Month: August 2025

  • L’amour est dans le pré. “J’ai du mal avec son caractère” : Valentin dit pourquoi il a quitté Flavie, les internautes s’en prennent à lui

    L’amour est dans le pré. “J’ai du mal avec son caractère” : Valentin dit pourquoi il a quitté Flavie, les internautes s’en prennent à lui

    Valentin de L’amour est dans le pré : une séparation qui fait réagir, entre confidences et polémiques

    L'amour est dans le pré. "J'ai du mal avec son caractère" : Valentin dit  pourquoi

    Ce lundi 18 août 2025, M6 a diffusé la deuxième partie de son émission spéciale « L’amour est dans le pré : que sont-ils devenus ? », l’occasion pour les téléspectateurs de retrouver des visages familiers et de découvrir ce qu’ils sont devenus depuis leur passage dans l’émission. Parmi eux, Valentin, l’agriculteur manchois au regard doux et au caractère réservé, qui a marqué la saison précédente.

    Un an après avoir tenté l’expérience de la téléréalité agricole la plus célèbre de France, Valentin a accepté de revenir sur son aventure sentimentale, mais surtout sur sa séparation avec Flavie, la prétendante qu’il avait choisie devant les caméras. Des confidences très attendues, qui n’ont pas manqué de faire réagir aussi bien Karine Le Marchand que les internautes, partagés entre empathie, déception et soutien à Flavie.


    Un retour attendu sur une rupture médiatisée

    Dès son apparition dans Que sont-ils devenus ?, Valentin a affiché la même sincérité que lors de sa participation initiale. Très vite, il a confirmé ce que beaucoup soupçonnaient déjà : son histoire avec Flavie appartient désormais au passé.

    « C’est moi qui ai arrêté, j’ai toujours un peu de mal avec son caractère », a-t-il lâché sans détour. Une phrase simple, fidèle à sa franchise, mais lourde de sens pour les téléspectateurs attachés à ce couple formé sous l’œil des caméras.

    Si la rupture n’était pas une surprise totale, les raisons invoquées par Valentin ont apporté un éclairage nouveau sur la fin de cette relation.


    « Trop de réseaux sociaux » : la principale cause de la séparation

    L’agriculteur a expliqué à Karine Le Marchand que le caractère de Flavie et son rapport aux réseaux sociaux avaient fini par creuser un fossé entre eux.

    « Elle était un peu ‘moi je, moi je’… et puis trop de réseaux sociaux », a-t-il confié, regrettant que sa compagne ait partagé sans cesse des moments de leur vie privée.

    Le reproche est clair : Valentin, homme de nature discrète, attaché à sa tranquillité en Normandie, ne supportait pas cette exposition constante. « À peine on faisait quelque chose, elle nous postait sur les réseaux… et pfff », a-t-il soupiré, laissant apparaître toute sa lassitude face à cette différence de mode de vie.

    Interrogé par Karine Le Marchand, il a insisté : « Moi, je ne suis pas du tout comme ça, personne ne sait ce que je fais en général. » Une vision radicalement opposée à celle de Flavie, qui semblait, elle, à l’aise dans cette visibilité publique.

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    Karine Le Marchand, cash face à Valentin

    Fidèle à son style, l’animatrice n’a pas hésité à secouer un peu l’agriculteur, jugeant son attitude passive.

    « Ça veut dire que tu as laissé monter le truc sans rien dire ? T’es chiant Valentin, faut dire les choses, parce qu’elle aurait peut-être pu changer ! » lui a-t-elle lancé, comme pour rappeler qu’un couple ne peut fonctionner sans communication claire.

    Pris de court, Valentin a reconnu avoir évoqué le problème trop tard, une fois la relation déjà fragilisée. « On en a parlé, mais… à la fin quoi », a-t-il admis, concédant que Flavie avait été blessée par cette rupture soudaine.

    « Elle est tombée de haut », a-t-il confessé, laissant entrevoir quelques regrets sur la manière dont les choses s’étaient terminées.


    La réaction immédiate des internautes

    Si les confidences de Valentin ont apporté des réponses, elles ont aussi déclenché une vague de réactions en ligne. L’extrait diffusé par M6 sur Instagram a provoqué un flot de commentaires, souvent critiques envers l’agriculteur.

    Certains internautes ont pointé une contradiction : « Si vous vouliez rester dans l’ombre, il ne fallait pas faire l’émission. Flavie est une chouette fille », écrit l’un d’eux.

    Un autre renchérit, visiblement agacé : « Sacrément gonflé quand même le gars non ? Il a de la chance que la nana soit partie en toute élégance… Où est la discussion, base du couple ? Et il ne veut pas de surexposition, en passant par ADP ? Bref… »

    Plusieurs spectateurs reprochent également à Valentin son manque d’efforts et d’introspection. « Je pense que ce petit Valentin ne se remet pas beaucoup en question et qu’il ne faisait pas beaucoup d’effort », peut-on lire. « Team Flavie aussi », conclut ce commentaire, reflétant la tendance générale des réactions.

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    Flavie, symbole de courage et de dignité

    Au-delà des critiques adressées à Valentin, de nombreux internautes ont tenu à rappeler la force et la dignité de Flavie, qui n’a pas seulement vécu une histoire d’amour devant les caméras, mais a aussi dû affronter une épreuve personnelle majeure : la maladie.

    « Flavie, elle était là pour toi même avec le cancer… aujourd’hui elle est très fière d’être la personne qu’elle est », souligne un commentaire salué par beaucoup.

    Ces messages, largement partagés, illustrent le respect que suscite Flavie, considérée comme une femme courageuse, droite et élégante dans sa manière d’avoir géré la rupture et son exposition médiatique.

    Le hashtag #TeamFlavie s’est d’ailleurs rapidement imposé dans les échanges, confirmant que l’ancienne compagne de Valentin bénéficie d’un important capital sympathie auprès du public.


    Valentin et l’image laissée par l’émission

    De son côté, Valentin semble assumer pleinement son choix, malgré les critiques. Attaché à sa discrétion, il revendique son besoin de rester à l’écart des projecteurs, loin de la surmédiatisation. Mais en participant à une émission comme L’amour est dans le pré, il doit désormais composer avec une réalité incontournable : en ouvrant les portes de son intimité aux téléspectateurs, il s’expose forcément aux jugements, parfois sévères.

    Ce paradoxe – vouloir trouver l’amour grâce à une émission populaire tout en rejetant l’exposition qui l’accompagne – constitue le cœur des critiques adressées à l’agriculteur. Une contradiction qui continuera sans doute de le poursuivre, tant les téléspectateurs associent désormais son image à cette séparation.


    Une leçon pour les prochains candidats ?

    Cette séquence illustre une réalité que beaucoup de participants de télé-réalité découvrent après coup : la frontière entre vie privée et vie publique devient floue dès lors qu’on accepte de se dévoiler à la télévision. Pour Valentin, habitué à la discrétion de sa vie agricole en Normandie, le choc semble avoir été particulièrement rude.

    Karine Le Marchand, en posant ses questions directes, a d’ailleurs mis en lumière un point essentiel : un couple issu de ce type d’émission doit être capable de dialoguer et d’affronter ensemble les conséquences médiatiques de l’expérience. Sans cette communication, les malentendus et les frustrations s’accumulent, comme ce fut le cas pour Valentin et Flavie.


