Month: August 2025

  • Mort de Jean Pormanove en plein direct : l’influenceur avait 46 ans

    Mort de Jean Pormanove en plein direct : l’influenceur avait 46 ans

    La disparition soudaine de Jean Pormanov, de son vrai nom Raphaël Graven, a bouleversé le monde des réseaux sociaux et de l’influence française. Cet influenceur, suivi par près d’un demi-million d’abonnés sur des plateformes comme TikTok, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, à l’âge de 46 ans, dans la commune de Comté, près de Nice. La nouvelle, confirmée par plusieurs proches et largement relayée sur Internet, a provoqué une onde de choc parmi ses fans, ses amis et la communauté des créateurs de contenu en ligne.

    Il est 21h et tu lances Jean Pormanove sur Kick #bestofjp #jeanpormanove  #humour - YouTube

    Ce décès tragique prend une résonance particulière tant Jean Pormanov avait su, en seulement cinq ans de présence sur les réseaux sociaux, fédérer une communauté fidèle autour de lui. Son style singulier, son humour décalé et sa proximité avec ses abonnés en avaient fait une figure à part dans le monde parfois impersonnel de l’influence numérique. Contrairement à d’autres créateurs qui privilégiaient la mise en scène et les collaborations commerciales, il avait su rester lui-même, cultivant une forme d’authenticité qui séduisait un public varié.

    L’annonce de sa mort a d’abord circulé sous forme de rumeurs. Tout est parti d’une vidéo glaçante, apparue sur les réseaux sociaux quelques heures seulement après son décès supposé. On y apercevait un individu ressemblant fortement à l’influenceur, allongé sur un matelas, recouvert d’une couette, et semblant inerte. D’autres hommes, visibles dans le champ, tentaient de le réveiller, l’appelant sans obtenir de réponse. La tête à peine visible, la scène laissait planer un profond malaise. Très vite, la vidéo a été massivement partagée, suscitant effroi, incrédulité et indignation.

    Parmi ceux qui ont réagi, l’influenceur connu sous le pseudonyme de Naruto a publié un message appelant à la décence : « Je vous demande de respecter sa mémoire et de ne pas partager la vidéo de son dernier souffle dans son sommeil. » Ces mots témoignent à la fois de la gravité de la situation et du danger d’une exposition médiatique incontrôlée dans un moment de douleur. Malheureusement, dans l’univers impitoyable des réseaux sociaux, où l’instantanéité prime, les appels à la retenue peinent souvent à être entendus.

    La mort de Jean Pormanov soulève aussi des questions plus larges sur les dérives de la surexposition numérique. Les influenceurs, devenus des personnalités publiques parfois malgré eux, vivent constamment sous le regard d’Internet. Leur vie privée, leurs réussites comme leurs failles, deviennent la matière première d’un public toujours avide de contenus. Dans le cas présent, la diffusion d’images d’un corps supposément sans vie illustre une nouvelle fois la frontière ténue entre information, voyeurisme et irrespect.

    Jeanpormanove - Streamer et créateur de contenu dynamique | Jeanpormanove

    Au-delà du drame, il est important de rappeler le parcours atypique de Raphaël Graven. Contrairement à beaucoup d’influenceurs qui commencent très jeunes, il s’est lancé tardivement, à plus de 40 ans, sur TikTok et d’autres plateformes. Cinq ans suffiront pourtant à faire de lui un visage familier pour des centaines de milliers de personnes. Son ton direct, ses vidéos souvent spontanées, ses interventions teintées d’ironie et d’autodérision ont conquis un large public. En un temps record, il avait réussi à bâtir une communauté fidèle, preuve que la sincérité et l’originalité peuvent encore trouver leur place dans un paysage numérique saturé.

    Ceux qui l’ont connu personnellement décrivent un homme généreux, attachant et profondément humain. Il ne cherchait pas à être une star mais plutôt à partager, à échanger et à faire sourire. Ses vidéos reflétaient souvent un quotidien simple, loin des paillettes, mais porteur d’une énergie positive qui séduisait. Derrière l’écran, Raphaël était aussi un père, un ami, un frère, un homme ancré dans une réalité parfois difficile, mais toujours animé par l’envie de donner du sens à sa présence en ligne.

    La ville de Comté, où il vivait, est désormais marquée par cette perte brutale. Ses proches ont demandé à ce que l’intimité de la famille soit respectée, rappelant que derrière l’influenceur suivi par des centaines de milliers de personnes, il y avait avant tout un homme aimé et apprécié par ceux qui l’entouraient. Les hommages affluent depuis l’annonce de sa mort : messages d’abonnés bouleversés, témoignages d’amis influenceurs, et même réactions de personnalités publiques qui saluent le parcours d’un homme atypique, devenu un symbole de la liberté de ton sur Internet.

    L’affaire met également en lumière la nécessité d’un encadrement plus strict de la diffusion de contenus sensibles sur les réseaux sociaux. La rapidité avec laquelle la vidéo de son supposé dernier souffle s’est propagée montre à quel point il est difficile, aujourd’hui, de protéger la dignité des défunts et la douleur des familles. Les plateformes, régulièrement critiquées pour leur laxisme, se retrouvent une nouvelle fois pointées du doigt. Beaucoup s’interrogent : jusqu’où ira-t-on dans la course à la viralité, et à quel prix pour les personnes concernées ?

    Jean Pormanove En Boite | TikTok

    La disparition de Jean Pormanov pose enfin la question de l’héritage des influenceurs. Que reste-t-il lorsqu’un créateur s’en va ? Ses vidéos, ses publications, ses interactions demeurent disponibles, témoignant de son passage et de l’impact qu’il a eu sur des milliers de vies. Pour ses abonnés, revoir ses vidéos sera sans doute à la fois un réconfort et une source de tristesse. Comme pour les artistes, les comédiens ou les chanteurs, les influenceurs laissent une trace numérique qui continue de vivre au-delà de leur propre existence.

    En conclusion, la mort de Jean Pormanov à seulement 46 ans nous rappelle à quel point la vie, même sous les projecteurs d’Internet, reste fragile. Derrière les likes et les partages se cache toujours une personne, avec ses forces et ses vulnérabilités. Sa disparition brutale marque un tournant dans l’histoire de l’influence française, mais elle doit aussi servir de leçon : celle du respect dû aux morts et à leurs proches, et celle de l’importance de replacer l’humain au cœur de nos pratiques numériques.

  • La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    La mort de Ferdinand Chesnais : sa tombe maintenant, qu’en a fait Patrick Chesnais ?

    13 octobre 2014 : Le destin fracassé de Ferdinand Chesnais.

    Ferdinand CHESNAIS (1986-2006), comédien comme son père, Patrick Chesnais, et sa mère, Coralie Seyrig (nièce de Delphine Seyrig) repose au cimetière Montparnasse.

    Dans la nuit du 13 octobre 2006, la voiture dans laquelle il occupait la place de passager, voulut s’engager à contre-sens sur le périphérique parisien à hauteur de la porte d’Auteuil. Le conducteur, un de ses camarades de scène, avait plus d’1,60 gramme d’alcool dans le sang. Ferdinand Chesnais fut la seule victime du terrible choc avec le véhicule arrivant en face.
    Le chauffard fut condamné à six mois de prison ferme.

    La pièce qu’il interprétait dans un théâtre du XIè arrondissement s’intitulait Soleil noir.
    Il avait vingt ans depuis une semaine.

    Sa tombe, non loin de celle de Delphine Seyrig, est constamment fleurie.
    À l’initiative de son père, qui a publié en 2008 Il est où, Ferdinand ? (Michel Lafon), une association portant son prénom lutte depuis 2007 contre l’alcool au volant.

