Month: August 2025

  • Jacques Martin : sa fille revient sur son cancer métastasé… comment il a vécu ses derniers jours terré.

    Jacques Martin : sa fille revient sur son cancer métastasé… comment il a vécu ses derniers jours terré.

    Jacques Martin : sa fille revient sur son cancer métastasé… comment il a vécu ses derniers jours terré.

    Jacques Martin đã chết vì bệnh cách đây 17 năm

    Dans les colonnes de Gala, Elise Martin, fille de l’animateur Jacques Martin, est revenue sur les difficiles derniers moments de sa vie.

    Il était l’une des figures emblématiques de la télévision. Un animateur qui donnait le sourire à chacune de ses phrases. Malheureusement, en 2007, Jacques Martin nous quittait des suites d’un cancer généralisé, plusieurs années après avoir fait un AVC. Un cancer qu’il n’a jamais vraiment voulu évoquer, même avec sa famille, comme se souvient sa fille, Élise Martin, dans les colonnes de nos confrères de Gala.

    Celle-ci en profitait pour revenir sur les difficiles derniers moments de la vie de son papa. “A la toute fin, il ne voulait plus voir personne. Comme un animal blessé, il s’est terré dans un coin et s’est caché de tous”, se souvient-elle. Avant de quitter ce monde, Jacques Martin avait pris une étrange d’habitude qui ne manquait pas de surprendre sa fille. “Ce qui est très étonnant, c’est qu’après avoir totalement rejeté la religion, suite à ses années de calvaire chez les jésuites, les derniers temps, il avait une Bible ouverte dans sa chambre, à côté de lui, et il aimait qu’on lui en lise des passages”.

    Seul pour affronter la mort

    Toujours très pudique selon les dires d’Elise, Jacques Martin était pourtant bien plus ouvert à sa fin de vie. “C’est terrible de dire ça mais c’est à partir du moment où il est tombé malade qu’il est devenu accessible. Disponible”, se remémore-t-elle avant de faire un triste constat : “Mais je pense malheureusement qu’il n’est pas parti serein…”.

    Un manque de sérénité sans doute due au fait que la majorité de ses amis lui avaient tourné le dos sur la fin comme se rappelait sa dernière compagne à Paris Match : “Le téléphone ne sonnait presque plus. Jacques ne s’en étonnait pas. Son isolement était volontaire. Son monde, c’était sa maladie, résumait Céline Martin à nos confrères. Je voulais faire venir des amis, il freinait des quatre fers.”

    Jacques Martin : la pudeur d’un homme face à la mort

    Il a marqué des générations de téléspectateurs avec son humour, sa répartie et sa capacité à mettre en valeur aussi bien des artistes confirmés que des talents naissants. Jacques Martin, disparu en 2007 à l’âge de 74 ans, reste une figure incontournable du paysage audiovisuel français. Pourtant, derrière le sourire et l’aisance scénique, se cachait un homme bien plus complexe, pudique et tourmenté. Sa fille Élise Martin, dans un entretien accordé récemment à Gala, est revenue sur les ultimes moments de vie de son père, entre solitude, dignité et une forme de retour inattendu vers la spiritualité.

    Une carrière marquée par l’élégance et la popularité

    "Ông ấy đang chờ đợi cái chết", Nhìn lại cái kết buồn của cuộc đời người dẫn chương trình Jacques Martin và những thành công lớn nhất trên truyền hình của ông - Công chúng

    Jacques Martin, que beaucoup surnommaient affectueusement « le maître de cérémonie », a bâti sa légende télévisuelle grâce à des émissions devenues cultes : L’École des fans, Dimanche Martin ou encore Le Petit Rapporteur. Sa force résidait dans sa capacité à instaurer une proximité immédiate avec son public. Mais, comme souvent avec les personnalités publiques, l’homme derrière l’écran n’était pas tout à fait celui que l’on croyait connaître. Ses proches décrivent un être plus réservé, parfois distant, dont la pudeur contrastait avec l’image joviale diffusée à la télévision.

    Le combat discret contre la maladie

    Après un AVC qui avait déjà fragilisé sa santé, Jacques Martin a dû affronter un cancer métastasé. Une épreuve qu’il a choisi de vivre dans le silence, refusant d’évoquer sa souffrance, même avec ceux qui l’aimaient. « À la toute fin, il ne voulait plus voir personne. Comme un animal blessé, il s’est terré dans un coin et s’est caché de tous », confie sa fille Élise. Ce repli sur lui-même, douloureux pour son entourage, était sans doute une manière pour lui de garder une forme de contrôle sur son image et sa dignité.

    Une réconciliation inattendue avec la foi

    Paradoxalement, cet homme qui avait longtemps rejeté la religion après une jeunesse marquée par la rigueur des jésuites, s’est tourné dans ses derniers instants vers la lecture biblique. « Les derniers temps, il avait une Bible ouverte dans sa chambre et aimait qu’on lui en lise des passages », se souvient Élise. Un signe de quête spirituelle, peut-être un besoin de réconfort face à l’inconnu. Cette attitude surprenante révèle une autre facette de l’animateur : celle d’un homme qui, au moment d’affronter la mort, s’est autorisé à chercher ailleurs une paix qu’il n’avait jamais trouvée auparavant.

    L’isolement, volontaire mais douloureux

    Selon sa dernière compagne, Céline, Jacques Martin avait lui-même participé à son isolement : « Le téléphone ne sonnait presque plus. Jacques ne s’en étonnait pas. Son isolement était volontaire. Son monde, c’était sa maladie. » S’il refusait de recevoir ses amis, c’était moins par amertume que par volonté de se protéger, de préserver une image de lui intacte. Cette décision, incomprise par certains, témoigne de son extrême pudeur. Mais elle a aussi eu pour conséquence d’accentuer sa solitude, et peut-être d’empêcher ce sentiment de sérénité que sa fille aurait tant voulu lui voir éprouver avant de partir.

    L’héritage d’un homme complexe

    Jacques Martin humilié et très affaibli, retour sur les derniers moments de  sa vie - Purepeople

    Aujourd’hui encore, Jacques Martin reste dans la mémoire collective comme l’homme qui savait faire rire et émouvoir, qui a donné leur chance à de nombreux artistes, et qui a offert au public français des instants de télévision devenus historiques. Mais grâce aux confidences de sa famille, on découvre désormais un homme plus fragile, tiraillé entre son besoin de solitude et son envie d’être compris.

    Son départ, marqué par la dignité et le silence, rappelle combien les grandes figures publiques sont, elles aussi, profondément humaines. Derrière l’éclat des projecteurs, il y avait un homme en quête de paix, de sens, et qui, jusqu’au bout, aura cultivé l’art de la discrétion.

  • Adieu Rose Laurens : Le récit déchirant de son époux sur ses derniers moments révèle une vérité bouleversante sur la disparition de la chanteuse d’«Africa».

    Adieu Rose Laurens : Le récit déchirant de son époux sur ses derniers moments révèle une vérité bouleversante sur la disparition de la chanteuse d’«Africa».

    Vingt-cinq ans après avoir fait danser des millions de personnes sur les rythmes envoûtants d’« Africa », la voix de Rose Laurens s’est éteinte, laissant derrière elle un silence assourdissant. L’annonce de sa mort, survenue à l’âge de 65 ans, a plongé ses fans dans un deuil profond et a mis fin à une bataille qu’elle menait en secret depuis des mois contre la maladie.

    Rose Laurens – Africa (Version longue) Lyrics | Genius Lyrics

    C’est son compagnon, Christian Soulié, qui a eu la lourde tâche de révéler au monde cette triste nouvelle, brisant le cœur de ceux qui la suivaient depuis ses débuts.

    Née Rose Podwojny, la chanteuse n’était pas seulement l’interprète d’un tube planétaire. Son parcours, riche et complexe, avait été jalonné de succès et de drames. Bien avant « Africa », c’est sur les planches qu’elle avait conquis le public, incarnant avec grâce et puissance le rôle de Fantine dans la comédie musicale « Les Misérables ».

    Sa performance, notamment sur le titre « J’avais rêvé d’une autre vie », avait révélé l’étendue de son talent vocal et la profondeur de son âme d’artiste. Elle a ainsi laissé une marque indélébile dans l’histoire du théâtre musical français, bien au-delà de sa carrière de chanteuse.

    United Music Foundation - Rose Laurens & Jean-Pierre Goussaud Collection

    La vie de Rose Laurens a été marquée par une autre figure centrale : celle de Jean-Pierre Goussaud, son compositeur attitré et son mari. Ce dernier a été le pilier de sa carrière, créant pour elle un répertoire sur mesure, des mélodies qui ont transcendé le temps. Leur collaboration, à la fois professionnelle et sentimentale, a donné naissance à des chansons mémorables.

    Mais leur histoire a été tragiquement interrompue par la maladie. Jean-Pierre Goussaud est décédé d’un cancer en 1991, laissant Rose Laurens dans une solitude immense. Un quart de siècle plus tard, c’est le même mal qui a emporté la chanteuse, comme si un destin funeste les avait réunis une dernière fois.

    Le témoignage de Christian Soulié sur les derniers instants de Rose Laurens a été poignant. Il a évoqué son courage, sa lutte acharnée, et sa détermination à se battre jusqu’au bout, malgré la souffrance. « Elle a lutté de toutes ses forces », a-t-il confié, des mots qui résonnent comme un hommage à sa force de caractère.