    Rendez-vous sur M6 pour découvrir la suite

    Pour ceux qui n’auraient pas encore vu l’émission, « L’amour est dans le pré : que sont-ils devenus ? » est diffusée ce lundi 18 août à 21h15 sur M6. Un rendez-vous qui permet non seulement de prendre des nouvelles des anciens candidats, mais aussi de mesurer l’impact qu’une telle expérience peut avoir sur la vie sentimentale et personnelle de ceux qui s’y prêtent.

    Quoi qu’il en soit, le passage de Valentin a réussi son pari : susciter l’émotion, alimenter le débat et rappeler que, derrière la télé-réalité, il y a toujours des êtres humains confrontés à la complexité des relations amoureuses.


    👉 En résumé, Valentin a choisi la sincérité et la discrétion, mais son explication a davantage renforcé le soutien du public envers Flavie. Entre différences de caractère, rapport aux réseaux sociaux et manque de communication, leur histoire illustre les défis auxquels sont confrontés les couples formés sous l’œil des caméras. Une chose est certaine : un an après L’amour est dans le pré, l’agriculteur manchois et son ex-compagne continuent de faire parler d’eux, preuve que leur aventure a marqué les esprits.

  • Dave victime d’un accident domestique : même le médecin le plus réputé n’a rien pu faire pour lui

    Dave victime d’un accident domestique : même le médecin le plus réputé n’a rien pu faire pour lui

    Dave victime d’un accident domestique : même le médecin le plus réputé n’a rien pu faire pour lui.

    Dave victime d'un grave accident : ces séquelles que le chanteur conserve -  Closer

    Victime d’une lourde chute en 2022, Dave garde des séquelles surprenantes et contraignantes… et même un médecin réputé n’a pas pu totalement y remédier.

    Il pensait pouvoir tourner la page, mais trois ans après sa mauvaise chute, Dave en garde encore des séquelles. Ce jeudi 14 août, l’interprète de Du Côté de chez Swann était invité dans Qu’est-ce qu’on attend ? sur Sud Radio.

    L’occasion pour le chanteur de revenir sur les conséquences de cet accident domestique et qui a complètement bouleversé sa vie en janvier 2022. Même un docteur spécialisé n’a pas réussi à le soigner totalement.

    Dave et ses séquelles : la cuisine n’a plus la même saveur

    Depuis que Dave est tombé dans ses escaliers, il souffre de « petits problèmes de goût et d’odorat ». Une situation frustrante surtout qu’il se décrit comme « vraiment un épicurienJ’adore manger, j’adore boire ». L’artiste avait même sorti un livre de cuisine et il aime toujours s’activer derrière les fourneaux. Mais, Dave ne se laisse pas abattre, au contraire, il essaye de s’adapter : « Il y a des choses que je goûte quand même et puis j’adore faire la cuisine ».

    Cependant, il faut dire que la perte de ses sens complique parfois les choses en cuisine. « Là, par exemple, j’ai fait à manger à ma chienne. Je lui donne des courgettes et au bout de deux ou trois jours je demande à mon compagnon Patrick Loiseau si ça sent encore bon car je ne sens rien ».

    Dave a tout essayé pour retrouver ses sensations, comme l’hypnose ou en allant voir un médecin spécialisé « très connu pour faire retrouver le goût et l’odorat aux gens qui ont eu ça à cause du Covid ». Pour le moment, il n’y a pas de miracle, mais ça progresse dans le bon sens pour son plus grand bonheur : « Pour le moment ça n’a pas marché, mais je commence à sentir ! Par exemple, je sens bien les cerises », s’est-il réjoui.

    Un accident qui a failli coûter la vie à Dave

    En plus de ces problèmes de goût et d’odorat, Dave avoue également avoir des problèmes de mémoire immédiate. Pour rappel, ce fameux 25 janvier 2022, Dave est tombé dans ses escaliers parisiens, ce qui a entrainé une hémorragie cérébrale et un transfert urgent à l’hôpital. Le chanteur est resté quatre jours dans le coma, laissant ses proches dans l’angoisse la plus totale.

    « C’était un cauchemar. On ne savait pas s’il allait se réveiller, dans quel état il allait être », avait confié Patrick Loiseau, son compagnon, dans Gala. Aujourd’hui, malgré ces séquelles, Dave n’a rien perdu de son humour et il prend les choses avec philosophie. Il vaut mieux en rire qu’en pleurer, non ?

    Dave, un artiste marqué par l’épreuve mais toujours debout

    Vidéo : Dave : Cette activité dont il est privé depuis son accident -  Purepeople

    Si Dave a accepté de revenir sur cet accident, c’est aussi pour témoigner de la fragilité de la vie et de la force de la résilience. L’interprète de Vanina n’a jamais caché que cette chute avait bouleversé son quotidien. Derrière son humour et sa joie de vivre légendaires, se cache un combat silencieux mené jour après jour contre les séquelles invisibles.

    « J’ai parfois du mal à retenir des choses simples. Parfois j’oublie ce qu’on vient de me dire », a-t-il confié avec sincérité. Cette perte de mémoire immédiate, conséquence directe de son hémorragie cérébrale, reste un défi qu’il apprend à contourner. Heureusement, son entourage joue un rôle essentiel pour l’épauler et l’accompagner dans ces moments d’incertitude.

    Une passion intacte pour la scène

    Malgré tout, Dave n’a jamais cessé de se tourner vers la musique, sa véritable bouée de sauvetage. Dès qu’il retrouve le public, c’est comme si ses maux s’effaçaient pour laisser place à l’énergie de l’artiste qu’il a toujours été. « Quand je chante, je ne pense plus à mes problèmes. Je suis dans le partage, dans la joie. C’est ça qui me tient debout », a-t-il assuré.

    Ses fans, toujours fidèles, admirent sa force de caractère et la manière dont il réussit à transformer ses difficultés en une leçon de vie. Beaucoup voient en lui un exemple de courage et de détermination, prouvant qu’il est possible de se relever, même après un drame aussi marquant.

    Une nouvelle façon d’apprécier les plaisirs de la vie

    L’un des aspects les plus troublants pour Dave reste la perte partielle du goût et de l’odorat. Pour un homme qui se définit comme un « épicurien », le constat est douloureux. Cependant, l’artiste préfère relativiser et trouver de nouvelles sources de plaisir. La cuisine demeure son terrain de jeu, même si elle est désormais plus compliquée.

    « J’adore toujours préparer des repas. Je fais goûter à Patrick, c’est lui qui me dit si c’est réussi ou non », a-t-il raconté avec malice. Cette complicité dans l’épreuve témoigne d’un amour solide, forgé depuis des décennies.

    Le soutien indéfectible de Patrick Loiseau

    Son compagnon et parolier, Patrick Loiseau, reste son pilier au quotidien. Présent à ses côtés depuis près de cinquante ans, il a vécu la peur de perdre l’homme de sa vie lors de ce dramatique accident. Aujourd’hui encore, il continue de l’encourager et de l’accompagner dans toutes ses démarches médicales.

    « Sans lui, je ne serais peut-être pas là », a reconnu Dave. Ce lien profond leur permet de traverser les difficultés ensemble et de garder une lumière d’espoir, même dans les moments sombres.

    L’humour comme meilleure arme

    Fidèle à lui-même, Dave préfère rire de sa situation plutôt que de s’apitoyer. Il manie l’autodérision avec élégance, ce qui lui permet non seulement de garder le moral, mais aussi de rassurer ses proches. « C’est comme ça, on ne choisit pas. Alors autant en rire », a-t-il lancé à l’antenne de Sud Radio.

    Cette philosophie, il la partage volontiers avec ceux qui traversent des épreuves similaires, rappelant que la vie, même avec ses cicatrices, mérite d’être célébrée.