    Le 13 octobre 2006, la vie de Patrick Chesnais a basculé à jamais. Ce soir-là, l’acteur apprend avec horreur la mort brutale de son fils Ferdinand, âgé de seulement 20 ans. Lors d’une soirée entre amis, le jeune homme, monté dans une voiture conduite par un camarade fortement alcoolisé, trouve la mort sur le périphérique parisien, percuté de plein fouet alors que le véhicule roulait à contresens. Ce drame, dévastateur, laissera en Patrick Chesnais une blessure ouverte, impossible à refermer.

    Pour tenter de survivre à l’insupportable, le comédien décide d’écrire. Il publie deux ouvrages poignants : Il est où Ferdinand ? Journal d’un père orphelin et La vie est belle, je me tue à vous le dire. Dans ces pages, il confie sa douleur, ses regrets, sa culpabilité. “Je n’ai pas été un bon père. Un bon père, ça empêche son fils de mourir à 20 ans”, écrit-il, le cœur brisé.

    Ce soir même de la mort de Ferdinand, Patrick Chesnais choisit malgré tout de monter sur scène. Comme un réflexe de survie, un moyen de ne pas sombrer. Il décrit cette douleur lancinante qui déborde, “comme manger, pisser, dormir… ça dégouline”. Son témoignage, profondément humain, vise aussi à alerter sur les dangers de l’alcool au volant, un fléau qui continue de faire des ravages parmi les jeunes.

    Ferdinand, qui rêvait de devenir comédien comme son père, laisse un vide immense. Sa mère, Coralie Seyrig, partage cette peine indicible. Patrick Chesnais, quant à lui, reste debout pour ses autres enfants : Émilie, née en 1984, et Victor, né en 2003. Aujourd’hui, à travers ses livres et ses prises de parole, il tente de donner un sens à l’insensé, de transformer le deuil en message d’alerte et de mémoire. Un père qui n’oubliera jamais, et qui parle pour que d’autres n’aient pas à vivre la même tragédie.

  • « Le destin quelque peu cruel de Romain, le fils handicapé de Michèle Torr et Christophe, que peu de gens osent croire réel ? »

    « Le destin quelque peu cruel de Romain, le fils handicapé de Michèle Torr et Christophe, que peu de gens osent croire réel ? »

    À 79 ans, Michèle Torr reste l’une des voix les plus emblématiques de la chanson française. Mais derrière les refrains joyeux qui ont marqué plusieurs générations, la chanteuse cache des épreuves intimes et des souvenirs parfois douloureux. Dans une interview accordée au magazine Gala, elle a accepté de se confier, sans détour, sur sa vie familiale, sentimentale, et sur une nouvelle épreuve médicale qu’elle s’apprête à affronter.

    Le mois dernier, l’interprète de Emmène-moi danser ce soir a révélé qu’elle allait subir une opération du cœur en septembre prochain. Une annonce qui a suscité l’inquiétude de ses admirateurs. Pourtant, la chanteuse affiche un étonnant calme face à cette perspective. « Je ne suis pas angoissée », affirme-t-elle, expliquant qu’elle a une totale confiance dans l’équipe médicale qui la prendra en charge. Elle sait pouvoir compter sur le soutien indéfectible de ses enfants et de ses petits-enfants, avec qui elle entretient une relation très proche et chaleureuse.

    Cette force, Michèle Torr la puise dans une vie marquée par les combats personnels. Elle est la mère de deux enfants : Émilie, née de son mariage avec le réalisateur Jean Vidal, et Romain, son fils cadet, atteint de sclérose en plaques. Romain est le fruit d’une histoire d’amour aussi brève que passionnelle avec le chanteur Christophe, célèbre pour ses titres cultes comme Aline et Les mots bleus.

    La relation entre Michèle Torr et Christophe n’aura duré que peu de temps, mais elle fut intense. Lorsque Romain voit le jour, leur romance est déjà terminée. Le chanteur, qui vient de sortir à l’époque un album intitulé Les vestiges du chaos, ne reconnaît pas son fils biologique. Un choix que Michèle, malgré la douleur, n’a jamais tenté de contester. « On ne peut pas forcer l’amour », confie-t-elle avec lucidité. « Il a fait ce choix. Mais moi, j’étais la plus heureuse des femmes d’attendre cet enfant. »

    Pour Romain, cette absence paternelle officielle n’a jamais effacé l’amour et la présence de sa mère. Quelques années plus tard, Jean Vidal, que Michèle épouse, choisira de reconnaître l’enfant et de lui offrir un cadre familial stable. Entre Michèle et son fils, le lien est d’autant plus fort que la maladie est venue bouleverser leur quotidien. Diagnostiqué atteint de sclérose en plaques, Romain mène un combat permanent contre cette affection neurologique invalidante. Sa mère ne cesse de lui apporter un soutien moral et logistique, tout en saluant son courage.

    La chanteuse, connue pour son tempérament de feu, a souvent transformé les coups durs de la vie en force créatrice. Ses chansons parlent d’amour, de nostalgie, mais aussi de résilience, un mot qui pourrait résumer son existence. Sa vie sentimentale, bien que marquée par des ruptures et des histoires complexes, a toujours été vécue avec intensité. Elle ne regrette rien, estimant que chaque rencontre et chaque épreuve ont contribué à façonner la femme qu’elle est aujourd’hui.

    Aujourd’hui, alors qu’elle s’apprête à affronter cette opération cardiaque, Michèle Torr parle sereinement de son quotidien. Elle continue de chanter, de préparer ses projets artistiques, et de passer du temps avec sa famille. Ses petits-enfants lui apportent une joie immense, et elle s’investit pleinement dans son rôle de grand-mère, trouvant dans ces moments partagés une source d’énergie et de bonheur.

    Lorsqu’elle évoque Christophe, disparu en 2020, ses mots restent empreints de respect et d’une certaine tendresse. Elle n’a jamais publiquement nourri de rancune à son égard, malgré son refus de reconnaître Romain. Elle préfère retenir les bons souvenirs et la passion qui les a unis un temps. Ce choix de ne pas s’attarder sur les blessures passées illustre son état d’esprit : avancer, sans ressasser ce qui ne peut être changé.

    Dans l’entretien, Michèle Torr revient aussi sur ses débuts dans la chanson, sa carrière jalonnée de succès, et la relation particulière qu’elle entretient avec son public. Elle avoue que ce lien est une véritable bouée de sauvetage lors des moments difficiles. Les lettres, les messages, les rencontres après les concerts sont autant de preuves d’affection qui la touchent profondément.

    L’opération à venir est donc pour elle une étape, non une fatalité. Elle la prépare avec le même pragmatisme que ses tournées : organisation, confiance et optimisme. Elle sait que la convalescence nécessitera du repos, mais compte bien retrouver la scène dès que possible. « Chanter, c’est ma vie », affirme-t-elle, déterminée à continuer tant que sa santé le lui permettra.

    Si sa vie privée a parfois fait les gros titres, Michèle Torr garde en toutes circonstances une certaine élégance dans sa manière de se raconter. Elle ne dramatise pas, mais ne cache rien non plus. Elle accepte ses vulnérabilités et les partage, non pour susciter la pitié, mais pour montrer que derrière l’image d’une artiste accomplie se trouve une femme qui affronte, comme tout le monde, les épreuves de la vie.

    En septembre, lorsqu’elle franchira les portes de la salle d’opération, elle sait qu’elle ne sera pas seule. Les pensées de ses proches, l’amour de sa famille et le soutien indéfectible de son public l’accompagneront. Et lorsque viendra le moment de remonter sur scène, nul doute qu’elle le fera avec cette même passion qui, depuis plus de cinquante ans, illumine ses chansons et le cœur de ceux qui l’écoutent.

