait confié au magazine le comédien de 50 ans.

    L’arthrose est une affection dégénérative des articulations. Elle entraîne des douleurs, des gonflements et des raideurs qui nuisent à la capacité d’une personne à se déplacer comme elle l’entend. “Elle touche entre 9 et 10 millions de Français, dont 65 % ont plus de 65 ans“, précise le site Arsylab, concepteur et distributeur de solutions améliorant la qualité de vie des patients souffrant d’arthrose.

    L’arthrose, qui peut apparaître après 40 ans et ensuite se généraliser après 65 ans, représente aussi près de 14 millions d’ordonnances prescrites par an. Le coût annuel de l’arthrose, en 2010, a ainsi été évalué à 755 euros par patient. Par voie de conséquence, le coût direct du traitement de l’arthrose s’élèverait à 3 milliards d’euros par an en France“, apprend-on également. “Les articulations les plus touchées seraient les cervicales et les lombaires (entre 70 % et 75 %), selon la revue Rhumatologie. Viennent ensuite le genou (40 %), le pouce (30 %), la hanche et la cheville (10 %), puis les épaules (2 %).”
    Samuel Le Bihan en dit plus sur la vie amoureuse d’Alex Hugo
    Le papa d’Angia évite alors la course. Mais il a trouvé une autre activité, tout autant intense : “Heureusement, je peux faire du vélo à volonté ! Je me suis tapé quelques cols du Tour de France : Izoard, Galibier, ou encore le Granon, avec ses pourcentages à 10% sur dix kilomètres. C’est rude !” A noter enfin que cet entretien était également une opportunité pour l’acteur d’en dire un peu plus sur la situation amoureuse de son personnage, Alex Hugo, qui semble avoir jeté son dévolu sur Julia (Sauce Ena), un amour de jeunesse.

    Une histoire à creuser ? “Bien que la décision ne m’appartienne pas, j’ai encouragé la production à poursuivre dans cette voie. Je trouve intéressant ce personnage de femme indépendante. Elle possède des chevaux, elle n’a pas besoin de lui, mais ils peuvent se réunir sur pas mal de terrains. Avec son accent espagnol, plein de charme, on devine qu’elle n’est pas locale. Lui non plus. Et, face à Alex Hugo, qui parle peu, il faut quelqu’un de solaire, de lumineux, qui soit entreprenant, aussi, avec du caractère. Que quelqu’un qui lui dise : ‘Oh, c’est bien gentil, le loup solitaire, mais à un moment, faut arrêter, quoi…’“, avait-il expliqué.

    Samuel Le Bihan : Cette annonce qui va en surprendre plus d'un | Toutelatele

    Si Samuel Le Bihan parle avec autant de sincérité de son arthrose, c’est parce que cette maladie, longtemps sous-estimée, bouleverse le quotidien de ceux qui en souffrent. L’acteur, qui fêtera bientôt ses 60 ans, illustre parfaitement ce que vivent de nombreux Français de son âge : un corps encore dynamique, mais ralenti par une pathologie silencieuse et douloureuse. « Je ne peux plus courir », lâche-t-il presque avec regret, comme pour signifier qu’une page s’est tournée. Pourtant, loin de s’apitoyer, il choisit de composer avec ses limites et d’adapter sa pratique sportive.

    Cette franchise est à l’image de l’homme. Car si Samuel Le Bihan est connu pour ses rôles d’homme fort, flic intègre ou héros solitaire, il n’a jamais hésité à montrer ses failles. Dans ses interviews, il évoque aussi bien ses engagements humanitaires que sa vie de père, notamment auprès de sa fille Angia, atteinte d’autisme. C’est un artiste qui préfère la vérité brute aux faux-semblants, et ses confidences sur l’arthrose s’inscrivent dans cette ligne de conduite.

    L’arthrose, contrairement à d’autres maladies chroniques, n’est pas seulement une affaire médicale : elle devient un enjeu social. Les chiffres sont parlants : près de 10 millions de Français en souffrent, et ce nombre ne cesse d’augmenter avec le vieillissement de la population. Les douleurs, souvent localisées au niveau du genou ou de la hanche, rendent parfois difficile le travail, la pratique du sport, ou même des gestes simples comme monter des escaliers. Loin d’être bénigne, elle altère profondément la qualité de vie.