    Une renaissance en cours

    Dave victime d'un accident domestique : même le médecin le plus réputé n'a  rien pu

    Si les séquelles sont bien présentes, Dave sent malgré tout de petites améliorations au fil du temps. Redécouvrir certaines saveurs, même de façon partielle, représente pour lui une victoire. « Le jour où j’ai senti de nouveau le goût des cerises, j’ai eu l’impression de renaître », a-t-il confié, ému.

    À 80 ans passés, l’artiste continue de démontrer que la volonté et la passion peuvent transcender les blessures. Son témoignage, à la fois poignant et inspirant, rappelle que la force de caractère et le soutien des proches sont essentiels pour traverser les épreuves de la vie.

  • L’Amour est dans le pré : rupture surprise, couple inattendu, mariage en approche… on sait enfin tout !

    L’Amour est dans le pré : rupture surprise, couple inattendu, mariage en approche… on sait enfin tout !

    L’Amour est dans le pré – Que sont-ils devenus ? : retrouvailles, ruptures et nouveaux départs

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    Ce lundi 18 août 2025, M6 diffusait la seconde et dernière partie de L’Amour est dans le pré – Que sont-ils devenus ?, un rendez-vous devenu incontournable pour les fidèles de l’émission. Présentée par Karine Le Marchand, cette déclinaison du programme phare permet aux téléspectateurs de prendre des nouvelles des agriculteurs plusieurs mois après leur participation.

    Après un premier volet la semaine précédente, marqué notamment par les confidences de Bruno et Clémence sur leur séparation ou encore par le bonheur retrouvé de Gillou, cette seconde soirée s’annonçait tout aussi riche en rebondissements. Huit mois après le bilan de la saison 19, diffusé le 2 décembre 2024, il était temps de retrouver certaines figures marquantes de l’édition, mais aussi de croiser au passage quelques visages bien connus de la saison 18.

    Entre histoires d’amour naissantes, désillusions sentimentales et projets de vie, ce deuxième épisode a une fois encore rappelé que, derrière la vitrine télévisée, se cachent de véritables parcours humains. Retour en détail sur ce qu’il fallait retenir.


    Valentin : une séparation assumée avec Flavie

    Impossible d’oublier Valentin, le jeune producteur laitier de 27 ans qui avait touché les cœurs lors de la saison 19. Dès son speed-dating, il avait été séduit par Flavie, une prétendante marquée par la maladie puisqu’elle se battait contre un cancer. Leur histoire avait séduit par sa sincérité et son intensité.

    Mais, comme dans la vraie vie, tout ne s’est pas passé comme prévu. Valentin a confié face à Karine Le Marchand avoir pris l’initiative de rompre. La raison ? Un caractère jugé trop centré sur elle-même : « J’avais du mal avec son côté moi je, moi je », explique-t-il sans détour. Autre point de discorde : les réseaux sociaux. Valentin, attaché à sa tranquillité, supportait mal que Flavie expose leur quotidien en ligne.

    Une rupture douloureuse, mais qu’il assume. Preuve que l’émission, au-delà des images romantiques, confronte aussi les couples aux réalités de la vie moderne.


    Renaud et Anne : la passion vite éteinte

    Autre duo marquant de la saison : Renaud et Anne. L’agriculteur et l’infirmière avaient ému les téléspectateurs par la rapidité et l’intensité de leur rapprochement. Dès le bilan, diffusé en décembre, ils apparaissaient épanouis et avaient déjà emménagé ensemble.

    Mais trois mois plus tard, en février, tout s’est effondré. Renaud raconte une cohabitation difficile, marquée par des incompréhensions et des modes de vie incompatibles : « On s’aimait, mais il y avait quelque chose qui n’allait pas. On se forçait. Elle était assez casanière. Mes copains n’osaient plus venir à la maison. »

    Un témoignage touchant qui illustre combien il est parfois ardu de transformer une rencontre télévisée en véritable projet de vie.


    Pascal : le chouchou du public enfin heureux

    S’il est un agriculteur qui a marqué la saison 19, c’est bien Pascal, l’éleveur de vaches et de moutons de 60 ans. Sa relation avec Muriel, sa prétendante au tempérament explosif, avait tenu en haleine les téléspectateurs, autant qu’elle avait agacé certains. Finalement, l’histoire s’était mal terminée, laissant Pascal seul… mais adoré du public.

    Bonne nouvelle : son charme discret a fini par opérer. Lors du tournage du bilan, Pascal a croisé la route de Céline, une assistante administrative de 54 ans. Entre eux, le coup de foudre a été immédiat. Depuis, la romance suit son cours et semble solide : Céline s’apprête même à emménager à la ferme d’ici un mois.

    Un retournement heureux qui prouve que l’amour surgit parfois là où on l’attend le moins.


    Mickael et Nadia : cap sur le mariage

    Autre belle histoire de la saison 19, le couple formé par Mickael et Nadia continue de séduire par sa complicité et son dynamisme. Les tourtereaux, surnommés avec humour les Brangelina de l’émission, jonglent entre une vie amoureuse intense et un quotidien rythmé par le travail.

    Pour surmonter la distance – plus de 1 000 km séparaient leurs deux domiciles –, Nadia a trouvé une solution ingénieuse : trois semaines de télétravail chez Mickael, une semaine à Montpellier pour retrouver son fils et son bureau.

    Et l’avenir s’annonce radieux : les préparatifs de leur mariage avancent à grands pas. L’heureux événement est déjà programmé pour le 21 août 2026 en Bretagne. Une date que les fans noteront sans doute dans leur agenda.x


    Manuela : célibataire mais combative

    Du côté de Manuela, éleveuse de poules en Indre-et-Loire, le bilan est plus mitigé. Toujours célibataire, elle confie ne pas avoir encore trouvé chaussure à son pied. Pourtant, celle qui apparaissait très fragilisée lors du dernier bilan semble avoir repris confiance en elle.

    Avec humour, elle déclare face caméra : « Les mecs, c’est la loose », tout en réaffirmant son envie de recevoir des courriers. Une manière légère de montrer qu’elle garde espoir, malgré les déceptions.


    Les “incrustes” de la saison 18 : Joris, Charles et David

    En marge de ce second volet consacré aux héros de la saison 19, Karine Le Marchand n’a pas résisté au plaisir d’évoquer trois figures inoubliables de la saison précédente : Joris, Charles et David, que les téléspectateurs avaient redécouverts en train de s’inviter à l’anniversaire de Gillou.

    Joris, toujours célibataire, a récemment mis fin à une relation. Originaire du sud, il confie avoir rompu il y a seulement trois semaines.

    David, éleveur laitier en Bourgogne, nage en revanche dans le bonheur. Il est « très très amoureux » d’une femme de 45 ans rencontrée sur Instagram. Celle-ci a emménagé chez lui avec ses deux enfants.

    Charles, du Maine-et-Loire, a lui aussi retrouvé l’amour après une longue relation avec Marilia.

    Un clin d’œil qui a rappelé combien ces anciens participants restent attachants aux yeux du public.

    cUne page qui se tourne, une autre qui s’écrit

    Avec cette seconde partie, M6 clôt définitivement le chapitre de la saison 19. Entre coups de foudre, ruptures douloureuses et nouvelles histoires pleines de promesses, les parcours des agriculteurs illustrent la complexité et la beauté des relations humaines.

    Mais l’aventure ne s’arrête pas là : dès le lundi 25 août 2025, les téléspectateurs ont rendez-vous avec la saison 20. L’occasion de découvrir de nouveaux visages, de nouvelles fermes, et peut-être les romances qui feront vibrer la France entière.