    Tìm hiểu nguyên nhân cái chết của Rose Laurens

    Cette dignité face à la maladie a révélé une facette de l’artiste que le public ne connaissait pas forcément. Derrière la voix flamboyante d’« Africa » se cachait une femme d’une résilience hors du commun, qui n’a jamais baissé les bras. Sa mort n’est pas seulement celle d’une icône des années 80, mais aussi celle d’une battante, d’une femme qui a affronté ses démons jusqu’à la fin.

    Le décès de Rose Laurens en avril 2018 a clos le chapitre d’une vie dédiée à la musique, mais son héritage, lui, est immortel. Sa voix continue de résonner à travers « Africa » et ses autres tubes, et son souvenir demeure vivace dans le cœur de ses admirateurs. Sa disparition a rappelé au public la fragilité de la vie et le caractère implacable de la maladie, mais elle a aussi mis en lumière la force d’un amour et d’une collaboration qui ont survécu au-delà de la mort.

  • “Renseignez-vous !” : l’avertissement surprenant de Marlène Schaff (Star Academy) aux futurs élèves des écoles artistiques

    “Renseignez-vous !” : l’avertissement surprenant de Marlène Schaff (Star Academy) aux futurs élèves des écoles artistiques

    Marlène Schaff alerte les parents et futurs élèves sur les écoles artistiques : “Renseignez-vous avant de vous lancer !”

    Renseignez-vous !" : l'avertissement surprenant de Marlène Schaff (Star  Academy) aux futurs élèves des écoles artistiques

    Dimanche 17 août, Marlène Schaff, professeure emblématique de la Star Academy, a tenu à adresser un message important aux parents et futurs élèves désireux d’intégrer une école artistique. Connue pour son rôle de professeure d’expression scénique au sein du célèbre télé-crochet, Marlène a choisi de mettre en garde contre les choix précipités et les formations peu sérieuses, afin que chacun puisse faire le bon choix et investir dans un enseignement réellement qualitatif.

    Avec des conseils à la fois simples et essentiels, la professeure souhaite que les familles réfléchissent bien avant de s’inscrire dans une école artistique, souvent coûteuse et parfois promettant plus de rêves que de compétences concrètes. Son message, relayé sur son compte Instagram, s’adresse donc aux jeunes talents, mais aussi à leurs parents, en rappelant que l’avenir artistique ne se construit pas uniquement sur la renommée ou les apparences.


    Une carrière riche et inspirante

    Avant de devenir une figure incontournable de la Star Academy, Marlène Schaff avait déjà construit une carrière solide dans le domaine de la musique et de la télévision. Elle a notamment travaillé sur The Voice, autre télécrochet phare de TF1, où elle a exercé le rôle de coach vocal. Mais à l’occasion du retour de la Star Academy, l’artiste a pris une décision audacieuse : quitter son poste à The Voice pour rejoindre l’aventure de l’académie.

    Dans un entretien accordé à la youtubeuse Alix Grousset, Marlène expliquait : “La peur ne doit pas dicter tes décisions. Rester à The Voice, ça aurait été la peur qui me dictait ça : tu connais l’équipe, tout va bien… Non tu ne restes pas dans le confort.” Cette phrase résume parfaitement son état d’esprit : le courage et la volonté de se lancer dans de nouveaux défis sont des qualités qu’elle encourage également chez ses élèves.

    Au fil des saisons, Marlène est devenue l’une des figures les plus respectées de la Star Academy. Après avoir été répétitrice aux côtés de Lucie Bernardoni, elle est aujourd’hui professeure d’expression scénique, et anime les fameux débriefs de lendemains de prime, redoutés mais essentiels pour les académiciens. Son rôle ne se limite donc pas à la technique vocale : elle accompagne les jeunes artistes dans leur développement global, de l’attitude scénique à la gestion de la pression médiatique.

    VOICI : Star Academy : qui est Marlène Schaff, la nouvelle répétitrice des  élèves ?

    Une rentrée pleine de promesses

    Le 12 octobre dernier, le château de Dammarie-les-Lys a ouvert ses portes à quinze nouveaux élèves, parmi lesquels Maureen, Marine, Emma, Maïa, Paul, Masséo, Thomas, Marguerite, Ulysse, Charles, Ebony, Franck, Maylis, Noah et Julie. Pour ces jeunes talents, c’est le début d’une aventure unique, mais également exigeante, où chaque jour compte et où le sérieux de l’enseignement fait toute la différence.

    C’est précisément sur ce point que Marlène Schaff insiste : choisir une école artistique n’est pas une décision à prendre à la légère. Trop souvent, des formations attirent les jeunes en promettant un parcours rapide vers la célébrité ou des contacts prestigieux, mais sans offrir les bases solides nécessaires pour construire une carrière durable.


    Les conseils avisés de Marlène Schaff

    Dans sa story Instagram du 17 août, Marlène a livré plusieurs recommandations claires et pragmatiques aux futurs élèves et à leurs parents :

      Se renseigner sur l’école : Avant de passer une audition ou de s’inscrire, il est crucial de connaître l’établissement. Quelle est sa réputation ? Depuis combien de temps existe-t-il ? Quels types de formations sont proposés ? Les réponses à ces questions permettent de se faire une idée plus précise de la qualité de l’enseignement.

      Vérifier la formation des professeurs : Selon Marlène, l’expérience et les diplômes des enseignants comptent beaucoup plus que le nombre de célébrités qu’ils connaissent. Elle insiste : “Qui sont les profs ? Quelle formation ont-ils ? Cette dernière vaut plus que le nombre de stars qu’ils connaissent !”

      Parler aux anciens élèves : Les anciens élèves représentent une source d’information précieuse. Ils peuvent partager leur expérience, les méthodes pédagogiques, et la réalité du quotidien dans l’école. Ce témoignage direct est souvent plus fiable que la publicité ou les promesses des brochures.

      Se méfier des “fausses lumières” : Marlène met en garde contre les écoles qui misent sur le paraître ou sur le marketing pour séduire les familles. Ces établissements peuvent sembler prestigieux ou branchés, mais ne garantissent pas toujours une formation de qualité. La professeure recommande de privilégier les compétences et les diplômes des enseignants avant tout.

      Prendre conscience du coût : Les formations artistiques sont souvent onéreuses. Il est donc essentiel d’investir son temps et son argent dans une école sérieuse, qui prépare réellement à une carrière artistique. Selon Marlène, un choix réfléchi aujourd’hui peut faire toute la différence pour l’avenir professionnel des jeunes talents.

    Marlène Schaff - La biographie de Marlène Schaff avec Voici.fr


    Une mise en garde qui fait réfléchir

    Le message de Marlène Schaff n’est pas uniquement destiné à prévenir : il s’agit aussi de responsabiliser les jeunes et leurs parents. Dans un univers où l’attrait de la célébrité et des paillettes peut parfois faire perdre de vue l’essentiel, elle rappelle l’importance de construire des bases solides, étape par étape, avec patience et rigueur.

    En insistant sur la qualité de l’enseignement plutôt que sur l’éclat apparent de l’école, Marlène invite chacun à adopter une approche pragmatique et réfléchie. Son expérience dans des émissions prestigieuses comme The Voice et la Star Academy lui permet de parler en connaissance de cause : derrière chaque carrière artistique réussie, il y a toujours un travail solide et un apprentissage sérieux.


    Le rôle clé des professeurs dans le succès des élèves

    L’un des points les plus importants soulevés par Marlène concerne la formation des enseignants. Selon elle, les diplômes, l’expérience et la pédagogie des professeurs sont des facteurs déterminants dans la réussite des élèves. Une école peut avoir un cadre somptueux et des équipements modernes, mais si les enseignants ne sont pas qualifiés ou expérimentés, le résultat sur le développement artistique des élèves sera limité.

    Cette vision est au cœur de sa pratique à la Star Academy. Elle ne se contente pas de coacher les élèves pour des performances télévisées : elle leur transmet des compétences durables, qui leur serviront tout au long de leur carrière. C’est ce sérieux pédagogique qu’elle recommande de rechercher dans toute école artistique.


    Les “fausses lumières” : un piège à éviter

    Marlène Schaff insiste particulièrement sur ce concept de “fausses lumières”. Derrière ce terme se cache le risque de se laisser séduire par des apparences trompeuses : un établissement qui met en avant des noms célèbres, des partenariats prestigieux ou des promesses de célébrité rapide. Mais en réalité, ces promesses ne garantissent pas un enseignement solide et peuvent détourner les jeunes talents de leur véritable objectif : développer leur art avec sérieux.


    Une rentrée sous le signe de la prudence et de la réflexion

    Alors que la rentrée approche à grands pas, le message de Marlène Schaff tombe à point nommé. Pour les parents et futurs élèves, il est temps de réfléchir sérieusement aux écoles à intégrer, de comparer les programmes, de vérifier la formation des professeurs, et de discuter avec ceux qui ont déjà suivi le parcours.

    L’expérience et les conseils de Marlène Schaff sont précieux : ils permettent d’éviter des erreurs coûteuses, de choisir une école réellement adaptée, et de préparer un avenir artistique solide. Dans un milieu où les choix précipités peuvent avoir des conséquences durables, sa mise en garde se veut autant protectrice que pédagogique.


    Conclusion

    En résumé, le message de Marlène Schaff est clair et sans détour : avant de se lancer dans une école artistique, il faut s’informer, vérifier, et réfléchir. Les diplômes et la compétence des professeurs, les témoignages des anciens élèves, et la crédibilité de l’école sont les éléments essentiels pour construire une carrière artistique durable. Les “fausses lumières” peuvent séduire, mais ne remplacent jamais un enseignement sérieux et bien structuré.