    Pour un acteur comme Samuel Le Bihan, habitué aux cascades et aux tournages en extérieur, cette contrainte est d’autant plus marquante. Dans Alex Hugo, personnage de montagne, solitaire et athlétique, courir dans la nature est une habitude quasi instinctive. « À part pour Alex Hugo, le temps d’une scène », précise-t-il, comme pour souligner le paradoxe : la fiction exige parfois de lui ce que la réalité ne lui permet plus. Heureusement, la caméra, bienveillante, capte plus l’intensité du regard et la profondeur du jeu que la vitesse d’une foulée.

    Sa passion pour le vélo devient alors un nouvel exutoire. Gravir l’Izoard, le Galibier ou le Granon, ces cols mythiques du Tour de France, demande une endurance exceptionnelle. Beaucoup de sportifs amateurs rêvent de ces ascensions, et l’acteur en a fait une habitude, preuve que la maladie n’a pas entamé sa détermination. Le vélo, discipline plus douce pour les articulations, lui permet de garder cette adrénaline dont il a besoin.

    Au-delà du sport, Samuel Le Bihan continue de séduire les téléspectateurs par la justesse de son personnage. Dans cette saison d’Alex Hugo, les intrigues personnelles gagnent en profondeur, notamment avec l’arrivée de Julia, figure féminine lumineuse. Derrière cette évolution scénaristique, on devine le souhait de l’acteur de montrer que son héros, malgré ses blessures, mérite lui aussi un peu de lumière et d’amour. Un parallèle troublant avec sa propre vie, faite de combats mais aussi d’espoir.

    En abordant publiquement sa maladie, Samuel Le Bihan contribue à briser un tabou : celui de l’arthrose chez les quinquagénaires actifs. Car si elle est souvent associée à un grand âge, elle peut toucher bien plus tôt. Son témoignage résonne comme une invitation à écouter son corps, à ne pas négliger les premiers signes et à réinventer sa manière de bouger.

    Samuel Le Bihan : 10 ans d'Alex Hugo et d'aventure | TikTok

    Et c’est peut-être là la leçon qu’il nous livre : accepter ses fragilités n’empêche pas de continuer à avancer, à vivre pleinement, ni même à gravir les plus hauts sommets.

  • N’oubliez pas les paroles : Nagui révèle la réaction bizarre de sa femme Mélanie Page alors qu’elle était enceinte de leur enfant (ZAPTV).

    N’oubliez pas les paroles : Nagui révèle la réaction bizarre de sa femme Mélanie Page alors qu’elle était enceinte de leur enfant (ZAPTV).

    N’oubliez pas les paroles : Nagui révèle la réaction bizarre de sa femme Mélanie Page alors qu’elle était enceinte de leur enfant (ZAPTV).

    Trang Mélanie: Bị vợ Nagui công kích về ngoại hình, tự bào chữa | Điện thoại 7 ngày

    Dans l’univers médiatique, Nagui est une figure incontournable, toujours aussi apprécié du grand public pour son humour décapant et son professionnalisme. Que ce soit dans ses émissions phares comme N’oubliez pas les paroles ou Taratata, l’animateur a su conquérir le cœur des téléspectateurs avec sa personnalité attachante. Cependant, derrière ce personnage public se cache un homme profondément humain, capable de livrer des anecdotes intimes sur sa vie privée, mais aussi des moments qu’il n’avait jusque-là jamais osé partager. Et parmi ces révélations inattendues, celle qu’il a faite récemment sur la réaction de sa femme, Mélanie Page, lors de l’accouchement de leurs enfants, a fait l’effet d’une bombe.

    Nagui et Mélanie Page : Une histoire d’amour solide

    Nagui et Mélanie Page, tous deux figures connues du monde du divertissement, forment un couple qui fait rêver. Ensemble depuis de nombreuses années, leur complicité est évidente, tant sur le petit écran qu’en dehors. Mélanie Page, comédienne talentueuse, partage la vie de Nagui depuis plus de 10 ans, et tous deux sont les heureux parents de deux enfants. Leur relation est souvent décrite comme étant discrète mais très forte, loin des projecteurs du show-business. Cependant, au fil des années, ils ont su donner au public un aperçu de leur quotidien de couple et de parents, avec une sincérité qui touche.