    Car après tout, si l’amour est parfois difficile à trouver, L’Amour est dans le pré continue, saison après saison, à prouver qu’il peut surgir au détour d’une caméra, d’une lettre ou d’un simple sourire.

  • La Confession CHOQUANTE de Pierre Perret à 90 ans !

    La Confession CHOQUANTE de Pierre Perret à 90 ans !

    In the pantheon of French music, few names shine as brightly or carry the same jovial resonance as Pierre Perret. For decades, his songs have been the soundtrack to countless lives, a tapestry woven with wit, warmth, and an infectious love for the quirks of the human experience.

    Le chanteur Pierre Perret sort un poème dans lequel il égratigne une  candidate juste avant les élections - La DH/Les Sports+

    From the playful cheekiness of “Le Zizi” to the poignant humanism of “Lily,” his work has always exuded an approachability and a gentle, worldly wisdom. He is the singer of everyday joys and sorrows, a figure beloved by generations for his unwavering cheerfulness and his unique ability to turn a simple turn of phrase into a masterpiece.

    Yet, a recent radio appearance has peeled back this familiar, cheerful facade to reveal a deeply personal and heart-wrenching truth. At the age of 90, an age where most would hope to be surrounded by family and the fruits of a long, loving life, Pierre Perret made a confession that has sent a shiver through the hearts of many.

     

    With a disarming honesty that felt both simple and profoundly sorrowful, he admitted to being estranged from his own children for many, many years. The words were simple, yet they spoke volumes about a quiet, enduring pain that has been hidden beneath the surface of his public persona for decades.

    The interview was a moment of stark vulnerability. After a lifetime of guarding his private world from the public eye, the artist chose to break his silence on what is arguably the most painful subject for any parent: a fractured family. “I don’t even know if I have any grandchildren,” he confessed, a statement so bare and stripped of pretense that it left listeners heartbroken.

     

    This was not a plea for sympathy, but a candid acknowledgment of a reality he has lived with for a long time. It’s a reality that stands in stark and painful contrast to the image of the man who has always sung of life’s simple pleasures and the bonds of community.

    The public image of Pierre Perret has always been one of a man deeply connected to others—to his audience, to his friends, and to the French people. His songs have an intimate, conversational quality, as if he were simply sharing stories with a group of close friends.

    Pierre Perret : À 90 ans, le chanteur retiré sort de l'ombre et annonce un  projet qui lui est “cher”

    This is the man who celebrated life and connection, and yet, in his own life, he has been navigating a profound and lasting silence with his family. The juxtaposition is almost unbearable to contemplate. The silence with his children is a haunting echo to the joyful noise of his career, a reminder that a life lived in the public eye can hide profound loneliness and unspoken sorrow.

    What could possibly be the reasons for such a deep and long-standing rift? The video did not offer a definitive answer, and neither has Perret himself. The reasons for family estrangement are rarely simple or one-sided. They are often rooted in a complex tangle of past conflicts, misunderstood words, unresolved resentments, and deep-seated differences in values or personality.

     

    Some have speculated that the very nature of his life as a public figure might have played a role. The demanding schedule, the constant travel, and the intense focus required to maintain a legendary career could create a chasm between the public man and the private father. The life of a celebrated artist is not always conducive to the quiet, consistent presence that children need. Perhaps it was a case of an incompatibility between the man of the stage and the man of the family home, a conflict that eventually became too difficult to bridge.

    This heartbreaking story is a potent reminder of a universal truth: family wounds are unique in their ability to endure. They are not like other wounds that fade with time or can be healed by external success or adoration. They can fester for decades, leaving scars that no amount of fame, money, or professional achievement can ever erase.

     

    For a man who has brought so much joy to so many, the idea that his own life contains such a deep and abiding sadness is a powerful, sobering thought. It humanizes him in a way that his music, for all its emotional depth, never could. He is no longer just a beloved icon; he is a man at the end of his life, wrestling with the silence of his family and the bitter taste of a relationship left unrepaired.

    The confession also invites us to reflect on the nature of aging. At 90, one’s life is a collection of memories, achievements, and relationships. It is a time for reflection and, perhaps, reconciliation. For Perret, this period of life seems to be colored by a lucid, almost resigned acceptance of his situation.

     

    His simple words – “I don’t even know if I have any grandchildren” – carry the weight of decades of unspoken longing and quiet regret. It’s a testament to his strength that he can speak of it without melodrama, but the pain is palpable beneath the surface. His decision to finally share this truth could be seen as an act of release, a final unburdening of a secret that has weighed on him for too long.

    In a world that often prioritizes success and public acclaim, the story of Pierre Perret serves as a poignant cautionary tale. It shows us that true happiness is not always found on a stage or in the applause of a crowd. It lies in the quiet, intimate connections that sustain us.

    Tiens, un livre sur Pierre Perret ! | NosEnchanteurs

    The story of a beloved icon’s silent sorrow is a powerful lesson in empathy, reminding us that behind every public smile, there may be a private wound, and that some of life’s greatest heartbreaks happen not with a bang, but with the quiet, lingering absence of those we love. His confession is a heartbreaking final chapter, one that leaves us with a sense of immense gratitude for his music, but also a deep and profound sadness for the man behind it all.

  • HOT : Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

    HOT : Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

    Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

    Habituellement très discret sur sa vie privée, Soprano a récemment évoqué son épouse Alexia comme rarement.

    Alexia, la femme de Soprano qu’on ne voit jamais, se révèle

     

    Tic tac… plus que quelques jours avant le retour de The Voice Kids sur TF1. Pour cette nouvelle saison, la production a fait appel à une équipe de choc.

    Santa, M. Pokora et Patrick Fiori seront en effet aux côtés de Soprano ! Pour l’occasion, le rappeur de 46 ans a d’ailleurs accepté de s’entretenir avec La Tribune dimanche.

    Ce 17 août 2025, il a notamment souligné l’importance de la “nuance”. Depuis toujours, il tient à ne pas voir la vie en version binaire.

    Mon oncle me répète sans cesse : ‘Rien n’est tout blanc ou tout noir. Tu ne connais pas l’histoire des gens, alors ne juge pas trop vite‘”, a-t-il expliqué. Un conseil qu’il peut appliquer à sa propre existence.

    Et il avait raison. Ma femme, par exemple, est d’origine espagnole et italienne. Elle a été élevée dans une autre culture. Mais on s’est construits ensemble, dans cette nuance, dans cette ouverture. Croire ne veut pas dire croire tous pareils. Il y a mille façons de vivre sa foi, ou de ne pas la vivre“, a révélé Soprano lors de son entretien avec nos confrères.

    Une belle histoire d’amour

    Soprano (The Voice) sur son épouse Alexia : "Au début, elle ne voulait pas  de moi"

    Pour rappel, l’interprète du titre Le Coach file le parfait amour avec Alexia depuis des années. Les deux tourtereaux ont même passé un cap dans leur relation en 2006, en se disant “oui” lors d’une magnifique cérémonie.

    Ensemble, ils ont aussi eu trois enfants : deux filles prénommées Inaya et Luna et un garçon prénommé Lenny.

    Bien qu’en couple avec un célèbre artiste, Alexia compte bien rester dans l’ombre. “Mon épouse ne s’intéresse pas à mon succès. Elle aime ce que je suis en tant qu’homme“, avait déclaré Soprano dans une interview accordée au Parisien en 2014.

    Soprano papa d’un garçon à l’âge de 16 ans

    Soprano (The Voice) sur son épouse Alexia : "Au début, elle ne voulait pas  de moi"

    Avant de rencontrer celle qui partage sa vie depuis plus de 20 ans, Soprano était déjà papa d’un garçon, né d’une relation adolescente et placé à l’aide sociale à l’enfance.