    Grâce à sa carrière exemplaire, son rôle au sein de la Star Academy, et son expérience dans des émissions prestigieuses comme The Voice, Marlène Schaff apparaît comme une voix fiable et inspirante pour tous les jeunes artistes et leurs familles. Son conseil est simple : investir dans l’art, c’est avant tout investir dans la compétence et le sérieux. Et avec cette approche, le succès artistique n’est plus une question de chance, mais de préparation et de rigueur.

    Marlène Schaff © InstagramMarlène Schaff

  • Santa, nouvelle coach de The Voice Kids : elle révèle ses ambitions en direct à la télévision et surprend tout le monde

    Santa, nouvelle coach de The Voice Kids : elle révèle ses ambitions en direct à la télévision et surprend tout le monde

    Santa rejoint The Voice Kids : une nouvelle ère pleine d’ambitions et de promessesSanta, nouvelle nouvelle coach de The Voice Kids : elle se confie sur ses  ambitions en intégrant l'émission de TF1

    Le 30 août prochain, TF1 donnera le coup d’envoi d’une nouvelle saison de The Voice Kids, son télécrochet phare consacré aux jeunes talents âgés de 6 à 15 ans. Après une dixième édition remportée par Tim, un jeune prodige de 13 ans issu de l’équipe de Lara Fabian, l’émission s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire. Et cette année, le programme ne se contente pas de reconduire ses recettes habituelles : il se réinvente avec une équipe de coachs inédite, prête à séduire le public et à hisser le show à un niveau supérieur.

    Parmi ces nouveaux visages, celui de Santa attire particulièrement l’attention. Révélation musicale de l’année 2024 grâce à son tube « Recommence-moi », choisi comme hymne de la dernière Star Academy, la chanteuse fait une entrée remarquée dans l’univers du divertissement télévisé. Aux côtés de Patrick Fiori, pilier historique du programme depuis dix ans, mais aussi de Soprano et Matt Pokora, deux coachs déjà bien identifiés du public, Santa incarne la fraîcheur, la nouveauté et un vent d’audace.


    Une passation de flambeau après la saison de tous les bouleversements

    L’an dernier, The Voice Kids s’était conclu par une victoire émouvante : celle de Tim, talent de Lara Fabian. Sa voix puissante et son interprétation sensible avaient conquis le jury comme le public, offrant à la coach québécoise une belle consécration. Mais depuis, les choses ont bougé en coulisses.

    Exit Lara Fabian, mais aussi Claudio Capéo et Slimane, ce dernier ayant été mêlé à une polémique médiatique récente. La production a donc choisi de renouveler en profondeur son quatuor de coachs, tout en conservant Patrick Fiori, véritable figure tutélaire du programme. Cette fidélité rassure les téléspectateurs : depuis dix saisons, le chanteur corse incarne la transmission, l’écoute bienveillante et la passion de la scène, qualités qui font de lui un repère incontournable pour les jeunes artistes en herbe.

    À ses côtés, deux coachs confirmés, Soprano et Matt Pokora, apportent chacun leur touche personnelle : l’un avec sa chaleur humaine, sa proximité avec le public et son énergie débordante, l’autre avec son sens du show, sa rigueur professionnelle et son expérience scénique. Mais cette saison, la véritable nouveauté vient de l’arrivée de Santa.

    The Voice Kids : pourquoi Santa, nouvelle coach, a immédiatement appelé  Patrick Fiori lorsqu'elle a rejoint le jury ? - Voici


    Santa, une artiste en quête de légitimité

    Si la chanteuse s’impose comme une figure montante de la scène française, elle n’a pas caché ses doutes à l’idée d’intégrer le jury d’un programme aussi populaire. Dans un entretien accordé à Télé-Loisirs, elle confiait récemment :
    « J’avais le sentiment de ne pas me sentir légitime ou à la hauteur. Je craignais de ne pas réussir à oublier les caméras pour être dans la sincérité. J’avais également peur que les enfants ne me choisissent pas. »

    Ces appréhensions traduisent la conscience professionnelle d’une artiste encore jeune dans sa carrière médiatique, mais déjà profondément investie dans son art. Ce qui pourrait apparaître comme une faiblesse se transforme en réalité en force : Santa veut s’impliquer avec authenticité, rester proche des candidats et leur offrir un accompagnement sincère.


    Une ambition assumée : faire exploser les audiences

    Au-delà de son rôle auprès des talents, Santa nourrit une ambition claire pour l’émission. Interrogée par Puremédias le 17 août dernier, elle a affiché sans détour son désir de contribuer au rayonnement du programme :
    « J’ai envie que The Voice Kids explose les scores avec cette équipe de coachs et qu’on fasse grimper les audiences de l’émission. Que ça devienne un grand rendez-vous. »

    Pour elle, l’émission n’a pas encore dévoilé toute sa puissance. Elle imagine un télécrochet repensé, capable de surprendre et d’émerveiller encore davantage :
    « Je pense qu’on peut amener ce programme encore plus loin, plus haut, plus fort esthétiquement. Il y a des rendez-vous qui ne trompent pas et c’est ce qu’il s’est passé avec cette équipe-là. Je pense que les gens vont être surpris. »

    Un discours qui traduit une réelle envie de renouvellement et qui rejoint la volonté de TF1 d’injecter une nouvelle dynamique à son format, face à une concurrence de plus en plus rude dans le paysage audiovisuel.

    The Voice Kids : "La première personne à qui j'en ai parlé", cet "ami" à  qui Santa a demandé conseil avant de rejoindre l'émission


    Une nouvelle mécanique de jeu : les équipes et les tableaux musicaux

    L’autre grande nouveauté de cette saison réside dans une étape inédite du concours. Désormais, les coachs devront former des équipes composées de trois ou quatre candidats. Ensemble, ils devront imaginer et interpréter des tableaux musicaux originaux. Une innovation qui permet de dépasser le simple exercice vocal pour intégrer une dimension artistique et scénique plus complète.

    Santa, enthousiaste, a décrit cette étape comme une véritable extension des univers des coachs :
    « C’était vraiment le prolongement de nous, de nos équipes… Il y avait beaucoup d’émotions chez Soprano, de l’entertainment à l’américaine comme on aime chez Matt, des classiques et de la voix avec Patrick. »

    Cette mécanique inédite promet d’offrir aux téléspectateurs des prestations spectaculaires, tout en poussant les jeunes talents à développer leur créativité et leur sens du collectif.


    Un cocktail d’émotions, de show et de surprises

    Si chaque coach apporte sa patte, l’alchimie semble déjà évidente. Soprano mise sur l’émotion et la sincérité, Matt Pokora sur le spectacle et l’énergie, Patrick Fiori sur la technique et la tradition vocale, tandis que Santa introduit une touche de modernité et de sensibilité artistique.

    Le mélange de ces univers pourrait bien offrir une saison particulièrement riche, où les candidats auront la chance d’évoluer dans des cadres aussi diversifiés qu’inspirants. À l’écran, cela promet un cocktail savamment dosé entre rires, larmes, performances impressionnantes et moments inattendus.

    Santa bientôt dans «The Voice Kids» (TF1) ?


    Une saison décisive pour l’avenir de The Voice Kids

    Plus qu’un simple divertissement, The Voice Kids reste une vitrine importante pour la nouvelle génération d’artistes. De nombreux talents passés par le programme ont depuis fait carrière, et l’émission demeure un tremplin unique pour les jeunes passionnés de musique.

    Cette nouvelle saison pourrait cependant marquer un tournant. En renouvelant sa formule et en misant sur un casting de coachs éclectique et complémentaire, TF1 espère relancer la dynamique et transformer chaque diffusion en véritable événement fédérateur.

    Santa, par son arrivée et son ambition affichée, incarne parfaitement cette volonté de renouveau. Avec sa sensibilité d’artiste émergente et son désir d’apporter une dimension plus esthétique et émotionnelle au show, elle pourrait bien être la révélation de cette édition – tout comme les talents qu’elle s’apprête à accompagner.


    Verdict le 30 août

    Alors, qui succédera à Tim ? Quels jeunes prodiges marqueront cette saison ? Et surtout, The Voice Kids réussira-t-il à « grimper les audiences » comme le souhaite Santa ?

    Réponse dès le 30 août sur TF1, lors du lancement d’une saison qui s’annonce haute en couleurs, en émotions et en surprises. Une chose est sûre : avec cette nouvelle équipe, l’émission semble prête à franchir un cap et à séduire encore davantage le cœur des téléspectateurs.

  • Marc Lavoine : sa fille Yasmine vit désormais dans un van

    Marc Lavoine : sa fille Yasmine vit désormais dans un van

    Marc Lavoine : sa fille Yasmine vit désormais dans un van.

    Marc Lavoine ly hôn với Sarah Poniatowski: con gái họ là Yasmine lên tiếng về cuộc chia tay này

    Yasmine Lavoine semble avoir des envies d’évasion, et pas n’importe lesquelles, plutôt roadtrip et loin des sentiers battus. Alors, à tout juste 27 ans, elle a décidé de prendre la route autrement. La fille de Marc Lavoine et de Sarah Poniatowski vient de s’offrir un van rétro, couleur crème et moutarde, qu’elle a fièrement présenté à ses abonnés.

    Dans une story Instagram postée le 17 août, la jeune femme dévoile son nouveau compagnon de route : un Fiat vintage qu’elle surnomme le « YasMobile ».