  • Mort de ce célèbre animateur télé : énorme émotion nationale

    Mort de ce célèbre animateur télé : énorme émotion nationale

    Le célèbre animateur de télévision italien Pippo Baudo est décédé à l’âge de 89 ans dans un hôpital de la capitale italienne. Sa mort, survenue samedi dernier, a provoqué un véritable “séisme” en Italie, où il était une figure adorée des téléspectateurs.

    Considéré comme l’équivalent italien de Michel Drucker en raison de sa longévité et de sa grande popularité, Pippo Baudo a commencé sa carrière à la télévision en 1959. Il a animé de nombreuses émissions cultes jusqu’en 2021, notamment des divertissements diffusés les dimanches après-midi.

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    Ses obsèques auront lieu ce mercredi 20 août et seront retransmises en direct à la télévision. Avant cela, le public aura la possibilité de se recueillir et de lui rendre un dernier hommage dans une chapelle ardente ce lundi et mardi.

    La disparition de Pipo Baudo, figure légendaire de la télévision italienne, a provoqué une immense vague d’émotion de l’autre côté des Alpes. Âgé de 89 ans, l’animateur s’est éteint samedi dernier dans un hôpital de Rome, après plus de soixante ans de carrière ininterrompue.

    Véritable icône du petit écran, il aura marqué plusieurs générations de téléspectateurs par son charisme, sa voix reconnaissable entre toutes, et son incroyable longévité professionnelle. Les obsèques auront lieu ce mercredi 20 août et seront retransmises en direct à la télévision, un hommage à la mesure de celui que l’on considérait comme une institution nationale. En attendant, le public est invité à se recueillir lundi et mardi dans une chapelle ardente, afin de lui adresser un dernier adieu.

    Pour comprendre l’ampleur du choc provoqué par sa disparition, il faut rappeler qui était Pipo Baudo pour l’Italie. Son rôle dans la vie culturelle et médiatique du pays peut être comparé à celui de Michel Drucker en France : un animateur qui, pendant des décennies, a accompagné les familles chaque semaine, devenant une présence familière, rassurante et incontournable.

    Sa carrière avait commencé en 1959, à une époque où la télévision italienne en était encore à ses balbutiements. Dès ses premières apparitions, il s’imposa par son aisance, sa diction impeccable et son sens inné du spectacle.

    Tout au long des années 60 et 70, Pipo Baudo s’est imposé comme l’un des maîtres du divertissement. Il a présenté de nombreuses émissions qui sont entrées dans la mémoire collective, animant notamment les dimanches après-midi, un rendez-vous devenu sacré pour des millions d’Italiens. Ces émissions, souvent festives, mêlaient musique, humour, interviews et variétés, et étaient suivies avec ferveur par un public familial qui voyait en lui le symbole de la télévision conviviale.

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    Dans les années 80 et 90, il atteint véritablement le sommet de sa popularité. Pipo Baudo devient alors l’homme de toutes les grandes soirées, le présentateur vedette des événements phares et le visage incontournable des grandes chaînes publiques. Son nom est associé à des shows cultes qui rassemblent parfois plus de la moitié des téléspectateurs italiens, un exploit difficile à imaginer aujourd’hui, à l’heure de la fragmentation des audiences. Son professionnalisme, sa rigueur et son humour discret mais efficace séduisaient un public large, qui lui était d’une fidélité indéfectible.

    On dit souvent qu’un grand animateur n’est pas seulement celui qui pose des questions ou présente des artistes, mais celui qui sait créer une atmosphère unique, un lien invisible entre le plateau et les foyers. Pipo Baudo possédait ce talent rare. Sa façon de mettre en valeur ses invités, de les mettre à l’aise tout en gardant une autorité bienveillante, faisait de lui un médiateur culturel hors pair. Beaucoup de chanteurs, d’acteurs et de personnalités politiques ont témoigné que leur passage dans ses émissions avait constitué un moment déterminant de leur carrière.

    Ce qui frappe également dans le parcours de Pipo Baudo, c’est sa longévité. Alors que beaucoup d’animateurs connaissent un succès éphémère, il a su s’adapter aux évolutions de la télévision. Des émissions en noir et blanc des années 60 aux grands spectacles colorés des années 80, puis à l’ère numérique et aux chaînes concurrentes, il est toujours resté présent. Son dernier programme remonte à 2021, preuve d’une passion inaltérable pour son métier. Même à un âge avancé, il conservait cette énergie, cette curiosité et cette rigueur qui faisaient sa marque.

    La nouvelle de sa mort a résonné comme un séisme en Italie. Les chaînes de télévision ont bouleversé leurs grilles pour proposer des hommages, rediffuser ses émissions emblématiques et recueillir les témoignages de ceux qui l’ont connu. Les réseaux sociaux ont été envahis de messages de tristesse, non seulement de la part de célébrités, mais aussi de simples téléspectateurs qui racontaient leurs souvenirs d’enfance passés devant ses émissions. On a pu lire des milliers de messages décrivant Pipo Baudo comme « l’oncle de la télévision », « une partie de notre famille » ou encore « la voix de nos dimanches ».

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    Sa disparition marque aussi la fin d’une époque. Dans un paysage télévisuel aujourd’hui fragmenté et dominé par de nouvelles formes de divertissement, rares sont ceux qui peuvent prétendre avoir eu une telle influence sur plusieurs générations. Il était de ces animateurs dont la simple présence suffisait à donner le ton d’une soirée, et dont l’autorité naturelle rendait chaque émission crédible.

    Les obsèques retransmises à la télévision seront un moment historique, où tout un pays s’unira pour saluer la mémoire d’un homme qui a incarné la télévision italienne. La chapelle ardente ouverte au public témoigne également de l’importance de son rôle dans la vie quotidienne : il ne s’agissait pas seulement d’un animateur, mais d’un compagnon de route, d’une figure rassurante dans un monde en perpétuelle évolution.

    L’héritage de Pipo Baudo est immense. Il réside dans les centaines d’émissions qu’il a présentées, dans les carrières qu’il a contribué à lancer, mais aussi dans le souvenir collectif d’une époque où la télévision avait une puissance de rassemblement inégalée. Pour beaucoup d’Italiens, sa mort est comparable à la disparition d’un membre de la famille, tant sa présence était intimement liée à leur quotidien.

    En somme, Pipo Baudo restera comme l’un des derniers grands monstres sacrés du petit écran. Sa carrière exceptionnelle, commencée en 1959 et achevée seulement en 2021, témoigne d’une passion et d’une endurance rares. Son décès laisse un vide immense, mais son souvenir continuera de vivre dans la mémoire collective et dans l’histoire de la télévision européenne. Car au-delà de l’Italie, il incarne un certain âge d’or du divertissement, celui où la télévision savait rassembler, émouvoir et émerveiller.

  • Rose Laurens, qui est l’héritière de sa succession ?

    Rose Laurens, qui est l’héritière de sa succession ?

    La nouvelle a ému de nombreux passionnés de musique et nostalgiques des années 70 et 80 : la chanteuse Rose Laurens, connue notamment pour son immense succès Africa, tube planétaire des années 80, s’est éteinte à l’âge de 65 ans. Bien que son décès remonte déjà à plusieurs années, son souvenir reste très présent dans le cœur de ses admirateurs. Sa voix singulière, ses chansons inoubliables et son parcours artistique hors du commun continuent de marquer l’histoire de la variété française.