    Ce n’est que des années après la naissance de son fils que le chanteur a découvert son existence : “Elle l’a placé et elle m’a prévenu après. L’enfant est né sous X. Du coup, c’était un peu plus compliqué pour moi parce que je n’ai aucun droit. La loi française fait que si l’enfant est né sous X, si je ne l’ai pas reconnu, je ne suis pas le père, je ne peux rien faire“, avait-il expliqué lors de son passage dans Sept à Huit sur TF1.

    De bouleversantes révélations qui prouvent que Soprano a traversé bien des épreuves.

  • L’amour est dans le pré – “Y’a 40 ans d’écart là”, “On dirait le père et la fille”, “C’est pas un sugar Daddy le Pascalou, je m’attendais à tout sauf à ça” : les internautes choqués par la nouvelle relation de Pascal

    L’amour est dans le pré – “Y’a 40 ans d’écart là”, “On dirait le père et la fille”, “C’est pas un sugar Daddy le Pascalou, je m’attendais à tout sauf à ça” : les internautes choqués par la nouvelle relation de Pascal

    Ce lundi 18 août 2025, M6 a proposé la seconde partie du bilan “L’amour est dans le pré : que sont-ils devenus ?”. La nouvelle relation de Pascal a rapidement fait réagir les internautes, certains exprimant leur surprise à cause d’une supposée différence d’âge.

    L'amour est dans le pré – "Y'a 40 ans d'écart là", "On dirait le père et la  fille", "C'est pas un sugar Daddy le Pascalou, je m'attendais à tout sauf à  ça" :

    Ce lundi 18 août, M6 a diffusé la seconde partie du bilan “L’amour est dans le pré : que sont-ils devenus ?”, l’émission qui a permis aux fidèles de “L’amour est dans le pré” de retrouver les agriculteurs des saisons passées. Une semaine avant le lancement de la vingtième édition du programme culte présenté par Karine Le Marchand, plusieurs visages emblématiques de la saison 19 – et même quelques-uns de la saison 18 – sont ainsi revenus donner de leurs nouvelles.

    Parmi les moments marquants de la soirée, les téléspectateurs ont retrouvé Pascal, l’éleveur bovin et ovin des Deux-Sèvres révélé lors de la saison 19. L’agriculteur, qui avait vécu une histoire compliquée avec Murielle, a surpris le public en annonçant avoir retrouvé l’amour.

    Lors de son passage dans “L’amour est dans le pré”, Pascal avait fait la connaissance de Murielle, une prétendante passionnée de country. Mais leur idylle n’avait pas tardé à tourner court, tant la cohabitation à la ferme avait révélé leurs différences. Murielle n’avait pas hésité à critiquer tour à tour la décoration, le placement des couverts ou même les ronflements de l’éleveur, avant de rompre en jugeant leur mode de vie incompatible.

    Un an plus tard, Pascal est apparu transformé face à l’animatrice. Aminci – il a confié avoir perdu cinq kilos –, il a raconté à Karine Le Marchand avoir fait une rencontre inattendue. Il a fini par dévoiler sa nouvelle compagne : Céline, mère d’un garçon, rencontrée lors d’un séjour à Arcachon grâce à d’autres candidats de l’émission. “Cette dame m’a laissé son numéro, et huit ou quinze jours après, je l’ai appelée. Elle est venue voir ma vie à la ferme… et maintenant, on est ensemble”, a-t-il expliqué, tout sourire.

    Si Pascal semblait heureux, sa nouvelle relation n’a pas manqué de provoquer de vives réactions sur X, l’ancien Twitter. Certains internautes ont été surpris par le couple, estimant que Céline paraissait beaucoup plus jeune que lui, tandis que d’autres n’ont pas hésité à plaisanter, allant jusqu’à comparer leur duo à celui d’un “père et sa fille” ou à évoquer une différence d’âge “énorme”.

    Malgré les commentaires ironiques de certains internautes, beaucoup ont salué le bonheur retrouvé de Pascal. Si la différence d’âge pouvait surprendre au premier abord, Céline n’a en réalité que quelques années de moins que lui. Elle a 54 ans et lui 60 ans. Plusieurs abonnés de X ont souligné que le couple semblait complice et épanoui, et ont exprimé leur joie de voir Pascal avancer sereinement après sa relation tumultueuse avec Murielle.

  • NOUVELLES AUJOURD’HUI : M. Pokora : son fils Kenna hospitalisé, son bras mis à rude épreuve

    NOUVELLES AUJOURD’HUI : M. Pokora : son fils Kenna hospitalisé, son bras mis à rude épreuve

    M. Pokora : son fils Kenna hospitalisé, son bras mis à rude épreuve

    Pas de vacances pour M. Pokora et Christina Milian ! Quelques heures avoir célébré leurs 8 ans d’amour, le couple s’est retrouvé à l’hôpital. Leur fils Kenna est un casse-cou !

    M. Pokora : son fils Kenna hospitalisé, son bras mis à rude épreuve

    lAprès le gâteau au caviar, le bras dans le plâtre ! Les vacances de M. Pokora et Christina Milian ne sont pas sans repos… Actuellement à Ramatuelle dans le sud de la France où ils ont célébré leurs huit ans d’amour, les deux tourtereaux ont dû faire un petit détour par la case urgences ! En effet, comme l’a révélé le chanteur dans sa story Instagram, son fils Kenna s’est blessé… Et pas qu’un peu, puisque son bras a été entièrement plâtré !

    En story, Matt Pokora prend soin de cacher le visage de son petit Kenna. Mais le jeune enfant de 4 ans apparaît sur un lit, en train de se faire plâtrer par un médecin. “Ma tornade” a simplement commenté le père de famille… En couple depuis août 2017 avec Christina Milian, Matt Pokora est l’heureux papa de deux enfants. Isaiah, l’aîné, fêtera ses six ans en début d’année prochaine. Kenna, lui, a fêté ses quatre ans en avril dernier.
    M Pokora : son fils malade, Christina Milian donne de ses nouvelles - Public
    Matt Pokora est aussi un beau-père très présent pour Madison, la fille aînée de sa chérie. S’ils ne sont pas mariés, le chanteur, qui fera son retour dans The Voice Kids fin août sur TF1 aux côtés de Patrick Fiori, Santa et Soprano, et Christina Milian entretiennent une relation on ne peut plus sérieuse. Madison est le fruit d’une histoire d’amour passée entre l’actrice et chanteuse américaine et le rappeur The-Dream.

    M. Pokora, son fils Kenna lui ressemble sûrement

    M Pokora partage une photo de ses deux fils, Isaiah et Kenna, qui ont bien  grandi ! - Voici

    Si Kenna est un véritable casse-cou, il ne ressemble peut-être qu’à son père ! Avant d’être révélé par l’émission Popstars, Matt Pokora se dirigeait vers une carrière de footballeur. Son père, André Tota, est a joué comme attaquant pour le FC Metz, les Girondins de Bordeaux ou encore Toulouse FC et Troyes AF. Mais si Matt Pokora s’était d’abord intéressé au football, il a finalement dû renoncer en raison de sa petite taille de l’époque. Le 21 mars dernier, Matt Pokora a publié son dixième album, qui a un nom qui ne peut que parler à Kenna : Adrénaline ! Le petit dernier semble en avoir à revendre…
    Kenna, le fils de M. Pokora, s'est blessé !