    La fille de Marc Lavoine commence une nouvelle vie sur les routes

    Pour marquer le coup, Yasmine Lavoine a accompagné sa vidéo de la chanson 50 Ways to Leave Your Lover de Paul Simon. Avec ce van qui semble tout droit sortir des seventies, l’ambiance est donnée : liberté, simplicité et aventure. De quoi séduire ses abonnés qui ont déjà hâte de découvrir sa prochaine destination et ses photos de voyage dans le style bohème.

    La van life est devenue un véritable phénomène, attirant tous ceux qui rêvent de nature et d’indépendance. Et Yasmine Lavoine n’échappe donc pas à la tendance. Avec son « YasMobile », elle s’offre bien plus qu’un simple véhicule, c’est une expérience de vie.

    Une chose est sûre, ce van ne fait que confirmer le besoin d’indépendance de Yasmine Lavoine, qu’elle n’a jamais cachée. Un moyen de s’éloigner aussi de la pression médiatique en raison du nom qu’elle porte. Dans une interview accordée à La Tribune du Dimanche en juillet dernier, elle expliquait : « Ce n’est pas pour rien si je suis partie étudier à l’étranger. J’ai eu une chance immense d’être prise dans une école de théâtre à Londres, où le regard des autres élèves n’était pas le même qu’en France… ».

    Une vie loin de la notoriété de Marc Lavoine

    C’est donc loin de la carrière artistique de ses parents, notamment de Marc Lavoine, que Yasmine veut tracer sa propre route. Après Londres, elle a posé ses valises à Athènes, où elle se forme à la photographie. Une décision qu’elle assume pleinement : « Aujourd’hui, j’apprends la photographie à Athènes et c’est un grand accomplissement personnel. Franchement, je suis contente de ne travailler avec aucun de mes parents. » Au moins, c’est clair et net !

    Alors, quoi de mieux que le « YasMobile » pour continuer de construire elle-même sa propre façon de vivre et conforter sa quête d’indépendance ? Marc Lavoine doit certainement être fier de sa fille, de sa liberté d’esprit, et en attendant, il continue de couler des jours heureux avec Adriana Karembeu.

    Marc Lavoine : sa fille Yasmine vit désormais dans un van, entre liberté et quête d’indépendance

    Yasmine Lavoine semble avoir des envies d’évasion, et pas n’importe lesquelles : plutôt roadtrip, loin des sentiers battus et des projecteurs. À tout juste 27 ans, la fille du chanteur Marc Lavoine et de la décoratrice Sarah Poniatowski a pris une décision qui reflète parfaitement sa personnalité : vivre sur les routes à bord d’un van rétro, couleur crème et moutarde, qu’elle a baptisé avec humour le « YasMobile ».

    Dans une story Instagram publiée le 17 août, la jeune femme a dévoilé ce nouveau compagnon de route : un Fiat vintage qui semble tout droit sorti des années 70. Pour accompagner sa vidéo, elle a choisi un classique de Paul Simon, 50 Ways to Leave Your Lover. Tout un symbole : liberté, détachement, mais aussi affirmation de soi.

    Une nouvelle vie placée sous le signe de l’aventure

    VIDEO. Khi Marc Lavoine chia sẻ một bản song ca dịu dàng trên sân khấu với con gái Yasmine - Video Dailymotion

    Avec son « YasMobile », Yasmine s’inscrit dans une tendance qui séduit de plus en plus de jeunes : la van life. L’idée ? Transformer un véhicule en cocon roulant et sillonner les routes sans attaches, avec la nature comme horizon. Cette mode, devenue un véritable mode de vie pour certains, prône la simplicité, l’écologie et le goût de l’imprévu.

    En choisissant cette voie, Yasmine affirme son besoin d’indépendance, qu’elle revendique depuis longtemps. Loin de l’image glamour de ses parents, elle préfère les chemins escarpés, les paysages bruts et les instants d’authenticité. Ses abonnés, déjà séduits par ses premières images, attendent avec impatience de découvrir ses futures escales, ses clichés au style bohème et ses récits de voyage.

    Loin de l’ombre médiatique de Marc Lavoine

    Grandir dans une famille d’artistes n’est pas toujours simple. Dans une récente interview accordée à La Tribune du Dimanche, Yasmine confiait que son départ à l’étranger avait été une forme d’émancipation : « Ce n’est pas pour rien si je suis partie étudier à Londres. Là-bas, le regard des autres n’était pas le même qu’en France… ».
    Après son passage dans une prestigieuse école de théâtre britannique, elle a décidé de s’installer à Athènes, où elle se consacre désormais à la photographie. Un choix courageux qui témoigne d’un désir profond de tracer sa propre voie, loin des facilités que pourrait lui offrir le nom qu’elle porte.

    « Aujourd’hui, j’apprends la photographie à Athènes et c’est un grand accomplissement personnel. Franchement, je suis contente de ne travailler avec aucun de mes parents », expliquait-elle récemment. Une phrase qui illustre parfaitement sa volonté de construire sa carrière sans raccourci.

    Le « YasMobile », un manifeste sur roues

    Pour Yasmine, ce van n’est pas qu’un moyen de transport : c’est un manifeste de liberté. Vivre dans un van, c’est accepter une vie minimaliste, où chaque objet doit avoir une utilité, où chaque kilomètre parcouru devient une expérience. C’est aussi un moyen de se détacher des contraintes matérielles et de renouer avec une forme de simplicité.

    À travers cette aventure, Yasmine semble chercher plus qu’un décor : elle veut une vie à son image, en mouvement, sincère et libre. Et dans une époque où beaucoup se sentent enfermés dans la routine, sa démarche séduit et inspire.

    Un contraste avec la vie de son père

    Pendant que Yasmine explore de nouvelles routes, son père, Marc Lavoine, poursuit une existence plus posée. Le chanteur, aujourd’hui en couple avec Adriana Karembeu, goûte à une sérénité retrouvée. S’il est discret sur sa vie privée, on devine sans peine qu’il doit être fier de voir sa fille prendre son envol, affirmer sa personnalité et ne pas céder à la facilité d’une carrière déjà tracée.

    L’histoire de Yasmine est celle d’une jeune femme en quête de sens et d’équilibre. Elle aurait pu céder à la lumière médiatique, mais a préféré choisir l’authenticité. Ses voyages à venir promettent non seulement de belles images, mais aussi un récit personnel, celui d’une génération qui refuse les carcans et qui réinvente son rapport au monde.

    Une aventure qui ne fait que commencer

    Marc Lavoine: con gái ông Yasmine hiện đang sống trong một chiếc xe tải - VSD

    Avec son Fiat vintage, Yasmine n’a peut-être pas de destination précise, mais c’est bien là toute la beauté de l’expérience : le chemin compte plus que l’arrivée. Chaque étape sera l’occasion de rencontres, d’apprentissages et de découvertes, qu’elle partagera certainement avec ceux qui la suivent.

    En choisissant cette voie singulière, Yasmine rappelle que la vraie richesse n’est pas dans l’accumulation mais dans l’expérience. Et son « YasMobile » n’est rien d’autre qu’un passeport vers une vie choisie, loin des pressions, mais riche en liberté.

  • “Je n’en ai pas conscience sur le moment” : Le défaut gênant d’Isabelle Ithurburu qui fait parler…

    “Je n’en ai pas conscience sur le moment” : Le défaut gênant d’Isabelle Ithurburu qui fait parler…

    Isabelle Ithurburu : une rentrée réussie au JT de 13h, malgré un petit défaut qu’elle promet de corriger

    Je n'en ai pas conscience sur le moment" : Isabelle Ithurburu gênée par un  de ses défauts qu'elle ne supporte pas à l'antenne - Voici

    Cet été, le JT de 13h de TF1 a connu un souffle nouveau. En l’absence de Marie-Sophie Lacarrau, c’est Isabelle Ithurburu qui a endossé le rôle de présentatrice joker. Une mission de taille, autrefois occupée par Jacques Legros, figure historique du journal télévisé. Attendue au tournant, la journaliste de 42 ans a su relever le défi avec brio, séduisant aussi bien le public que ses confrères. Mais derrière ce succès, Isabelle garde la tête froide et reconnaît qu’il lui reste encore des petites choses à améliorer.


    Une arrivée remarquée au JT de 13h

    Isabelle Ithurburu n’en est pas à ses débuts dans le monde des médias. Les amateurs de sport la connaissent bien : visage incontournable de Canal+ pendant de longues années, elle s’est notamment imposée comme l’une des spécialistes du rugby et de la Ligue des champions. Sa personnalité solaire, son ton naturel et son professionnalisme l’ont rapidement démarquée. Mais présenter un JT de la mi-journée sur TF1 est un tout autre exercice : une vitrine prestigieuse, regardée par plusieurs millions de téléspectateurs chaque jour.

    Dès ses premiers journaux, Isabelle Ithurburu a su conquérir l’audience. Le JT de 13h a battu des records d’audience en plein été, période pourtant marquée par les congés et la baisse d’attention habituelle des Français. Un signe encourageant, même si la journaliste préfère tempérer : « L’été, il y a un peu plus de monde que le reste de l’année mais il y a aussi eu un effet de curiosité. Ce n’est pas dit qu’en octobre, les gens soient aussi nombreux », a-t-elle expliqué dans TV Magazine.

    Ce mélange d’humilité et de lucidité illustre bien son approche. Consciente des enjeux, elle ne veut pas se reposer sur ses lauriers et préfère se concentrer sur ce qu’elle peut améliorer pour être à la hauteur sur le long terme.