    Leur vie de famille semble être une priorité, loin de l’agitation des plateaux de télévision, et ils ont toujours préservé un équilibre entre leur carrière professionnelle et leur vie privée. Mais récemment, Nagui a ouvert une porte sur un moment intime qu’il n’avait jamais évoqué en public : l’accouchement de leurs enfants et la réaction de Mélanie Page, qui a surpris même lui.

    La révélation surprenante de Nagui

    Lors d’une émission diffusée sur France 2, Nagui a enfin osé parler de ce moment inoubliable et, comme à son habitude, il l’a fait avec une touche d’humour et de sincérité. C’est dans un cadre détendu qu’il a expliqué à l’antenne ce qui s’était réellement passé pendant l’accouchement de ses enfants. Si pour beaucoup, l’accouchement est un moment bouleversant et rempli d’émotion, pour Nagui et Mélanie, ce fut un instant qui n’a pas manqué de marquer leur vie à jamais.

    Dans ses propos, l’animateur a révélé que, contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, Mélanie Page n’a pas réagi comme la plupart des futures mamans pendant ce moment intense. Loin des pleurs et des effusions d’émotion, Mélanie, dans un état de calme impressionnant, a eu une réaction qui a déconcerté Nagui. Selon lui, Mélanie a fait preuve d’un sang-froid qu’il n’avait jamais vu chez elle, et cela a eu pour effet de le perturber.

    Une réaction inattendue

    Nagui tiết lộ bất ngờ về việc sinh con của Mélanie Page

    D’un ton léger, mais sincère, Nagui a raconté que lors de l’accouchement, Mélanie Page, au lieu d’être submergée par l’émotion ou de manifester une inquiétude typique des mamans dans cette situation, était étonnamment calme. “Je ne savais pas si elle était fatiguée, stressée ou totalement concentrée sur ce qu’il se passait, mais je l’ai vue d’un calme olympien, plus que moi en tout cas !” a plaisanté Nagui.

    Ce calme, pourtant rare dans une telle situation, a créé un contraste frappant avec l’attente et la nervosité qu’il avait lui-même ressenties en tant que père. Pour Nagui, ce comportement de Mélanie était aussi surprenant qu’impressionnant, et il n’avait jamais osé en parler avant. Mais une fois le temps passé, il a pris conscience de la force de caractère de sa femme, et de l’immense confiance qu’elle lui témoignait en restant aussi sereine pendant un moment aussi intime.

    Mélanie Page : Une maman sous contrôle

    Pour Nagui, il était évident que ce calme impressionnant de Mélanie Page ne provenait pas d’un manque de désir d’être mère, bien au contraire. Selon lui, cette réaction de sa femme était une preuve de sa capacité à contrôler ses émotions et à rester centrée dans un moment aussi bouleversant. Mais ce qui le fascinait le plus, c’était que Mélanie savait exactement ce qu’elle faisait à chaque étape de l’accouchement. Pour Nagui, cette situation a renforcé encore plus le respect qu’il avait pour sa femme et a mis en lumière une qualité essentielle qu’il n’avait peut-être pas remarquée auparavant : sa force intérieure.

    Un moment d’émotion intense

    Au-delà du côté surprenant de cette révélation, ce moment de partage a également permis à Nagui de souligner l’intensité émotionnelle de l’accouchement, et de la naissance de leurs enfants. Si Mélanie est restée calme, Nagui, lui, a avoué avoir été particulièrement ému. “C’est un moment tellement intense, on ne peut jamais vraiment être prêt à voir son enfant naître”, a-t-il confié. Et même si Mélanie n’a pas réagi comme il l’aurait imaginé, l’émotion d’un père qui voit son enfant pour la première fois est indescriptible, et c’est bien ce qu’il a ressenti.

    Pourquoi partager cette anecdote maintenant ?

    Pourquoi Nagui a-t-il décidé de partager cette anecdote maintenant ? Cela reste une question ouverte. Certains y voient un besoin de briser l’image parfaite que peuvent avoir certains couples, même dans l’univers médiatique. D’autres pensent que, pour Nagui, c’était tout simplement l’occasion de rendre hommage à la femme qui partage sa vie et qui l’a soutenu tout au long de leur parcours.