  • Yves Montand : Valentin Montand, 35 ans, fils de la légende, vit une vie complètement différente de ce que l’on imagine.

    Yves Montand : Valentin Montand, 35 ans, fils de la légende, vit une vie complètement différente de ce que l’on imagine.

    Yves Montand : Son fils Valentin Montand a 35 ans.Que devient-il ? Il a choisi une voie particulière

    Ce dimanche 31 décembre, Valentin Montand, fils du célèbre chanteur Yves Montand, célèbre ses 35 ans. L’occasion pour Gala de revenir sur l’histoire de cet homme, qui avait révélé en 2021 ce qu’il avait fait de l’héritage de son père.

    Alors qu’il fêtes aujourd’hui ses 35 printemps, Valentin Montand continue de se faire rare dans les médias. En 2021, il avait accepté de répondre aux questions de nos confrères de Paris Match, l’une des rares fois où il avait accepté de se confier.

    Fils de Carole Amiel et Yves Montand, celui qui n’avait alors que 32 ans expliquait notamment avoir ouvert un institut de formation aux jeux vidéo, appelé l’IAD-3D, à Montpellier, avec l’argent hérité de son père. ”

    J’ai voulu faire une école sans compétition entre élèves, sans notation. Avec des professeurs présents à temps plein et vingt étudiants par niveau”, se félicitait-il alors.

    Valentin Montand, papa d’une petite Margot âgée de 4 ans, s’est donné l’ambition nécessaire pour construire ce qu’il souhaitait. “J’ai pu réaliser ce rêve grâce à l’argent hérité de mon père”, dévoilait-il, avant d’ajouter : “J’aime l’univers des jeux vidéo depuis l’enfance.”

    Le fils de Carole Amiel ne cache pas que c’est grâce à cet univers qu’il a pu se construire une forteresse : “Petit, à cause des histoires autour de mon père, je trouvais le monde extérieur corrosif. J’étais solitaire, casanier. Le jeu vidéo a élargi mon horizon.”

    Carole Amiel avec son fils Valentin Livi (fils d’Yves Montand) lors de l’hommage à Yves Montand ” 25 ans déjà” à la Grande Roue place de la Concorde à Paris, le 11 novembre 2016.

     

    Carole Amiel avec son fils Valentin Livi (fils d’Yves Montand) lors de l’hommage à Yves Montand ” 25 ans déjà” à la Grande Roue place de la Concorde à Paris, le 11 novembre 2016.

    Valentin Montand le reconnaît toutefois : il n’a pas hérité de tous les talents de son père. “Je chante très mal”, s’amusait-t-il auprès de nos confrères. “Par contre, je m’exprime artistiquement dans les jeux que je conçois, en transmettant des émotions et des idées entremêlées.

    C’est ma définition de l’art que j’essaie d’enseigner.” La concrétisation de ses rêves semble avoir fait énormément de bien à Valentin Montand qui semble comblé à tous les niveaux.

    Ce parcours de vie n’a toutefois pas dû être facile pour cet homme, qui n’a eu d’autres choix que de grandir sans la présence d’un père. En effet, Yves Montand est décédé en novembre 1991, alors que son fils n’avait que trois ans. Une épreuve que Valentin a traversée à sa mère.

    Toutefois, loin d’avoir rendu Valentin froid et distant, cet obstacle a fait de lui l’homme qu’il est aujourd’hui. À nos confrères de Paris Match, il révélait en 2021 : “Il voulait que je devienne “un homme bien”. J’essaie de respecter ça”.

    Le dimanche 31 décembre dernier, Valentin Montand a célébré ses 35 ans. Fils unique du légendaire chanteur et acteur Yves Montand, il reste une personnalité discrète, rarement exposée dans les médias.

    Depuis son enfance, il a toujours cultivé une certaine réserve, préférant l’ombre tranquille de sa vie privée aux projecteurs qui, de par son nom, auraient pu naturellement se braquer sur lui.

    Pourtant, derrière cette discrétion se cache un parcours singulier, marqué par la passion, la créativité et une profonde fidélité à la mémoire de son père.

    En 2021, Valentin avait néanmoins accepté de se livrer dans une interview accordée à Paris Match. Un événement rare, qui avait permis de mieux comprendre l’homme qu’il est devenu, loin des clichés parfois associés aux enfants de célébrités.

     

    Il y révélait notamment que l’héritage laissé par son père avait été investi dans un projet qui lui tenait particulièrement à cœur : l’ouverture d’un institut de formation aux métiers du jeu vidéo à Montpellier. Ce lieu, baptisé Liad 3D, n’était pas une école comme les autres.

    Valentin l’avait pensée et construite selon des valeurs qui lui étaient chères : pas de compétition entre les élèves, pas de système de notation, mais des professeurs pleinement présents pour accompagner chaque étudiant dans son évolution.

    Les effectifs y étaient volontairement limités, afin de préserver un suivi personnalisé et une atmosphère familiale, propice à l’épanouissement.

    Pour Valentin, l’univers du jeu vidéo n’est pas un simple divertissement. Il le considère comme une véritable forme d’expression artistique, un médium capable de transmettre des émotions et des idées complexes, entremêlées dans l’expérience interactive que vit le joueur.

    Depuis son enfance, cet univers a façonné sa manière de voir le monde. Ce qui, pour beaucoup, n’est qu’un passe-temps, est pour lui une manière de raconter des histoires, de susciter la réflexion, et de créer un lien sensible entre l’œuvre et celui qui la découvre.

    Dans son travail, qu’il soit créatif ou pédagogique, il cherche à insuffler cette vision : celle d’un art qui ne se contente pas de distraire, mais qui élargit l’horizon.

    Il reconnaît cependant, avec humilité et humour, ne pas avoir hérité du talent vocal de son père. La chanson, qui fut l’âme de la carrière d’Yves Montand, n’est pas son domaine de prédilection.

    Mais cette absence n’a rien d’un manque pour lui, car il a trouvé sa propre voie, sa propre manière d’exprimer ce qu’il a en lui. Là où son père captivait les foules sur scène, lui tisse des univers virtuels et enseigne à ses étudiants comment donner vie à leurs idées.

    La figure de son père reste pourtant centrale dans sa vie. Lorsque Yves Montand est décédé en novembre 1991, Valentin n’avait que trois ans. Trop jeune pour avoir conservé des souvenirs précis, il a grandi avec l’image que les autres lui ont transmise :

    celle d’un artiste d’exception, mais aussi celle d’un homme attaché à des valeurs simples et profondes. Les témoignages de proches, les récits de sa mère et de ceux qui avaient connu Montand intimement ont nourri en lui une admiration sincère, dénuée de nostalgie fabriquée.

    Parmi les souvenirs rapportés, il y a ce souhait exprimé par son père : que son fils devienne « un homme bien ». Une phrase simple, presque anodine, mais qui a servi de boussole à Valentin tout au long de sa vie.

    Être « un homme bien », cela signifiait pour lui agir avec intégrité, respecter les autres, rester fidèle à soi-même, et mettre ses capacités au service de quelque chose de constructif. Dans ses choix personnels comme professionnels, cette ligne directrice semble avoir guidé ses pas.

    Aujourd’hui, en plus de son rôle de formateur et d’entrepreneur, Valentin est aussi un père attentif. Sa fille, Margot, âgée de quatre ans, occupe une place essentielle dans son quotidien. Il lui transmet déjà cette curiosité, cette ouverture d’esprit et cette sensibilité qu’il chérit tant.