    Un défaut qu’elle assume… et qu’elle veut corrigerMerci pour votre accueil » : Isabelle Ithurburu a présenté son dernier JT  de 13h de l'été sur TF1, s'adressant à ses nombreux téléspectateurs

    Si les premiers retours ont été globalement excellents, Isabelle Ithurburu n’est pas complètement satisfaite de sa prestation. Elle a reconnu avoir ressenti une pointe de stress, semblable à celui de ses débuts à la télévision.

    « Quand j’ai commencé sur Infosport, à faire des petits journaux de sport, je ne savais pas où mettre mes mains et je tripotais mes fiches. Et là, j’ai tripoté mes fiches (rires) », a-t-elle avoué avec franchise.

    Cette petite manie, anodine mais visible, est revenue sur le devant de la scène lors de passages délicats du JT, en particulier lorsqu’elle évoquait des sujets plus sensibles. « Je n’en ai pas conscience sur le moment », a-t-elle confié.

    Un défaut qu’elle prend à la légère mais qu’elle compte bien corriger rapidement. Après tout, la posture et le langage corporel jouent un rôle clé dans la crédibilité d’un présentateur. Un détail, certes, mais qui témoigne de son exigence professionnelle et de sa volonté constante de s’améliorer.


    Soutenue par des mentors et des proches

    Dans cette aventure, Isabelle Ithurburu a pu compter sur des soutiens de taille. Jacques Legros, qui a longtemps incarné le joker officiel de TF1 au 13h, a suivi attentivement ses prestations. Loin d’un regard critique, il a préféré l’encourager et lui envoyer des retours bienveillants. « Il m’a débriefée avec plein de gentils messages. Il était content de voir que j’étais restée à l’écran, celle que je suis dans la vie », a-t-elle confié à Télé-Loisirs.

    Marie-Sophie Lacarrau, titulaire du poste, a elle aussi tenu à saluer le travail de sa collègue. Sur les réseaux sociaux, elle a félicité Isabelle pour son naturel et son professionnalisme. Un signe d’unité qui témoigne d’une ambiance de confiance et de solidarité au sein de l’équipe du JT.

    Mais le soutien le plus précieux reste celui de sa famille. Ses parents, anciens agriculteurs, n’ont pas manqué une seule de ses apparitions à l’écran. « J’ai envie de les rendre fiers. Je les fais un peu sortir de leur quotidien. Ils sont tous les deux nés dans une ferme, ils étaient agriculteurs, ils n’ont pas été à l’école », a-t-elle raconté avec émotion.

    Touchée par leur fierté, Isabelle a souligné combien cette réussite était aussi la leur : « Depuis que je fais ce métier, qui est quand même une grande surprise, même pour moi, je sais que ça leur met du baume au cœur, ça rythme leur journée. Le 13 heures est l’étape ultime. Encore le vendredi matin, mon papa et ma maman, séparément, m’ont écrit par message : “Je suis là pour la dernière”. »

    Quand Isabelle Ithurburu présentera-t-elle son premier "13 Heures" sur TF1  ? La date dévoilée !


    Une nouvelle étape dans une carrière déjà riche

    Pour Isabelle Ithurburu, ce rôle de présentatrice joker du 13h marque un tournant. Habituée aux plateaux sportifs, elle franchit ici une nouvelle étape, celle du JT généraliste, qui requiert un registre différent. La rigueur est la même, mais le ton, les thématiques et la portée du discours changent.

    Ce défi, elle l’a accepté en pleine conscience. Présenter le JT de TF1, ce n’est pas seulement lire des informations, c’est aussi incarner un rendez-vous quotidien, familier pour des millions de téléspectateurs. L’exercice demande une proximité, une simplicité et une chaleur que le public a semblé retrouver en elle.

    À travers ses prestations estivales, Isabelle Ithurburu a prouvé qu’elle pouvait s’adapter, tout en restant fidèle à sa personnalité. Une qualité rare, qui pourrait bien la mener encore plus loin dans les années à venir.


    La force du naturel et de l’authenticité

    Si Isabelle a marqué les esprits, c’est avant tout grâce à son naturel. Là où certains journalistes peuvent adopter une posture très codifiée, elle préfère rester elle-même. Ce choix, loin d’être un hasard, correspond à sa vision du métier : « Il était content de voir que j’étais restée à l’écran, celle que je suis dans la vie », disait-elle en parlant des retours de Jacques Legros.

    Cette authenticité est sans doute ce qui explique son attachement au public. Elle ne cherche pas à jouer un rôle, mais à incarner une information vivante et accessible. Un pari qui semble porter ses fruits, si l’on en croit les chiffres d’audience et les réactions enthousiastes.


    Et maintenant ?

    Isabelle Ithurburu - La biographie de Isabelle Ithurburu avec Voici.fr

    L’été est terminé, et avec lui les remplacements au JT de 13h. Mais une question demeure : reverra-t-on Isabelle Ithurburu dans ce rôle à l’avenir ? Si rien n’est encore écrit, son passage a laissé une trace positive.

    D’ici là, la journaliste a déjà prévu de travailler sur ses « travers », en particulier sur cette fameuse habitude de « tripoter ses fiches ». Un détail qui prouve surtout qu’elle reste exigeante envers elle-même, malgré les compliments et les félicitations.

    Ce qui est certain, c’est qu’Isabelle Ithurburu a su convaincre qu’elle avait toute sa place dans un exercice aussi prestigieux. Pour ses parents, pour ses collègues et pour les téléspectateurs, elle est déjà une belle réussite.


    Conclusion

    Cet été, Isabelle Ithurburu a démontré qu’elle pouvait briller bien au-delà des terrains de sport. Sa première expérience au JT de 13h a été couronnée de succès, malgré un petit défaut qu’elle promet de corriger. Soutenue par ses proches, encouragée par Jacques Legros et félicitée par Marie-Sophie Lacarrau, elle aborde cette nouvelle étape de sa carrière avec humilité et détermination.

    L’histoire reste à écrire, mais une chose est sûre : avec son naturel, sa fraîcheur et son professionnalisme, Isabelle Ithurburu pourrait bien s’imposer durablement comme l’un des visages incontournables de l’information en France.

  • JT de TF1 : le 13 Heures retrouve Lacarrau, mais le 20 Heures attend encore Bouleau

    JT de TF1 : le 13 Heures retrouve Lacarrau, mais le 20 Heures attend encore Bouleau

    Retour de Marie-Sophie Lacarrau au 13 Heures de TF1 : une rentrée anticipée et des intérims marquantsMarie-Sophie Lacarrau de retour au 13h sur TF1, ce lundi 16 mai

     

    Après plusieurs semaines marquées par une valse de visages familiers et de remplaçants inattendus, le journal de 13 Heures de TF1 a retrouvé, lundi 18 août, sa titulaire emblématique : Marie-Sophie Lacarrau. Si cette dernière a choisi de revenir à l’antenne plus tôt que prévu, son confrère du 20 Heures, Gilles Bouleau, ne reprendra son fauteuil que le lundi 25 août. Une rentrée échelonnée, reflet des équilibres délicats à trouver entre remplaçants et titulaires, et révélatrice des enjeux stratégiques de la chaîne.


    Un intérim réussi pour Isabelle Ithurburu

    Marie-Sophie Lacarrau est de retour dans le JT de 13 heures !

    L’un des défis les plus commentés de l’été fut sans aucun doute l’intérim d’Isabelle Ithurburu au 13 Heures. Habituée des plateaux de divertissement et du magazine 50 Minutes Inside, la journaliste béarnaise s’est retrouvée propulsée à la tête du journal le plus suivi de France dès le 14 juillet 2025.

    Un exercice périlleux : le 13 Heures est une véritable institution, regardée chaque jour par plusieurs millions de téléspectateurs, profondément attachés au ton chaleureux et à la proximité instaurés depuis des décennies, de Jean-Pierre Pernaut à Marie-Sophie Lacarrau.

    Pourtant, Isabelle Ithurburu a su relever le défi. Avec sa spontanéité et sa bienveillance naturelle, elle a rapidement conquis le public. Son dernier JT, diffusé le vendredi 15 août, a d’ailleurs attiré 4,42 millions de téléspectateurs, soit 43 % de part d’audience, selon Médiamétrie. Un chiffre qui témoigne de l’adhésion massive des Français à cette voix nouvelle et inattendue.

    À 41 ans, celle que l’on connaissait surtout pour ses analyses sportives a donc prouvé qu’elle pouvait s’imposer sur un terrain différent, en tenant fermement les rênes d’un journal aussi emblématique. Un véritable baptême du feu réussi, qui restera sans doute comme un tournant dans sa carrière.


    Un retour anticipé de Marie-Sophie Lacarrau

    Initialement prévue plus tard, la rentrée de Marie-Sophie Lacarrau au 13 Heures a été avancée au lundi 18 août. Une décision qui ne doit rien au hasard.

    Selon les informations de Télé-Loisirs, ce retour anticipé vise avant tout à soulager Isabelle Ithurburu, appelée à d’autres missions importantes. La journaliste prendra en effet les commandes du Mag de la Coupe du monde de rugby féminine, diffusé après chaque rencontre de l’équipe de France. Et avec le match France – Italie programmé le samedi 23 août, il aurait été difficile pour elle d’assurer à la fois le 13 Heures du vendredi 22 août et l’émission sportive du lendemain.

    En reprenant son poste plus tôt que prévu, Marie-Sophie Lacarrau a donc permis à sa consœur de se concentrer pleinement sur cette couverture sportive majeure, tout en assurant une transition fluide auprès du public. Un choix qui illustre l’esprit d’équipe au sein de TF1 et la souplesse nécessaire pour jongler entre les différentes actualités.