    Il est aussi possible que cette révélation ait pour but de montrer que même les personnalités publiques, comme lui, sont confrontées à des moments de vulnérabilité, tout en restant des humains comme les autres. Les pères, eux aussi, vivent des moments de stress et de doute, même lorsqu’ils sont entourés de personnes aussi fortes que Mélanie.

    Conclusion : Un couple plus fort que jamais

    Vợ của Nagui, Mélanie Page, làm anh bất ngờ trong vòng tay của một vũ công trong "N'oubliez pas les paroles" (VIDEO)

    Ce moment de sincérité partagé par Nagui a non seulement surpris son public, mais a aussi permis de mieux comprendre la dynamique qui existe entre lui et sa femme, Mélanie Page. Derrière l’image publique, Nagui et Mélanie restent un couple uni, prêt à partager les moments les plus intimes de leur vie, tout en préservant une part de mystère. Cette anecdote sur l’accouchement de leurs enfants est une preuve supplémentaire de la complicité et du respect mutuel qui les unissent. Une chose est certaine : leur amour reste plus fort que tout, même dans les moments les plus intenses de la vie.

  • Nouvelle choquante : IL Y A SEULEMENT 1 HEURE- Jenifer a été hospitalisée dans un état critique. Elle…

    Nouvelle choquante : IL Y A SEULEMENT 1 HEURE- Jenifer a été hospitalisée dans un état critique. Elle…

    Nouvelle choquante : IL Y A SEULEMENT 1 HEURE- Jenifer a été hospitalisée dans un état critique. Elle…

    Ce que risquent les conducteurs impliqués dans l'accident de la chanteuse Jenifer - La Voix du Nord

    Une nouvelle bouleversante : Jenifer dans un état critique

    Ce matin, une nouvelle choquante a frappé le monde de la musique et de ses nombreux fans à travers le monde : la célèbre chanteuse Jenifer a été hospitalisée en urgence, son état de santé étant jugé critique par les médecins. Les détails de l’incident restent flous pour le moment, mais les premières informations laissent entendre qu’elle a été victime d’un accident brutal, d’une chute ou d’un malaise grave qui a nécessité son transfert immédiat à l’hôpital.

    La star de la scène française en état critique

    Jenifer, une icône de la scène musicale française, a toujours été sous les feux de la rampe grâce à son immense talent et sa popularité qui ne faiblit pas. Cependant, aujourd’hui, c’est dans une situation bien plus tragique que ses fans et ses proches la découvrent. Selon des sources proches de l’artiste, la chanteuse a été retrouvée inconsciente et dans un état préoccupant. Immédiatement transportée à l’hôpital le plus proche, elle a reçu les premiers soins avant d’être placée sous surveillance médicale intensive.

    Les médecins qui suivent l’évolution de son état n’ont pas encore fourni d’informations détaillées sur la nature exacte de son incident, mais des rumeurs circulent déjà sur les causes potentielles. Certains évoquent un choc émotionnel lié à des pressions personnelles ou professionnelles, tandis que d’autres parlent d’un accident sur scène lors de son dernier concert.

    Des fans sous le choc

    La nouvelle de l’hospitalisation de Jenifer a rapidement envahi les réseaux sociaux, déclenchant une vague de soutien et de messages d’inquiétude de la part de ses fans. Les messages sur Twitter et Instagram affluent, chacun exprimant des vœux de rétablissement et des prières pour la chanteuse. “Jenifer, tu es notre lumière, courage, on pense à toi”, écrit un de ses admirateurs. “On espère que tu vas te rétablir vite et que tout va bien se passer”, ajoute un autre.

    Les forums de fans sont en ébullition, et nombreux sont ceux qui se demandent si la chanteuse pourra reprendre sa carrière après cet incident. En effet, Jenifer est l’une des artistes les plus appréciées du public français, notamment grâce à ses performances vocales exceptionnelles et son charisme sur scène. Elle a su conquérir plusieurs générations grâce à des titres inoubliables et sa présence forte dans les médias.

    Une carrière marquée par la réussite

    Jenifer est sans doute l’une des artistes les plus influentes de la scène musicale française contemporaine. Révélée au grand public en 2001 grâce à sa victoire dans l’émission Star Academy, elle a su se faire une place de choix dans le cœur des Français avec des albums à succès, des concerts spectaculaires et une personnalité qui ne laisse personne indifférent.