    Si son univers professionnel tourne autour du numérique et de la créativité, son rôle de papa, lui, est ancré dans la réalité tangible des rires, des histoires racontées le soir, et des petits gestes du quotidien. C’est dans cet équilibre entre l’imaginaire et la vie réelle qu’il semble puiser sa sérénité.

    Son parcours n’a pas été celui d’une célébrité héritant directement de la notoriété familiale. Bien au contraire, il a choisi de tracer sa propre route, dans un domaine très éloigné de celui qui avait fait la gloire de son père.

    Loin des plateaux de cinéma ou des scènes de concert, il s’est tourné vers une industrie en plein essor, celle du jeu vidéo, mais avec un regard profondément humaniste.

    En créant Liad 3D, il n’a pas seulement fondé une école ; il a conçu un espace où des jeunes passionnés peuvent s’épanouir, apprendre sans craindre le jugement, et explorer pleinement leur potentiel.

    Ce choix témoigne aussi d’une certaine philosophie de vie : l’idée que la réussite ne se mesure pas seulement à la reconnaissance publique, mais à l’impact concret que l’on peut avoir sur la vie des autres.

    En formant de futurs créateurs, en leur offrant les moyens de s’exprimer et de se perfectionner, Valentin contribue à bâtir une génération qui voit dans le jeu vidéo autre chose qu’un simple produit commercial : un art, un langage universel.

    Il n’oublie pas non plus que ce projet a été rendu possible grâce à l’héritage de son père. Mais plutôt que de vivre de cette fortune, il l’a transformée en un outil pour bâtir quelque chose de durable et porteur de sens.

    D’une certaine manière, c’est une façon d’honorer Yves Montand, non pas en imitant sa carrière ou en capitalisant sur son nom, mais en perpétuant ses valeurs par d’autres moyens.

    Lorsque l’on observe le chemin parcouru, il est difficile de ne pas penser que, quelque part, Yves Montand serait fier de voir ce que son fils est devenu.

    Si son souhait était que Valentin grandisse pour être un homme bien, force est de constater que cet objectif est atteint. Entre la passion pour son métier, l’engagement envers ses étudiants, l’amour pour sa fille, et la fidélité silencieuse à la mémoire paternelle, il a su trouver une harmonie rare.

    En ce sens, l’histoire de Valentin Montand n’est pas seulement celle d’un « fils de ». C’est celle d’un homme qui a pris un héritage — matériel et moral — pour en faire la base d’un projet de vie authentique.

    C’est aussi celle d’une transmission invisible, où les valeurs comptent autant, sinon plus, que les souvenirs. Et c’est enfin celle d’un choix : celui de bâtir, à sa manière, une œuvre qui lui ressemble, dans laquelle le jeu, l’art et l’éducation s’entrelacent pour offrir aux autres un espace de liberté et de création.

  • “Florent Pagny offre à ses enfants Aël et Inca un séjour nature inoubliable dans une région française verdoyante, profitant d’un bien immobilier exceptionnel qu’il vient d’acquérir – Un cadre idyllique et secret où la famille du chanteur peut se ressourcer loin des projecteurs et de l’agitation médiatique.”

    “Florent Pagny offre à ses enfants Aël et Inca un séjour nature inoubliable dans une région française verdoyante, profitant d’un bien immobilier exceptionnel qu’il vient d’acquérir – Un cadre idyllique et secret où la famille du chanteur peut se ressourcer loin des projecteurs et de l’agitation médiatique.”

    “Florent Pagny offre à ses enfants Aël et Inca un séjour nature inoubliable dans une région française verdoyante, profitant d’un bien immobilier exceptionnel qu’il vient d’acquérir – Un cadre idyllique et secret où la famille du chanteur peut se ressourcer loin des projecteurs et de l’agitation médiatique.”

    Les enfants de Florent Pagny et de sa femme Azucena profitent clairement de l’été. Ces derniers jours, c’est dans la région française de la Bourgogne qu’ils ont posé leurs valises. Un séjour en pleine nature et ressourçant qui semble leur faire énormément de bien.


    Florent Pagny : Séjour nature pour ses enfants Aël et Inca, dans une région française verdoyante où il a acheté un bien exceptionnel© BestImage, Guillaume Gaffiot/Bestimage

    Les derniers mois écoulés pour le clan de Florent Pagny en raison de sa maladie n’ont pas été de tout repos. Alors maintenant que les nouvelles de l’état de santé du chanteur de 63 ans sont très bonnes d’après Line Renaud, il y a urgence à profiter de la vie. Ses deux enfants Aël (26 ans) et Inca (29 ans) l’ont bien compris. Et quand ils ne sont pas en Patagonie, ou le clan à élu domicile une bonne partie de l’année, ils profitent d’autres contrées aussi paradisiaques et dépaysantes.

    Cet été, le maître mot est “profiter”. Pas plus tard qu’il y a quelques jours, Aël est partie se ressourcer dans l’une des destinations phares de l’été, à savoir la Grèce. Entre paysages paradisiaques, eaux turquoise et soleil au zénith, le cocktail était parfait pour se vider l’esprit. Si aucun membre de la famille n’apparaissait sur les photos qu’elle a postées sur Instagram, c’est cette fois-ci en compagnie de son frère Inca qu’elle s’est montrée dans un autre pays.

    Aël et Inca, enfants de Florent Pagny, misent sur la Bourgogne pour les vacances d’été

    Cette fois-ci, c’est en France que les deux enfants de Florent Pagny et Azucena ont choisi de poser leurs valises. Comme elle l’a fait savoir via un post Instagram, la belle Aël a non seulement changé de coiffure (elle affiche une très longue chevelure noire et rouge qui a conquis ses abonnés), mais elle a également indiqué qu’elle se trouvait sur les terres bourguignonnes. Une destination qui ne doit rien au hasard puisque leur père a acheté il y a quelques mois une maison classée Monument historique, La Ferme du Fossé située à Échevannes. Né à Chalon-sur-Saône, Florent Pagny est resté très attaché à la région et y possède donc un bien qui permet à toute la famille de se ressourcer.

    Au programme de ce séjour au calme et en pleine nature : observation de jeunes faucons nichés dans les pierres, balades près d’un lac, session pêche avec son frère, délicieux repas concoctés maison et atelier poterie. Certains internautes semblent même avoir reconnu la Côte-d’Or sur les photos. Quoi qu’il en soit, quoi de mieux que la famille pour profiter de vacances bien méritées ? Si les parents du frère et de la sœur n’apparaissent pas sur les clichés et les vidéos, nul doute qu’ils ne devaient sans doute pas être loin de leur progéniture. Physiquement ou dans leur cœur !

  • Un chiot berger allemand coincé après la destruction d’une maison par un ouragan : ce que les sauveteurs ont découvert a choqué tout le monde

    Un chiot berger allemand coincé après la destruction d’une maison par un ouragan : ce que les sauveteurs ont découvert a choqué tout le monde

    Un chiot berger allemand coincé après la destruction d’une maison par un ouragan : ce que les sauveteurs ont découvert a choqué tout le monde.

    German Shepherd Puppy Trapped After Hurricane Destroyed a House—What  Rescuers Found Shocked Everyone

    Personne ne savait ce qu’il restait de la maison des Martinez après le passage de l’ouragan Eve sur la petite ville tranquille de Pascagoula, Mississippi. Le vent avait hurlé comme un monstre, arrachant des toits, brisant des arbres comme des allumettes, inondant des maisons qui avaient tenu debout pendant des décennies. Mais au milieu des ruines, un son faible attira l’attention d’Angela Cole, secouriste et ancienne assistante vétérinaire. Ce n’était pas un cri, ni même un aboiement. C’était un gémissement, si léger qu’il disparaissait presque sous le bruit de ses pas écrasant les débris.