    Le 20 Heures toujours assuré par Jean-Baptiste Boursier

    JT de TF1 : pourquoi Marie-Sophie Lacarrau est-elle déjà de retour pour le 13  Heures, mais pas Gilles Bouleau pour le 20 Heures ?

    Si le 13 Heures a retrouvé sa figure de proue, le 20 Heures reste pour l’instant entre les mains de Jean-Baptiste Boursier. L’ancien visage de BFMTV, déjà bien installé sur LCI, assure depuis juillet 2025 l’intérim de Gilles Bouleau, dont le retour est programmé pour le lundi 25 août.

    La mission est là aussi de taille : le 20 Heures de TF1 demeure l’un des rendez-vous d’information les plus regardés du pays, avec une audience fidèle, habituée au ton sobre, rassurant et posé de Gilles Bouleau.

    Pourtant, Jean-Baptiste Boursier a su s’imposer avec brio. Habitué aux débats et aux analyses fouillées, il a trouvé le juste équilibre entre rigueur journalistique et accessibilité, adaptant son style à un public plus large. Sa présentation claire, directe et efficace a été saluée, marquant une nouvelle étape importante dans sa carrière.

    Il devrait céder sa place le 25 août, mais son passage à la tête du 20 Heures restera, pour beaucoup, une belle découverte.


    Anne-Claire Coudray bientôt de retour le week-end

    L’autre visage incontournable de TF1, Anne-Claire Coudray, qui assure traditionnellement le 20 Heures le week-end, sera de retour dès le vendredi 22 août.

    Jusqu’ici, c’est Audrey Crespo-Mara qui avait pris le relais durant l’été. La journaliste a même profité de son ultime week-end d’antenne pour rendre un hommage émouvant à son mari, Thierry Ardisson, décédé en juillet. Un moment fort et personnel, partagé avec les téléspectateurs, qui a marqué la fin de son intérim.

    Avec le retour d’Anne-Claire Coudray, TF1 retrouvera progressivement sa grille de rentrée complète, portée par ses figures les plus emblématiques.


    Une rentrée sous le signe des grands événements

    JT de 20h de Gilles Bouleau : TF1 se sépare du rédacteur en chef après des  "comportements inappropriés"

    Au-delà du simple jeu des remplacements, cette rentrée progressive des présentateurs de TF1 illustre aussi un enjeu plus large : l’adaptation constante aux grands rendez-vous médiatiques et sportifs.

    Avec la Coupe du monde de rugby féminine en ligne de mire, la chaîne a dû ajuster ses équipes pour permettre à Isabelle Ithurburu de mobiliser toute son énergie sur le Mag dédié à la compétition. De son côté, Marie-Sophie Lacarrau assure la continuité du 13 Heures, tandis que Jean-Baptiste Boursier prépare un relais solide jusqu’au retour de Gilles Bouleau.

    Cette organisation démontre à quel point les chaînes doivent jongler entre information, divertissement et événements sportifs, tout en veillant à maintenir la fidélité d’un public toujours exigeant.


    Un été décisif pour TF1

    Au final, l’été 2025 aura été un été charnière pour TF1. En confiant le 13 Heures à Isabelle Ithurburu et le 20 Heures à Jean-Baptiste Boursier, la chaîne a non seulement assuré la continuité de ses journaux, mais aussi offert à deux de ses talents l’occasion de briller dans un rôle différent.

    L’expérience aura sans doute des conséquences sur leur avenir au sein du groupe : Isabelle Ithurburu a montré qu’elle pouvait dépasser son image de journaliste sportive pour incarner un rendez-vous national, tandis que Jean-Baptiste Boursier a confirmé sa polyvalence et sa capacité à séduire un public plus large.

    Derrière ces choix, c’est toute la stratégie de TF1 qui se dessine : préparer l’avenir, tester de nouvelles voix, tout en garantissant la stabilité incarnée par ses figures phares – Lacarrau, Bouleau et Coudray.


    Conclusion : un retour attendu, une transition réussie

    En ce mois d’août, le retour progressif des titulaires du JT sur TF1 marque la fin d’un été riche en enseignements. Marie-Sophie Lacarrau, de retour plus tôt que prévu, reprend son rôle central au 13 Heures, tandis que Jean-Baptiste Boursier assure encore quelques jours le 20 Heures, avant la rentrée de Gilles Bouleau. Anne-Claire Coudray, quant à elle, retrouvera son fauteuil du week-end dès le 22 août.

    Un jeu de chaises musicales qui témoigne de la solidité de la rédaction de TF1 et de sa capacité à assurer la relève. Et surtout, une illustration parfaite de ce qui fait la force du journal télévisé : la confiance du public, capable d’accueillir de nouvelles voix, tout en restant fidèle à ses repères.

  • Petula Clark et la lutte silencieuse : la douleur déchirante d’un mari et de sa famille après un événement choquant.

    Petula Clark et la lutte silencieuse : la douleur déchirante d’un mari et de sa famille après un événement choquant.

    Née en 1932 dans une Angleterre en guerre, Pétula Clark incarne à elle seule la trajectoire fascinante et douloureuse d’une enfant propulsée trop tôt dans la lumière. Son destin s’ouvre dans un studio de la BBC bombardé, lorsqu’elle chante à capella pour réconforter des soldats. Dès lors, la scène remplace l’enfance, et la discipline forge un personnage public qui finira par supplanter l’individu.

    Entre neuf et seize ans, elle enregistre des centaines d’émissions, devient la “Shirley Temple britannique”, et s’impose déjà comme une figure nationale. Pourtant, derrière ce succès précoce se profile une solitude qui ne la quittera jamais tout à fait.

     

    Dans les années cinquante, sa carrière bifurque vers le cinéma. Elle rencontre Joe Henderson, pianiste délicat surnommé “Mister Piano”. Leur complicité devient amour, mais la notoriété grandissante de Pétula creuse un fossé insurmontable. Henderson se retire en silence, refusant de devenir “Monsieur Clark”.

    Ce renoncement marque l’artiste d’une cicatrice intime qu’aucun triomphe ne viendra refermer. Peu après, elle rencontre Claude Wolff, qu’elle épouse en 1961. Ensemble, ils s’installent à Genève et fondent une famille. Trois enfants naissent, mais l’idéal domestique se heurte aux exigences de la scène. Alors qu’elle triomphe avec Downtown en 1964 aux États-Unis, elle se découvre mère absente, incapable de concilier gloire et maternité. Elle confiera plus tard ses regrets d’avoir sacrifié trop d’instants familiaux aux projecteurs.

    Icône multiculturelle, elle chante en plusieurs langues et devient ambassadrice d’une pop européenne avant l’heure. Mais cette universalité a un prix. Derrière les sourires médiatiques, Pétula lutte contre l’épuisement et l’impression d’être toujours en décalage : jamais complètement artiste, jamais complètement femme. Les années soixante-dix marquent un tournant.

    Elle s’éloigne des médias, se consacre au théâtre et aux comédies musicales où elle trouve une profondeur nouvelle. Pourtant, l’industrie continue de la réduire à ses tubes passés, refusant de l’accompagner dans la maturité.

    Un épisode symbolique cristallise son courage discret. En 1968, lors d’un programme télévisé américain, elle chante avec Harry Belafonte et pose sa main sur son bras. Ce simple geste d’humanité choque les sponsors dans un contexte marqué par les tensions raciales.

    Petula Clark waits for a taxi outside her house in London | Daily Mail  Online

    Clark refuse de censurer la séquence et devient, malgré elle, la première femme blanche montrée touchant un homme noir à la télévision américaine. L’affaire lui coûte des opportunités, mais elle assume ce prix avec dignité, sans jamais en faire un étendard militant. Sa rébellion aura toujours été silencieuse, ancrée dans des choix personnels.

    Sa relation avec Claude Wolff dure des décennies, mais s’effrite peu à peu. Le couple vit davantage d’arrangements que de passion. En 2001, Wolff disparaît, laissant derrière lui une histoire partagée mais discrète. Aujourd’hui, à plus de 90 ans, Pétula Clark vit entre Londres et la Suisse, apaisée. Son œuvre immense – plus de mille chansons – parle pour elle.

    Elle n’a plus rien à prouver. Sa voix, marquée par le temps, résonne toujours comme une mémoire des luttes et des silences. Car si Pétula Clark a incarné l’éclat de la pop mondiale, elle fut avant tout une femme de retenue et de dignité, ayant choisi de survivre à la célébrité sans jamais se trahir.

    Il y eut dans la vie de Pétula Clark un double mouvement, comme deux partitions superposées. La première, publique, éclatante, rythmée par les projecteurs, les salles combles et les refrains repris en chœur par des générations entières. La seconde, plus souterraine, discrète, presque murmurée, faite de carnets intimes, de rendez-vous manqués et de gestes simples.

    Entre ces deux lignes, elle a appris à marcher sans se perdre, à garder un prénom protégé dans ses notes, à préserver l’amour loin des micros et des caméras. Ce pacte silencieux, noué avec la tendresse, l’a tenue debout lorsque le calendrier s’est fait féroce et que l’absence a creusé des vides qu’aucun triomphe ne pouvait combler.

    Elle a su faire de ces manques non pas des regrets mais des ateliers de patience, où l’on apprend à respirer autrement, à donner au silence une valeur égale à celle d’une note.

    Dans ces replis du temps, Pétula a retrouvé la vérité de son métier : non pas un enchaînement de performances, mais un chemin de justesse. Elle répétait des gestes précis, comme une discipline secrète : changer de fauteuil en loge, poser la main sur le rideau pour écouter la salle respirer, écrire un prénom sur un oreiller.