    Parmi ses plus grands succès, on retrouve des titres comme “Au soleil”, “Je danse”, et “L’amour et moi”, qui ont marqué les esprits et forgé sa réputation d’artiste polyvalente et talentueuse. Sa capacité à se réinventer et à toucher les émotions de ses fans en fait une figure incontournable de la musique française.

    L’inquiétude grandit parmi les proches

    En dehors du monde des fans et des médias, ce sont ses proches qui vivent actuellement des moments de grande tension. Selon certaines informations provenant de sources proches de Jenifer, ses proches sont inquiets pour sa santé et son rétablissement. La situation reste délicate, et la famille de l’artiste a demandé respectueusement à la presse et aux fans de respecter la confidentialité autour de son état.

    Jenifer sort du silence après l'accident qui a causé la mort de deux personnes - Femmeactuelle.fr

    L’on craint que cet incident ne soit que la partie émergée de l’iceberg et que Jenifer puisse traverser une période de convalescence longue et difficile. Dans le monde de la musique, un tel événement est toujours une épreuve redoutée, car l’incertitude sur l’avenir d’un artiste peut être dévastatrice, tant sur le plan personnel que professionnel.

    Une carrière en pause ?

    Le public se pose la question : quelle sera la suite de la carrière de Jenifer après cet incident ? Son dernier album, “Paradis secret”, était l’un de ses plus gros succès commerciaux, et sa tournée était en pleine expansion. Mais, avec cette hospitalisation qui semble sérieuse, il est probable que tous ses projets futurs soient mis en pause. Plusieurs spectacles et événements auxquels elle devait participer pourraient être annulés ou reportés, en fonction de son rétablissement.

    L’industrie musicale française est un monde impitoyable, où les pressions sont omniprésentes. Les attentes des fans et des producteurs peuvent parfois peser lourd sur les épaules des artistes, et cet incident soulève des questions sur les pressions auxquelles Jenifer a pu être confrontée ces derniers mois. À l’heure où la santé mentale des célébrités est plus que jamais au cœur des débats publics, cet événement pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont l’industrie musicale aborde le bien-être de ses stars.

    Des spéculations et des espoirs

    Alors que les informations continuent d’émerger et que l’on attend de plus amples nouvelles de la part de l’hôpital, les spéculations vont bon train. Est-ce que Jenifer pourra surmonter cette épreuve ? Quelle sera la durée de son absence ? Les fans restent dans l’incertitude, espérant que la chanteuse pourra se rétablir rapidement et retrouver la scène qu’elle aime tant.

    En attendant, tous les regards sont tournés vers l’hôpital, où l’état de santé de Jenifer reste un mystère. Les médecins, bien que rassurants, n’ont pas encore confirmé les détails de son rétablissement. Mais l’espoir reste intact : celui que la chanteuse pourra bientôt revenir et continuer à briller, comme elle l’a toujours fait.

    Conclusion : L’espoir d’un retour triomphal

    Accident de Jenifer sur l'A1: prison avec sursis pour les deux conducteurs impliqués

    La communauté musicale et ses fans continuent de soutenir Jenifer dans cette épreuve. De nombreuses célébrités, artistes et amis proches ont exprimé leur solidarité sur les réseaux sociaux, apportant leur soutien à l’artiste et lui souhaitant un rétablissement rapide. L’attente est grande, mais l’espoir de la voir revenir sur scène, en pleine forme, est encore plus fort.

    L’avenir reste incertain, mais l’amour du public pour Jenifer ne fait aucun doute. Les fans, de tout cœur avec elle, attendent le jour où leur star adorée reviendra plus forte que jamais.

  • Après l’échec du litige successoral, la fille de Thierry Ardisson, Manon Ardisson, a fait un geste choquant devant la tombe de son père.

    Après l’échec du litige successoral, la fille de Thierry Ardisson, Manon Ardisson, a fait un geste choquant devant la tombe de son père.

    Après l’échec du litige successoral, la fille de Thierry Ardisson, Manon Ardisson, a fait un geste choquant devant la tombe de son père.