    Rose Laurens mourait il y a 4 ans : Amour, Maladie, Vrai nom et Secrets

    Née au milieu des années 1950 à Paris, Rose Laurens – de son vrai nom Rose Podwojny – a grandi dans un environnement modeste où la musique occupait déjà une place de choix. Très tôt attirée par le chant, elle se produit d’abord dans de petits clubs parisiens, reprenant des standards internationaux, avant de composer et d’enregistrer ses propres morceaux. Ses débuts professionnels remontent aux années 70. À cette époque, elle sort plusieurs singles qui commencent à attirer l’attention des maisons de disques. Sa voix, à la fois douce et puissante, tranche avec celle des autres chanteuses du moment et intrigue de nombreux producteurs.

    Peu à peu, Rose Laurens s’impose comme une artiste singulière. Elle se distingue non seulement par sa tessiture vocale particulière mais également par sa manière d’interpréter les textes. Ses chansons ne sont pas seulement des mélodies faciles à retenir : elles véhiculent des émotions fortes, parfois sombres, parfois lumineuses, toujours authentiques. Dès la fin des années 70, elle participe à plusieurs comédies musicales et décroche des rôles qui la rapprochent du grand public. Cette expérience scénique l’aide à renforcer sa présence et à gagner en maturité artistique.

    Le véritable tournant de sa carrière survient au début des années 80, lorsqu’elle enregistre Africa. Ce morceau au rythme entraînant, mélangeant sonorités pop et influences exotiques, devient très vite un phénomène. En France, le single atteint rapidement les sommets des classements, mais son succès dépasse aussi largement les frontières hexagonales. L’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Scandinavie, mais aussi certains pays d’Amérique latine tombent sous le charme de cette chanson. Pour beaucoup, Africa est devenu un symbole de cette décennie festive et insouciante.

    Grâce à ce tube, Rose Laurens accède à une notoriété internationale. Elle multiplie les apparitions télévisées, les tournées et les collaborations. Au total, elle enregistre près d’une dizaine d’albums tout au long de sa carrière. Parmi eux, certains rencontrent un franc succès, tandis que d’autres passent plus inaperçus, mais chacun témoigne de son exigence artistique et de son envie de se renouveler. Elle n’a jamais souhaité rester prisonnière d’une seule image ou d’un seul style musical.

    Rose Laurens est décédée - Melody TV

    Si Africa reste son titre emblématique, Rose Laurens a également offert au public de nombreuses autres chansons marquantes. Ses ballades mélancoliques comme ses morceaux plus rythmés révèlent une artiste complète, qui savait conjuguer profondeur des textes et efficacité mélodique. Les critiques, souvent dithyrambiques à son sujet, saluaient à la fois sa voix et sa sincérité. Elle n’a jamais cherché à surfer uniquement sur la mode, préférant construire un univers personnel.

    Les années 90 et 2000 furent plus discrètes pour elle, mais Rose Laurens n’a jamais cessé de créer. Elle continuait à écrire, à enregistrer et à se produire sur scène, même si les projecteurs médiatiques se détournaient peu à peu. Ses fans les plus fidèles, eux, ne l’ont jamais oubliée. Chaque concert était l’occasion de retrouver cette énergie intacte, cette voix reconnaissable entre toutes, et surtout cette proximité qu’elle entretenait avec son public.

    Au-delà de la chanteuse, beaucoup décrivent une femme généreuse, discrète et profondément humaine. Elle n’aimait pas les excès du star-system et préférait se concentrer sur son art plutôt que sur les mondanités. Ceux qui ont travaillé avec elle se souviennent d’une artiste exigeante mais respectueuse, perfectionniste sans être arrogante. Elle savait écouter, partager, encourager.

    Sa disparition à 65 ans a laissé un grand vide. Elle est partie trop tôt, emportée après un long combat contre la maladie. Mais paradoxalement, son absence a ravivé l’intérêt pour son œuvre. De nombreux hommages lui ont été rendus : des émissions télévisées, des articles de presse, des témoignages d’artistes de la nouvelle génération qui reconnaissent en elle une source d’inspiration. Pour beaucoup, Rose Laurens incarne une époque, mais aussi une certaine idée de la chanson française : exigeante, poétique et populaire à la fois.

    Mort de Rose Laurens : qui était Jean-Pierre Goussaud, son ex-époux,  compositeur du tube "Africa" ? - Femmeactuelle.fr

    Aujourd’hui encore, il suffit d’entendre les premières notes d’Africa pour que ressurgisse tout un imaginaire collectif : les fêtes entre amis, les étés insouciants, la légèreté des années 80. Mais au-delà du tube, il y a une artiste à (re)découvrir. Ses albums, parfois méconnus, regorgent de trésors oubliés, de titres d’une grande sensibilité qui méritent une nouvelle écoute.

    L’héritage de Rose Laurens est double : d’une part, une carrière jalonnée de succès qui a marqué durablement la mémoire musicale, et d’autre part, une personnalité attachante, sincère et fidèle à elle-même. En ces temps où la musique se consomme souvent à toute vitesse, son parcours rappelle l’importance du travail, de la patience et de l’authenticité.

    Son souvenir demeure donc vivace. Les fans de la première heure comme les jeunes générations qui la découvrent grâce à Internet ou aux compilations des années 80 peuvent encore vibrer au son de sa voix. Rose Laurens a prouvé qu’une chanson peut traverser les époques et continuer à faire battre les cœurs, bien au-delà de la vie de son interprète. Et c’est sans doute la plus belle des victoires pour une artiste : continuer à exister dans la mémoire collective, grâce à la magie intemporelle de la musique.

  • Rose Laurens : Sa situation actuelle, 8 mois après son décès.

    Rose Laurens : Sa situation actuelle, 8 mois après son décès.

    Mort de Rose Laurens : elle était malade d’une “saloperie de cancer” depuis des années

    ROSE LAURENS – La chanteuse Rose Laurens est décédée à l’âge de 65 ans dans la nuit de dimanche à lundi. Dans un communiqué, son compagnon a fait savoir qu’elle était malade depuis plusieurs années. L’ex-producteur de la chanteuse a indiqué qu’elle avait un cancer.

    Rose Laurens, sa tombe et son parisien néerlandophone. - Erwin schrijft

    [Mis à jour le 2 mai 2018 à 15h00] La chanteuse Rose Laurens, de son vrai nom Rose Podwojny, est décédée dans la nuit du 29 au 30 avril 2017. C’est dans un communiqué envoyé à l’AFP que le compagnon de la chanteuse, Christian Soulié, a annoncé la mort de l’artiste. “Elle vous a fait danser par millions en créant ‘Africa’ et en chantant ‘Quand tu pars’, et des dizaines d’autres titres.

    La flamme de Rose Laurens vient de s’éteindre à la suite d’une longue maladie à laquelle elle résistait encore sur la scène du Cabaret Sauvage en 2016” a écrit son compagnon sans donner de détails sur la maladie contre laquelle Rose Laurens se battait.

    Peu de temps après l’annonce du décès de la chanteuse, son ex-producteur Olivier Kaefer a posté un message sur Facebook pour lui rendre hommage. Dans son post, il évoque notamment une “saloperie de cancer”. “C’est une terrible nouvelle que je viens d’apprendre ce matin.

    Fichier:Rose Laurens tombe.jpg — Wikipédia

    Rose Laurens, avec qui j’ai beaucoup collaboré, avec qui j’ai fait des kilomètres en voiture, en train, en avion est partie ce matin. Elle a rejoint l’amour de sa vie Jean-Pierre [Goussaud, ancien mari et compositeur de la chanteuse] pour qui elle s’était donnée corps et âme. Adieu Rose, je ne t’oublierai jamais … Saloperie de cancer…”, a écrit le producteur le 30 avril. Pour l’heure ce message est la seule indication concernant la maladie dont pouvait souffrir la chanteuse.