    Petula Clark waits for a taxi outside her house in London | Daily Mail  Online

    Chacun de ces détails devenait une manière de rester vivante, de ne pas se figer dans l’image qu’on attendait d’elle. Elle refusait certains portraits trop glacés, préférait quelques minutes avec un machiniste plutôt qu’une interview calibrée, choisissait de chanter pour une salle vide plutôt que pour un journaliste. Ce n’était pas du mépris, mais une fidélité au métier, à sa vérité terrestre, à ces gestes invisibles qui tiennent tout un spectacle debout.

    Avec le temps, la scène s’est transformée pour elle en un atelier d’âme. Elle choisissait des rôles fragiles, où la fatigue pouvait apparaître sans honte, où un tremblement devenait offrande. Le public, loin d’y voir une faiblesse, recevait cette humanité comme un don rare. Et dans ce mouvement, l’amour aussi s’est apaisé.

    Fini les promesses tapageuses : il suffisait d’une main qui ferme une valise, d’un regard qui accompagne, d’une épaule dans un couloir. Dans cette simplicité assumée se trouvait peut-être sa plus grande victoire : aimer sans se perdre, exister sans se vendre. Elle transmettait cette philosophie aux plus jeunes, leur rappelant que la hauteur d’une note importe moins que le silence qui suit, que la gloire n’a pas de feuillage, seule la fidélité en a.

    Alors, quand le bruit s’estompa, elle ne dressa pas de bilan. Elle se souvenait d’odeurs de velours et de poussière, d’un rire dans une petite cuisine, d’une main serrée à la sortie d’un concert. Elle se disait que réussir n’était pas d’avoir tenu très haut, mais d’avoir tenu vrai. Dans un salon calme de Chelsea, face à un piano silencieux, elle a confié au silence sa dernière note. Non comme un adieu, mais comme une transmission : à celles et ceux qui savent attendre, à ceux qui cherchent dans la chanson non un éclat, mais une vérité. Ainsi demeure Pétula Clark, non l’icône intouchable, mais la femme réconciliée, victorieuse dans sa justesse et sa paix retrouvée.

  • Maryline Moine fête ses 60 ans : que devient la fille d’Eddy Mitchell ?

    Maryline Moine fête ses 60 ans : que devient la fille d’Eddy Mitchell ?

    "Cô ấy là chỗ dựa của tôi": Ở tuổi 83, Eddy Mitchell chia sẻ về con gái Maryline của mình - YouTube

    Marilyn Moine : la révélation tardive d’une voix longtemps restée dans l’ombre

    Peu connue du grand public, Marilyn Moine n’en est pas moins une figure captivante. À 60 ans, elle s’impose comme une artiste atypique, sincère et vibrante, née dans une atmosphère familiale saturée de musique mais longtemps restée derrière le rideau. Loin de la lumière assourdissante de son père — une légende du rock dont elle tait pudiquement le nom — Marilyn a choisi de se faire un prénom. Et aujourd’hui, c’est sur scène qu’elle écrit enfin sa propre histoire.

    Une enfance bercée par le vinyle

    Chez les Moine, la musique n’était pas une distraction : c’était une respiration. Les murs vibraient au rythme des vinyles posés sur la platine, les week-ends s’écoulaient dans un nuage de riffs, de voix rocailleuses et de refrains entêtants. Petite, Marilyn observait son père répéter, improviser, composer. Mais loin d’en faire une vocation immédiate, elle s’est tournée vers un autre chemin : les coulisses.

    Car, paradoxalement, c’est en tant qu’attachée de presse qu’elle a d’abord conquis son espace. Loin du micro, mais au plus près des projecteurs, elle apprenait à orchestrer les carrières d’autres talents. Pendant des années, elle a façonné les images des artistes, réglé les détails de tournées, négocié avec les médias. Pourtant, au fond d’elle, une petite voix murmurait qu’un jour, ce serait son tour.

    La métamorphose : de l’ombre à la lumière

    C’est à la cinquantaine passée que Marilyn a cédé à l’appel irrépressible de la scène. Certains parleront d’une vocation tardive ; elle préfère évoquer une renaissance. « La musique n’a jamais cessé de battre en moi, confie-t-elle. J’ai simplement attendu le moment où je me sentais prête à l’assumer. »

    Aux côtés de son mari et de quelques musiciens passionnés, elle fonde Maryine and the Family. Ensemble, ils revisitent les classiques du rock et de la country américaine, insufflant à chaque reprise une énergie brute, presque sauvage, qui séduit instantanément les spectateurs. Leur répertoire, oscillant entre nostalgie et modernité, raconte autant une histoire collective qu’un parcours intime : celui d’une femme qui ose enfin prendre sa place.

    La consécration inattendue : Mitchell comme parrain

    Le destin s’est alors chargé de valider ce choix audacieux. Un soir, dans une salle où Maryine and the Family enflammait le public, un invité de marque assistait discrètement au concert : le chanteur Mitchell. Séduit par la force de cette voix et par l’authenticité de cette énergie, il prend une décision spontanée mais historique : inviter Marilyn et son groupe à assurer la première partie de l’un de ses concerts.

    Un tremplin inespéré, une reconnaissance inestimable. Ce soir-là, Marilyn n’était plus « la fille de », ni « l’attachée de presse reconvertie ». Elle était une artiste à part entière, ovationnée par un public conquis et adoubée par un mentor de renom.

    Une voix singulière, entre rock et confession

    Maryline Moine fête ses 60 ans : que devient la fille d'Eddy Mitchell ? -  YouTube

    Si le public est séduit, c’est aussi parce que Marilyn Moine ne cherche pas à copier son père ni à singer les icônes qu’elle reprend. Sa voix a ce grain particulier, légèrement voilé, qui transporte immédiatement l’auditeur. Un mélange d’expérience, de douleur, de maturité et d’ivresse. Elle chante comme on confesse, elle crie comme on libère.

    Ses interprétations de classiques de la country américaine s’enrichissent d’accents personnels, presque intimistes, comme si chaque refrain devenait un miroir de sa vie. Loin du strass, Marilyn chante vrai, et c’est peut-être là son plus grand atout : l’authenticité brute.

    Le choix d’une carrière sincère

    Contrairement à tant d’artistes qui courent après les tendances, Marilyn Moine revendique un parcours artisanal. Pas de grands labels, pas de contrats mirifiques, pas de marketing outrancier. Son groupe répète dans un garage, enregistre dans des studios indépendants, se produit dans des salles à taille humaine. Et pourtant, la magie opère.

    Le public, lassé des artifices, semble retrouver en elle ce souffle originel du rock : une musique qui ne ment pas, qui se vit autant qu’elle se joue. Chaque concert est une rencontre, chaque chanson une confidence.

    Un héritage assumé mais jamais imité

    Impossible, bien sûr, d’évoquer Marilyn sans parler de son père. Mais elle l’affirme avec fermeté : « Je n’ai jamais voulu être son double. Son histoire est la sienne, la mienne commence maintenant. » Ce positionnement clair lui permet de se libérer d’un poids immense : celui des comparaisons incessantes.

    Là où d’autres héritiers d’icônes se perdent dans l’ombre ou la copie, Marilyn trace sa voie singulière. Elle ne cherche pas à perpétuer une légende, mais à en écrire une autre, parallèle, sincère, à son image.

    Le regard vers l’avenir

    Aujourd’hui, Marilyn Moine continue d’étonner. Elle enregistre de nouveaux morceaux, prépare une tournée intimiste et envisage même un album mêlant compositions originales et reprises revisitées. Pour une artiste entrée en musique « sur le tard », l’avenir s’annonce étonnamment vaste.

    « J’ai 60 ans, mais je n’ai jamais eu autant d’énergie », lance-t-elle avec un sourire lumineux. Et en effet, chaque apparition de Marilyn Moine semble contredire les chiffres : son rock n’a rien de nostalgique, il est incandescent, vivant, irrésistible.

    Conclusion : une étoile tardive mais éclatante

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    Marilyn Moine est l’incarnation parfaite de ces destins qui prennent le temps de mûrir avant d’exploser. Loin des artifices de l’industrie, elle offre une leçon d’authenticité et de persévérance. Et si le public la découvre seulement aujourd’hui, nul doute qu’il ne l’oubliera pas de sitôt.

    À 60 ans, elle ne commence pas une carrière : elle entame une légende.

  • SLIMANE accusé de harcèlement : sa réponse CHOC et son grand retour sur scène !

    SLIMANE accusé de harcèlement : sa réponse CHOC et son grand retour sur scène !

    Les silences en disent parfois plus long que mille discours, et celui de Slimane résonna lourdement dans le cœur de ceux qui l’avaient toujours suivi. L’artiste à la voix caressante et déchirante s’était effacé des lumières, comme pour étouffer le bruit d’une tempête intérieure. Les rumeurs gonflaient, charriant leur lot de doutes et de jugements hâtifs, tandis que lui, loin des micros, cherchait un souffle nouveau.

    Le chanteur Slimane, accusé d'agression sexuelle, entendu par la police à  Saint-Étienne - ici

    Puis un jour, tel un rayon de soleil après des mois de ciel bas, il réapparut, les yeux brillants d’une émotion sincère, annonçant son retour sur scène, non pas en France, mais ailleurs. Au Liban, au Maroc, sur des terres où la chanson prédomine, où l’on écoute avant de juger, où les notes l’emportent sur les murmures.

    Dans ces lieux, il continua d’exister en artiste, offrant ses mots et sa musique, un fil tendu entre lui et ceux qui voulaient encore l’entendre. Mais derrière ce retour discret, la véritable bataille se jouait dans l’ombre, là où se forge, ou se brise, l’image d’un homme.