    Manon Ardisson phản đối di chúc của cha cô, Thierry Ardisson: những tiết lộ gây sốc về Audrey

    Scandale à la tombe de Thierry Ardisson : La fille du célèbre animateur, Manon Ardisson, commet un geste choquant après l’échec du litige successoral

    Le monde entier a été stupéfait de découvrir le dernier geste choquant de Manon Ardisson, la fille de Thierry Ardisson, après l’échec du litige successoral qui a secoué les coulisses de l’une des familles les plus médiatisées de France. Thierry Ardisson, l’animateur incontournable de la télévision française, est décédé dans un silence lourd, laissant derrière lui une succession qui n’a pas manqué de faire parler. Mais ce qui a suivi après la tentative infructueuse de régler les différends familiaux a plongé le public dans un véritable choc.

    L’héritage d’un géant de la télévision

    Thierry Ardisson, surnommé « l’homme en noir », a marqué la télévision française avec son charisme inimitable, ses interviews percutantes, et sa capacité à choquer et à captiver son public. Mais malgré son immense succès à l’écran, l’animateur a laissé derrière lui une succession qui a mis à nu les tensions familiales. La lutte pour l’héritage de Thierry Ardisson ne s’est pas passée dans le calme et la sérénité, bien au contraire.

    Manon Ardisson, sa fille unique, s’est retrouvée au centre de ce conflit qui a déchiré la famille. La presse a couvert chaque étape de cette bataille, des négociations compliquées aux rebondissements inattendus. Mais après plusieurs mois de batailles juridiques et de tentatives infructueuses pour parvenir à un accord, c’est un acte extrêmement perturbant qui a choqué tout le monde.

    Le geste choquant devant la tombe

    Le 12 août dernier, un événement tragique et symbolique a eu lieu devant la tombe de Thierry Ardisson, au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Alors que la famille, les proches et quelques amis se sont rendus sur place pour rendre hommage à l’animateur, Manon Ardisson a effectué un geste qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux et les médias. Dans un élan de colère et de frustration, elle a en effet décidé de jeter un objet symbolique sur la pierre tombale de son père.

    Cet acte n’était pas simplement une tentative de rendre hommage à son père ou une forme d’émotion exprimée dans un moment difficile, mais plutôt un geste plein de rage. Selon des témoins, l’objet en question était une photo encadrée de Thierry Ardisson, une image symbolique de l’homme qu’il était dans sa vie professionnelle, mais aussi un symbole du lien déchiré entre lui et sa fille.

    Enterrement de Thierry Ardisson : le lieu de sa tombe dévoilé - YouTube

    Les raisons qui ont poussé Manon à cet acte violent sont multiples et complexes. D’un côté, il y a l’échec retentissant du litige successoral, qui l’a laissée sans voix face aux décisions prises par le tribunal. De l’autre, il y a la douleur d’une fille qui, après la perte de son père, semble être confrontée à un héritage plus symbolique que financier. Manon Ardisson, qui avait longtemps vécu dans l’ombre de la célébrité de son père, semble être accablée par une tristesse profonde et une colère qu’elle ne parvient plus à contenir.

    Les conséquences immédiates du geste

    Ce geste, bien qu’inattendu, n’a pas tardé à créer une onde de choc dans les médias et les cercles proches de la famille Ardisson. Les réactions ont été divisées. Certains ont vu dans cet acte un cri de détresse et de frustration, un moment d’expression brute de la douleur d’une fille face à l’injustice ressentie. D’autres, au contraire, y ont vu une forme de manque de respect envers la mémoire de Thierry Ardisson et une insulte publique à la dignité de l’animateur.

    Les réseaux sociaux ont rapidement enflammé la situation, avec des débats passionnés sur le geste de Manon. Certains internautes ont exprimé leur soutien envers la jeune femme, soulignant les difficultés de la gestion d’un héritage aussi médiatisé. D’autres ont critiqué son acte, estimant qu’il portait atteinte à l’image d’un homme qui avait marqué la culture française.

    Les médias ont également pris d’assaut l’événement, avec des reportages en direct depuis le cimetière et des interviews avec des experts en psychologie et en droit familial pour tenter de comprendre les motivations de Manon Ardisson.

    Le poids du public et des attentes

    Thierry Ardisson était une figure publique adorée mais aussi controversée, et sa mort n’a pas épargné sa famille des attentes publiques massives. La pression exercée par les médias et les fans de l’animateur a sûrement eu un impact sur la façon dont Manon a vécu cette perte. Pour beaucoup, l’ombre de son père, aussi immense soit-elle, semble avoir écrasé toute possibilité de mener une vie tranquille.