    Rose Laurens était connue de tous pour son tube “Africa”, sorti en 1982. Écoulé à plus d’un million d’exemplaires, ce morceau fait partie des chansons cultes des années 1980. “Africa” a récemment été repris par Julien Doré en duo avec Dick Rivers. En apprenant la disparition de l’artiste, Julien Doré lui a rendu hommage : “Il y a des roses qui ne fanent jamais, des parfums qui restent. Triste nouvelle ce matin. Tendres pensées à sa maman & ses proches” a-t-il écrit sur Instagram.

    Rose Laurens mourait il y a 4 ans : Amour, Maladie, Vrai nom et Secrets

    Elle est inhumée au cimetière parisien de Bagneux ( 106e division) dans la même tombe où se trouvent ses parents et son compagnon Jean-Pierre Goussaud.

     

     

  • Quando Fiquei Doente, Não Contou Para Minha Filha Que Eu Havia Vendido Minha Empresa Por $8 Milhões. Agora, Estou Feliz Por Ter Guardado Esse Segredo…

    Quando Fiquei Doente, Não Contou Para Minha Filha Que Eu Havia Vendido Minha Empresa Por $8 Milhões. Agora, Estou Feliz Por Ter Guardado Esse Segredo…

    Eu sou Phyllis Warren. Tenho 73 anos. Durante a maior parte da minha vida, vivi sob o zumbido de prazos, entregas e balanços financeiros, construindo um negócio de suprimentos médicos desde o canto do meu garagem até algo que as pessoas da indústria realmente conheciam pelo nome. Hoje, o único zumbido que ouço vem das abelhas que vagam preguiçosamente entre as rosas-lavanda no meu jardim. O trabalho é diferente agora, mais devagar, perfumado, enraizado no solo em vez de contratos. Eu pensei que este seria o meu capítulo tranquilo.

    Mas, há três semanas, isso mudou. A palavra “câncer pancreático em estágio três” escapou da boca do meu médico com a cuidadosa cadência de alguém treinado para suavizar golpes duros. Ele falou de seis a doze meses, talvez mais, se os tratamentos fossem bem. Eu acenei quase educadamente, como se estivéssemos discutindo um pedido de entrega atrasado, e não a minha vida. Naquela tarde, voltei para casa e coloquei o frasco laranja de pílulas sobre a bancada. A luz do sol, que entrava pela janela da cozinha, o iluminou de maneira perfeita, transformando as cápsulas em pequenas moedas pálidas. Eu agitei o frasco uma vez; o som, seco e agudo, era como dados caindo sobre uma mesa de madeira.

    O telefone tocou enquanto eu observava aquela luz. A voz de Rachel veio do outro lado, brilhante, mas apressada, perguntando se ela e David poderiam vir até minha casa à noite. Ela disse que havia coisas que precisávamos conversar, coisas sobre o futuro. Eu disse que sim e, depois de desligar, o ar na cozinha ficou mais pesado. Eu sabia o que aquele tom significava. Era o mesmo tom que ela usava quando queria algo, mas ainda não queria dizer em voz alta. Eu já tinha passado por isso antes.

    Anos atrás, quando ela começou a faculdade de pós-graduação, ligou com a mesma voz. Precisava de dinheiro para a matrícula e, claro, eu escrevi o cheque. Depois, quando ela e David quiseram tirar umas férias, deixei que usassem a casa de campo por todo o verão. Eles me devolveram com a pintura descascada e danos na água, e nunca mencionaram o pagamento dos reparos. Eu deixei passar, dizendo para mim mesma que era isso o que as mães fazem. Com o tempo, esses momentos se acumularam como contas não abertas em uma gaveta.

    Quando o sol já estava baixo no horizonte, eu havia colocado a mesa e regado o jardim para acalmar meus nervos. Às 18h em ponto, o carro deles rolou pela entrada. Vi David olhar para a frente da casa, como um comprador avaliando uma propriedade. Rachel ajustou a jaqueta, alisou o cabelo e, quando entraram, seus sorrisos estavam ensaiados. Atrás deles, a luz da tarde se estendia pelo meu chão em longas e finas sombras, e eu senti o velho instinto subir. O instinto que me dizia que uma negociação estava prestes a começar.

    Rachel e David se sentaram na beirada do sofá, como se fossem convidados na casa de um estranho. Rachel cruzou as pernas e alisou a saia, enquanto David descansava os cotovelos nos joelhos, os olhos examinando a sala em uma avaliação silenciosa. A sala ainda carregava o perfume da lavanda que eu havia cortado mais cedo, um leve lembrete da calma que eu sentira antes de sua chegada.

    Rachel começou com uma conversa casual sobre o clima e como o jardim estava bonito, mas seus olhos continuavam indo para a janela, que enquadrava a água além do meu quintal. Quando ela finalmente se inclinou para frente, seu tom suavizou de tal forma que o ar na sala pareceu ficar ainda mais denso. Ela disse que ela e David tinham conversado e achavam que seria melhor eu vender a casa. Disse que seria mais fácil para todos se eu me mudasse para a casa deles. Eles poderiam cuidar de mim, explicou, e eu não precisaria me preocupar com a manutenção de uma propriedade grande.

    Eu tomei meu chá devagar, deixando as palavras se assentarem entre nós. David acrescentou que o mercado estava bom e minha casa poderia valer muito agora. Ele disse que poderia ajudar a investir o dinheiro. Prometeu que colocaria o dinheiro em algo seguro, algo que cresceria enquanto me proporcionava segurança. Sua voz tinha a confiança suave de alguém que já havia feito essa apresentação muitas vezes antes.

    Eu acenei sem concordar, meus dedos se curvando levemente contra o apoio do braço do sofá. Eu podia ver que eles já tinham feito o trabalho de casa. O jeito como Rachel olhou para David após cada ponto me disse que eles haviam ensaiado essa conversa. Eles sabiam o valor da minha propriedade. Provavelmente tinham os números decorados. O que eles não sabiam era que, três meses atrás, eu havia vendido minha empresa e colocado $8 milhões em um lugar onde eles não poderiam tocá-lo.

    David se mexeu no assento, baixando a voz como se estivesse falando de algo delicado. Disse que sabia que meus tratamentos seriam caros, mas havia opções mais baratas que poderiam valer a pena explorar. As palavras dele caíram sobre mim como uma queda de temperatura repentina. Naquele momento, eu entendi que não estavam apenas falando sobre vender minha casa. Estavam pesando o valor da minha vida contra o tamanho da minha conta bancária.

    Dei um sorriso, mas minha raiva interior cresceu como um fogo. Pedi que explicassem o que queriam dizer com “opções mais baratas”. Rachel evitou olhar nos meus olhos, sua voz rápida e leve, dizendo apenas que havia tratamentos tão bons quanto os caros, mas por menos dinheiro. David entrou novamente, sorrindo suavemente, como se seu charme pudesse esconder o cálculo por trás de suas palavras.

    Eu fiquei em silêncio, assistindo enquanto ele falava, a cada frase, revelando mais do que eles queriam. Eu já estava fechando a porta para o plano deles. Quando Rachel pegou minha mão, eu a dei a ela, deixando-a pensar que ainda estava ouvindo com mente aberta. Na verdade, eu estava memorizando o olhar nos seus olhos, a mistura de piedade e antecipação.