    Angela, mère de deux enfants, sentit son cœur s’arrêter. Elle s’approcha d’un pan de mur effondré et écouta encore. Le son revint, fragile, mais bien vivant. Tremblante, elle écarta des planches brisées et de l’isolant déchiré. Son souffle se bloqua. Deux yeux vitreux la fixaient. Pas des yeux humains. Des yeux de chiot. Un petit berger allemand, couvert de poussière, pas plus de huit semaines. Sa poitrine se soulevait à peine, comme s’il s’accrochait à la vie uniquement par espoir.

    Angela sentit ses poumons se vider d’émotion. Elle murmura :
    — « Tu n’es plus seul maintenant. »

    Le chiot ne bougea pas, mais lorsqu’elle tendit la main, il lécha doucement ses doigts. Ce petit geste de confiance changea tout. Une histoire commençait, une histoire de survie, d’amour perdu et retrouvé.

    Deux jours avant la tempête

    La famille Martinez – Luis, le père docker épuisé, Gabriella, institutrice au sourire doux, et leurs deux enfants Nico (9 ans) et Maya (6 ans) – partageait un dîner joyeux autour de tacos maladroitement préparés. Ce soir-là, les enfants rentrèrent avec une surprise : un chiot trouvé près de la ferme voisine.

    — « Il nous a suivis ! » protesta Maya, serrant la petite boule de poils.
    Luis soupira, mais son sourire trahit sa faiblesse : « Eh bien, il a suivi jusque dans notre maison. »

    Ils l’appelèrent Bruno. Cette nuit-là, il s’endormit sur l’oreiller de Nico, rassuré par l’odeur de crayons, de livres et de tendresse. Personne n’imaginait que, moins de quarante-huit heures plus tard, le monde basculerait. Quand les sirènes hurlèrent, Luis poussa sa famille dans la camionnette. Bruno dormait dans une corbeille. Maya cria qu’ils l’avaient oublié, mais il était trop tard. La tempête arrivait.

    Bruno resta dans la maison. Il se cacha sous un tas de vêtements tandis que les murs s’effondraient. Il ne courut pas. Il attendit, le cœur battant, la mémoire de bras d’enfants encore chaude. C’est cet espoir qui le maintint vivant pendant cinq jours, sans nourriture, sans eau.

    La découverte

    Au centre de secours, Bruno ne bougea pas. Pas d’aboiement, pas de queue agitée. Angela tenta tout : bouillon chaud, jouets, paroles rassurantes. Il refusait. Une nuit, alors que la pluie frappait le toit, elle murmura :
    — « Qui as-tu perdu, petit ? »

    Bruno posa sa tête sur sa botte. Angela comprit : il portait un deuil silencieux. Elle se souvenait de Katrina, de sa propre douleur adolescente, et fit une promesse : « Tu ne disparaîtras pas dans un système. »

    Elle posta sa photo en ligne : « Chiot trouvé après l’ouragan Eve. Pas de collier, pas de puce. Mais tellement d’âme. »

    Cinq jours plus tard, un message apparut. C’était Gabriella. Elle envoya une photo : Maya embrassant un chiot aux mêmes oreilles trop grandes. Bruno réagit pour la première fois. Sa queue remua. Angela sut qu’il avait retrouvé son monde.

    Le mystère de la survie

    German Shepherd Puppy Trapped After Hurricane Collapsed a House—What  Rescuers Found Shocked Everyone

    Pourtant, une question restait : comment avait-il tenu cinq jours ? Angela retourna sur les ruines et trouva derrière un mur effondré un petit abri : une tente froissée, une couverture, un bol rempli d’eau de pluie. Et des traces de pattes.

    De retour au refuge, un nouveau survivant arriva : un bâtard brun et blanc, boitant, marqué de cicatrices. Dès que Bruno le vit, il aboya – son premier vrai aboiement. Ils se reconnurent. Le refuge l’appela Percy. Personne ne le réclama. C’était un chien errant. Mais Angela comprit : Percy avait veillé sur Bruno.

    Un lien indestructible

    Gabriella confirma : ils pouvaient récupérer Bruno, mais pas tout de suite. Leur maison avait disparu, et ils vivaient entassés en Alabama. Angela décida alors de garder les deux chiens. Bruno, timide, se remit lentement. Percy, vif, le guida vers la joie. Peu à peu, ils dormirent ensemble, jouèrent, puis reprirent goût à la vie.

    Un dessin de Maya arriva par la poste : « Fais un câlin à Bruno pour moi. Dis-lui qu’on ne l’oublie pas. » Angela l’accrocha au frigo et embrassa Bruno chaque jour.

    Le printemps passa. Gabriella téléphona enfin : « Nous avons trouvé une maison. Nous pouvons reprendre Bruno. »

    La réunion

    Le samedi venu, Bruno portait un foulard rouge, Percy un bleu. Quand Maya sortit de la voiture, Bruno bondit, aboyant, pleurant, riant presque. Gabriella remercia Angela en larmes. Puis Percy s’avança. Angela demanda doucement :
    — « Et si vous le gardiez aussi ? Bruno n’est pas complet sans lui. »

    Gabriella caressa Percy : « Tu as sauvé notre chiot. Tu es des nôtres maintenant. » Les deux chiens montèrent dans la voiture, côte à côte, les enfants autour. La famille était entière.

    La guérison

    Mais la vie n’était pas un conte de fées. Bruno souffrait de terreurs nocturnes, Percy tremblait lors des orages. Un vétérinaire expliqua : « Ils souffrent de stress post-traumatique. Comme des soldats revenus du front. Il leur faudra du temps. »

    Alors la famille s’adapta. Nico lut des histoires à Bruno. Maya fabriqua un collier de coquillages pour Percy. Luis construisit une clôture avec une pancarte : « L’endroit de Bruno et Percy. » Les chiens commencèrent à retrouver confiance.

    Un jour, un bruit de tondeuse fit fuir Bruno vers la route. Percy bondit, le plaqua au sol avant qu’une voiture n’arrive. Encore une fois, il le sauva. Gabriella dit : « Il sera toujours son gardien. »

    Une mission qui grandit

    Certains voisins critiquèrent : « Deux gros chiens ? Avec des cicatrices ? » Gabriella répondit fièrement : « Oui. Ils sont notre famille. »

    Peu après, elle commença à faire du bénévolat au refuge avec Maya. La petite lisait des histoires aux chiens abandonnés. L’un d’eux, un husky silencieux nommé Alaska, trouva une famille grâce à elle.

    Bruno et Percy devinrent des symboles d’espoir, non seulement pour la famille Martinez, mais pour d’autres animaux oubliés. Leur histoire montrait que l’amour pouvait guérir même les blessures les plus profondes.

    Épilogue

    German Shepherd Puppy Trapped After Hurricane Destroyed a House—What Rescuers  Found Shocked Everyone - YouTube

    Un dimanche ensoleillé, Angela vint partager un repas avec eux. Elle apporta une photo encadrée : Bruno et Percy côte à côte, légende : « Ceux qui ont attendu, ceux qui sont restés. » Gabriella serra le cadre contre son cœur : « Ils ne nous ont pas seulement sauvés. Ils se sont sauvés l’un l’autre. »

    Sous le ciel tranquille, les rires des enfants et les aboiements des chiens se mêlèrent. Ils avaient perdu une maison, mais ils avaient bâti un foyer. Et dans ce foyer vivaient deux cœurs loyaux, deux survivants qui prouvaient que, parfois, l’amour survit même aux tempêtes.