    Le geste de Manon, aussi choquant soit-il, pourrait être perçu comme un moyen désespéré de se libérer de l’emprise du public et de réclamer une forme de reconnaissance dans un contexte où l’image de Thierry Ardisson a pris toute la place. Mais dans le même temps, cette scène publique pourrait aussi signifier une rupture définitive avec l’image idéale que la société avait de cette famille.

    La réaction de la famille et des proches

    Suite à cet événement, la famille Ardisson a réagi de manière prudente. Certains membres proches de Thierry ont exprimé leur tristesse, mais ont également demandé que la mémoire de l’animateur soit respectée, loin des querelles familiales. La famille a fait savoir que des démarches juridiques seraient entreprises pour éviter que ce genre d’incident ne se reproduise, notamment pour préserver la dignité du nom Ardisson.

    Mais pour Manon, il est clair que la situation ne se résume pas à une simple querelle de biens matériels. À travers ce geste choquant, elle semble vouloir faire entendre sa propre voix dans l’ombre d’un père qui a occupé une place centrale dans la culture française. Peut-être que ce geste, aussi violent soit-il, marque un nouveau tournant dans l’histoire familiale des Ardisson.

    Conclusion : Un héritage brisé

    Thierry Ardisson enterré dans maison acheté il y'a peu dans le Vaucluse -  YouTube

    L’acte choquant de Manon Ardisson devant la tombe de son père soulève des questions profondes sur l’héritage, la famille et l’image publique. Plus qu’un simple acte de rébellion, il semble incarner une douleur intense, une frustration face à un système de succession qui ne fait aucune place à l’intimité familiale. Thierry Ardisson, l’homme qui savait captiver les foules, laisse derrière lui une famille déchirée, un héritage brisé, et un scandale dont les répercussions continueront à marquer l’histoire médiatique française.

  • “Franck Gastambide a essayé de me la faire à l’envers” : Pourquoi Samy Naceri a refusé de jouer dans “Taxi 5”

    “Franck Gastambide a essayé de me la faire à l’envers” : Pourquoi Samy Naceri a refusé de jouer dans “Taxi 5”

    Samy Naceri lève le voile sur son absence dans “Taxi 5” : entre regrets, fidélité à l’ADN de la saga et critique du réalisateurFranck Gastambide a essayé de me la faire à l'envers" : Pourquoi Samy Naceri  a refusé de jouer dans "Taxi 5" - Puremédias

    Ce mardi 5 août, TF1 remet à l’honneur Taxi 5, cinquième opus de la saga culte lancée en 1998. Mais alors que les fans se replongent avec nostalgie dans l’univers marseillais des bolides et des poursuites effrénées, une absence continue de faire parler : celle de Samy Naceri, acteur emblématique du rôle de Daniel, dont le personnage est totalement absent du film. Une décision qu’il assume pleinement, et dont il a récemment expliqué les raisons sans détour.

    Un retour avorté qui a marqué les esprits

    Sorti en 2018 et réalisé par Franck Gastambide, Taxi 5 tente de relancer la franchise avec un casting renouvelé. Gastambide y incarne Sylvain Marot, un flic parisien exilé malgré lui à la police municipale de Marseille, où il se voit confier par le maire – l’ancien commissaire Gibert (toujours interprété par Bernard Farcy) – la mission d’arrêter un gang de braqueurs italiens à bord de Ferrari.

    Pour cette opération à haut risque, Marot est contraint de collaborer avec Eddy Maklouf, interprété par Malik Bentalha, piètre chauffeur VTC mais surtout… neveu du célèbre Daniel. Une manière d’établir un lien avec les films précédents, sans pour autant faire revenir leur héros principal.

    “Je n’ai pas ressenti l’ADN des quatre films”

    Alors que les fans espéraient un caméo, ou même un rôle secondaire pour Samy Naceri, l’acteur a tenu à clarifier : ce n’est pas la production qui a refusé sa participation, mais lui qui a décliné. “Ce n’est pas eux qui m’ont pas pris, c’est moi qui n’ai pas voulu y aller”, a-t-il affirmé dans une interview accordée en mars dernier au podcast Déclencheur.