    A conversa seguiu, com eles falando sobre como minha vida seria mais fácil se eu confiasse neles para administrar tudo. Eu sorri levemente e fiquei quieta, segurando o silêncio por tempo suficiente para que começassem a preenchê-lo com mais promessas. Quando terminaram, eu já sabia exatamente onde eles estavam. Eles viam minha doença como um problema a ser administrado e meus bens como uma oportunidade.

    Levantei-os até a porta com uma calma que veio do fato de que eu sabia algo que eles não sabiam. O plano deles já estava morto e eles não tinham ideia de que eu acabara de decidir como enterrá-lo.

    Quando o telefone tocou naquela noite, a voz familiar do outro lado me fez parar por um momento. Ele se chamava Marco Silva, e com esse nome, um turbilhão de memórias de décadas atrás voltou. Marco foi alguém que eu conheci nos tempos difíceis, depois de perder meu marido, um homem simples, mas que me tratava com a delicadeza que muitos não conseguiam. Ele me contou sobre meu futuro, sobre a situação com Rachel e David, e me deu a esperança de que eu não precisava deixar minha filha controlar os últimos dias da minha vida.

  • Julien Clerc installé à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine : à quoi ressemble son quotidien ?

    Julien Clerc installé à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine : à quoi ressemble son quotidien ?

    Julien Clerc retrouve la France et une vie paisible à Vaucresson

    Julien Clerc installé à Vaucresson dans les Hauts-de-Seine : à quoi  ressemble son quotidien ?

    Ce dimanche 17 août, les téléspectateurs de TF1 auront l’occasion de découvrir un portrait inédit de Julien Clerc dans l’émission Sept à huit. L’artiste, qui célèbre cette année ses 77 ans, se confie sur son quotidien, loin des projecteurs et de la vie londonienne qu’il a quittée précipitamment il y a quelques années. Ce portrait s’annonce comme une plongée dans l’intimité d’un chanteur légendaire, entre souvenirs, famille et nouvelle vie dans les Hauts-de-Seine.

    De Londres à Vaucresson : un retour en urgence

    Julien Clerc, qui a longtemps résidé à Londres avec sa famille, a pris la décision de revenir en France au moment de la crise sanitaire liée au Covid-19. Comme beaucoup, l’artiste a été confronté à l’incertitude et à la peur engendrées par la pandémie, mais sa situation personnelle l’a poussé à agir rapidement. Juste avant le premier confinement de 2020, il a quitté l’Angleterre et a d’abord été accueilli par ses beaux-parents.

    Très attaché à sa famille, Julien Clerc a rapidement cherché à s’installer dans un environnement plus proche de ses racines. Son choix s’est porté sur Vaucresson, une commune des Hauts-de-Seine proche de Boulogne-Billancourt et de l’hippodrome de ParisLongchamp. C’est là qu’il a ouvert ses cartons avec sa conjointe, l’écrivaine Hélène Grémillon, et leur fils Léonard, âgé de 17 ans.

    Une maison bourgeoise au cœur de Vaucresson

    Selon le Journal de la Maison, en septembre 2024, Julien Clerc, Hélène Grémillon et leur dernier enfant ont emménagé dans une maison bourgeoise typique de la région, située non loin des commerces de proximité. La demeure, nichée dans un environnement verdoyant, dispose d’un jardin et même d’un court de tennis, offrant à l’artiste un cadre de vie à la fois élégant et paisible.

    Ce retour en France marque un changement notable dans la vie du chanteur. Dans un entretien accordé à France Bleu en février 2021, Julien Clerc révélait qu’il apprécie désormais une vie simple, rythmée par les courses quotidiennes et la préparation de bons repas. « Je fais beaucoup mes courses, j’ai toujours aimé ça. Il y a des marchés qui sont super, ça ressemble vraiment à tous ces marchés qu’il y a en France, dans tous les villages », expliquait-il, précisant qu’il fréquente ses marchés préférés plusieurs fois par semaine, le mercredi, jeudi, samedi et dimanche.EXCLU VIDÉO - Julien Clerc fan de sa femme : ses tendres confidences

    Un rapprochement avec sa famille et le public

    Ce retour n’est pas seulement motivé par un désir de confort ou de tranquillité. Julien Clerc souhaite également se rapprocher de ses proches et de son public français. Jusqu’alors, l’artiste semblait davantage attiré par les grandes villes. Dans les colonnes du Parisien, en février 2021, il évoquait son « horreur » pour la banlieue et confiait n’en avoir que le souvenir de son enfance à Bourg-la-Reine, dans les Hauts-de-Seine, où il avait fréquenté le lycée Lakanal.

    Pourtant, la pandémie a bouleversé ses certitudes. Confronté à la gravité de la situation sanitaire, Julien Clerc a ressenti le besoin de se rapprocher de son foyer et de ceux qui lui sont chers. « Avec le Brexit, les allers-retours avec l’Angleterre sont moins faciles. Pour nous qui avons passé cinq ans dans l’Eurostar pour notre travail, il était plus sage de rentrer », expliquait-il. Cette décision s’inscrit dans une logique de prudence mais aussi de confort familial.

    Une nouvelle vie au cœur de la nature

    Vaucresson offre à Julien Clerc un environnement très différent de celui de la capitale. Entouré de bois et de verdure, il peut profiter d’un cadre paisible, loin du tumulte de Paris. Le chanteur, qui a longtemps vécu dans des grandes villes et à l’étranger, semble aujourd’hui pleinement épanoui dans cette petite commune des Hauts-de-Seine.

    La vie quotidienne de l’artiste y est simple et ordinaire. Il se rend régulièrement au marché, prépare ses repas et profite des petits plaisirs du quotidien. Cette routine, loin des projecteurs, lui permet de se recentrer sur l’essentiel : sa famille, ses proches et ses passions. Il semble ainsi avoir trouvé un équilibre entre sa vie privée et sa carrière musicale, un équilibre qu’il recherchait depuis longtemps.

    Une carrière toujours active

    Malgré cette vie plus tranquille, Julien Clerc n’a rien perdu de sa vitalité artistique. Interprète de classiques comme Ma Préférence ou Femmes… je vous aime, il continue de se produire et de partager sa musique avec son public. Mais ce retour en France marque aussi une volonté de renouer avec des racines qu’il avait laissées derrière lui. La vie à Vaucresson lui offre le cadre idéal pour réfléchir, écrire, créer et se préparer à de nouveaux projets, tout en restant proche de ses enfants et de ses amis.

    Une vie simple mais riche

    Le quotidien de Julien Clerc à Vaucresson est fait de petits bonheurs et de gestes simples. Loin des paillettes et des strass, il redécouvre le plaisir des courses au marché, des bons repas préparés avec soin et des promenades dans la nature. Ce retour à une vie plus ordinaire, mais pleinement choisie, semble lui offrir une sérénité longtemps recherchée.

    Le chanteur confie d’ailleurs apprécier cette simplicité retrouvée : la proximité des commerces, les voisins, les moments passés en famille et la possibilité de vivre entouré de nature. Une vie qui contraste fortement avec l’effervescence et la densité de Londres ou de Paris, mais qui semble correspondre parfaitement à ses aspirations actuelles.

    Une famille au cœur de sa vie

    La présence de sa conjointe et de son fils Léonard est centrale dans cette nouvelle vie. Julien Clerc semble avoir trouvé un équilibre familial précieux, dans lequel chaque membre peut évoluer et s’épanouir. Hélène Grémillon, écrivain reconnue, et Léonard partagent avec lui ce cadre paisible, loin du tumulte médiatique et des obligations professionnelles constantes.