     

    Personne ne s’y attendait, et pourtant, derrière les sourires timides et la voix rassurante, se cachait un homme au bord d’un précipice invisible, un abîme intérieur où l’ombre et la lumière se disputaient chaque battement de cœur. Il restait éveillé des nuits entières, respirant l’air froid pour s’assurer qu’il était encore vivant, tandis qu’un tumulte sourd grondait en lui.

    Dans ce silence prolongé qu’il s’était imposé, il y avait bien plus qu’une stratégie. Il y avait un homme seul avec ses fantômes, des visages oubliés et des souvenirs d’enfance surgissant comme des éclats de verre. Dans cette solitude volontaire, il revivait des moments qu’il n’avait jamais racontés : des chambres d’hôtel trop grandes, des routes perdues dans le brouillard, des coulisses glaciales où cette vie tant désirée semblait une cage dorée.

    Puis, il y eut cette histoire que presque personne ne connaissait : un amour improbable né bien avant l’écroulement. Une rencontre inattendue dans un aéroport étranger, un regard échangé au milieu de la foule pressée. Elle portait une robe couleur miel, et ce moment resta gravé en lui.

    Saint-Étienne. Le chanteur Slimane visé par une plainte pour harcèlement  sexuel

    Ils avaient parlé à peine quelques minutes, assez pour se reconnaître plus tard, des mois après, dans une ville où il n’avait rien à faire sinon attendre le soir pour chanter. Elle réapparut, le destin lui tendant une main au milieu du chaos. Ils marchèrent longtemps, partageant un repas, et pour la première fois, il se sentit vu comme l’homme, non comme l’artiste, sans admiration forcée ni curiosité malsaine, seulement cette douceur désarmante qui lui donnait envie de rester.

    Le temps les avait séparés, et pendant ses mois d’ombre, il repensait à elle comme à une chanson inachevée. Une de ses rares sorties fut un voyage incognito pour la retrouver dans une petite ville au bord de la mer. Sur une plage vide, il lui confia des vérités jamais dites : ses doutes, ses erreurs, ses regrets.

     

    Elle l’écouta sans juger, posant une main sur la sienne, lui rappelant qu’il était encore entier. Cette rencontre fut une ancre invisible, un fil solide l’empêchant de sombrer. Quand il remonta sur scène, loin de la France, c’était aussi pour elle qu’il chantait, pour lui montrer qu’il tenait encore debout. Dans chaque note, il y avait ce mélange de douleur et d’espoir, cette volonté de prouver que même les âmes cabossées peuvent trouver leur chemin vers la lumière.

    Puis, une nuit d’août à l’étranger, alors qu’il sortait de scène, il la vit à l’angle d’une rue, immobile. D’une voix basse, elle lui dit qu’il ne pouvait pas continuer ainsi, que la fuite le détruisait plus sûrement que les accusations. Ces mots le frappèrent car il comprit qu’elle savait, qu’elle avait lu entre ses silences.

     

    Ils marchèrent longtemps, et ses défenses s’effondrèrent. Il se souvenait de ses rêves de musique, de ce gamin qui croyait que chanter suffisait à se sauver, puis de cet homme qui avait troqué ses vérités contre des compromis. Cette nuit-là, il comprit que ce qu’il risquait de perdre était bien plus précieux. Elle lui raconta qu’elle aussi portait ses cicatrices, qu’elle avait fui un amour devenu poison, et de cette confession croisée naquit une complicité nouvelle.

    Mais un appel téléphonique vint briser cette bulle : de nouvelles révélations circulaient, plus dures, et son nom serait partout dès le matin. Le sol se déroba sous ses pieds. Elle lui prit la main et lui dit qu’il devait continuer, non pour les autres, mais pour lui, pour prouver qu’il n’était pas seulement l’histoire que d’autres écrivaient.

    Slimane : le chanteur visé par une enquête préliminaire pour "harcèlement  sexuel" - ici

    Il se souvint d’une chanson inachevée sur la peur de s’effacer. Il décida de la chanter dans un lieu minuscule, sans micro, sans artifice. Dans cette petite salle, il chanta comme on se confesse. Chaque mot arraché de lui comme une vérité brûlante, et il vit dans les yeux de ceux qui l’écoutaient une écoute pure. Une étrange paix l’envahit.

    Mais cette accalmie fut de courte durée. En sortant dans la rue, il aperçut une affiche froissée portant son visage et une phrase cinglante. Il resta figé. Elle le tira de là, l’entraînant vers un taxi. Il comprit qu’il devrait encore partir, encore se cacher. Mais une certitude nouvelle prenait racine : il ne voulait plus vivre dans l’ombre. Il était prêt à tout risquer pour se réapproprier son histoire, quitte à affronter chaque regard, chaque murmure. Ce chemin serait semé de trahisons, d’alliances fragiles, de retours douloureux. Mais une flamme tenace brûlait en lui.

    Au détour d’une nuit sans lune, alors que la route s’étirait, elle lui avoua l’inimaginable : l’origine des accusations. Elles n’étaient pas nées du hasard, mais avaient été construites par quelqu’un qu’il avait autrefois considéré comme un frère, un homme de l’ombre qui avait façonné ses débuts et attendu le moment de lui reprendre ce qu’il lui avait donné.

     

    Elle avait découvert ses manœuvres par accident, entendant une conversation. Tout ce qu’il vivait n’était que la pièce finale d’un plan ancien. Une brûlure monta en lui, mélange de trahison et de colère. Elle ajouta qu’il y avait plus grave : ce même homme détenait une vérité qu’il ignorait, un secret lié à son père disparu tôt, un lien entre leurs familles. Cette révélation ouvrit une plaie plus ancienne, car il avait grandi avec des questions sans réponse. Tout prit un sens étrange et vertigineux, comme si sa vie entière avait été bâtie sur des morceaux d’une vérité interdite.

    Il resta longtemps silencieux. Elle posa sa main sur la sienne, mais il ne réagit pas. Ses pensées s’entrechoquaient, des images revenaient. Tout était lié : sa chute publique, son isolement, ses amours avortés, tout prenait racine dans une histoire plus ancienne que lui. Arrivé à l’hôtel, il refusa de dormir. Il passa la nuit à écrire, à reconstituer un puzzle invisible. Au petit matin, il se leva avec une décision brûlante : il devait retrouver cet homme, non pour se venger, mais pour arracher la vérité. Cette quête ne se ferait pas sous les projecteurs, mais dans les interstices de la vie. Il regarda une dernière fois celle qui avait tout déclenché, lisant dans ses yeux une inquiétude profonde.

    Il partit avant l’aube. Chaque pas résonnait en lui. Il marcha vite, prit un train sans réfléchir. Ses mains tremblaient en cherchant le vieux numéro griffonné sur un bout de papier. Ce numéro qu’il avait juré de ne jamais composer. Ses doigts le tapèrent d’eux-mêmes. Chaque sonnerie résonnait comme un coup de couteau. Jusqu’à cette voix familière qui répondit par son prénom. Ce fut comme un vertige. Il demanda à le voir, maintenant. L’autre accepta sans hésitation, un rendez-vous dans un lieu perdu, une ancienne maison au bord d’une falaise où la mer venait frapper les rochers.

    En approchant, il sentit l’odeur du sel mêlée à celle du bois humide. La porte s’ouvrit avant qu’il ne frappe. L’homme était là, plus vieux, plus maigre, mais avec cette dureté glaciale dans les yeux. Ils se jaugèrent un instant, et il entra. La pièce était nue, juste une table, deux chaises, et au milieu un dossier fermé.

    Le chanteur Slimane visé par une seconde plainte, cette fois pour agression  sexuelle - ici

    L’homme posa sa main dessus et dit que toute la vérité était là, mais qu’il devait être prêt à l’entendre. Il voulut arracher le dossier, mais l’autre le retint, le fixant comme pour sonder s’il était capable de supporter le poids des pages. Puis, d’un geste brusque, il le lâcha et les feuilles s’éparpillèrent sur le sol : des photos en noir et blanc, des lettres jaunies, des contrats. Au milieu, une image lui coupa le souffle : celle de son père aux côtés de l’homme, dans un contexte trouble, presque clandestin. Un échange dans l’ombre.

    Soudain, il comprit que tout ce qu’il avait cru savoir sur sa famille n’était qu’un voile. Il releva les yeux, furieux mais aussi perdu. L’homme souriait d’un sourire triste et dit que ce n’était pas le moment de se battre contre lui, que l’ennemi véritable était ailleurs, et que s’il ne comprenait pas vite, il perdrait bien plus que sa carrière. Il sentit alors une déflagration en lui, mélange de rage et de peur.

     

    Son instinct lui criait de fuir, mais une autre voix, plus profonde, murmurait qu’il devait rester, écouter, absorber chaque fragment de cette histoire, car derrière ces révélations se dessinait un chemin qu’il n’avait jamais vu. Un chemin dangereux, irrémédiable, mais peut-être le seul capable de le conduire jusqu’à ce qu’il cherchait depuis toujours.

     

    La pluie tombait en rideau épais. Les éclairs découpaient la silhouette massive de la falaise. Dans ce décor battu par le vent, il se tenait face à lui, trempé, les mains crispées. L’autre le fixait avec ce calme inquiétant. Un silence pesant s’étira, brisé seulement par le grondement de la mer. Puis, d’une voix basse mais tranchante comme une lame : « Si tu veux comprendre, il faudra accepter de perdre encore plus que ce que tu as déjà perdu. »