    Pour lui, le cœur de la saga résidait dans une alchimie bien précise entre les personnages et les comédiens qui les incarnaient. “Je n’étais pas avec mes copains, Frédéric Diefenthal, Marion Cotillard, Bernard Farcy…”, déplore-t-il. “Je n’ai pas ressenti l’ADN des quatre films.” Il critique aussi l’évolution du personnage de Gibert, devenu maire de Marseille, loin du commissaire fantasque qui faisait le sel des premiers volets.

    Un simple caméo ? “Je vais venir faire la régie ?”FACT CHECKING - Samy Naceri démêle le vrai du faux

    L’amertume de l’acteur tient aussi à la proposition concrète qui lui a été faite : une seule journée de tournage pour une scène au bord d’une piscine, censée se dérouler à Miami. Mais quand Naceri a demandé confirmation que le tournage se ferait bien aux États-Unis, la réponse a été sans appel : “Non, ça sera au studio d’Epinay”. De quoi déclencher l’ironie mordante de l’acteur : “Je vais venir faire la régie, je vais vous servir des cafés ?”

    En 2022 déjà, il s’exprimait sur X (anciennement Twitter) pour répondre aux interrogations des fans : “Avec tout le respect que je dois à mes fans, je ne pouvais pas accepter aussi peu juste pour vendre leur film alors que j’aurais aimé donner tellement plus”. Avant de préciser : “Ne pensez pas que mon absence dans ce film est le résultat d’un problème d’ego. J’attendais simplement un minimum de respect après les 30 ans de cinéma à mon actif.”

    Une pique au réalisateur Franck Gastambide

    Sans nommer directement, puis en le faisant, Samy Naceri ne cache pas sa déception vis-à-vis de Franck Gastambide, le réalisateur de Taxi 5. “Au début, il s’est un peu pris pour un autre, il a cru qu’il pouvait se permettre de faire le Francis Ford Coppola alors qu’il a fait Pattaya juste avant”, balance-t-il, acerbe. “T’as essayé de me la faire à l’envers, tu m’as pris pour un jambon-beurre, et ça n’a pas marché.”

    Ce ressentiment semble partagé par une partie du public. Car malgré les efforts pour insuffler un nouveau souffle à la franchise, Taxi 5 reste à ce jour l’épisode le moins vu en salles. Il a réuni 3,6 millions de spectateurs, loin des scores vertigineux des premiers films : au total, les quatre premiers volets avaient attiré 27,4 millions de spectateurs entre 1998 et 2007.

    Et maintenant ? Un “Taxi 6” en ligne de mire ?

    Malgré tout, Samy Naceri ne ferme pas la porte à un retour. Bien au contraire. Interrogé par Télé-Loisirs lors du Festival de télévision de Monte-Carlo, l’acteur s’est montré enthousiaste à l’idée de reprendre son rôle – à certaines conditions bien précises. “Si c’est Besson qui produit, il n’y a pas de problème”, explique-t-il. “S’il décide de vendre la franchise à quelqu’un et que le scénario me plaît, que j’ai mon équipe avec moi et les copains, Frédéric Diefenthal, Bernard Farcy… Si je retrouve l’ADN du 1, du 2, du 3 et du 4, bien évidemment que je fonce. J’y vais !”

    Ce désir de revenir aux racines de la saga est clair : pour Naceri, l’esprit de Taxi ne se résume pas à un simple bolide blanc lancé à toute vitesse, mais à une véritable bande de copains, à une ambiance unique, et à une ville de Marseille filmée avec humour et tendresse.

    Un héritage encore vivantSamy Naceri sobre depuis 10 ans : l'acteur « apaisé » aux côtés de sa jeune  compagne

    Aujourd’hui âgé de 63 ans, Samy Naceri reste profondément attaché à ce rôle qui a marqué sa carrière et une génération entière de spectateurs. Son refus de jouer dans Taxi 5 n’est donc pas un caprice, mais l’expression d’une fidélité artistique. Pour lui, il ne s’agissait pas seulement de “faire une apparition”, mais de contribuer pleinement à une œuvre dont il a été l’âme pendant près d’une décennie.

    Reste à savoir si un éventuel Taxi 6 pourrait réunir à nouveau l’équipe originelle, sous la houlette de Luc Besson ou d’un autre réalisateur capable de faire revivre l’esprit des premiers films. Une chose est sûre : les fans, eux, n’ont pas oublié Daniel, ni son célèbre taxi blanc.