    Le chanteur n’hésite pas à évoquer cette vie « normale » avec fierté. Il se réjouit de pouvoir élever son fils dans un environnement sain, entouré de nature et de petits commerces de proximité, tout en restant proche de la culture et du public français qui ont fait sa renommée.C'est mon corps qui m'a fait arrêter la cocaïne" : Julien Clerc se confie  sans détour sur sa consommation de drogue

    Une leçon de résilience et de choix

    Le parcours de Julien Clerc illustre parfaitement l’importance de s’adapter aux circonstances. Face à la pandémie et au Brexit, il a su prendre des décisions rapides et courageuses pour protéger sa famille et assurer son bien-être. Ce retour en France, loin d’être un simple choix géographique, reflète une véritable réflexion sur la vie, les priorités et l’équilibre entre carrière et vie privée.

    Aujourd’hui installé à Vaucresson, Julien Clerc profite pleinement de son quotidien et semble avoir trouvé l’endroit idéal pour continuer à créer, tout en restant proche de ses racines et de son public. Le portrait diffusé ce dimanche dans Sept à huit permettra sans doute aux téléspectateurs de mieux comprendre cet artiste qui, malgré une carrière longue et prestigieuse, reste profondément attaché à la simplicité et à la chaleur familiale.

    En conclusion

    Julien Clerc, en quittant Londres pour Vaucresson, a choisi une vie plus tranquille, centrée sur la famille, la nature et les plaisirs simples du quotidien. Cette décision, née de la crise sanitaire et de la volonté de se rapprocher des siens, illustre parfaitement le cheminement d’un artiste qui, après des décennies de carrière, cherche avant tout l’équilibre et la sérénité. Entre souvenirs d’enfance, marchés locaux et moments partagés en famille, Julien Clerc démontre qu’il est possible de concilier renommée et vie simple, projets artistiques et vie familiale, tout en restant fidèle à ses valeurs.

     

  • Michel Drucker en deuil : il annonce une très triste nouvelle.

    Michel Drucker en deuil : il annonce une très triste nouvelle.

    Michel Drucker đau buồn, người dẫn chương trình ngôi sao bày tỏ nỗi buồn sâu sắc sau cái chết của Thierry Ardisson

    Un pays sous le choc : la disparition d’une légende vivante

    L’Italie retient son souffle. Ce samedi, à Rome, s’est éteint à l’âge de 89 ans Pippo Baudo – affectueusement surnommé « Pipo » par des millions de téléspectateurs. La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre, traversant la péninsule italienne de Palerme à Milan, des cafés populaires jusqu’aux palais politiques. Pour l’Italie, ce n’est pas seulement la mort d’un présentateur de télévision, mais bien la fin d’une époque.

    Comparé en France à Michel Drucker pour sa longévité et sa popularité, Pipo Baudo fut bien plus qu’un simple animateur : il était la voix des dimanches, le visage rassurant qui accompagnait des générations entières, de l’Italie en noir et blanc des années 1960 jusqu’à l’ère numérique du XXIe siècle.

    Des obsèques nationales dignes d’un chef d’État

    Les obsèques auront lieu ce mercredi 20 août et seront retransmises en direct à la télévision, preuve ultime de l’amour du pays pour son icône. Dès lundi et mardi, une chapelle ardente ouvrira ses portes pour permettre au public de se recueillir. Des milliers de personnes sont attendues, des anonymes bouleversés jusqu’aux stars du show-business, tous unis dans un même chagrin.

    Les chaînes de télévision prévoient déjà des émissions spéciales, des rétrospectives fleuves, des documentaires inédits. On annonce également la présence de hauts responsables politiques, certains évoquant même une minute de silence au Parlement italien.

    Une carrière hors norme : six décennies de triomphes

    Pipo Baudo a débuté sa carrière télévisée en 1959. Très vite, son charisme, sa diction impeccable et son sourire chaleureux lui ouvrent les portes des programmes les plus prestigieux. Des émissions cultes aux variétés du dimanche après-midi, en passant par les fameux festivals de Sanremo qu’il présenta à de multiples reprises, Baudo incarna le divertissement italien.

    Pendant plus de soixante ans, il fut l’infatigable maître de cérémonie, l’homme qui savait transformer chaque plateau en fête nationale. Peu d’animateurs dans le monde peuvent se vanter d’une telle longévité : sa dernière apparition majeure remonte à 2021, comme pour rappeler que sa carrière se confondait avec l’histoire même de la télévision italienne.

    Une popularité inégalée

    Ce qui frappait chez Baudo, au-delà du professionnel impeccable, c’était sa proximité avec le public. Il tutoyait les Italiens, il plaisantait avec eux, il incarnait une familiarité bienveillante. Dans une époque où la télévision était le cœur du foyer, il en fut l’âme.

    De nombreux sociologues soulignent que Baudo fut bien plus qu’un animateur : il représenta une forme de père télévisuel, un point de repère dans une société italienne en pleine transformation. Derrière la caméra, il fut aussi découvreur de talents, révélant au public nombre de chanteurs, comédiens et humoristes qui allaient ensuite marquer la scène italienne.

    La douleur d’un peuple

    La mort de Baudo n’est pas seulement une affaire médiatique. Elle a provoqué un véritable séisme émotionnel en Italie. Dans les rues de Rome, des affiches improvisées fleurissent : « Grazie Pippo », « Tu resteras toujours avec nous », « Le dimanche ne sera plus jamais le même ». Sur les réseaux sociaux, des millions de messages affluent, témoignant de souvenirs d’enfance, de moments familiaux passés devant ses émissions.

    De Palerme à Turin, c’est tout un peuple qui se sent orphelin. « J’ai l’impression d’avoir perdu un oncle », confie une téléspectatrice au micro d’une chaîne nationale. « Baudo, c’était notre passé, notre présent, et même un peu de notre futur », renchérit un autre.

    Une comparaison flatteuse : le « Michel Drucker italien »

    En France, on le compare volontiers à Michel Drucker, tant leurs parcours semblent parallèles : deux figures inamovibles, traversant les époques sans jamais perdre la confiance du public. Mais à la différence de Drucker, Baudo occupait en Italie une place encore plus centrale, presque institutionnelle. Il était la télévision, il était le rendez-vous du dimanche, il était le garant d’une certaine idée de la convivialité italienne.

    Un héritage colossal

    Son héritage ne se mesure pas seulement en nombre d’émissions présentées, ni en heures de direct cumulées. Il se mesure dans les émotions collectives qu’il a suscitées, dans cette capacité unique à rassembler les familles, à unir une nation autour de la musique, du rire, du spectacle.

    Les historiens des médias soulignent que Baudo a traversé toutes les mutations : de la télévision publique austère des débuts, à l’explosion des variétés, jusqu’aux années des talk-shows plus incisifs. Toujours présent, toujours respecté.

    Et maintenant ?

    La disparition de Pipo Baudo pose une question douloureuse : qui pour lui succéder ? Peut-on seulement remplacer un monument pareil ? Beaucoup en doutent. Le paysage télévisuel a changé, les habitudes de consommation aussi. Baudo fut peut-être le dernier grand « showman » capable de fédérer une nation entière devant un poste.

    Ce mercredi, alors que ses funérailles seront retransmises à l’échelle nationale, l’Italie s’arrêtera un instant. Le silence remplacera les applaudissements, mais l’émotion restera intacte.

    Conclusion : la fin d’une ère

    Michel Drucker đang để tang: ông thông báo tin rất buồn - YouTube

    Avec la mort de Pipo Baudo, l’Italie perd un morceau de son âme. Un homme qui, par sa voix, son humour, son élégance, a traversé les décennies comme un fil rouge reliant les générations.

    Dans cent ans, lorsque l’on parlera de la télévision italienne, un nom restera gravé au sommet : celui de Pipo Baudo.

  • Julien Clerc “pas suffisamment proche” de ses petits-enfants : “Je suis un piètre grand-père”

    Julien Clerc “pas suffisamment proche” de ses petits-enfants : “Je suis un piètre grand-père”

    Julien Clerc se confie avec émotion sur sa famille et son rôle de grand-père : “Je suis un piètre grand-père”

    Ce jeudi 14 août dans Gala N°1679, découvrez le sommaire en vidéo !

    Invité du Portrait de la semaine dans l’émission Sept à Huit sur TF1 dimanche 17 août, Julien Clerc s’est livré avec une sincérité rare sur sa vie familiale et ses relations avec ses proches. À 77 ans et bientôt 60 ans de carrière, le chanteur emblématique a choisi de parler sans filtre de ses liens avec ses enfants, ses frères et sœurs, mais aussi de ses petits-enfants, révélant une facette intime et parfois moins connue du grand public.

    Un grand-père pas tout à fait modèle

    Lors de cet entretien, Julien Clerc a reconnu n’être « pas suffisamment proche » de ses petits-enfants. Avec une honnêteté désarmante, il a déclaré : « Je pense que je suis un piètre grand-père ». Le chanteur a expliqué qu’il n’avait jamais été du genre à jouer pleinement le rôle du « papy gâteau » : « Par exemple, je n’ai pas, et je m’en excuse beaucoup, ce truc d’être papy gâteau », a-t-il confié à Hélène Mannarino.

    Selon lui, cette distance s’explique en partie par sa paternité tardive. Son dernier enfant, Léonard, âgé de 17 ans, est plus âgé que son premier petit-fils, Antoine, né en 2007. « Le statut de grand-père en a certainement souffert », a-t-il ajouté. Pour Julien Clerc, le fait d’être encore très investi dans son rôle de père l’empêche de se comporter pleinement comme un grand-père. Cette réflexion montre à quel point il prend au sérieux ses responsabilités familiales, tout en reconnaissant ses limites.

    Des relations fraternelles empreintes de souvenirs et de regrets

    Julien Clerc a également évoqué ses liens avec ses frères et sœurs. Se décrivant comme une personne « pas assez sociable », le chanteur a admis faire des efforts pour se rapprocher de sa famille. Le décès de son frère cadet, Gérard Clerc, l’a profondément marqué et lui a fait réaliser l’importance de maintenir ces liens familiaux. Cette introspection, teintée de nostalgie et de regret, révèle un homme conscient des fragilités humaines et de la valeur des proches.

    Dans cet entretien, Julien Clerc a montré une rare capacité à se livrer, à parler de ses faiblesses sans détour, tout en soulignant ses efforts pour améliorer ses relations. Cette transparence est touchante et permet aux spectateurs de découvrir un artiste sensible, bien au-delà de l’image publique de la star de la chanson française.

    Julien Clerc à la fois papa et papy à 77 ans, il n'est pas proche de ses  petits-enfants : "Je suis un piètre grand-père"

    Une paternité multiple et complexe

    Julien Clerc est papa de cinq enfants issus de trois femmes différentes. Cette multiplicité de parcours parentaux a façonné sa manière d’élever ses enfants, parfois de manière différente selon l’âge et le contexte. Dans une interview accordée à Laurent Delahousse sur France 2 en juin dernier, le chanteur avait déjà reconnu avoir été « plus dur quand j’étais plus jeune ».

    Au départ, Julien Clerc reproduisait inconsciemment le modèle paternel qu’il avait connu. « Il est vrai que j’arrivais après un père, ce n’est pas qu’il était dur. Moi, il me faisait beaucoup rire mon père. Mais il était quand même strict, il était à l’ancienne. C’est l’image que j’avais de la paternité », expliquait-il. Cette approche, teintée de discipline et d’exigence, reflète les valeurs d’une époque et la manière dont il a essayé de concilier héritage familial et sa propre sensibilité.

    Aujourd’hui, il admet avoir été un père différent selon ses enfants. Pour ses deux aînées, Angèle et Jeanne Herry, âgées respectivement de 51 et 47 ans, Julien Clerc reconnaît avoir été plus sévère. En revanche, il se dit être un père plus doux et indulgent pour son dernier fils, Léonard. « J’ai dû être plus dur, je n’ai sans doute pas été le même père pour Angèle et Jeanne, par exemple, que je l’ai été pour Léonard », confie-t-il. Cette honnêteté souligne la complexité de son parcours paternel et sa volonté de comprendre et d’assumer ses choix, même rétrospectivement.

    Entre regrets et efforts, un homme en quête d’équilibre

    Ce qui ressort des confidences de Julien Clerc, c’est un mélange de regrets et de lucidité. Il reconnaît ne pas être un grand-père parfait, mais il fait des efforts pour renforcer ses liens familiaux. Il est conscient que son âge, sa carrière et ses choix personnels ont façonné sa vie familiale d’une manière particulière.

    Son témoignage illustre aussi la difficulté d’équilibrer une vie publique intense et une vie familiale. En tant qu’artiste de renommée internationale, Julien Clerc a passé de nombreuses années sur les routes et sur scène, ce qui a nécessairement influencé sa disponibilité pour ses proches. Cette absence, parfois involontaire, a probablement affecté ses relations avec ses enfants et petits-enfants, un aspect qu’il semble assumer avec franchise et sérénité.

    Une introspection rare chez les personnalités publiques

    Julien Clerc se distingue par sa capacité à se remettre en question et à parler de ses imperfections sans filtre. Dans un monde où les personnalités publiques ont souvent tendance à montrer une image idéalisée de leur vie privée, l’artiste se livre avec une transparence touchante. Il parle de ses erreurs, de ses choix passés et de ses efforts pour améliorer ses relations, donnant un aperçu humain et sincère de sa vie.

    Son parcours, marqué par des succès musicaux exceptionnels mais aussi par des défis familiaux, est un exemple de la complexité des vies menées sous les projecteurs. Il rappelle que derrière chaque star se

    Le Portrait : Julien Clerc, ma vie en face

    Un artiste qui continue de se réinventer

    À 77 ans, Julien Clerc n’a pas seulement 60 ans de carrière à son actif ; il a aussi une vie familiale riche, parfois compliquée, mais toujours empreinte d’amour. Son témoignage dans Sept à Huit montre un homme qui, malgré les défis et les regrets, cherche à se rapprocher de ses proches et à être présent pour ses enfants et petits-enfants.

    Cette introspection ouvre également une réflexion plus large sur la paternité et la grand-parentalité à l’ère contemporaine. Julien Clerc illustre parfaitement que le rôle de parent ou de grand-parent n’est jamais figé : il évolue avec le temps, les expériences et les relations. Même après plusieurs décennies, il est possible de repenser sa manière d’aimer et de se rapprocher des siens.

    En se confiant ainsi, Julien Clerc offre au public une leçon de sincérité et d’humilité. Il montre qu’il est possible d’assumer ses limites tout en cherchant à les dépasser, et qu’il n’y a pas de modèle unique de père ou de grand-père. Cette transparence fait de lui un artiste complet, non seulement par son talent musical mais aussi par sa profondeur humaine.


    En résumé, Julien Clerc se révèle dans cet entretien comme un homme profondément conscient de ses imperfections et engagé dans une démarche sincère de rapprochement familial. Grand-père imparfait mais père toujours présent, il continue de naviguer entre sa carrière légendaire et les liens précieux qui l’unissent à ses enfants et petits-enfants. Son témoignage, empreint de lucidité et d’émotion, rappelle que la vraie grandeur réside autant dans le cœur que dans les succès artistiques.